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Message  Crocs noirs le Jeu 18 Aoû 2016, 16:10

La qualité d'un voleur peut se mesurer sur deux éléments principalement. Le premier est son aptitude même à dérober des choses, que ce soit en le prenant dans la bourse même du'n individu, en s'infiltrant dans sa maison ou par des méthodes diverses et variées. Il s'agit là de l'habilité physique même du voleur. Le second c'est sa capacité à ne pas être remarqué d'une façon ou d'une autre, de pouvoir ramener son butin chez lui et l'écouler de la façon qu'il veut sans pour autant attirer sur lui les regards de la garde ou de tout individus néfastes. Cependant il est un fait que plus un individu est doué dans le premier domaine plus il lui sera également nécessaire d'exceller dans le second. Or, concernant Meridia, la situation finit par s'avérer un peu compliquée pour elle. Certes, elle était désormais une des lieutenant de Crocs-Noirs, en plus d'être particulièrement proche de ce dernier, mais qui plus est elle s'était enfin vu assignée une affectation précise en dehors de poursuivre ses vols. Ainsi, il lui incombait désormais en tant que lieutenant d'organiser de façon général les voleurs et autres roublards au service de Crocs-Noirs, qu'il s'agisse de leur indiquer les meilleurs cibles ou bien de gérer les butins que chacun d'eux récupérait. Seulement... La féline commençait à attirer de plus en plus l'attention de la garde sur elle.

Mais heureusement pour elle, la garde était déjà amplement surveillé par le chef de la mâchoire qui fut rapidement informé des dispositions prises à l'égard de son amante... Et il savait exactement quoi faire à son égard, il l'avait déjà appliqué plus d'une fois pour certains de ses lieutenants, ceux dont les activités ne pouvaient réellement pas être dissimulé par une apparence légale, seulement connaissant Meridia elle risquait de mal le prendre. Néanmoins, ce qui devait être fait le serait, quand bien même ce serait aussi délicat pour le borgne que pour sa lieutenante. Cette dernière finit donc par recevoir un jour un pli discret lui demandant de rejoindre Crocs-Noirs en dehors de la tour, à une heure et en un lieu précis, assez éloigné du refuge. Par ailleurs cette missive était assez claire pour faire comprendre qu'il s'agissait là d'un ordre et non d'une requête, et la féline côtoyait suffisamment le ruffian pour savoir que de façon générale leur relation même n'affectait que peu la façon dont Crocs-Noirs la considérait dans le cadre du travail même.

En dehors de cette convocation, la missive l'informait également de la surveillance dont elle faisait l'objet de la part de la garde, l'invitant à ne pas trop s'exposer et à délaisser pour le moment la gestion des affaires courantes. Un autre des lieutenants, à savoir Orlano, le gérant du marché noir, allait s'en occuper pendant cette période, ce qui lui laisserait un peu de temps libre avant le rendez vous qui était fixé...

Et au jour de ce dernier, Crocs noirs l'attendait au lieu dit, qui même à cheval était aisément à trois heures du donjon, vers le nord, le chemin à prendre étant celui menant aux anciennes ruines... Le trajet lui même fut paisible. Il était évident que les humains s'approchaient rarement du donjon Kanabo, mais le fait de ne pas croiser un seul aventurier était surprenant, 'autant plus quant à cela s'ajouta l'absence de toute créature plus grosse que les quelques oiseaux dont le chant pouvait parfois se faire entendre, comme si le chemin avait été... nettoyé avant qu'elle l'emprunte, ce qui ne serait pas très surprenant de la part de Crocs-Noirs cela étant.

Or, en parlant de ce dernier, il s'avéra, comme à son habitude, ponctuel au rendez vous, et même un peu en avance, puisque Meridia put le voir d'assez loin, attendant simplement au bord de ce qui semblait être une falaise, assez loin cependant pour qu'une simple poussé ne suffise pas à l'envoyer dans le vide. Il semblait regarder au loin, mais il ne s'en retourna pas moins quand Meridia s'approcha, lui adressant un léger sourire, qui néanmoins ne laissa transparaître aucune émotion particulière... Puis quand elle ne fut plus qu'à quelques mètres, il l'interpella, s'avançant vers elle.

"Bonjour Meridia ? Comment te sens tu ? Je sais que j'ai pu paraître un peu alarmiste dans ma missive, et il te déplaît peut être que tes responsabilités soient temporairement transférées à Orlando, mais la situation l'exige. Comme je te l'ai dit dans ma missive, la garde te surveille de plus en plus, elle commence à se méfier de tes activités. Oh en soit tu as laissés peu de traces, mais parfois un oeil indiscret qui te vois rentrer tard, ou traîner dans certains quartiers, cela suffit pour attiser les soupçons... De fait, il va falloir attendre que ça se calme un peu. La procédure habituelle voudrait tout simplement que tu t'abstiennes de toute activité criminelle pendant quelque temps, mais j'en ai une autre réservé à mes éléments qui... S'ennuieraient beaucoup trop dirons nous. De fait, c'est simple... Un homoncule va prendre ta place quelques jours, gérer le salon de coiffure et faire comme si tu menais ta vie, pendant que toi... Tu me rendras un grand service."

Sur ces mots il se retourna afin de revenir vers la falaise, invitant Meridia à faire de même d'un geste de la main. Se faisant, elle put voir en contrebas qu'ils étaient tout près des ruines. Probablement qu'en continuant de suivre le chemin, qui formait un angle avant le précipice, elle trouverait une voie pour descendre en ce lieu qui semblait... Vaste, c'était comme si une ville s'était tenu là avant d'être balayé, que ce soit par l'usure du temps ou un cataclysme, une chose difficile à déterminer. Lui laissant quelques instants de réflexion, Crocs noirs reprit la parole, semblant un peu songeur.

"Ca fait... Longtemps que ces ruines sont ici, elles sont même plus anciennes que la tour Kanabo, et comme tu te doutes, je les ai déjà fouillé plus d'une fois et j'y ai trouvé des choses très intéressantes. Seulement, récemment, un des artefacts que j'y ai trouvé a commencé à réagir... Bizarrement, son énergie semblant se diriger vers un point précis. Après certaines recherches j'en ai conclu que quelque chose, ou quelqu'un a "réveillé" une source d'énergie quelconque qui nous aurait échappé, probablement un autre artefact, et justement... Tu me connais, ce genre de choses m'intéressent beaucoup ! Seulement, même si j'ai une piste pour le retrouver, cela risque de me prendre du temps. Or du temps... C'est exactement ce que tu as besoin d'écouler. Voici pourquoi je t'ai fais venir ici, car c'est l'emplacement de ta prochaine mission. J'espère qu'elle te convient."

... Crocs-noirs pouvait parfois être insupportable d'une certaine façon avec sa confiance apparente et son intonation qui pouvait s'apparenter à de la condescendance. Cependant, malgré cela et le fait qu'il s'agissait d'un véritable ordre, sa dernière phrase demeurait sincère. Après tout un des objectifs de cet éloignement c'était d'éviter à Meridia de s'ennuyer, et de laisser l'ennui l'amener à commettre un impair... Cependant elle n'eut pas le temps de répondre que déjà Crocs-noirs avait plongé la main dans son sac et en ressortait un objet, qui ressemblait à un petit sceptre et qui semblait... pulser d'un faible aura orangée.

"Voilà l'artefact en question... J'y ai placé un enchantement pour que son porteur sente instinctivement les mouvements de son énergie, ce qui mènera probablement à la source du phénomène. Cela étant, il dispose tout de même de tout ses pouvoirs à savoir la possibilité de neutraliser toute magie élémentaire... j'avoue que j'ignore encore le pourquoi exact de ce pouvoir, mais peut être que tu trouveras des réponses à cela... Et ne t'en fais pas, si Orlano fait un pas de travers avec tes affaires, je te le garde pour que tu puisses le punir toi même."

Sur ce il eut un léger rire, mais il était également évident qu'il guettait avec beaucoup d'attention la réaction de Meridia face à sa nouvelle mission...
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Re: Discrétion et productivité !

Message  Meridia Inuendo le Mar 11 Oct 2016, 15:19

Voilà bien le genre de choses que je n’aimais pas recevoir depuis mon arrivée au donjon. Une missive. Oh ne vous en faites pas, n’importe quelle missive ne m’alarmait pas, mais lorsqu’il s’agissait d’une missive de crocs noirs, je savais qu’il s’agissait de quelque-chose d’autrement plus grave. Cet homme était en soi bien étrange, et bien que je sois devenue son amante, j’avais du mal à percer ses secrets tout simplement parce qu’il ne voulait pas me laisser les percer, et il me faisait très bien comprendre lorsque j’allais trop loin, et il était toujours dans mon intérêt d’arrêter de fouiner là ou je ne devais pas. Dans le meilleur des cas si j’insistais, j’y perdais la vie, dans le pire, je le perdais lui.

Ladite missive m’informait que la garde était, à juste titre, sur ses gardes et m’invitait à stopper toute activité illégale dans le secteur, tout en m’annonçant que les affaires ne seraient pas abandonnées pour autant. Elles seraient gérée par Orlano, un autre des lieutenants de Crocs noirs, et je ne l’aimais pas du tout. Il n’avait jamais réellement accepté le fait que je sois aussi proche de son chef, et il me le faisait bien comprendre. Le fait de pouvoir gérer mes affaires était une aubaine pour lui et il ne se priverait très certainement pas pour faire circuler quelques rumeurs à mon égard. Oh il n’était pas idiot, il n’allait pas dire que j’étais une idiote sans nom, mais il allait faire circuler des on-dit d’apparence anodine à mon égard dans le milieu du crime, mais qui une fois cumulé seraient assez difficile à démentir. Cela dit, je n’avais pas le choix. Mon amant était clair dans sa missive… Je devais le retrouver à l’extérieur et il s’agissait d’un ordre. De toute les manières j’y serais allée, ordre ou pas. Crocs noirs était un bien plus fin stratège que moi et s’il avait déjà élaboré un plan pour me faire oublier, j’avais toutes les raisons de croire que ce dernier serait bien plus efficace que n’importe quel autre stratagème.

La seule chose qui me faisait un peu peur cependant était de sortir. Le donjon, malgré toutes les activités criminelles qui s’y déroulait, était tout de même un havre de paix auquel l’église n’avait pour le moment pas accès. Je n’étais même pas sûre que cette dernière avait même connaissance de l’existence de ce dernier.

Le fait est que le jour dit, je partis à 4 heures du matin en direction du lieu indiqué par Crocs noirs. Ce n’était pas la porte à coté et c’était également pour cela que j’étais partie très tôt, puisque je n’avais pas pris de cheval, quand bien même mon amant m’en avait réservé un. Je n’étais pas du tout attirée par ses bestioles et de toute façon j’avais l’habitude des longues marches. J’étais venue à pieds jusqu’au donjon, donc ce n’était pas 7 heures de marche qui allait me faire peur. Et j’avais bien calculé mon coup puisque j’arrivais au lieu dit même légèrement en avance, ce qui n’empêcha pas mon amant d’être là bien avant moi. Je ne savais pas par ou il était passé, mais je ne l’avais pas vu me dépasser. Était-il là depuis le jour d’avant ?

Je fus amusée de voir qu’il se tenait au bord d’une falaise, mais pas assez proche pour que quelqu’un ne puisse lui faire avoir une chute « accidentelle » en bas du précipice. Quand bien même il n’y avait personne à part nous deux ici. Comme d’habitude, quand bien même j’arrivais silencieusement dû à ma condition de chatte, il se retourna alors que je n’étais plus qu’à quelques mètres de lui. Quelque-fois, je me demandais s’il était à 100 % humain, ou s’il ne me cachait pas quelque-chose sur sa véritable nature. En tout cas, au niveau de son corps cela ne se voyait pas… Croyez moi, j’avais eu l’occasion de l’observer, et plus d’une fois.

Il me souri alors qu’il s’approchait de moi. Il me demanda comment je me sentais, mais comme d’habitude avec lui, je n’eut pas le temps de répondre de suite. J’eus un léger hochement de tête lorsqu’il m’annonça que cela me déplaisait sûrement que Orlano reprenne mes affaires… Et ni ce hochement de tête, ni le verbe « déplaîre » ne suffisait à transcrire mon état d’esprit concernant cette nouvelle.

Il me semblait pourtant avoir été d’une discrétion à toute épreuve, mais mon amant me signala que quelque-fois, l’on m’avait vue rentrer un peu trop tard, ou avec un peu trop de marchandises sous le bras pour que cela ne semble légal. Je croisais les bras, un sourcil levé alors qu’il me parlait. S’il s’attendait à ce que je reste sans rien faire en attendant… Et là aussi il continua en me disant qu’il avait d’autres activités prévue pour… les hyperactives dans mon genre

Il s’arrêta là. Celà aurait été ma chance de parler mais, toutefois, je n’en fis rien. D’un geste de la main, il m’invita à venir au bord de la falaise, ce que je fis, me plaçant à ses cotés. Je me perdis quelques-temps dans l’observation de son visage, avant de me décider à regarder en contrebas. J’y vis quelques ruines et du sable, beaucoup de sable. Je ne savais pas s’il y avait eu un désert en contrebas, mais la chaleur du lieu semblait l’indiquer. Ce qui ne me gênait pas outre-mesure au vu de mon origine. Encore une fois, je ne parlais pas.

Et je fis bien, alors qu’il m’expliquait que les ruines étaient certainement plus anciennes que le donjon lui même, ce qui ne m’étonnait guère en soi vu leur état d’usure. Ce n’était pas la première fois que j’en voyais, le désert en était rempli si l’on savait ou chercher toutefois. Il me parla d’artefacts, de trucs magiques qui ne m’intéressaient guère en soi à moins qu’ils aient une quelconque valeur pécuniaire, chose que mon amant ici présent savait très bien. Mon rôle en somme était de retrouver ce qui avait provoqué cette… réaction magique, ou quoi que cela puisse être. Une fois de plus… je ne parlais pas, je savais qu’il n’avait pas finis.

Et une fois de plus, il sortit un petit sceptre orangé de son sac, me le tendit alors que je le pris en main. Je ressentais une faible aura, qui me poussait à marcher dans une direction précise. Je ne savais pas encore laquelle, mais… je me doutais qu’en explorant, je commencerais à le savoir. Le fait que cette chose annule les magies élémentaires ne serait pas plus mal. Ne me battant pas avec de la magie moi même, si un quelconque assaillant se mettait à en utiliser, ce truc pourrait être utile. J’eus un léger hochement de tête concernant Orlano.



« Oh j’y compte bien. Si ce crétin pense pouvoir prendre ma place, il ne sait pas à qui il s’attaque. Concernant ta mission… J’imagine que je n’ai pas le choix. Tu sais que je n’aime pas être dehors, et je t’ai déjà parlé de mon sentiment d’insécurité face à l’extérieur. Une information que tu aurais déjà pu utiliser depuis longtemps à mon encontre si tu avais voulu me nuire, mais j’imagine que je n’ai pas le choix. Je ne suis pas assez idiote non plus pour ne pas comprendre qu’il s’agit d’un ordre, donc je prendrais cette mission. Mais je te le répète, je ne suis pas une aventurière. »

Cela aussi il le savait. Voleuse ? Oui. Coiffeuse ? A mes heures perdues. Mais aventurière ? Je ne m’aventurais dans des zones inconnues du donjon que si je savais que du butin s’y trouvait. Autrement, il ne fallait pas compter sur moi.


« Cela dit, je ne demanderais qu’une simple contrepartie à tout ça. » Fis-je avec un léger sourire avant de me mettre sur la pointe des pieds, mon amant bien plus grand que moi, avant de déposer un baiser sur ses lèvres. « Et ne me fait pas le coup du fait qu’on pourrait nous voir. Tu planifies toujours tout, le chemin était nettoyé et il n’y a probablement pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde, alors ce baiser était la seule contrepartie que je voulais. »

Je laissais planer un petit silence à ce moment là, regardant mes pieds, les mains dans le dos et le sceptre toujours en main.


« Et juste parce que tu as tendance à l’oublier : Je t’aime. »


[HRP]Et bah, il était temps. Désolé pour le retard, j’ai eu la mauvaise idée de m’exploser en bas des escaliers[/HRP]
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Re: Discrétion et productivité !

Message  Crocs noirs le Ven 14 Oct 2016, 11:16

En effet, Crocs-Noirs savait bien que Meridia n'appréciait guère l'extérieur. Elle avait beau avoir vécu longtemps à l'extérieur du donjon avant de le rejoindre, elle lui avait déjà assez parlé de ses réticences quant à sortir du donjon pour qu'il n'ait nul doute sur la véracité de la chose. Alors pourquoi avait il fait cela ? Ce n'était pas une façon de la punir, il s'y serait pris bien autrement pour cela, mais c'était certains que le ruffian avait une raison précise, peut être même au delà du fait qu'il avait besoin de quelqu'un pour cette mission. Après tout, ce n'était pas les hommes de main qui lui manquaient ! Mais quoi qu'il en soit, il ne dit rien a priori qui permettrait de deviner ses intentions, c'était à se demander s'il ne gardait pas le mystère juste par habitude, ou pour préserver son image ! Pourtant, Meridia était probablement une des personnes en savant le plus sur lui, mais malgré cela, elle savait dans le fond qu'elle ne savait pas plus qu'il ne voulait bien le lui montrer et il était assez difficile si c'était beaucoup ou pas. Par contre ce qu'il ne cacha pas, ce fut son sourire et sa satisfaction lorsque Meridia accepta ouvertement la mission, en dépit de ses réticences qu'elle souligna. Il sembla vouloir lui répondre, mais s'interrompit, haussant le sourcil face à cette "contrepartie" qu'elle évoquait... Après tout ça serait normal ! Ce n'est pas parce qu'elle était son amante qu'il se permettait de la traiter moins bien que les autres et ne la payait pas pour ses actions, ni l'inverse d'ailleurs, même s'il était vrai que les paiements pouvaient être parfois un peu...Différents.

Et ce fut le cas en l'espèce, la féline venant voler un baiser à son amant, qui le lui offrit sans hésitation, la soutenant brièvement en posant ses mains sur son dos, avant de la relâcher et de reculer d'un pas, riant faiblement à son commentaire... Un rire cependant qui cessa net face à la dernière phrase de Meridia. non pas qu'il semblait choqué ou même véritablement surpris. Ce n'était pas la première fois qu'elle le lui disait, mais il s'interrompait à chaque fois dans ce qu'il faisait à cet instant. C'était comme s'il la jaugeait, cherchant à évaluer sa sincérité. Il pouvait même être très froid lors de ces instants... Mais à chaque fois ça se concluait sur un nouveau sourire, et il poursuivait l'acte ou la discussion comme si de rien n'était, et cette fois ne fut pas différente...

"Ne t'en fais pas... Même si, tu me connais, le terme de confiance est un peu excessif, je sais qu'Orlano sait où est son intérêt, et il a beau être un individu avide et envieux, il a déjà à gérer des affaires qui sont, sans offense, bien plus lucratives que les tiennes. Quant à l'extérieur... Je sais que je te demande beaucoup, mais je me tient toujours prêt à tout, et même si j'apprécie que mes suivants soient spécialisés dans leurs domaines, il est préférable qu'ils puissent s'adapter à d'autres nécessités..."

C'était donc cela ? Entraîner Meridia d'une certaine façon vis à vis de sa crainte de l'extérieur ? Au vu du ruffian il était vrai que ce n'était pas impossible. Après tout n'avait il pas entraîné la féline avant son accession au rang de lieutenant ? Quoi qu'il en soit il ne s'attarda pas plus sur la question, se ravançant vers Meridia, passant une main sous son menton pour lui redresser le visage...

"Et concernant ton paiement... Et bien il était raisonnable, mais tu le sais pourtant. Je paie toujours mes dettes, tôt ou tard, mais c'est moi qui paie, on ne me le prends pas, car même si tu as raison là, j'aurai pu être négligent. Va savoir..."

Et comme justement pour verser lui même le "paiement", il se pencha pour l'embrasser une fois de plus, une main sur la joue de la féline, avant de se redresser et ajouter, d'une voix quelque peu taquine.

"Et je tiens à préciser, tu sais que je récompense au butin, alors en fonction de ce que tu trouveras dans ces ruines, tu pourras demander une meilleure contrepartie... En attendant, ne me sous estime pas, je n'oublie que ce que je veux."

Leurs relation avait beau être atypique, que ce soit de par leurs relations "professionnelles" ou le fait que Crocs noirs continuait à avoir d'autres liaisons, bien que de plus en plus rares, le ruffian se défendait à vrai dire toujours concernant la sincérité de ses sentiments, même s'il était extrêmement rare qu'il les formule directement. Cependant, son visage redevint sérieux l'instant suivant, alors qu'il balayait les alentours.

"Par contre... Comme je l'ai dit, cette tâche risque de te prendre du temps. Or un imprévu peut survenir, alors... Si tu es vraiment en danger..."

Il lui tendit alors une sorte de petite bille de verre... Et Meridia savait très bien ce que c'était, c'était une sorte de sphère de téléportation, la magie étant enfermé au sein du verre. Si elle la brisait, par exemple en la jetant au sol, la magie serait libérée et elle serait téléportée à l'endroit prévue par la sphère. C'était rare que Crocs noirs en donne à ses agents hormis si la mission était particulièrement dangereuse ou urgente. Deux raisons à cela. La première était que ces sphères étaient extrêmement compliquées et longues à faire, mais rien d'insurmontable pour la mâchoire. La seconde par contre était plus problématique... La magie était tout simplement instable, et il n'était pas rare que le sort s'altère un peu, un décalage de quelques mètres des fois... Mais parfois suffisant pour finir dans un mur et mourir sur le champs, le cas le plus extrême qu'il y ait eu ayant été un changement de plan ! De fait, ce n'était pas une chose à utiliser à la légère, et Crocs-Noirs ne poursuivit même pas ses propos, tout passa par son regard. Si elle était en danger, et seulement dans ce cas, elle devait utiliser cette sphère...

"Bon... Maintenant que tu as tout les éléments en main, je vais te laisser... Nous avons tout deux des affaires à gérer, hm ?"

Il s'éloigna alors, et avant que Meridia ne puisse répondre ou le rattraper, il s'enfonça dans les ombres de la forêt... Où il disparut instantanément grâce à sa ceinture, un de ses artéfacts fétiche. Il lui suffisait d'être dans les ombres pour totalement disparaître, aussi bien visuellement que d'autres façons. Ainsi même son odeur et les bruits qu'ils faisaient étaient imperceptibles... Meridia était donc désormais seule, seule en haut de la falaise, face aux ruines en contrebas.

Et elle pouvait le sentir, probablement grâce au sceptre, quelque part, vers le centre des ruines, une énergie pulsait et... Ce n'était peut être qu'une impression, mais elle semblait de plus en plus puissante. C'était infime, mais étrangement perceptible.
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Re: Discrétion et productivité !

Message  Meridia Inuendo le Ven 21 Oct 2016, 11:02

Je ne m’attendais pas vraiment à ce qu’il me donne l’une de ces billes de téléportations, ou quelque-soit leurs noms. Il m’en avait parlé quelque-fois, surtout du fait que la magie contenue dans ces dernières était très perfectible, et qu’il arrivait que la destination programmée ne soit pas exactement prise en compte, condamnant son utilisateur à une mort lente coincé entre les briques d’un vieux château, peut-être avec une main ou un pied ressortant des lourds murs de pierre comme seule preuve de sa présence. Je la mis dans ma sacoche toutefois, me faisant la promesse de ne pas l’utiliser quoi qu’il arrive et enroulant la perle dans un morceau de tissu, coincé entre d’autres morceaux de tissus. Je ne voulais pas qu’elle se brise, l’extérieur me faisait moins peur que l’instabilité de ces trucs là.

Crocs Noirs me signala que nous avions des affaires à régler, ce à quoi je hochais la tête, avant qu’il ne se dirige vers la forêt. Je me retournais avant qu’il ne l’atteigne, observant les ruines en contre-bas. Première constatation, il faisait chaud, très chaud, à cet endroit de la carte. Les ruines étaient faites de lourdes pierre, et étaient pour la plupart recouverte de sable de ceux que l’on retrouvait dans les déserts. Mais… Au vu de la forêt par laquelle j’étais venue, le statut désertique de cet endroit n’allait très certainement pas durer. La nature reprenait ses droits sur l’absence de vie. Et lorsque je disais qu’il faisait chaud, c’était du point de vue de n’importe qui d’autres. Du mien, il faisait juste la bonne température.

Je me tournais une dernière fois en direction de la forêt, mais comme prévu mon amant n’était plus là. Très certainement encore l’un de ses artefacts. Je ne ressentais absolument plus sa présence, mais je me doutais qu’il m’observait encore, quelle que soit sa position actuelle.

« Bien, au boulot. »

Même si je n’aimais pas l’extérieur, et même si, si je l’avais réellement voulu, j’aurais pu facilement faire changer d’avis à mon amant concernant cette mission, je me disais qu’il était temps de braver l’extérieur pour de bon, et de finir par le dompter. Je sortais le sceptre de mon sac et l’observait. De couleur noire, possédant des sortes de fente ayant très certainement servie à un moment ou un autre à accueillir des gemmes ou des joyaux pillée depuis longtemps par d’anciens explorateurs. Hormis cela, rien de spécial, mis à part que je pouvais sentir qu’il me dirigeait vers le centre de ces dernières. Je regardais en contre-bas, au loin je pouvait voir les reste d’une tour qui, il y a quelques siècles, devait certainement s’élever bien plus haut que les nuages mais qui maintenant n’était certainement plus que l’ombre d’elle même.

Je sautais en bas de la falaise. Évidemment je ne me suicidais pas, j’atterrissais sur une petite aspérité, puis une autre, et ainsi de suite jusqu’à ce que j’atteigne le sol sablonneux en contre-bas. J’observais le sable en dessous de mes pieds en souriant. J’avais l’impression d’être retournée chez moi, ne serait-ce que pour un instant. Et si certains se demandaient ce qui avait bien pu annihiler cette civilisation, je pensais tout simplement que ces crétins avaient finit par consommer toutes les ressources alentours, laissant le désert s’installer et condamnant sa population à mourir de faim. Je me disais que si mon amant m’observait toujours, il avait très certainement eu un petit coup au cœur en me voyant me jeter au bas du précipice. Ou peut-être pas ?

Je haussais les épaules, prenant le sceptre à deux mains… et avançant entre les ruines, vers l’endroit ou il me dirigeait. Probablement cette même tour en ruine que j’avais vue en contre-bas avant de sauter.
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Re: Discrétion et productivité !

Message  Crocs noirs le Sam 22 Oct 2016, 00:35

De par son agilité, la descente de la falaise ne présenta en effet qu'assez peu de difficulté pour la féline, qui put donc rejoindre avec aisance la terre ferme...Enfin, ferme, si on pouvait qualifier le sable de la sorte. En effet, tranchant brusquement avec la végétation entourant les ruines, ces dernières reposaient au sein d'une sorte de mini désert. Un environnement familier pour Meridia, mais qui était à vrai dire assez peu à sa place, le rendant presque troublant. Quant aux ruines mêmes... Les bâtiments semblaient tous constitués de pierre, et étaient bien trop nombreux pour n'être que des lieux d'importances majeures au sein d'un village, ou même d'une ville, ce qui était assez peu courant sur cette partie du continent, même s'il était vrai qu'avec la falaise non loin, ce n'était pas la matière première qui avait dû manquer... Mais il était vrai que de tout ces édifices, celui attirant le plus l'attention était celui vers lequel Meridia se sentait attiré de par son sceptre. A en croire Crocs Noirs quelque chose se serait donc réveillé au sein de cette tour, mais il était difficile d'essayer de savoir quoi. Après tout le ruffian lui même s'était montré relativement ignorant quant à ses ruines, et hormis servir de demeure à quelque individus mégalomanes il était difficile de savoir à quoi ce lieu avait bien pu servir.

Meridia s'avança ainsi parmi les ruines, en direction de la tour... Et à vrai dire elle avait toutes les raisons en cet instant de se rappeler des raisons exactes de sa crainte de l'extérieur. En effet, les lieux avaient quelque chose de lugubre, et ce n'était pas seulement de par leur délabrement. Peut être s'agissait il de ce vent qui sifflait entre les restes des édifices, ou bien le fait que le décor pouvait lui rappeler son ancienne demeure, et tout ce qu'elle y avait perdu... En fait, à chaque fois qu'elle s'avançait davantage ces pensées se firent plus pressantes, plus insistantes.

Puis, à un instant, elle put ressentir une sorte de mouvement près d'elle, mais un regard lui suffirait pour se rendre compte qu'il n'en était rien... Mais cette sensation se produisit à plusieurs reprises, sans que rien ne soit jamais visible. Par contre, il y avait autre chose qu'elle pouvait remarquer, autour d'elle le décor se fit de moins en moins délabré. Pourtant, du haut de la falaise toutes les ruines semblaient à peu près dans le même état... Et cette constatation semblait d'autant plus concrète quand, en regardant la tour, cette dernière semblait à chaque fois s'élever davantage que précédemment...

Puis brusquement, une voix se fit entendre, un murmure s'échappant d'une ruelle adjacente. Il était impossible de déterminer s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme, mais dans les deux cas l'inconnu semblait paniqué, mais aussi étrangement lointain.

"Que fais tu là ? Viens ici, vite !"
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Re: Discrétion et productivité !

Message  Meridia Inuendo le Sam 29 Oct 2016, 10:53

J’aimais ces lieux, c’était une constatation qui se faisait de plus en plus évidente à mesure que j’avançais. En ce moment, ma peur de l’extérieur n’était plus, et j’avais l’impression d’être chez moi. Les maisons en bois et en paille étaient assez rare à trouver dans le désert, pour ne pas dire qu’elles étaient inexistantes ne serait-ce qu’à cause du risque de combustion que ces dernières présentaient. Et ainsi, me balader dans ce lieu ou la température montait de manière vertigineuse, au milieu d’anciennes demeures en pierre, certaines même encore debout, réveillait en moi quelques anciens souvenirs de ma vie. Je me déroutais de ma mission l’espace de quelques minutes pour pénétrer l’une de ces habitations. La porte n’existait plus mais, curieusement, le sable n’en avait envahi qu’une partie de l’intérieur. Devant moi se tenait un sol en pierre, 4 murs, un petit établi et ce qui semblait être les restes de terre d’argile séchée depuis longtemps.

« Un potier. »

Fis-je en m’approchant de l’établi et me saisissant de l’un des vases qui, miraculeusement jusqu’ici, avait survécu à l’épreuve du temps et à son érosion. Il était en ce moment grisant de constater le pouvoir que je pouvais choisir d’avoir ou non sur cet objet. En effet, il m’aurait suffit de le lâcher afin que son règne sur l’usure naturelle du temps prenne fin, et peut-être que les débris de ce dernier resteraient encore quelques milliers d’années sur le sol avant qu’un autre aventurier ne se décide à s’y intéresser. Par habitude évidemment, je cherchais des objets de valeurs mais il semblait que mon associé et amant avait méticuleusement raflé tout ce qui avait le pouvoir de se revendre pour quelques pièces au marché. J’observais le vase, somme toute assez sommaire, tout en essayant de m’imaginer la vie de celui ou celle qui avait un jour décidé de construire son habitation ici, d’y travailler et d’y passer sa vie. Évidemment, je finis par me demander ce qui avait bien pu pousser les habitants à fuir une ville qui, somme toute, semblait assez prospère de son vivant, du moins de ce que je pouvais en voir.

Un rapide coup d’œil sur ma droite m’informa de la présence d’un lit en bois. Évidemment, il ne fallait pas compter sur la présence d’un matelas ou même d’un oreiller, le tissu ne résistant que rarement à plusieurs milliers d’années de sécheresse, mais le sommier en lui même n’avait pas bougé d’un iota. La rigueur du climat, et l’absence d’humidité, avait fait en sorte que ce petit ouvrage en bois fasse un pied de nez, tout comme la poterie, à l’usure du temps. Ce petit lit, peut-être construit à même la pièce, attendait patiemment le retour de son propriétaire depuis un nombre d’années assez conséquent, ou peut-être était-ce moi qui insufflait trop de vie à de simples objets. Sous le lit toutefois, je trouvais quelques ossements. Ce que j’identifiais comme étant peut-être un fémur, et une cage thoracique. Le reste avait dû être emporté par les nombreuses créatures sauvages qui rôdaient probablement en ces lieux lorsqu’ils étaient inoccupés, c’était à dire la plupart du temps.

« Peut-être fuite n’y-a-t-il pas eu ? »

Me murmurais-je alors que je me saisissais du fémur. Instinctivement, mes pensées allèrent à l’église mais… Vu l’état des os restants, cet habitant était sûrement mort bien avant que l’église ne se décide à lancer sa rafle sur ceux qu’ils appelaient les monstres. Je chassais ces pensées rapidement, ne voulant pas me remémorer de douloureux souvenirs.

« C’est peut-être un peu tard au vu du nombre d’années que tu as passé ici, dans ce que tu considérais comme ton chez toi, mais… repose en paix. »

Je ne connaissais pas cet homme, ou cette femme, mais en ce moment… Je ne savais pas. Il me semblait que c’était la chose à dire alors que je reposais les restes d’ossements sur le lit, et non pas en dessous de ce dernier. Après tout, quitte à reposer, autant que ce soit sur ce que l’on considérait de son vivant comme comfortable.
« Bien, retour à la mission. »

Je ressortais du bâtiment et me dirigeais à nouveau vers la tour. A mesure que j’avançais, j’avais une impression stupide. L’impression que la ville se reformait, et je ne pouvais l’expliquer. N’importe qui d’autres aurait expliqué cela par le simple fait que la chaleur étouffante du lieu lui faisait voir des choses mais ce n’était pas comme si la chaleur avait un quelconque effet sur ma lucidité. Au début, je repoussais cela comme de simples hallucinations qui se liaient à ma nostalgie pour me faire voir des similitudes entre mon village et ces ruines, mais au bout d’un moment je ne pouvais plus me cacher la vérité. Les ruines commençaient à redevenir des lieux habitables, la tour vers laquelle je me dirigeais me semblait… Non elle ne me semblait pas, elle devenait de plus en plus haute, comme si elle se reconstruisait à mesure que j’avançais. Autour de moi, j’entendais l’écho lointain mais pourtant si proche d’une ville bien vivante, avec ses marchés, ses habitants et ses habitudes. Mais lorsque je me retournais, persuadée de ressentir une présence, il n’y avait rien… Juste les ruines qui, à présent, ne ressemblaient plus tant que ça à des ruines. Est-ce que Crocs Noirs avaient ressenti cela lui aussi lorsqu’il était venu lors de ses probablement nombreuses escapades ? Et si oui, pourquoi n’avait-il pas jugé nécessaire de m’en parler.

Là ou certains auraient pu trouver le vent sifflant entre les lourdes demeures de pierre inquiétants, moi, tout ce qu’il m’évoquait, c’était une nostalgie profonde envers mon enfance. Ce merveilleux temps de l’insouciance ou mes préoccupations les plus profondes était : « Est-ce que les copains vont pouvoir venir jouer dehors aujourd’hui ? ». Une autre époque, et maintenant ma vie avait changé… Mais je pense que si l’on m’avait proposé d’y retourner, je n’aurais pas hésité. Et c’est alors que j’étais perdu dans mes pensées, ne prêtant plus tant attention aux bâtiments autour de moi qui n’avait plus rien à voir avec des ruines, que j’entendis une voix provenir d’une ruelle non loin.

"Que fais tu là ? Viens ici, vite !"

Je tournais la tête en direction de ladite ruelle, mais je n’y voyais rien. Une fois de plus, je ne ressentais pas la peur mais de la curiosité. Je ressentais ça comme… une chance unique. Le destin peut-être mais quelque-chose voulait que je sois ici, et ce quelque-chose faisait tout pour attirer mon attention. Je me détournais de la tour pour la deuxième fois, et me dirigeais vers ladite ruelle, vide, au demeurant.
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