L'Orphelin maudit

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L'Orphelin maudit

Message  Seirei le Mar 19 Jan 2016, 21:19

Je m'excuse d'avance pour les possibles fautes. Si vous en trouvez, n'hésitez surtout pas à me le faire savoir ;)

Nom : Yoameth ( son vrai nom de famille étant inconnue, sauf du père Grégord )

Prénom : Seirei

Surnom : L'Orphelin maudit

Âge : 22 ans

Sexe : Homme

Race : Humain

Métier : Encore indéterminé ( futur Paladin )


Histoire : 

Une sombre nuit dans un petit village à l'Est du continent d'Amessa. Dans une petite maison de bois, dont l'appellation sonne faux, puisqu'elle n'est dotée que de deux pièces: une chambre, et une salle à tout faire. L'orage gronde et la pluie battante frappe de toutes ses forces la cabane qui menace presque de s’effondrer tant elle est humble. Les cris d'un nouveaux né, accompagnés des pleurs d'une mère proviennent de la chambre de la faible bâtisse. Mais c'est la voix du père qui vient nous informer de la triste situation:

- On ne peut le garder Illisséa! Cette enfant mourra avant que tu lui ai donné le sein!

- Ton fils Thésord! C'est ton fils! Hurle la pauvre entre deux sanglots déchirants.

Un saint homme attend patiemment dans la salle d'à côté. Thésord sort de la chambre, laissant sa femme à quelques médecins qui tentent de la soigner. Le saint se lève calmement et tend ses bras dans lesquels il a préparé un draps chaud pour l'enfant. Thésord le donne comme l'on se débarrasserait d'une babiole. Puis s'en retourne auprès de sa bien aimé. Mais c'est pour la découvrir inconsciente. Il lance un regard interrogateur au médecin à ses côtés. Ce dernier lui répond alors que Illisséa vient de rendre son dernier souffle, ajoutant que son ultime désir était d’appeler l'enfant "Seirei", signifiant:"esprit saint". Thésord, dans la rage et la tristesse va voir son fils, il se penche au dessus de lui, et le regardant dans les yeux le maudit de ces paroles:

- Soit maudit, enfant du démon. Tu n'es pas mon fils et tu ne le sera jamais.

Le saint, sous le choc de ces paroles, s'empresse d’emmener l'enfant à son monastère, avant que les dires de son fou de père ne le maudissent pour de vrai. Il court sous une pluie torrentielle avant d'arriver trempé dans l’enceinte du lieu sacré. Sans prendre le temps de se changer, il se précipite devant une statue afin de prier pour le nouveau né. C'est ainsi que l'orphelin maudit arriva au monastère: la commanderie de Yoameth.

Une année passe avant que les prêtres décident de faire de l'enfant leur champion, car si les paladins de Yoameth sont formés, comme partout, depuis l'enfance, c'est la première fois que la commanderie recevait un nouveau-né. Pour ce faire, ils le bénirent chaque jours jusqu'à ses cinq ans. Puis à cette âge, l'enfant commença son entrainement comme les autres, toutefois, à l'écart de ces derniers, car il était encore trop jeune pour apprendre en groupe. Toute son éducation tourna autour de la religion et du combat contre les monstres. Cependant, une chose n'allait pas, l'enfant était totalement imperméable, et ce, dans tous les sens du terme, à la magie blanche, sous toutes ses formes. Bien que les sorts l’affectent, il parait incapable d'en faire l'utilisation. Malgré ce problème de taille, les maîtres continuèrent de l’entrainer.

A l'âge de douze ans, Seirei, comme les prêtres ont acceptés de l’appeler en mémoire à sa mère, rejoint d’autre enfants de son âge pour s'entrainer. A ce jour, il n'usait pas de magie, à aucun moment. Et c'était bien sa faiblesse... Cependant, il excellait dans les combats hors magie. En effet, à main nues, il maitrisait avec aisance ses confrères pourtant armés et en supériorité numérique. Ce qui en réalité n'était pas une grande prouesse quand on sait les entrainements suivit par Seirei, bien différents des autres enfants. Il n'avait donc, rien d'un champion, loin de ça d'ailleurs, il était plus proche du raté.

Mais l'enfant, un jour de ses seize ans, lassé de son régime de vie drastique, décide de fausser compagnie au monastère. Mais à peine eut-il mit le pied dehors, que sa jambe se mit à brûler de flammes noires. Il hurla sa douleur tant elle était vive, et ceux , malgré la résistance qu'il s'était forgé à cette dernière. Seirei rentra immédiatement sa jambe dans l'enceinte de la commanderie, et les brûlures se dissipèrent. Son cri fit rappliquer les prêtres de veillé. Craignant la douleur des flammes, plus que le courroux de ses maîtres, Seirei se laissa attraper. D’abord, les prêtres se montrèrent inquiet, puis à la vu de la jambe de l'adolescent, certains reculèrent. Elle était marquée par des arabesques noires, comme des cicatrices mal soignées. Ils emportèrent l'enfant dans le lieux de prières pour le soigner et conjurer le mauvais sort, sans succès. C'est alors que père Grégord, le saint ayant ramené Seirei au monastère le jour de sa naissance, comprit. Pour lui c'était une évidence, le père n'avait pas seulement maudit son enfant par la parole, mais aussi par la magie. Une magie dont l'utilisation est un lourd péché. Seirei, à partir de cette nuit, fut mit à l’écart par les autres, haït et détesté comme un monstre. Alors, n'ayant plus rien a perde, l'enfant décida de renier sa propre religion et tous ses enseignements. Pour se faire, il attendit le meilleurs moment.

Un matin de prière, alors que tous était réunit autour de la statue centrale, Seirei se leva, une action déjà bien mal vu, puis prit sans qu'on lui demande la parole pour dire ces quelques mots:

- Je renie la Sainte-église, je renie ses maudits enseignements, et je vous renie tous, pères et frères, autant que vous êtes.

Cette phrase lui valu une lourde sanction, à la mesure de son blastème. D’abord enfermé dans un cachot le temps des préparatifs, on l'accrocha ensuite au piloris, devant la grande statue, et sous les regards haineux, à juste titre, des membres de la commanderie, un inquisiteur lui assénât sept coups de fouets. Chacun décrocha un cri de souffrance à l'adolescent. Père Grégord assista avec pitié, au triste sort de son proche disciple. Puis, la sanction jugé trop brève, ils choisirent de l'étendre sur une durée d'un mois, pendant laquelle Seirei fut enfermé dans un cachot. Les prêtres se relayant pour réciter les saints écrits au jeune pécheur. Au bout de quelques jours, ils se rendirent compte d'un sinistre fait: Seirei n'avait pas fermé l’œil, à aucun moment, et pire encore, il semble ne pas souffrir de la fatigue.

Au bout de sa peine, Seirei accepte de revenir dans les rangs et se confesse. Personne ne parvient à expliquer cette capacité à ne plus dormir du tout. Au contraire, le jeune de dix-sept années maintenant, décide d'en tirer profit en s'entrainant jour et nuit. Un an passe. Une belle nuit, éclairée par la lumière bleutée de la lune, Seirei, au terme d'une longue méditation, se découvre ce qui ressemble à une forme de magie. Il décide de réveiller père Grégord pour tester cette dernière. Lui laissant le temps de sortir du lit et de s'éveiller, il attend son maître sur le terrain d'entrainement. Quelques longues minutes s'écoulent avant que le père n'arrive. Celui-ci se place alors en face de Seirei, à quelques mètres. Il fixe longuement son disciple avant que ce dernier lui réponde d'un hochement de tête. Soudain, le vielle homme, d'un court mouvement académique, projette une magnifique boule de feu en direction de sa cible. Et Seirei, d'un revers de la main, la dissipe avant qu'elle ne lui parvienne. Il sourit alors, et s'approche boitant à cause de sa veille blessure, du père Grégord:

- Voyez, mon père, le ciel m'a donné le pouvoir d'annuler la magie d'autrui.

- Un pouvoir qui, si tu veux mon avis, mon fils, te vas à merveille. A compter de ce jour, je vais t'aider à explorer cette facette unique que tu possède.

Et le vielle homme s'en va finir sa nuit. Seirei, de son côté, continue de s'entrainer. Cependant, si celui-ci ne ressent pas le besoin de dormir, ou plutôt, qu'il n'y arrive pas, il lui faut le repos de la méditation pour récupérer.

Le lendemain, et jusqu'à ses vingt-deux ans, Seirei affinât toute ses techniques, aiguisa ses sens et assimila les connaissances. Jusqu'à aujourd'hui, où Seirei est sur le point de devenir un paladin. Mais il doit encore faire ses preuves. Plutôt que de le faire dans le confort de la protection d'un ainé, Seirei choisit de le faire seul:"A vaincre sans péril on triomphe sans gloire" dit-il à l'assemblée et au père Grégord. Il ajoute en regardant ce dernier: "N'est-ce pas vous, mon père, qui me l'avez apprit?". Pour faire ses preuves, c'est vers la Forêt Maudite du donjon Kanabo, qu'il se tourne.

Un cœur fervent et droit, un esprit saint et déterminé, un homme bon et juste. Voilà ce qu'est devenu l'Orphelin Maudit...

Cependant, l'orphelin est déviant et cherche à agir de son propre chef. Nul doute qu'il désertera un jour ou l'autre pour atteindre cette objectif de liberté.

Caractère :

Seirei est comme dit à la fin du background. Il est calme, simple, droit, déterminé. Ce n'est pas la haine qui le pousse à chasser les monstres, mais sa dévotion. Ses nombreuses méditations remplaçant son sommeil, lui prodiguent un esprit saint et ouvert. Son regard est autant objectif et juste que son éducation religieuse lui permet. Il parait toujours détaché des choses et insensible à la souffrance, qu'elle soit sienne ou celle d'autrui. Mais qu'on se comprenne bien, cela ne lui empêche pas d'intervenir pour régler une injustices qu'il juge grave. Seirei est aussi déterminé que courageux, si il sait un combat perdu d'avance mais que son sacrifice est nécessaire, alors il ne reculera pas devant son destin. Ses croyances sont inébranlables, il est fervent croyant de la Sainte-Eglise, et rien ne saurait le faire changer.

Apparence : 

Seirei est un jeune homme boiteux aux cheveux noir comme le charbon, ses yeux le sont aussi d'ailleurs. Il porte sur son visage un air détaché des choses. Sa posture n'est pas digne de son alignement puisque le jeune homme est constamment affaissé sur lui même. Sa blessure à la jambe lui à laissé des cicatrices noires imparfaites en arabesques. Elles sont aussi belles que repoussantes, bizarrement. Physiquement, il est assez athlétique même si ce n'est pas une carrure. En effet sa musculature sèche est loin d'être massive.

Pour ce qui est de ses vêtements, il est toujours habillé sobrement, souvent de noir ou de gris. Si il doit porter une autre couleur c'est le blanc. Un manteau noir simple et un pantalon de même type. Pour les chaussures, on parle ici de simple souliers en cuir gris.


Compétences :

Comme expliquer ci-dessous dans la "Malédiction de Thésord déclenchée" de Seirei, il ne peut utiliser d'autres magies que celle de négation.

Silence 1
Révocation 1



Inventaire :




















Bottes secrètes:

Martyr:

Seirei est capable de créer un lien spirituel temporairement incassable ( fragile sur la durée ) avec n'importe quel être vivant. Ce liens fait résonnance des douleurs de Seirei, ainsi, si le lien est fait avec un adversaire qui lui arrache le bras, ce dernier ressentira le même douleur. Paradoxalement, les actions de Seirei ne sont pas altérées par sa douleurs, physiques comme morales. Lorsqu'il créer son lien, il doit impérativement dire à haute voix, de manière totalement intéligible:
"Ressens ma douleur".

Indéfectible:

Seirei ignore toutes les entraves d'origines magiques qui le visent, tel que les affaiblissement. Une sorte de juste retour à son handicap permanent. Je fais ici allusion à son incapacité à utiliser une autre magie que celles de négations ainsi qu'à sa jambe qui ( pour des raisons RPs ) lui empêche d'avoir la compétence physique "vitesse".

Traits raciaux:


Autres:

Malédiction de Thésord déclenchée:

La malédiction de Thésord était qu'au moindre pêché de Seirei, ce dernier se voit handicapé physiquement par les brûlures de flammes noires. Par chance les circonstances ont fait que l'orphelin n'a été que partiellement touché par cette facette de la malédiction. Cependant, ce n'est rien comparait aux vrais effet de celle-ci: Seirei est privé de l'utilisation de toute magies, sauf celles de négations (les conjurations des prêtres ont minimisées les dégâts). De plus, Seirei ne pourra jamais avoir d'enfant. Le seul avantage, qui vise normalement à le rendre fou, est l'incapacité à Seirei de dormir. Il ne ressent plus la souffrance du manque de sommeil, même si son corps requiert du repos, que Seirei trouve dans la méditation.

Séquelle:

Le déclenchement de la malédiction à gravement endommagé la jambe gauche de Seirei. Une blessure incurable qui lui vaut l'incapacité à détenir la compétence physique "vitesse".
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Re: L'Orphelin maudit

Message  Engar le Lun 25 Jan 2016, 22:29

Par les pouvoirs qui me sont temporairement conférés par notre saint poisson je te valide !


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Accomplir ce que jamais ne fera un héros, tel est mon devoir, marchant sans reculer le long d'une route sanglante pour les innocents, mes enfants et ma soeur, afin que se lève une nouvelle aube, dut elle être rouge.

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Re: L'Orphelin maudit

Message  Seirei le Mar 26 Jan 2016, 14:50

Merci !
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