Ophyde, sorcière vaudoue

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Ophyde, sorcière vaudoue

Message  Ophyde le Lun 05 Déc 2011, 19:56

Prénom : Ophyde

Âge : la vingtaine (n'ayant jamais compter son âge elle ne le connait pas précisément)

Sexe : Féminin

Race : Reptile, lamia

Histoire

Recueillie par une sorcière vaudoue dès ça naissance. Elle appris l'art du vaudou et celui de se fondre dans une population humaine, elle pouvait ainsi servir d'intermédiaire entre le peuple et sa mère adoptive recherchée dans le royaume.

Elle passa les 14 premières années de sa vie sans accrocs jusqu'à que des agents royaux apprennent pour qui elle travaillait. Elle fut donc emprisonnée et torturée jusqu'à qu'elle leur indique le lieu de vie de sa "mère". Étant non humaine et donc non protégée par les règles du royaume, ses tortionnaires continuèrent à s'amuser avec elle. Mais lorsqu'elle cessa de réagir à leurs violences, ils laissèrent l'adolescente entre la vie et la mort dans les marais, évitant de creuser un trou pour un monstre.

Elle fut trouvée et soignée par un groupe de reptiliens avec qui elle appris à chasser. Au bout de deux années, ne se sentant toujours pas à ça place, la jeune fille partie sur les chemins en direction du nord.

Son voyage lui permit de découvrir la cruauté des humains envers les autres espèces, encrant en elle une haine plus poussée envers cette race en surnombre.
Lasse de vagabonder, elle entendit parler de donjons remplis de monstres potentiel source d'argent pour des aventurer humains. Y voyant un lieu d'asile, elle se mit en quête d'en trouver un.
[histoire version détaillée en cours, longue du coup]

Spoiler:
Au plus loin où remonte ses souvenirs elle a toujours vécu avec sa mère adoptive. Dès qu’elle fut en âge de comprendre, elle apprit qu’elle avait été trouvée au milieu d’un nid vide mise à part les squelettes qui l’ornaient. Quel genre de squelette, elle ne le su jamais bien qu’elle s’en doutait. Sa mère était l’une des dernière prêtresse vaudou du pays infesté depuis peu par une nouvelle religion. Elle fut donc tout naturellement initiée au vaudou aussi bien en tant que magie qu’en tant que religion.
La lamia et sa mère adoptive, Saâdhi, vivaient recluses de la population. Pour de multiples raisons qu’Ophyde ne compris jamais véritablement, sa mère ne pouvait se montrer en publique. Cette raison obligea l’humaine à se servir de sa fille adoptive comme messager. Ainsi elle lui appris à cacher sa queue sous une grosse masse d’habits et à avoir des mouvements similaires d’une marche bipède.
La jeune fille aimait cette vie d’apprentissage parsemée de rencontre humaine, au début simple messagère elle apprit vite à diagnostiquer les besoins simples et à confectionner le remède sur place.


Elle passa sa vie ainsi jusqu’à ses quatorze ans, c’était un jour banal ou, ayant fini son entraînement quotidien de transe et de contrôle d’esprit, elle se trouvait dans le village qui prenait des allures de petite ville. Ce jour-là un riche marchand était venu au village. C’était risqué de l’approcher, mais si elle réussissait à l’appâter avec quelques potions, elles pourraient gagner autre chose que des poulets des paysans. Après plusieurs promesses passées, elle accéda aux appartements qu’avait pris le commerçant. Elle fut étrangement bien accueillie, ce qui aurait dû lui mettre la puce à l’oreille, mais la beauté des lieux et les voix chaleureuses lui proposant un thé lui firent oublier ses leçons de prudence. On l’a fit attendre un petit moment une tasse de thé entre les mains qu’elle sirota avant de sombrer dans un sommeil artificiel.

Elle se réveilla assise, les mains dans le dos, la queue attachée au barreau de la chaise. Il ne lui fut pas longtemps pour comprendre qu’elle s’était fait avoir… Quatre hommes la regardaient comme la peste, elle leur envoya un regard plein de haine et de défit avant d’entendre un bruit sourd accompagner d’une douleur sourde à la tête qui la fit sombrer dans les pommes… Une douleur vive au bas de sa queue la fit revenir à elle. Un anneau attacher au sol recouvert de pique à l’intérieur cerclait sa queue, ses mains étaient pendues à une chaîne reliée à une poulie au plafond puis un mécanisme au sol pouvant la tendre ou la relâcher au plaisir. C’est dans cette position que les tortures commencèrent. Les cinq humains ne lui parlaient pas, ils semblaient être là juste pour s’amuser avec son corps. Entre ses cris de douleur et ses pleurs, elle les injuria, leur cracha à la figure, les supplia, et eux continuaient leur œuvre sans prononcer un mot. Après un temps qui lui paru interminable, ils partirent pour la laisser quelques minutes à méditer sur sa situation : seule, couverte de son sang, pendue dans le noir… Un bruit de pas se fit entendre puis une lumière aveuglante arriva et une voix douçâtre ce fit entendre :

« Bien, petite monstruosité de la nature tu viens de découvrir une partie de ce que mes amis peuvent faire. C’est simple, soit tu réponds gentiment à mes questions et tu ne les reverras plus jamais, soit…Tu ne coopères pas et alors tu découvriras que les souffrances d’aujourd’hui étaient ridicules… »

Un raclement de chaise suivit d’un raclement de gorge se fit entendre et l’interrogatoire commença. Dès la première question, Ophyde se souvient de conseils de sa mère : "si tu te fais attraper et que tu as peur de parler part en transe. Pour la douleur, tu ne pourras rien faire, juste une chose, qui t’évitera de souffrir encore plus : ne fait pas pipi. Ne vide ta vessie seulement si tu es sûr que personne ne voit et que tu ne laisse aucune trace. Ainsi les hommes ne trouveront jamais ce qui te fera plus mal que toute torture physique ou moral." Elle partis donc en transe pour éviter de parler et revint à elle quand la douleur physique reprit.

Ses heures, jours, semaines - elle ne savait plus trop - se rythmaient ainsi, des phases de douleurs entrecoupées de transes pour ne pas entendre les questions. Elle aurait pu tenir ainsi longtemps, malgré sa vessie qui commençait à lui peser, mais les humains en voulurent autrement. Une énième fois ou elle attendait l’homme aux questions, elle fut surprise d’entendre les pas de plusieurs personnes. Les cinq silencieux accompagnaient le questionneur qui cette fois ne portait pas une lumière aveuglante mais un petit flacon qu’il fit boire à la lamia.
Quand elle revint à elle, elle était allongée entourée de ses cinq tortionnaires souriant. L’un d’eux s’approcha, elle l’appelait le rusé, le pire à ses yeux : le seul qui la touchait délicatement laissant un frisson de plaisir pour son corps mais d’effrois et d’écœurement pour elle, le seul qui la regardait avec un regard de prédateur jouant avec sa proie, le seul qui…


« Tu as parlé ma douce serpentine. Oh, oui tu as parlé. Mais tu sais le plus drôle ? C’est quand elle nous a supplié de te libérer, alors même qu’elle n’arrivait plus qu’à marmonner, elle nous a supplié ! On a eu pitié d’elle, alors on va te libérer…Mais avant, on va s’amuser un peu ! »

Ses yeux qu’elle croyait taris depuis bien longtemps se mirent à laver son visage comme jamais, sa gorge sèche sorti un faible râle au lieu d’un cri et l’un des cinq lui appuya sur le ventre, ce qui eut pour effet de lâcher un filet jaunâtre le long de sa queue : elle avait craqué et eux trouvaient leur bonheur sous une écaille plus importante que les autres. Comme prédits par le Rusé, ils s’amusèrent avec ce corps d’adolescente à le souiller et à le meurtrir encore plus qu’il n’était. Ils la laissèrent à l’orée de marais maudits, brisée aussi bien moralement que physiquement.

À peine le bruit de leurs pas disparu qu’une petite masse grise et visqueuse s’approcha de la lamia, étendant un tentacule timide pour tâter le nouveau paquet abandonné par les humains. Rien de suspect ne se passant, le tentacule se mua en une couverture enveloppant le corps ensanglanté pour l’amener en sûreté dans ce lieu sans hommes. Le petit Slimé apporta sa trouvaille à un groupe de reptilien qui pansa les blessures physiques d’Ophyde. La guérison presque totale de l’intéressée eût été plus rapide si elle n’était prise de crises rejet de son corps et de ce qu’elle était. Au bout de deux mois d’état stationnaire, les reptiliens la considérèrent comme guérie et lui apprirent l’art de la chasse pour qu’elle soit plus rapidement utile au groupe. Ne respectant plus son corps, elle appris vite un art plus…Subtile auprès des mâles, qui, en échange lui donnait un tatouage camouflant ses cicatrices. Au bout d’environ deux ans, elle connaissait le cri de tous les oiseaux comestibles du marais, ainsi que toutes les envies des mâles du groupe. Ce dernier point n’étant pas au goût des autres femelles, elle fut bannie pour éviter la discorde. Elle profita de ce bannissement pour parcourir les chemins au gré de ses envies.


En remontant vers le nord, très rapidement la végétation changea pour être remplacé peu à peu par des dunes de sable ocre. N’étant pas habituée à des régions aussi sèches et avec d’aussi grands écarts de températures, elle fit de nombreuses erreurs qui faillirent lui coûter la vie. Heureusement sa constitution lui permit de supporter les chaleurs diurnes et d’économiser plus d’eau qu’un humain. Inconsciemment elle se dirigeait dans ses collines de sable vers un bracelet qui ornait le bras d’un squelette. Ce squelette, habillé de haillons de robe de mage, caché dans une vallée rocailleuse mais pas moins sèche que les collines, n’avait encore été découvert par d’autre créature autre que les charognards. Une flèche d’ébène et aux plumes jaunes plantée dans la nuque du squelette laissait deviner comment la vie s’était finie pour lui. La jeune lamia ne remarqua à peine ses détailles, comme elle ne fit pas attention que le squelette était accompagné de trois autres corps aux os jaunis par le soleil ni et qu’ils étaient tous diriger en direction d’un sol jonché d’étranges cailloux un peu trop cassant et blanc pour être de véritables roches. Non, elle ne vit rien de tout ça, pas à cause de la faim et la soif la tiraillait depuis deux jours. Mais parce que le bracelet serti d’une pierre verte l’obnubilait. Elle n’avait jamais rien ressenti de tel : des frissons de plaisir lui parcourait le corps et une odeur alléchante l’appelais à se rapprocher de plus en plus du bijoux. Dès qu’elle le vit, elle n’eus d’yeux que pour lui son âme sœur, sa moitié qui l’appelait discrètement depuis des jours. Comment avait-elle pus vivre sans lui avant ? Elle s’empressa de l’arracher à ce bras qui n’en avait plus l’utilité et se mit à le contempler sous tous ses angles, à faire jouer les rayons du soleil dessus ou à le caresser contre sa joue comme la main d’un amant qu’elle ne voulait pas perdre. Elle passa le reste de la journée ainsi qu’une bonne partie de la nuit envoûtée avant de s’écrouler de fatigue son bracelet protégé entre ses mains et sa poitrine. Elle eut du mal à repartir, il lui semblait que son but dans la vie était atteint et qu’elle pouvait maintenant mourir en paix…Elle était avec l’objet de ses désirs c’est tout ce qui comptait. Mais son instinct de survit ne l’entendait pas de cette oreille, oreille qui lui fit tendre pour enfin écouter le doux murmure que chantait une source. Le bruit réveilla sa soif, elle mit le bracelet à son bras pour éviter d’être gênée et se mit à creuser pour rejoindre l’eau. Si elle l’avait entendu c’est que la nouvelle source de ses envies n’était pas bien profonde. L’eau se trouvait peut-être à faible profondeur, mais creuser avec les mains dans un sol dure comme la pierre n’est pas ce qu’il y a de plus évident et assez rapidement elle se rendit compte que c’était peine perdu. Même si elle n’eut accès à l’eau, son envie de vivre et de continuer plus loin était revenu. Le charme de la découverte du bracelet c’était légèrement rompu elle pouvait de nouveau réfléchir par elle même et repartir sur son chemin que maintenant seul le hasard guidait.

Deux jours de marche plus tard, malgré sa constitution bien adaptée à ce milieu, voir étrangement plus adapté que pour des marais, le manque d’eau et de nourriture plus consistante que trois lézard et un serpent maladif arrêta sa progression au sommet d’une énième dune de sable. Là encore le hasard fit bien les choses, car elle s’était écroulée de déshydratation sur un passage régulier de nomade. Était-ce vraiment du hasard ?... Peu importe, on ne le saura jamais… Quand elle reprit connaissance la voûte céleste était étrangement basse et avait des motifs de tissus…Le sol était doux comme sur une fourrure de bête et une odeur d’animal de bât flottait dans l’air. Elle resta l’esprit encore embrumé à ce demander si c’était ça le monde de celle-qui-était-est-et-sera avant que des yeux noir cerclés de khôl se penchèrent sur elle et qu’un bol remplis vint se posé sur ses lèvre pour laisser couler un liquide chaud et sucré dans sa gorge. Elle toussa quelque peu mais avala se qui réhydratait son corps, après chaque gorgés une agréable sensation de froid envahissait sa trachée.

Les nomades qui l’avaient sauvé avaient très peu évolué socialement. Ils descendaient d’une civilisation qui avait été florissante bien avant que les nouveaux dieux n’arrivent. Leur religion était  basée sur les monstres qui peuplaient en grand nombre autrefois ce désert. Ainsi ils considéraient notre lamia comme une représentante sur terre de la déesse de la connaissance, de la mort et pleins d’autres choses qu’elle ne compris pas. Quand elle l’apprit, elle fut prise d’un fou rire mémorable, elle représentait la connaissance ? Elle qui se sentait ignorante de tout ? Mais après un instant de réflexion, qui dura quelques jours, elle se demanda pourquoi la mort était liée à la connaissance puis pourquoi c’était les lamia qui représentaient ce genre de déesse. Mais sa langue avait des différences notoires par rapport à la leur et même si elle arrivait à ce faire comprendre, poser des questions plus subtiles lui était impossible… Enfin surtout comprendre les réponses ensuite…
Elle suivit ses sauveurs jusqu’à une ville côtière ou des gardes, devant de hautes murailles d’ocre, les fouillèrent longuement avant de les laisser rentrer. Là, ils l’amenèrent sur une grande place entourée de grands temples à colonnades. Chaque temple avait une couleur propre et des statues majestueuses à l’effigie des dieux qu’ils accueillaient flanquaient leur portes gigantesques. Entre chaque temple partait un boulevard et de chacun de ses boulevards affluait des personnes pour aller…Au marché qui couvrait la place ; place noire de monde, entourée de temples presque désertés…Les nouveaux Dieux tuaient à petit feu les anciens… Étonnamment les citadins, principalement des humains, la regardaient avec respect plus qu’avec animosité comme les regards que lui avaient lancé les gardes.


Elle apprit la raison que plus tard, quand entrée dans le temple de la déesse de la mort et de la connaissance elle fit la connaissance des prêtresses des lieux. Celles-ci lui apprirent que même si peu de personnes venaient encore prier pour les protecteurs de ce peuple l’ancienne culture était trop ancrée dans les esprits. L’Église des nouveaux Dieux avait au début essayé de supprimer cette culture et ces croyances par la force, mais le peuple s’était alors révolté avec une telle rage qu’elle dû se replier du pays pendant plusieurs années avant d’être de nouveau tolérée. Comprenant que la force n’était pas la bonne méthode, elle opta pour des techniques plus subtiles, et maintenant sans que les gens s’en rendent compte, elle tirait les rennes du pouvoir. Ainsi les gardes royaux étaient choisis plus pour les antipathie envers les êtres refusant de croire à leur Dieux que part leur force de combat ou d’esprit. Et les êtres représentant des anciens dieux sur cette terre étaient encore tolérés, car le peuple les respectaient et l’Eglise ne voulait risquer de perdre une nouvelle fois l’amour des citoyens envers ses Dieux.

Elle vécut quelques jours dans le temple qui connut une nouvelle renaissance quand la populace apprit qu’une représentante de la déesse était de retour dans la ville. La tradition voulait que les femmes lui donne leurs enfants mort né en offrande pour leur permettre de donner vie et prospérité à leurs futures progénitures. Elle trouva cette tradition étrange et abjecte, mais quand elle appris qu’elle risquait le bûcher si elle refusait de manger ce qu’on lui tendait elle changea rapidement d’avis. Avec le temps, elle se mit même à apprécier la chaire humaine au point de se demander si les adultes avaient le même goût. Entre ses devoirs de « bouche de déesse » elle pouvait faire ce qu’elle voulait, ce qui lui permis de parcourir la ville de long en large et en travers.

Très rapidement elle eus assez de cette ville du nom de Shel’halyn. Elle n’avait plus qu’une chose en tête : reprendre les chemins, le problème était que les jours du grand marché s’en étaient allés et avec eux les nomades qui auraient pu l’aider à traverser le désert. La seule option qui lui restait était de prendre un bateau, mais voilà monter dans un de ces navires, quand le capitaine acceptait une femelle non humaine (deux tares pour ces gens du nord), demandait de l’argent. Et, bien entendu, le prix augmentait quand ils voyaient à qui il avait à faire…

Celui qui lui donna la solution fut ancien assassin avec qui elle s’était liée d’amitié. Il avait eu un jour pour idée fixe de faire de la jeune fille son apprentie. Quand elle l’appris elle refusa catégoriquement, pour elle tuer ne devait servir que pour manger, l’homme aux cheveux grisonnants avaient beau eu user tout les arguments qu’il connaissait le caractère bien trempé de la lamia eu raison de lui. Depuis ce jour, ils se voyaient assez fréquemment pour parler de tout, de rien et surtout débattre sur leur vision de la vie. Elle se mit à le considérer comme un père qu’elle n’avait jamais eu, surtout quand il lui trouva du travail. Ce n’était pas le plus valorisant des revenus, mais de par son statue de non humaine, de femme et de représentante de la déesse de la mort, elle avait très peu de possibilité. Quand il apprit qu’elle cherchait à se faire de l’argent, l’ex-assassin en quête d’apprenti l’amena voir une femme qui fascina au premier coup d’œil Ophyde. Cette femme aux surnoms multiples allait devenir à la fois une deuxième mère et sa patronne. Elle tenait une maison close près du port qui cachait secrètement de nombreuses non humaines maintenant rejetées dans la ville, elle leurs permettait d’avoir un logement sûr mais surtout un revenu et une possibilité futur de fuir ce pays.
Pendant près d’un an, elle vécut comme fille de joie la nuit et vagabondait la journée. Elle appris ainsi de nombreuses façons de faire plaisir à un mâle, tout en continuant ses long débats avec l’ex-assassin parsemé de passage au temple pour ses « gourmandises » ou essayer d’apprendre les rudiment d’une prêtresse. C’est d’ailleurs en revenant de celui-ci que sa vie presque idyllique dans cette ville s’acheva. Ophyde était l’une des rares filles de la maison à pouvoir sortir librement en dehors de ses heures de travail. C’est qui sûrement permit à la garde de l’ombre, gardes payés pour s’occuper discrètement de ce qui gênait le pouvoir en place, de trouver la maison qui cachait en son cœur des femelles non-humaines.
Cette nuit fut la dernière que la jeune femelle passa dans cette ville. C’était à l’heure où l’établissement était enfin calme, les clients repus et repartis les belles propres et endormies. Tout commença par un son de pas atténué par le tissu, suivit d’un murmure d’agonie et fini par un cri. Cri qui alerta toutes celles qui étaient encore de se monde dont notre lamia. Très rapidement le calme de la nuit fut remplacé part le chaos de la débandade.
La plupart tentèrent de fuir avant qu’un des hommes en noir ne les tue. Nombreuses furent celles qui, faisant de belles cibles, périrent une trainée rouge tachant leur dos. Alors que certaines filles, les plus courageuses, se défendirent au péril de leur vie et emportant avec elles que bien peu d’assassins comparé au prix payé. Celles qui eurent le plus de chance étaient celles qui dormaient dans les caves aménagées de la maison, le lieu le moins accessible que celles qui avaient des fenêtres par où étaient arrivés les assassins. La jeune ophidienne faisait parti de ses dernières qui eurent le temps de s’organiser pour fuir ensembles pour mieux se défendre contre leurs meurtriers. Cinq d’entre elles réussirent ainsi à rejoindre l’extérieur avant que les hommes mirent le feu au bâtiment. Trois furent raflées par une petite volée de flèche qui les attendaient. Ophyde qui était au milieu fut protégé, elle eut le réflexe de s’allonger au milieu de cadavres pour ne pas être pris pour cible. Contrairement à celle qui l'accompagnait. Ombre noir se détachant des flammes qui laissaient échapper le cri des dernières survivantes. Ombre noir qui chut avant même de s'écarter dans les ombres. Nombreuses furent celles qui préférèrent la défenestration aux brûlures au risque de ne pas mourir tout de suite après avoir rencontré le sol. Des petites torches de vies s’envolèrent vers la mort.
La lamia, restée couchée, se mit à ramper vers le port, mais des écailles, mêmes noires, luisent trop bien au feu surtout quand elles se meuvent. Un des humains s’apprêtant à arrêter à jamais le mouvement reptilien au sol s’écroula étonné sur la fille de joie. Un bruit de lame retiré de la chaire encore chaude accompagna une voix bien connue d’Ophyde. Le seul assassin qu’elle connaissait lui expliqua rapidement que la voie était libre jusqu’à la sirène d’ébène un bateau qui devaient partir à la prochaine marée pour un continent nouveau. Il écourta les adieux en repoussant la jeune fille en pleure et parant une dague arrivant sur sa gauche. La dernière vision que la fille des bayous eut fut son mentor entouré de plusieurs adversaires alors que les flammes commençaient à s’étendre sur d’autres bâtisses.



Caractère

Les tortures qu'elle a subies pendant son adolescence ont réveillé des pulsions sadiques qu'elle redirige sur les humains. Elle a pendant un moment tenter de refouler ses pulsions, mais sans résultat. Au contraire, depuis, elle n'est plus elle même quand une vague de sadisme ce fait sentir la seule chose qu'elle arrive à décider est sa future victime.
Edit : Ces pulsions semblent avoir disparues depuis qu'elle est dans le donjon. Elle n'a subit ce problème qu'une fois les premiers mois de son arrivée. Peut être est parce qu'un environnement stable lui a permis de mieux s'accepter. Ou parce quelqu'un ou quelque chose lui permettait indirectement de garder le contrôle.

En dehors de ces moments de pulsion, qu'elle regrette toujours, Ophyde va facilement aller vers les autres surtout si c'est un mâle qui potentiellement pourra partager sa couche une nuit ou deux. Les seuls moments où elle se fait timide sont quand elle est face à un être plus grand et plus fort qu'elle.
Elle ne tuera jamais part plaisir une créature non humaine : les seuls êtres qu'elle tuera sera pour les manger.
Elle n'a que faire du regard des autres sur son comportement ou son physique et préfère garder le plus longtemps possible un regard neutre sur quelque chose. Sa nature (trop) curieuse l'a mise plus d'une fois dans le pétrins, mais ce n'est pas pour autant qu'elle arrête de poser des questions à tout bout de champs ou de farfouiller un endroit dès qu'elle ressent un petit picotement.

Edit : comme elle a été plus souvent en contacte avec des humains et qu'elle a été élevée par une humaine son comportement reste plus "humain" qu'une lamia élevée par les siennes.
Apparence

Sa peau d'ébène, recouverte de tatouages argentés, se continue sur une queue de serpent obsidienne veinée de marques rouge briques à écarlates. (édit)Ses tatouages permettent de cacher de nombreuses petites cicatrices changeant la couleur de sa peau mais pas sa douceur. Malgré ses formes généreuses, Ophyde ne porte aucun habit mis à part une ceinture où pend des têtes réduites. Le haut de sa poitrine est recouvert d'une lourde chevelure composé de tresses où y sont accroché toutes sortes d'objets allant de la plume d'oiseau fraîchement mangé, au fruit à cosse en passant par des os sculptés d'êtres vivant en tout genre. Dès qu'elle connait un changement d'humeur brutal ou de l’excitation ses pupilles se contractes pour devenir semblable à celles d'un serpent.
Bien qu'elle sache manier l'arc ses armes de chasse restes sa langue fourchue noire, violacée, ses ongles griffus et ses crochets.
Même si habituellement elle mesure dans les 1m60 pour une question d'équilibre et d'aisance dans les mouvement. Elle peut si elle le désire : faire moins d'un mètre si elle diminue au maximum sa hauteur de queue, ou au contraire près de deux mètre mais dans se dernier cas elle ne peut se mouvoir.
Compétences

- Spiritisme niveau 5 : voir détail ici
-magie+ : avec spiritisme niveau 3, illusion niveau 2 et télépathie permet d'avoir la même force et les mêmes pouvoirs qu'une esprit mineur soit l'équivalent d'un esprit frappeur (pour plus de détailles voir le lien plus haut)
- Vitesse+ : Peu prendre un sprint sur une courte distance, l'effet peu être amélioré s'il a une motivation pour la lamia (comme un futur repas qui s'échappe)
- Charme niveau 3 : en plus d'un certain charme naturel (enfin tout dépend des goût), elle peut influencer les regards sur elle : "Je ne fais qu’accélérer ce qui arrivera un jour ou l'autre". Ne s'en sert que pour avoir "un lit chaud" comme elle aime insinuer. Et encore elle n'en use que si l'envie est trop forte et le mâle trop réticent.
-Volonté : pouvoir passif lui permettant de "sentir" si quelqu'un use d'un pouvoir (de niveau1) sur elle.
-illusion niveau 1 : Ce sort n'est fonctionnel qu'avec des runes d'illusions. Ophyde ne les utilises que pour empêcher les intrus d'entrer sans son autorisation.
explication détaillé reprise d'un rp:
De peur de perdre la clef où qu'elle ne serve pas à grand chose, j’entrepris de graver quelques runes sur la porte d'entrée. Activées elles puisaient un peu d'énergie dans le créateur pour former un mur aussi solide qu'était son esprit. Ainsi toute personne qui ouvrirait cette porte se trouverait nez à nez avec un mur en pierre lisse et noir comme le verre de volcan mais en bien plus solide. Bien sûr le mur n'était pas indestructible, mais dès qu'on s'y attaquait l'activateur des runes le sentait car plus d'énergie lui était puisé et il pouvait se concentrer pour renforcer l'illusion le temps qu'il revienne vers le lieu protégé de ces runes. L'inconvénient et qu'en plus de puiser continuellement dans l'énergie du sorcier le mur était basé sur l'esprit, si le mur était brisé l'esprit du sorcier était fortement affaibli voir légèrement altéré. Mais bon, le moyen le plus efficace de détruire ce mur protecteur était encore de détruire les runes... Encore fallait-il les trouver. Pour mieux les dissimuler, je démontai la porte pour les graver sur les bords de la porte. En graver plusieurs ne changeait en rien la solidité du mur, mais comme ça si une rune était effacée, les autres prenaient le relais.

Inventaire

couteau de sacrifice : couteau en os qu'elle transporte caché derrière ses têtes réduites, ne s'en sert quand cas d’extrême nécessité ou pour égorger les poulets pour les vodoo.

bracelet : bijou qu'elle à récupérée sur un cadavre humain. Elle fut étrangement attirée par lui, alors qu'elle n'est guère portée sur les bijoux. Elle ne le sais pas, mais ce bijoux est en réalité un artefact mineur et courant qui sert pour stocker sa mana (force vitale).

têtes réduites (représenté par les sacs de cuir) : elle transporte toujours quelques têtes réduites d'humains creuse autour de sa ceinture pour y cacher des potions, herbes pilées ou diverses mousses pour soigner ou se défendre. ( par manque de place tout les objets contenus dans les tête réduites ou accrochés à la ceinture seront mis dans les 5 première cases du coffre en bois)

fioles de potion mystère niveau1 (une toujours à la ceinture, les autres cachée dans son logement) Potions transformant toute créature la buvant en autre créature au hasard d'un temps variant entre une semaine et un mois (un rp ou deux). Potion ne fonctionnant ni sur les inorganique ni sur les mort-vivants. Ces derniers ayant leurs cellules mortes la potion ne peut pas agir.

TêteArmure (torse)main gauchemain droitebras gauchebras droitceinture

tête réduite 1

botte secrète 1botte secrète 2botte secrète 3

coffre (objets dans le logement) 10 emplacements
12345678910


Bottes secrètes :

Connaissance vaudou : Tout d'abord sa religion, elle reste une sorcière et quelqu'un qui à vu du monde. L'exploration des terres lui a fait perdre sa foi, mais n'a fait qu'améliorer ses connaissances. En plus de lui procurer le pouvoir de communiquer avec les esprits et pouvoir commercer/influencer sur eux (cf compétences de spiritisme et tout ce qui est lié), elle a de nombreuses connaissances d'herboriste lui permettant de créer diverses tisanes/potions aux vertus variées.
La plus part de ces oeuvres sont pour la vente, des tisanes contre le rhume (contre une sur-consommation de rhum également...) ou divers besoins que les hommes - ou les femmes - ne disent qu'à moitié, surtout en présence d'oreilles indiscrètes et enfantines. Elle peut créer des potions spécifiques, plus évoluées, mais cela lui demandera plus de temps. Et ce genre de commande est souvent plus rare. (Si votre personnage souhaite une potion aux vertus spécifique, je suis prête à créer un rp pour présenter le produit mais seulement avec l'aval d'un admin/modo. De plus, il faut savoir que ça reste des potions, donc des objets consommables. Là encore les admin/modo vérifieront que vous jouiez le jeu de racheter une potion à la boutique avant chaque utilisation dans un rp).
Les connaissances vaudoues lui permettent de faire une sorte de contrôle mental (voir pouvoir de spiritisme). Le contrôle mental ultime étant la zombification. Cette dernière est en réalité provoquer à l'aide d'une poudre de plantes qu'on ne trouve que dans la région d'origine d'Ophyde, pour maintenir la personne en zombification il faut cependant beaucoup d'énergie c'est là que les voudou ("dieux" de vénère Ophyde) interviennent. Ils offrent un peu de leur pouvoir pour maintenir quelqu'un sous l'influence d'un autre, en échange de sacrifices ou prières. Bien qu'Ophyde sache techniquement zombifier quelqu'un elle ne le fera qu'en cas d'extrême urgence/colère. Elle préfère focaliser ses connaissances et son pouvoir sur d'autre études qu'elle garde secret pour l'instant. La zombification de quelqu'un va donc épuiser toute l'énergie de la lamia non habituée à cette utilisation de sa force vitale : un des symptômes sera entre autre un vieillissement prématuré jusqu'à la mort si elle épuise toute son énergie. Plusieurs jours de sommeils entre coupés de repas copieux lui permettent de retrouver toute sa force vitale et une apparence de jeune femme.

Mon précsssieux ! : attirance passive envers les artefacts magiques. Elle n'a pour l'instant pas conscience de cette attirance. Cependant quand vous la croiser errer dans les couloirs sans but précis c'est juste que son inconscient la dirige vers l'artefact le plus proche ou le plus attirant (entendre par la puissant).
Heureusement (ou pas?) elle se retrouve rarement à marcher sans but ou alors un but la rattrape avant qu'elle ne trouve l'artefact. C'est pourquoi, elle s'est rarement retrouvée face à un artefact qui l'avait attiré.
Dès le premier contact visuel avec un artefact elle voudra qu'une chose c'est le toucher et le garder pour elle (un genre de gollum mais pour tout les artefacts qui croisent sa vision). Suivant la puissance de l'artefact et son niveau de volonté elle pourra ou non contrer cette envie. L'environnement comme un risque trop important peu également l'aider à réprimer ce besoin instinctif.
Si elle arrive à toucher ou porter l'artefact elle entre dans un état de transe d'extase qui la rend absente mentalement du reste du monde. Cet état s'arrête si son corps subit un trop gros choc, si elle perd l'artefact ou au bout d'un moment quand elle s'habitue à la présence de l'artefact. Si elle perd l'artefact alors qu'elle y a "goûté" son état d'extase chut rapidement pour se transformer en dépression voir en crise de manque (si l'artefact lui procure trop de pouvoir donc de plaisir).

Caractéristiques de race :
Pour les descriptions des caractéristiques, le guide des races les décrit très bien >>
Vision nocturne
Phéromones
Mue

informations inutilements utiles
A un très mauvais sens de l'orientation (digne de Zorro dans One piece).
Voit un peu moins bien qu'un humain le jour, vois parfaitement bien la nuit même s'il y a qu'une légère source de lumière. A une certaine force dans les bras à force d'escalader qu'avec eux (une queue c'est plutôt difficile à utiliser pour escalader...). Grande force dans la queue pour étrangler, comme tout bon serpent constricteur au point de pouvoir broyer les os les plus fragiles. Comme elle ne s'entraîne pas sa force n'est pas plus élevée que la moyenne (pour une lamia).
A les crocs pleins donc ne peut transmettre son venin. Bien qu'elle ne le sache pas, elle possède des poches de venin.
Sais lire et écrire dans sa langue maternelle, qui n'est pas du tout la même que celle du pays où est installé le donjon. Edit : grâce à des cours particuliers elle arrive à lire et écrire la langue commune locale mais avec lenteur et difficulté.
Du fait de ses origines et que cela fait peu de temps qu'elle est sur ce continent elle à encore un léger accent qu'elle tente tant bien que mal à effacer. Accent qui revient fortement quand elle s'énerve au point parfois ou même si elle parle encore la langue commune on ne la comprend plus.
D'instinct sait nager la tête sous l'eau mais pas la tête hors de l'eau. N'a jamais eu l'occasion de nager, donc ne sais pas si elle peut le faire.

Autre
Suite à une balade sur DeviantArt, découverte d'un portrait illustrant parfaitement le visage d'Ophyde : pour vous donner une idée


Dernière édition par Ophyde le Jeu 20 Oct 2016, 17:07, édité 56 fois
avatar
Ophyde

Féminin
Messages : 341
Expérience : 652
Métier : marchande : potions, herboristerie

Feuille de personnage
Niveau:
24/40  (24/40)
Race: Lamia
Capacités:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ophyde, sorcière vaudoue

Message  Seridan Sarian le Mer 07 Déc 2011, 03:14

Bonjour et bienvenue.

Bon....niveau histoire, c'est léger mais clair à comprendre. Niveau caractère et physique aussi.

Pour moi, rien à signaler, j'approuve la fiche.
avatar
Seridan Sarian
Caprice Céleste

Masculin
Messages : 107
Expérience : 225

Feuille de personnage
Niveau:
10/40  (10/40)
Race: Ange
Capacités:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ophyde, sorcière vaudoue

Message  Shiru le Mer 07 Déc 2011, 23:20

Jolie petite fiche ^^

Alors bienvenue Ophyde.

Alors je te valide officiellement. Amuse toi bien! ^^
avatar
Shiru
L'Invocatrice

Féminin
Messages : 207
Expérience : 408
Métier : Boss du Donjon

Feuille de personnage
Niveau:
50/50  (50/50)
Race: Demon
Capacités:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ophyde, sorcière vaudoue

Message  Ophyde le Jeu 08 Déc 2011, 21:18

Merci
avatar
Ophyde

Féminin
Messages : 341
Expérience : 652
Métier : marchande : potions, herboristerie

Feuille de personnage
Niveau:
24/40  (24/40)
Race: Lamia
Capacités:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ophyde, sorcière vaudoue

Message  Ophyde le Mer 07 Nov 2012, 23:18

Descritpion du pouvoir de spiritisme pour Ophyde
Pour la sorcière vaudou, le spiritisme consiste à sortir de son corps physique pour voyager dans le monde des esprits. Ce monde a plusieurs plans, le plan des vivants, le plan des esprits, le plan des voodoo et le plan des morts.
Celui des vivants est constitué des âmes des êtres vivants dans le monde physique (donc les non-morts ayant encore une âme y apparaissent également). Il est très facile d'y accéder et donc de venir parasiter l'esprit d'un autre, voire le corps d'un autre. C'est pourquoi les transes sont toujours opérées avec des cercles runiques protégeant (plus ou moins bien) l'esprit et le corps du voyageur d'autres esprits. Pour éviter de se faire attaquer psychiquement, il est possible de créer des barrières autour de son esprit à la fois par ce qui est nommé la volonté mais aussi par des objets runiques plus communément appelés amulettes.
Celui des esprits des choses immatérielles ainsi que celui des ancêtres : c'est le plan le plus utilisé par les chamans pour puiser leur force où trouver des réponses. Seuls les âmes des grands sorciers vaudou ou tout grand professionnel de cet art du spiritisme se trouvent mêlés aux esprits. Car ils restent dans ce monde une fois morts au lieu de passer dans le plan des morts. Ce plan est assez modulable, ainsi dans certains lieux de puissants esprits y résidant ont créé des sous-plans assez bien protégés. Les esprits des anciens assez puissants voyagent souvent dans le plan des vivants espérant trouver un moyen de revenir d’entre les morts, quitte à parasiter un corps ayant déjà une âme.
Celui des voodoo, ou des dieux en général pour ceux ayant la même vision des choses que la lamia est assez peu connu. On sait juste que tous ceux vivant dans ce plan ont une grande puissance par rapport à ceux vivant dans le monde physique et peuvent aller dans tous les plans comme bon leur semble. Seuls les dieux mineurs ont besoin d'un support physique non vivant pour visiter le monde physique. Leur force magique est tellement grande qu'ils peuvent influer sur les éléments, c'est pourquoi les êtres du monde physique les vénèrent. Mais pour la plupart ils se fichent totalement des mortels... Disons que nous sommes pour eux ce que les fourmis sont pour nous. Une théorie ressort souvent qui expliquerait l'intérêt des dieux pour les mortels; elle dit que la puissance des dieux est liée aux nombres de croyants et de prières. Certains vont même plus loin en pensant que le moyen de tuer les dieux serait que plus personne ne croie en eux.
Enfin celui des morts là où tout esprit va une fois son corps physique meurt. Certains l'appellent paradis, d’autres vies éternelles mais au final c'est du pareil au même : tout mortel s'y retrouvant n'en est jamais ressorti. C'est pourquoi nous ne savons rien sur lui, même son existence est hypothétique.
Ces quatre plans sont de plus en plus éloignés du monde physique, et chaque plan communique avec ceux adjacents. Pour passer dans un plan supérieur il est obligatoire de passer par tous les plans inférieurs à celui-ci. Chaque passage de plan demande de l'énergie. En comptant celle qui est utilisée pour rester liée à son corps, il est impossible pour un simple mortel d'atteindre le plan des dieux. Tous ceux qui disaient vouloir l'atteindre n'en sont jamais revenus, et leur corps psychique ne se trouve même pas dans le plan des esprits. Certains émettent donc la théorie que le plan des dieux et celui des morts seraient protégés par un grand pouvoir pour empêcher les mortels d'y accéder. D'autres, que le monde des dieux redeviendrait physique et donc inaccessible à un esprit.




Descriptions de ses pouvoirs vaudou (à venir ou non)

Spiritisme niveau 2 après un rituel plus ou moins long, elle peut rentrer en transe et communiquer avec des esprits mineurs pour leur demander conseil ou aide, payant à l'avance.

Spiritisme niveau 3 : n'a plus besoin de commercer avec les esprits de faible pouvoir et commence à commercer avec des esprits plus forts et donc plus exigeants (qui ne sont que des esprits dits moyens).
avec en plus magie niveau 1 : à force de s'entraîner à voyager dans le monde des esprits elle a gagné en pouvoirs psychiques ce qui lui permet de ne plus avoir besoin des esprits mineurs. En gros elle arrive à faire ce qu'ils faisaient avant à sa place.
détails:
pour qu'avec son spiritisme mineur Ophyde puisse jouer les esprits frappeurs dans la tête des gens non protégés (donc sans volonté ou protection magie sur eux qui les protègent). Elle peut avec ça faire entendre des voix ou faire voir des fantômes à ceux qu'elle embête. Elle peut aussi les attaquer dans leur sommeil en leur provoquant des cauchemars ou au contraire des rêves (oui, c'est pas parce qu'elle est sorcière qu'elle aime faire le mal, elle aime juste s'amuser. Et regarder les gens se tordre dans leur sommeils c'est rigolo!). Mais elle ne peut pas faire véritablement mal (sauf si la personne pète un câble et veut se suicider pour arrêter ses visions d'horreur) elle peut juste embêter.

Spiritisme niveau 4 : se fait plus respecter parmi les esprits moyens qui se jouent moins d'elle. Elle commence la communication avec les esprits majeurs qui daignent enfin la "voir".
+magie niveau 2 : emprise d'une âme d'un être vivant avec l'aide d'un support physique, souvent un objet de forme similaire du sujet (plus communément appelé poupée vaudou) entouré d'un cheveu du sujet (plusieurs c'est moins risqué de perdre le lien si un cheveu tombe). Cette emprise est plus ou moins forte suivant le niveau de l'individu ainsi que sa volonté. Elle ira d'un simple ressenti des choses : comme une impression de noyade si la poupée est plongée dans l'eau, ou des cauchemars l'empêchant de dormir sainement. Jusqu'à des idées soufflées dans l'esprit pour que le sujet aie une furieuse envie de se pendre, tuer tout ce qui bouge, apprendre à une mouche à parler, manger un plat de spaghettis en sautant à cloche pied,... Elle n'a pas besoin de rituel pour ce pouvoir, il est effectuer au préalable pendant la création du support.

Spiritisme niveau 5 : n'a plus besoin de commercer avec les esprits moyens et commence à commercer avec les esprits majeurs.
+vampirisme : Comprenant comment les esprits font pour capter l'énergie d'un être vivant ou à peine mort, elle peut absorber un peu d'énergie à un être vivant après la création d'un lien psychique et physique. Ce pouvoir est limité dans la durée et l'espace. De plus elle ne peut le faire contre la volonté de la personne. Ce pouvoir ne fonctionne donc pas si la personne à une volonté trop forte par rapport au niveau de charme d'Ophyde. Si l'être vivant est sous le contrôle d'Ophyde (zombi) elle pourrait absorber toute son énergie. Mais comme l'âme du zombi est captif de l'âme de la sorcière tuer le zombi serait l'équivalant de détruire une partie de son âme. Le risque de devenir fou ou perdre totalement la mémoire (ou les deux) étant trop grand la lamia ne le ferait qu'en cas d'extrême urgence.

Spiritisme niveau 6 : n'a plus besoin d'entrer en transe sauf si elle doit communiquer avec un autre esprit (mort ou vivant). Son esprit est par contre plus vulnérable aux attaques mentales si elle n'entre pas en transe dans un cercle de protection. De plus elle a une emprise totale sur tous les esprits du monde non physique.
+Magie niveau 3 : peut contrôler le corps d'une personne à travers son esprit pendant 30s sans besoin de support ni d'entrée en transe visible. Ce pouvoir l'épuise trop et n'est pas assez long pour qu'elle en use souvent. Plus la personne a un niveau de volonté élevé moins il lui est facile de le contrôler mentalement.


Spiritisme niveau 10 : La description arrivera quand elle aura atteint ce niveau.


Dernière édition par Ophyde le Dim 30 Nov 2014, 08:29, édité 3 fois
avatar
Ophyde

Féminin
Messages : 341
Expérience : 652
Métier : marchande : potions, herboristerie

Feuille de personnage
Niveau:
24/40  (24/40)
Race: Lamia
Capacités:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ophyde, sorcière vaudoue

Message  Ophyde le Mar 14 Oct 2014, 16:22

Fiche mise à jour pour correspondre au nouveau guide de race. J'ai donc supprimé la botte secrète "mue" qui est devenu une caractéristique de race
avatar
Ophyde

Féminin
Messages : 341
Expérience : 652
Métier : marchande : potions, herboristerie

Feuille de personnage
Niveau:
24/40  (24/40)
Race: Lamia
Capacités:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ophyde, sorcière vaudoue

Message  Umbriel Celeboer le Mar 14 Oct 2014, 17:10

Fiche re-validée

avatar
Umbriel Celeboer
A-Mis-ter des fées du Donjon
A-Mis-ter des fées du Donjon

Masculin
Messages : 652
Expérience : 485
Métier : Lhimlug: gardien, prêtre et théologien

Feuille de personnage
Niveau:
17/40  (17/40)
Race: Aquatic
Capacités:

Voir le profil de l'utilisateur http://dungeonkeeper.forum-canada.com/t1083-carnets-de-voyage-du

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ophyde, sorcière vaudoue

Message  Ophyde le Lun 27 Avr 2015, 15:29

Petite mise à jour : précision dans sa botte secrète.
avatar
Ophyde

Féminin
Messages : 341
Expérience : 652
Métier : marchande : potions, herboristerie

Feuille de personnage
Niveau:
24/40  (24/40)
Race: Lamia
Capacités:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ophyde, sorcière vaudoue

Message  Umbriel Celeboer le Lun 27 Avr 2015, 17:34

Botte secrète re-validée. Par contre, est-ce que tu n'y serais pas allée un peu fort là dessus:
Ophyde a écrit:un des symptômes sera entre autre la mort prématuré jusqu'à la mort si elle épuise toute son énergie
avatar
Umbriel Celeboer
A-Mis-ter des fées du Donjon
A-Mis-ter des fées du Donjon

Masculin
Messages : 652
Expérience : 485
Métier : Lhimlug: gardien, prêtre et théologien

Feuille de personnage
Niveau:
17/40  (17/40)
Race: Aquatic
Capacités:

Voir le profil de l'utilisateur http://dungeonkeeper.forum-canada.com/t1083-carnets-de-voyage-du

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ophyde, sorcière vaudoue

Message  Ophyde le Jeu 20 Oct 2016, 02:16

Réédition de la fiche de personnage "Edit" écrit devant ce qui a été ajouté (caractère et apparence) permettant d'affiner la description. Puis pour revenir au bon vieux tableau pour ses objets.

Surtout ajout d'une botte secrète (l'image viendra quand j'en aurais une qui me plait).
avatar
Ophyde

Féminin
Messages : 341
Expérience : 652
Métier : marchande : potions, herboristerie

Feuille de personnage
Niveau:
24/40  (24/40)
Race: Lamia
Capacités:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ophyde, sorcière vaudoue

Message  Umbriel Celeboer le Jeu 20 Oct 2016, 20:26

Lu et revalidé ;)
avatar
Umbriel Celeboer
A-Mis-ter des fées du Donjon
A-Mis-ter des fées du Donjon

Masculin
Messages : 652
Expérience : 485
Métier : Lhimlug: gardien, prêtre et théologien

Feuille de personnage
Niveau:
17/40  (17/40)
Race: Aquatic
Capacités:

Voir le profil de l'utilisateur http://dungeonkeeper.forum-canada.com/t1083-carnets-de-voyage-du

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ophyde, sorcière vaudoue

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum