My Life as a Dungeon Keeper
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Hey ! C'est mon lit !

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Message  Dokpel Varish Lun 05 Aoû 2013, 23:27

La pluie battait fort contre le carreau de l’infirmerie provoquant un vacarme  assourdissant et  ininterrompu ponctué par moment par des flashes d’éclair.

*BROOOOOOOOOMM*

« Juste au dessus de nous »

Mon regard restait fixé sur les immenses nuages noirs déversant des quantités d’eau infinies. Aussi étrange que cela puisse paraitre, j’aimai ça. Après être resté une semaine en convalescence dans un lit installé dans une salle morne et sans aucun artifice de décoration, l’averse se révélait être une source de distraction amplement suffisante. Un peu c’est toujours mieux que rien du tout dans ce genre de situation.
Je me tenais assis sur le bord du matelas, le bras posé sur les jambes, une expression neutre sur le visage. L’obscurité ponctuée par une lumière soudaine me donnait cependant une allure ténébreuse. A juste titre : on ne pouvait être plus morose que moi. Une semaine alité à ne rien faire hormis ruminé sa frustration ne me rendait pas service. Encore une chance –si je puis dire ainsi- que je ne me sois éveillé seulement au bout du troisième jour.

Quand je ne dormais pas, ou ne discutais pas  furtivement avec cette charmante infirmière à quatre bras (Non je ne délire pas, j’ai bien dit charmante), je passais mon temps à me rappeler ma bêtise d’avoir naïvement suivit les énoncés du tome noir  sans prendre aucune précaution et d’avoir mis en danger cette femme-chat. Pas faute d’avoir été mis en garde par elle. Peut être que si elle avait été moins hautaine, elle aurait été plus crédible. Enfin, plus que hautaine, irrespectueux serait plus juste… La faute à Varish évidemment, je le sais. Mais tout ceci n’est qu’une partie de mes remords. Ce qui me hante le plus depuis cette nuit, c’est mon impuissance face à ce monstre nommé Dycles.

Jamais je n’ai été aussi vulnérable, pas même lors de ma fuite de mon royaume. Par la faute de mon incompétence mon armure a été sérieusement endommagée. Même après une semaine à se restaurer par le biais d’une arcane d’auto-réparation, des fêlures subsistaient encore.  Mon maitre m’aurait sans doute injurié de toute son âme se foutant totalement de mon rang. Peut être que c’est ce qu’il me faut au bout du compte. Depuis mon arrivé au donjon, mon temps d’entrainement n’a cessé de diminué. Je suis entièrement émoussé, c’est sûr. Même ma lame brisée est plus performante que moi.  Je ne suis plus que l’ombre de moi-même…

Est-ce que cela doit continuer ainsi ?

                                                      Vais-je finir par disparaitre de ce monde dévoré par plus fort que moi ?

L’aboutissement de ma malédiction ? …                


NON !
Hors de question ! Jamais ! Je ne succomberais pas au destin que m’a imposé mon ingrat de petit frère ! Je dois me battre, tenir et faire face aux dangers sans faillir. Plus facile à dire qu’à faire, mais c’est un début. Toi aussi Varish tu paieras le prix de ma détermination. Profites en pour l’instant tant que tu peux encore me nuire, mais sache que ton temps est compté. La solitude que tu m’as infligée ne va pas tarder à te retomber dessus.

-On reprend du poil de la bête ?

Je regardai sur ma gauche, de là d’où venait la voix féminine.

-On peut dire ça ; Sans le savoir, mes trais faciaux s’étaient détendus et j’arborais à la place un sourire en coin.

-Comment tu te sens aujourd’hui ? Tu as toujours mal à l’épaule ? Dit elle en me palpant délicatement et professionnalisme sur mes anciennes blessures.

- Encore un très léger picotement, mais sinon je ne sens plus rien ailleurs.

Elle me fit faire une série de teste et me jugeât au bout du compte valide.

-Tout m’a l’air correct. Tu peux donc partir de l’infirmerie et reprendre une vie normale. Evite cependant de faire des efforts inutiles. Ton tissue musculaire a été vilainement bousillé, une semaine de plus à la ménagé ne serait pas de trop.

-D’accord.

-Tes vêtements ont été raccommodés, ils sont posés sur la chaise prêt de l’entré.

-Ho super ! C’est très gentil. J’y tiens vraiment à ces habits.

-Héhé qu’est ce que tu crois ? Quand je discute avec mes patients, ce n’est pas que pour faire semblant. D’ailleurs, j’y pense, il est mort Varish ? Il n’a pas dit un mot alors que ça fait plus d’une minute que je suis rentrée.

-Peut être qu’il dort.

-Un démon qui dort  dans un brassard ? Pas commun.

-Varish est tout sauf commun ; J’allai prendre mes affaires et me revêtis  derrière un cache. Merci pour tout Melistère.

-Mais de rien bel homme. Si tu tiens vraiment à me remercié rejoins moi un soir au bar.


-Haha, ça devrait se faire dans la semaine alors. Je passerais te prévenir de mes disponibilités.

- Porte-toi bien Dok’.

Je lui fis signe de la main puis m’en allai. Je soupirai alors de plaisir en sentant mes jambes se dégourdirent. Non pressé d’arriver dans ma chambre, je pris quelques détours. Je pris même le temps de regarder à nouveau par une fenêtre pour constater de la violence de l’orage. Après une bonne demi-heure de vagabondage, je me décidai de retourner dans mes quartiers. Quand j’arrivai devant ma chambre, je constatai que la porte de celle-ci n’était pas fermée. Même si je n’ai rien de précieux, l’idée de m’être fait volé me déplu énormément (Je suis quand même un prince !). Les sens aux aguets je rentrai doucement mais sans plus m’inquiéter. Si on en voulait à ma vie dans la pièce, je le saurais déjà.
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Message  Invité Mar 06 Aoû 2013, 02:13

Je me souvenais que d'une chose, après l'épisode chaotique du brassard. Que c'était très douloureux, mais que Dok' essaya de faire un truc, stupide vue son état. Bouger ,c 'était pas le moment. Par contre je n'ai pas compris pourquoi il avait chanter. Dans tout les cas, je m'endormis avant que les gardes n'arrivent. Je sentis des pas qui s'agitaient autour de nous, on me saisis en dessous du dos pour me poser sur un truc moelleux puis plus rien. Je me réveillé deux jours plus tard, allongée sur un lit dans l'infirmerie de Franken Fran.
Les bandages qui recouvraient ma plaie au bras étaient bien rouge, signe que je n'étais pas encore guéri. L'infirmière entra dans la pièce et m'informa que d'ici ce soir, je pourrai sortir et que le traitement pour arriver a ce resultat aussi rapide, allait etre un peu douloureux...Je baissais une oreille, inquiète, quand elle enleva les bandes tachées. On voyait distinctement les tranches qu'avait laissé les griffes de l'animal sur ma peau. Malgré cette vision qui aurai pu etre horrifiante, la plaie était déjà propre. La fée m'attacha les deux bras, ainsi que les pieds, par mesure de précotion selon elle. Ca allait faire si mal?

Je n'avais pas a attendre pour le savoir. Des que l'espèce de pâte verte entra au contact de la blessure, une douleur, comme si on me planter des épées un peu partout dans le bras, me piqua a vif. Je compris alors pourquoi elle m'attacha aussi les pieds. Avec un humain aussi souple que moi, j'aurai facilement pu me tordre pour échapper aux liens et en profiter pour écarter l'infirmière d'un coup de talon.
Pas le choix, je serrai les dents en attendant que ca passe. Et le temps fut bien long, pour moi en tout cas. Mais la fée avait dis vrai. Au dernier rayon de soleil, j'étais sur pied, hors de l'infirmerie, avec juste des bandages propres . Franken m'avait prévenue que ce n'étais pas définitif, que la plaie pouvait se réouvrir, mais que son cabinet était trop pleins pour me garder, qu'elle avait trop de patient. Je devais revenir demain pour changer les bandages et rappliqué la pâte "miracle mais qui fait affreusement mal" pour véritablement guérir.

je revenais le lendemain, la face un peu anxieuse en savant ce qui allait se passer. Vue mon angoisse, elle me proposa un traitement plus doux et lent pour me soigner. Avec celui ci, j'aurai moins mal, mais je ne guérissais pas aussi vite et surtout il y avait plus de risque que ma plaie se rouvre. Je me dit qu'une semaine et demi sans faire de galipette ou forcer sur mon bras devrait être jouable et donc je refusait le traitement douloureux qui pouvais me remettre sur pied en deux jours et optais pour la médecine douce. Elle me donna alors une creme a mettre tout les soirs pendant une semaine et demi et m'indiqua qu'il fallait également changer mes pensement a ce moment la. Je sortais de l'infirmerie, les bras charger de bandages vierge et d'un pot de creme blanche qui sentais bon les fleurs.

Les jours passaient sans trop d'embuche. J'avais caché mes soins sous les toits dans une de mes cachettes de chat. Au bout d'une semaine, alors que je ne sentais presque plus rien, hormis quand je faisais une acrobatie un peu trop osé qui me demandait un effort particulier aux muscles de ma blessure, je me décidai enfin a aller voir comment aller se Dokàlanoix. Je ne l'avais pas aperçu à l'infirmerie de Franken, ca voulait dire qu'il avait attéris autre part. J'étais aller voir le cabinet de Yeager, me disais qu'il étais peut etre ici, mais rien. Dans les couloirs, j'entendais de ci de la les conversations des différents habitants. L'incident de la bibliothèque remplissait une partie des dialogue, disant qu'un humain et qu'une beast c'était amusait a faire de la magie et c'était loupé, ou bien que deux idiot avait voulu ensorceler un monstre plus fort qu'eux mais que ca la foiré et qu'il se sont fait battre a plate couture. Bref les versions étaient toutes différentes et toutes fausses. Jamais je n'aurai fait ca! j'étais peut etre un gaffeuse sur patte mais au moins je savais les bases moi, je n'étais pas aussi crétine que lui. Je soupirais a chaque fois que j'entendais une histoire fausse, mais de toute facon, je n'aurai pas pu rétablir la vérité, autant laissé couler. Et puis, ca ne m’avançait a rien.

J'avais perdu la trace de Dokencarton. A croire qu'il s'était vraiment fait mettre en purée. Pourtant, vue ses blessures, j'étais certaine qu'il ne pouvait pas aller loin. Pas le choix. Je n'avais plus qu'un solution, mon flaire -non demandez aux gens c'était moins drole et je ne voulais pas qu'on dise que je m’inquiète pour un humain. Pas facile de suivre une piste d'un seul être que j'avais vue une fois mais c'était de mon devoir de le retrouver. Prenant mon courage a deux mains, et la, il allait m'en falloir beaucoup, je soupirai un bon coup en essayant de me rappeler de son odeur. En humaine ca n'allait pas etre facile de suivre une piste. Je suivais les ordres de Fran et je me refusais a me transformer en chat tant que je n'étais pas a 100% guérie.

Au bout d'une bonne heure, j'arrivai enfin sur une once de parfum de Dokenpiècedétaché -oui je lui donné des surnoms débiles, une facon de me venger- qui me menait directement aux résidences. Logique en même temps, c'est la qu'il devait etre la plus part du temps. J'arrivai devant sa chambre. Une des résidences les plus basses classes, logique en même temps pour un humain. Éclaircissant mes cordes vocales, j'époussetais mon pull pour etre un peu plus présentable, ce qui était complètement futile car je ne l'avais toujours pas fais réparé depuis le combat et il était toujours troué et taché de sang ... tant pis pour le présentable au moins mon short n'avait rien...Je toquai, personne ne me répondis. Un peu sans y croire, j'essayai d'ouvrir la porte, évidement, elle était fermée. Zut. J'aurai bien vouloir voir ou il vivait et je n'avais aucune compétence en crochetage. Au moment ou je laissais la poignet de porte, un nuage vert-brun sortit de mes doigts et entra dans la serrure. S'en suivit un "clic" qui m'indiqua que cette dernière c'était débloqué...
Je restai un moment sous le choc... J'avais fais de la magie comme ca, sans le vouloir. J'affichai un sourire sournois puis triste. Ma mère. Elle faisait un peu de magie aléatoire comme ca. Des petits sorts de rien du tout au début et a la fn de sa vie, elle arrivait a faire des choses plus impressionnantes et  a contrôler certains sorts, des fois. Certes c'était moins époustouflant et certain que si elle avait été un vrai mage, mais elle se défendait pas mal et certaine fois c'était assez utile. J'avais donc hérités d'un dont en plus de ma mère. En plus de mon don de prescience, je pouvais faire de la magie. J'évitai de trop repensé a ma famille et secoua la tête e entrant dans la salle.

C'était assez.... spartiate. Un peu comme chez Artyom mais en beaucoup plus...pauvre...Pourtant il m'avait bien dit qu'il avait un royaume... c'était un prince ou un roi non pour avoir un royaume. Je m'attendais a un truc plus chic. Enfin, au donjon, il n'était rien. Juste un Humain qu'on tolère rien de plus. Et depuis tout ce temps, plus de 5 ans si j'avais bien retenue, il était déchu et maudit... et ben , c'était pas la joie dans sa vie. Pendant que mon cerveau continuait a analyser la vie de Dokbouletprofond, je fouillai, sans me gêner, enfin en tout bon chat que j'étais, sa modeste demeure. Et le tour du propriétaire était vite finis. Evidement, je faisait bien attention de remettre en place les objets que je dérangeais pour que mon passage soit incognito.

Je sursauta à un coup de tonnerre. Comment j'avais pu ne pas entendre l'orage arriver? J'étais trop préoccupé a faire des suppositions sur le propriétaire des lieux et a penser a diverses choses. J'allai a la fenêtre pour voir la pluie tomber. Je n'aimais pas l'eau, mais a l’abri dans le donjon, ca ne me gênait pas qu'il pleuve, tant que j'étais pas dehors... Je soupirai en m'accoudant a la fenêtre. D'un coup, j'avais grimpé sur le rebord pour m'assoir, les pieds dans le vide, même pas peur de tombé.... j'étais un chat. Il allait bien rentré a un moment ou a un autre. Je n'avais cas l'attendre chez lui.

Seulement voilà. Dokpuréepourchat se fit bien attendre. Si bien que la nuit envahit peu a peu l'horizon.

-Mais qu'est ce qu'il fou?

Dépitée, je retombais au sol, dégourdissant mes jambes? Je m'étirai en baillant. Attendre sans rien faire, ca crève. Moi qui était venue  prendre des nouvelles, j'étais bien conne maintenant. Il était introuvable dans les infirmeries et il n'était pas dans sa chambre. J'allai pas lui courir après non plus. Pestant encore une fois contre l'humain, je m'installai sur son lit. Je pouvais bien attendre encore un peu et s'il ne venait pas, je m'en irai.
Les minutes passèrent et sans m'en rendre compte, enfin si un peu, le sommeil me gagna. En même temps allongée sur un lit moelleux, c'était couru d'avance...Je me battait encore une minute, me forçant a garder les yeux ouverts avant de rendre les armes et a me rouler en boule -en évitant de m'appuyer sur mo bras blessé...d’ailleurs il fallait que je me soigne... mais après ma sieste- sous le plaide posé au dessus de la couette. J'allais quand même pas dormir directement sous les draps, j'étais pas chez moi après tout. J'entendis encore deux coups de tonnerre avant de sombrer dans les bras de Morphée pour de longues heures.

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Message  Dokpel Varish Ven 09 Aoû 2013, 14:07

Tres rapidement, je rentrai dans ma chambre, dos colle au mur, pret a agir. L'absence de mon epee dans son fourreau me donnat l'impression d'etre aussi vulnerable qu'un nourrisson dans un arene, entoure de fauves affames. Peut etre etait-ce le cas... Un vif coup d'oeil de la piece m'informat que je ne risquai -en apparence- rien.

... Aucune pulsation negative ; "Plutot rassurant au premier abord" pensai-je. Jusqu'a ce que je remarque une forme douteuse sous le plaid de mon lit. Aussi je baissai entierement ma garde. Ce ne devait etre qu'un enfant qui s'etait glisse la dedans apres avoir crochete la serrure de la porte. S'il pensait pouvoir chaparder un quelconque bibelot de valeur ici, il s'etait vilainement trompe de chambre.

Lors de ma fuite de Fustilor, la seule chose que j'ai pu sauver, c'est ma peau et rien d'autre.

Enfin toujours est il que si ce n'est point un enfant et plutot un assassin, je n'ai alors rien a craindre. Un meutrier qui choisi comme cachette un lit place en plein milieu de la piece, ne peut avoir tuer que des poules et certainement pas un prince.

Je pris donc tout mon temps pour -dans un premier temps- me defaire de mon fourreau vide et ensuite oter mon haut. Je deposai mes affaires sur la chaise place devant le bureau. Je pus ainsi observer l'affreuse cicatrice de mon epaule. Enorme et laide, de la peau neuve s'ettalant de maniere spherique, traversee a certains endroits par d'autres cicatrices paralleles plutots epaisses. Je reconnus la trace de dycles mais aussi celle de Selene... Elle souhaitait m'aider je le sais, mais pour une raison encore inconnue, elle m'a au lieu de ca laboure en profondeur le muscles. Ma blessure la plus importante. Sans la magie, j'aurais eu sans aucun doute d'importante sequelles.

Apres ce petit moment d'inspection et un ressassement de pensees tout aussi inutile, je me tournai vers mon lit et m'en approchai d'un pas legrement feutre. Je m'assis avec douceur sur le bords du matelat et soulevai avec autant de minutie le plaid.

-Par les flammes de Yolrien ! Selene ?!

La femme feline reagis au son de ma voix et je dus me limiter pour reponse un ronronnement. Elle s'etiras gracieusement telle un chat a la difference qu'a la place de poil et d'un posterieur animal elle etait affublee d'un somptueux fessier, de jambes elancees, de hanches divines, d'une poitrine de reve et d'un visage presque angelique. Le tout avec une peau qui s'emblait d'une douceur irreelle !

Alors, ce serait mentir que de dire que je n'ai jamais vu une belle femme nue. Mais quand meme, je suis pas un de ces primates qui ne pensent qu'avec leur pantalon. Et puis surtout l'effet de surprise joue enormement ! Au lieu d'un enfant je tombe sur une femme-chatte au physique ravageur. Heureusement que Varish est absent !

-Hem... Heu Selene ? Qu'est ce que tu... Hey tu fais quoi la ?

Apparemment toujours dans ses reves, Selene me prit par les hanches et me tirat a elle avec une force dont je ne lui aurais pas cru capable. La situation devint alors tres embarrassante. A peine j'etais sorti de mon lit d'hopital que je me retrouvais dans un autre mais cette fois ci avec un canon me serrant dans ses bras, tete blottie contre mes pectoraux nus. Elle me prend pour une peluche ou quoi. Tandis que de mon cote, mon visage devenait rouge comme un coquelicot, elle ronronnait avec paresse et plaisir.

-Selene ? Je posai ma main sur sa joue pour lui secouer un peu la tete, rapprochant au passage la mienne de la sienne pour lui parler a l'oreille. Selene c'est Dokpel et tu es sur mon lit. Je pense pas que ce calin me soit vraiment destine.
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Message  Invité Ven 09 Aoû 2013, 17:34

L'orage ne me dérangeait nullement pour dormir... C'était même agréable d'avoir une petite musique de fond. Ca me rappelait les ronronnements de mes frères lorsque nous faisons un 'tas de chats' pour dormir. On avait chaud et nous étions tous ensemble, c'était sa, ma famille. La j'étais toute seule sous la couverture, mais qu'importe, je dormais quand même, les ronronnements et la chaleur en moins.

Profondément endormis, je courrai après une pelote de laine de toutes les couleurs. Elle avançais drôlement vite et a cahque fois que j'arrivai a prendre le bout entre mes patpats, il s'en allait. notre course dura une bonne dizaine de minute quand soudain, un autre bout apparu a coté du premier... ni une ni deux, je sautais avec une patte sur chaque. Mais un troisième arriva. J'essayai de le chopper entre mes dents. Seulement un cinquième de l'autre côté me chatouillait les moustaches. Et la.... trop de bout! Il en apparaissait toutes les secondes, je en savais plus au donné de la tête! C'était drôlement amusant, épuisant mais amusant!

Ce plaisir ne dura pas... j'entendais en bruit de fond un bruit, plus précisément une voix d'homme. C'était celle d'Arty! Roooo! Pourquoi il venait m'embêter encore celui la! Je grognais sourdement, oui j'avais la flemme d'articulé ne serais qu'un mi! Il voulais un câlin? Bien. Je m’étirai, comme je l’aurai fait en chat, tout en me retournant pour être face a Arty. Puis je tendis les bras pour le prendre et le serre contre moi, m'installant bien confortablement. Si déjà il m'avait a semi réveillé, il avait pas a râler parce que je prenait mes aises. C'était lui qui voulait le câlin, non mais. J’espérais retournais au pays des pelotes mais non. Le loup me souffla encore dans les oreilles. Décidément, il ne voulait vraiment pas me laisser tranquille! Je rouspétais cette fois ci!

- Miihiiii >_< !

Mais qu'est ce qu'il me voulait? Je le resserrai encore plus dans mes bras en fronçant les sourcils. Pourquoi il me secouai. Il fallait vraiment que je me réveille? Et mes pelotes alors? Bouarf, j'en aurai d'autre.
Lentement je frottais ma tête contre lui, pour lui monter que j'étais réveillé et que c'était pas la peine de me secouer. J’étirai une fois de plus mes jambes pour refaire circuler le sang et je soupirai puis inspirer profondément. Tiens... Arty avait changer de parfum?
J'ouvris alors un oeil, seulement un, il fallait pas trop me presser non plus, et je remarquai que non, je n'étais pas dans al chambre du loup. a moins que toute la déco a était refaite pendant mon sommeil, ce que je doute fort, j'étais pas chez lui. Je n'avais pas de chez moi officiel donc... j'étais ou? Je regardais a droite a gauche pour essayé de découvrir l'endroit. Un détail retenu mon attention...le fourreau sur la chaise et les habits...Je les avais déjà vue quelque part...je baissais alors les oreilles, réalisant soudain ou j'étais. Doucement, je regardai les pied de ma peluche... les cuisses, le ventre, le torse... jusqu’à arrivé a sa tête, a 10 cm de la mienne...


- Euuuuuuuhhhh......

Effectivement je n'étais pas chez Arty et ce ce n'était pas lui que j'avais dans les bras...J'étais allé dans la chambre de DOK! J'avais pris l'humain pour le loup! Ting, connexion de mes deux neurones de blonde....


- HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

Je lâchai soudain ma peluche et sursauta...ce qui me déséquilibra. Bizarrement, le lit paraissait... beaucoup moiq palpable tout d'un coup. Mes fesses n'était plus sur les draps et je faisait deux trois moulinets dans le vent avant de me retrouver au sol avec un beau "clac" quand mes fesses tombèrent sur la pierre. Pieds sur le lit et dos au sol, j'avais la classe ultime comme ca...


- Kya! Ca fait mal en plus!!

Je laissais tombé mes talons sur le sol et restait un moment. Le choc avait réveillé ma blessure au bras et ca me démangeait mais il ne fallait pas que j'y touche. Je me relevais après quelques secondes en me massant les fesses. Les pauvres, elles allaient être toutes aplati a force que je tombe dessus. Ca servait a rien que je fasse du sport - en chat bien évidement- pour les entretenir! Après avoir soulager mon royale fessier, je pointai un doigt accusateur vers la source de ma douleur. Dok!

- Ca va pas la tête? D'ou est ce que tu te permets de prendre les gens comme ca?

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Message  Dokpel Varish Ven 16 Aoû 2013, 19:33

La femme chat ne semblait pas vouloir lacher prise et ressera son etreinte sur moi, reveillant au passages certaines douleurs provenant de ma panoplie d'hematomes constellant mon ventre, plus precisement sur mes obliques.

-Non Selene s'il te plait arrete ! Tu me fais mal ! Je ne forcai pas sur le ton, ne voulant pas la brusquer, mais integrat une note dans ma voix pour insister sur l'aspect urgent de la chose. Mais une fois de plus, je n'eu le droit qu'a une tres breve reponse peu satisfaisante.

-Miihii...

-Monstre ! Il devrait etre interdit d'etre aussi mignon...

Elle colla son museau contre mes pectoraux. A ce moment la, il me semblai qu'elle eu percu quelque chose. Elle ouvrit legerement un oeil qui se posa tout d'abords sur les murs de la chambre, puis apres avoir prit du recule vis a vis de ma personne elle m'inspecta des pieds jusqu'a la tete. Je lus dans ses yeux une expression melee entre la confusion, les restes du sommeil encore present et l'effarement. Il y eu comme un espace de blanc durant lequel Selene me fixa la machoire inferieur pendante. Puis vint le moment ou la realite la gifla.

-HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!

Selene fit un bond en arriere totalement rate -pour le moins surprenant pour quelqu'un specialise dans la cabriole futile- et atterit lourdement sur le sol. Pour ma part je pris plus mon temps afin de me redresser sans insister sur mes anciennes blessures, que la demoiselle ici presente avait comprime sans douceur.

Nous finimes alors separe par mon lit totalement defait. Je me sentis tout de suite mieux, enfin sortit de cette situation tres embarrassante qui aurait pu etre pire si Varish s'etait manifeste. La femme chat me reprocha aussitot -en me pointant du doigt- de mettre introduit dans mon lit et d'avoir voulu profiter d'elle a son insue. Un eclair ponctuat sa phrase ajoutant ainsi un air de sentance.

-Je te retourne bien la question ! Qu'est ce que tu fiches dans ma chambre ? Ca te prend souvent de rentrer chez les gens par effraction pour ensuite les attirer au lit ? Et puis comment tu as fait pour rentrer ? J'etais sur d'avoir fermer la porte derriere moi avant de partir la derniere fois.

Je ne lui fit en revanche aucun reproche sur mes douleurs qui lui inccombait entierement. Pas question d'afficher une faiblesse devant une personne s'infiltrant ainsi dans mes appartement sans aucune raisons valables apparantes

-Si il y a bien une personne qui doit s'expliquer ici c'est toi Selene. Et pas la peine de t'enerver ainsi contre moi. C'est toi qui m'as prit comme ca dans tes bras ; me defendai-je en sentant sa contrariete m'entourer comme un etau. Je l'entendis grogner tout doucement, comme un felin protegeant son territoire.

-Menage moi un peu tu veux ? Je reviens d'une semaine de vegetage dans un lit de l'infirmerie ; dis je en affichant une mine contrarier.

Ce n'est pas parce que ici c'est un donjon de monstre que je ne suis plus un prince -meme dechu-, je suis encore en droit d'attendre un certain respect. Je me mis a refaire mon lit. Une fois cela finit, je m'assis sur l'unique chaise de ma chambre face a Selene et croisai les bras sur le torse.

-Est ce que je peu maintenant savoir pourquoi tu es ici s'il te plait ?
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Message  Invité Dim 01 Sep 2013, 17:50

D'un coup d’œil rapide, je m’apercevais que le Dok n'était plus si mourant que la dernière fois. Encore heureux que nous avions des services de soins efficaces ici. Enfin il serait tout simplement revenu au cercle d'invocation si le monstre l'avait réduit en pièce. Pourquoi je suis venue l'aider hein? Je suis conne moi des fois. J'aurai pu le laisser. Bouarf ce qui est fait est fait.

Je le regardai faire son lit sans l'aider. C'était bien sa chambre pas la mienne. Puis il se plaignait de ses blessures... Bon le serrer dans mes bras en pensant que c'était Arty n'était pas la meilleure chose a faire pour lui. Mais après tout, c'était pas mes affaires. Il pensait bien futilement. Nous étions dans un donjon où l'humain n'était pas la race forte...alors penser avoir de l'intimité ou que fermer sa porte a clef poserai probleme...ca fonctionnait surement chez lui mais pas ici. Certes, sans mon coup de pouce, j'aurai eu du mal a rentrer par la porte, je serai passer par la fenêtre a ce moment la. Mais pour un mage expérimenté, il serait entré les doigts dans le nez. Je lui fit la remarque, en me massant toujours les fesses.


- Si tu crois qu'une serrure peux arrêter un chat t'es mal barré... La plupart des créatures ici n'auront aucun mal a passer outre ce minuscule obstacle.

Il s'assit sur la chaise de son bureau. Mes fesses ne me lançaient plus et je croisai alors mes bras sous ma poitrine. Non, je ne m'excuserai pas ou m'expliquerai pour le mini quiproquos dans le lit. Il avait eut un câlin gratuit, qu'il n'en demande pas plus. Après avoir remis correctement mes cheveux sous mon élastique, je regardais enfin Dokpatépourchat avec un petit sourire en coin.

- Une semaine pour ca? Hé ben, t'es pas très résistant... ou alors l'infirmière était plutôt pas mal.

D'un geste gracieux j'attrapai le drap si joliment plié quelques secondes plutôt par le propriétaire des lieux et m'entourai le corps avec telle une déesse grecque. J'avais froid? Non, c'était juste pas fierté et contradiction féline. Non pas de pitié pour lui. D'ailleurs ça m'étonnai que son démon n'ai déjà pas fait de remarque. Peut- être que mon magnifique petit tour de passe passe d'il y a une semaine avait réussi a le calmer. A moins que l'humain n'ai fait d’innombrable prière sur le lit d’hôpital pour ne pas crever une nouvelle fois.  Qu'importe. Je m'installai fièrement sur le lit en face de lui, bien droite, bras toujours croisés et tête tournée vers la médiocre déco.


- J'étais venue voir comment tu allais.... Non, bien sur que non. Je m'inquiète pas pour un humain. J'me baladais dans les résidences pour trouver ou j'allais dormir. Je suis un chat, je dors ou je veux. J'ai pris une pièce au hasard. Je savais pas que c'était ta chambre. J'me suis installée là c'est tout. C'est le hasard. Comment je pouvais savoir que c'était la tienne.

Moi dire la vérité? Et puis quoi encore. J'étais assez énervée, je ne sais pas pourquoi d'ailleurs, pour faire mon hautaine. Il penserait peut être que ce serait comme la première fois que nous nous sommes vue, mais la c'était volontaire. A la bibliothèque, j'étais tout sauf hautaine. Au contraire, je voulais faire ma gentille et déconné un peu et c'était son cerveau déglingué qui avait interprété mon comportement.
Je soupirai en pensais a ce passage chaotique et cachais mon bandage au bras avec le drap pour qu'il ne voit pas que je n'étais pas 100% rétablie aussi. Je baissais la tête repensant a l'attaque. J'aurai pas fait long feu aussi. Je me raclais la gorge, disant d'une voix un peu triste et sourde.


- Enfin, je peux m'en allait aussi. Des chambres accueillante c’est pas ce qui manque.

Je n'osais pas aborder le sujet de Varish. Ca m’intriguais qu'il ne soit pas intervenu. Puis 'javais tellement de questions a poser sur tout ce que j'avais vue dans ma vision....Mais ce n'étais peut être pas le bon moment vue l’accueil que Dokpel m'avait fait.

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Message  Dokpel Varish Lun 02 Sep 2013, 15:38

Je haussai les sourcils quand je vis Séléné revêtir le drap du lit que j'avais refait à l'instant. Si ça ce n'était pas de la provocation gratuite je me serais bien fait arracher les bijoux de famille à la petite cuillère... Et pour la deuxième fois de la journée la jeune femme prit tout son aise sur ma couche. Fidèle à elle même, la femme chatte surjouait touts ses gestes et leur donnait une réelle grâce captivante, qui dans un autre contexte, ne m'aurait certainement pas laissé insensible. Je pense au contraire qu'elle aurait très facilement réussi à me séduire, mais malheureusement il aurait fallu que nous soyons en de bien meilleurs thermes... Je ne réagis pas à ses propos sur ma prétendue faiblesse ou bien sur la futilité de fermer à clef ma chambre, tout simplement parce que je n'étais pas suffisamment bête pour me laisser emporter dans ce petit jeu puéril et surtout parce qu'elle parlait sans savoir. Que ma chambre soit fermée en mon absence valait bien mieux que la laisser ouverte à n'importe qui, même à ceux qui comme moi ne possédaient aucun dons surnaturels. Pour ce qui était de la seconde remarque déplacée, à tord ou à raison, faible ou pas faible, elle n'avait aucun droit de me juger la dessus. Sans compter que c'était à elle que je devais ma plus grosse blessure à l'épaule. Lui en toucher un mot risquait cependant de la vexer et d'aggraver notre relation, déjà peu brillante.

A ma plus grand surprise, je sentis dans ses mots de la colère tel un liquide découlant d'une source presque tarie. Ce n'était sans doute pas grand chose, mais pourquoi m'en voulait elle ? Je voulais juste rentrer chez moi et voila que je me faisais gronder par une intruse.

-J'étais venue voir comment tu allais.... Non, bien sur que non. Je m'inquiète pas pour un humain. J'me baladais dans les résidences pour trouver ou j'allais dormir. Je suis un chat, je dors ou je veux. J'ai pris une pièce au hasard. Je savais pas que c'était ta chambre. J'me suis installée là c'est tout. C'est le hasard. Comment je pouvais savoir que c'était la tienne. Enfin, je peux m'en aller aussi. Des chambres accueillantes c’est pas ce qui manque. 


Mes yeux s'ouvrir légèrement un peu plus sous l'effet de la surprise. En cause la totale incohérences de ces propos. Ensuite parce qu'elle me paraissait sur la défense. Pourquoi ? Quelque chose dans son comportement confirma mes doutes : elle hésitait ou bien me cachait quelque chose.

-J'espère pour toi Séléné que tu ne penses pas un mot de ce que tu viens de dire... Parce que si je récapitule bien ; Je fis le trie de ce qu'elle venait de dire afin de ne pas sombrer à mon tour dans la bêtise. Tu es venue ici me voir pour prendre de mes nouvelles même si tu t'en fiche totalement, et ce en ignorant parfaitement ou j'habite. Donc ta logique se résumait à prendre une chambre au hasard -de préférence fermée- sur la dizaine disponibles dans le couloir, et s'y coucher pour à la fois faire la sieste et m'attendre même si il y avait 9 chances sur 10 que ce ne soit pas la bonne. C'est bien ça, je ne me trompe pas hein ? J'avoue que personnellement, le concept m'échappe. Dis-je avec un air légèrement dubitatif et moqueur.

La figure de la femme chatte contrariée me fit rire intérieurement, amusé de la voir afficher une expression si enfantin.

-Comprend juste une chose ; Je pris un ton doux afin de ne pas la vexer comme les autres fois ; je n'ai rien contre inviter des gens dans ma chambre, mais comme tu l'as si bien souligné, je suis vulnérable dans cet univers ou l'humain n'est qu'une proie comme une autre. Et cette pièce vois-tu c'est mon sanctuaire. Je me doute que n'importe qui qui le souhaite peut facilement s'introduire ici, mais son but n'est pas de me servir de forteresse physique. Ce que je retrouve ici, c'est un semblant de quiétude ou je peux me permettre d'évacuer toutes les mauvaises pensées qui s'agitent en moi. Je vois chez tout le monde les plus immondes idées, les plus affreuse émotions. Et je suis si méfiant vis à vis de tout le monde et même de toi, c'est à cause de Varish. Il provoque tout le monde et constitue à lui seul une source d'ennuis infinis. S'il ne dormait pas, tu peux être sûr que tu aurais déjà eu envie de m’occire des les première secondes suivant ton éveil. Après je n'évoquerais pas les règles de bien-séance, je me doute que tu t'en moques légèrement ; Finis-je avec une pointe d'ironie.

Je ne m’apitoyai pas sur mon sort, je ne fit que dire la vérité. Depuis mon exil le monde me paraissait si noir et il continuera à l'être tant que je n'aurai pas trouvé le moyen de rabattre le caquet à ce satané démon, ou au mieux lorsque je parviendrai à m'en séparer.
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Message  Invité Mar 17 Sep 2013, 14:45

Décidément, Dok ne perdait pas une occasion de faire l'idiot. Non seulement il essayait de comprendre ma démarche, mais en plus de sa, son analyse était fausse. Comment pouvait il en arriver a cette conclusion? Pourtant c'était clair non? Les humains sont vraiment des créatures a part. Et puis, il me prenait pour qui? D’où il se permettait de me faire la leçon sur les bonnes manières? En plus son don était défectueux! Comment pouvait il se méfier de moi? MOI? qui ne ferai pas de mal a une mouche.... avec mon côté humain, qui n'est pas beaucoup présent. Je prenais quand même plaisir a chasser les rat et papillon dans le jardin. C'était...idiot de se méfier de moi.

Après, il faisait ce qu'il voulait hein, tout comme j'en faisait cas ma tête, justement. Je me décrochais la mâchoire dans un magnifique bâillement, étirant mes bras au dessus de ma tête. Son long discours ennuyeux était des plus soporifique. On a pas idée de parler ainsi a un chat qui se réveille. Puis après mon petit exercice, je recouvrais mon visage du drap de son lit pour fourrer mon nez dedans et me rouler en boule. La bien séance? Plait il? Il ne l'avais pas mérité, et puis c'est tout. Je jouais ainsi quelques seconde avant de re-dédager mon visage pour le juger.


- Ton esprit est bien fermé ou très peu développer. Je sais que tu es humain mais quand même, tu pourrai un peu plus analyser la situation. Un chat a plus d'un tour dans son sac. Ses sens, sa malice et fourberie, sa capacité à réagir aussi... Enfin c'est pas ce qui manque. J'ai plus d'une griffe a ma patte. Alors trouver ta chambre au hasard me semble un peu surfait. Enfin, l'esprit simple des humains... c'est ce qui fait votre charme aussi. C'est pas désagréable des fois, voire même appréciable. Avant j'aimais bien les humains, autant que les beast, maintenant un peu moins mais ce n'est pas pour autant que je les déteste....

Je baillais encore une fois avant de me relever d'un bond, et de vaciller un peu. Mes jambes n'étaient pas assez bien étiré, ce que je m'empressais de régler en me ré-étirant des ongles jusqu’à la pointe des pieds, dos a lui. Je secouai ma crinière, ma queue de cheval c'était défaite, en grommelant et je commençais mon exploration de la chambre. Oui oui! Sans gène, comme ca! Enfin non pas comme ca. Il avait bien dit que c'était son sanctuaire non? Alors je voulais voir ce que c'était un sanctuaire d'humain. si c'était vraiment reposant et calme ou pas.
Je regardai les objets a droite a gauche, en ne les touchant pas d'abord. Je laissais quelque minutes, avant de reprendre la paroles, mais yeux toujours concentrés sur la déco moisie du lieu.


- Soit déjà content que son pouvoir sur toi soit limité à la parole. Tu n'aurai pas tenu plus longtemps que moi si tu devais subir ce que j'ai subi dans la bibliothèque. Je pense.... que tu serai déjà mort. Enfin sans barrière magique, j'entends. C'est peut être un fardeau, mais pour le moment, il n'est pas total sur toi. Il est impossible de tenir physiquement a cette....Et mentalement d'ailleurs.

Un frisson me secoua l'échine. Rien que d'évoquer cet incident avec toutes les images que ca impliquai me faisait froid dans le dos. Ce n'était pas agréable du tout. Mais je continuais ma visite. J'étais devant la fenêtre. Dehors, il faisait bien nuit, mes yeux n'en n'étaient pas dérangé pour autant. Je soupirai un peu, m'accoudant au rebord. L'envie de lui poser un tas de questions sur ce foutu brassard me titiller les moustaches. En même temps, je savais que la curiosité des fois n'était pas forcément un défaut, mais la... quelque chose me dit que ce n'était peut être pas le bon moment. Je repassais une fois les images que j'avais vue. Varish n'avais rien a voir avec Yeag. Il était beaucoup plus imposant. D'ailleurs.... je comparais Yeag à Varish. Il était démon tout les deux mais pourtant si différent... Je réfléchit a haute voix, pour que Dokàlanoix m'entende.


- Enfin, pour un démon, je pense que c'est normal, dans sa nature, de faire autant de souffrance et de mort sur son passage. Même si certain le refoule, ca doit leur démanger quand même. Je ne dis pas que je cautionne mais je comprend. C'est comme si on me dit de pas faire mon chat. Je peux mais ca sera plus fort que moi, je craquerai au bout d'un moment.

Non je ne cautionnerai jamais ca. Je suis peut être un chat qui joue avec les autres mais j'avais mes propres limites. Néanmoins, me questionner sur la nature même de Varish n'arrangeait pas les choses, au contraire, ca me donnait plus envie de tout savoir. Mais cette option inculquerai la possible possibilité de refaire des expérience douteuse. Pas que je m'inquiète pour Dok mais pour moi bien sur.
Je soupirai en regardant dehors. Cette situation me semblais bien emmêlée dans ma tête. Comment soutiré des infos à l'humain sans devenir trop proche et sans non plus que Varish me fasse la misère?
Après tout pourquoi pas lui demander directement?


- Mais quelque chose me chiffonne...

Non. Mauvaise idée. Avec son esprit obtus ca passerai pas.
Je m'assis sur le rebords de la fenêtre face a lui cette fois. Il allait encore me faire la morale sur les bonnes manières si je continuai a faire mon chat. Et s'il faisait ca, la c'était sur que j'allai m'endormir pour de bon!


- Non rien. Je ne te décrirai pas ce que j'ai vue, a mon avis tu dois avoir une idée de ce que peux faire Varish, non ? Pour ma part, ce que j'ai vue me suffit. Pas qu'il me fasse peur, mais je préfèrerai ne plus avoir a toucher ton bras.

Au comment avoir des information en détournant le sujet!

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Message  Dokpel Varish Mer 18 Sep 2013, 21:28

Finalement je compris. Pendant qu'elle s'étirait paresseusement, en étirant gracieusement ses petits bras et ses fines jambes, tout en articulant sensuellement son corps, je sus ce qui me distinguait vraiment de cette sublime créature. Ce n'était pas les oreilles ou la queue de félin mais cette façon de penser très chat ! Peu importe ce que j'aurai pu répondre, peu importe si j'avais raison ou non : en tant que chatte, Séléné estimait  et estimera avoir toujours raison. D'une certaine façon je n'étais pas très surpris de ce comportement. J'avais eu un chat pendant mon enfance -qui s'appelait Mimi- qui s'était comporté d'une manière assez similaire. Toujours à dormir, à demander des câlins quand cela l'arrangeait ou à me snober quand je l'appelais (je devais user de la technique de la nourriture pour capter son attention). Il se comportait plus en prince que moi au bout du compte. Mais ça ne m'empêchait de l'aimer comme il était. Grâce à lui au moins je pouvais m'expliquer le comportement de Séléné. C'est vrais qu'avec une telle comparaison, je comprenais mieux cette attitude qui pouvait parfois paraitre hautaine.

"Inutile donc de chercher à la raisonner. Je ne peux qu'espérer assommer d'ennui à force de la sermonner" Pensai-je.

J'observais Séléné se lever en laissant derrière elle un lit à nouveau défait. Intérieurement je poussai un soupir de lassitude à l'idée de devoir le refaire pour la deuxième fois de la journée. Moi qui espérait pouvoir me reposer tranquillement chez moi avec un bon livre que j'aurai été chercher à la bibliothèque... Sans dire un mot, la femme chatte se mit à inspecter ma chambre avec intérêt. elle ne touchait pas les quelques babioles disséminées dans la pièce. Je les avais acheté ici au donjon dans l'espoir de donner un peu de vie à ce lieu. Cela n'avait cependant pas suffit à combler la tristesse du vide lié à l'absence de meubles ou bien la laideur des murs dénudés et sans artifices. Séléné non plus ne devait pas trouver la décoration à son goût quand bien même elle se fichait d'avoir un chez soit comme elle me l'avait précisé deux secondes plutôt. Son inspection ne dura pas plus d'une minute durant laquelle ni moi ni elle ne prononcèrent un mot. J'en profitai pour ranger mon haut dans la petite armoire. Je n'avais aucunement l'intention de ressortir aujourd'hui ou tout du moins pas maintenant. C'est à ce moment là que Séléné me parla de quelque chose de très surprenant.

- Soit déjà content que son pouvoir sur toi soit limité à la parole. Tu n'aurai pas tenu plus longtemps que moi si tu devais subir ce que j'ai subi dans la bibliothèque. Je pense.... que tu serai déjà mort. Enfin sans barrière magique, j'entends. C'est peut être un fardeau, mais pour le moment, il n'est pas total sur toi. Il est impossible de tenir physiquement a cette....Et mentalement d'ailleurs.

De quoi parlait elle ?? Qu'avait elle vécue à la bibliothèque ?? Un air de dégout se peigna sur son visage angélique. Elle me fixa en semblant contrariée ou tout du moins c'est ainsi que je le perçus.

- Enfin, pour un démon, je pense que c'est normal, dans sa nature, de faire autant de souffrance et de mort sur son passage. Même si certain le refoule, çà doit leur démanger quand même. Je ne dis pas que je cautionne mais je comprend. C'est comme si on me dit de pas faire mon chat. Je peux mais ça sera plus fort que moi, je craquerai au bout d'un moment. Elle marqua une courte pause pour s'assoir sur le rebord de la fenêtre. Mais quelque chose me chiffonne...

Je ne comprenais plus rien. Elle parlait comme si elle avait déjà vu Varish. Comme si elle avait subit les pires sévices de sa part ? Pourtant après qu'elle m'ait soigné je ne me souvins pas qu'il se soit passé autre chose... Mon épaule me fit alors un piqure de rappel en me lançant. Une phrase se mit à flotter dans mon subconscient. Plus qu'une phrase, un mot et celui-ci m'effraya. Puis comme si quelqu'un venait d'ouvrir le bouchon de ma mémoire, la vérité en sortit en me giflant en pleine face. La prescience ! Ça me revenais ! Varish l'avait dit dans son accès de démence, Séléné était capable d'utiliser un don de prescience. Mon cœur s'accéléra. Elle pouvait avoir tout vu, tout ce qui m'était arrivé dans ma vie. Mon secret. Je m'étais parfois demandé ce que dirait mon chat s'il pouvait parler mais dans le cas présent, je regrettai que Séléné soit doté du don de parole.

- Non rien. Je ne te décrirai pas ce que j'ai vue, a mon avis tu dois avoir une idée de ce que peux faire Varish, non ? Pour ma part, ce que j'ai vue me suffit. Pas qu'il me fasse peur, mais je préfèrerai ne plus avoir a toucher ton bras.

Je me rapprochai d'elle subitement et la pris par le bras en me campant très près d'elle. Je la tenais d'une main ferme et sans hésitation. Je ne pus contrôler mes émotions sur le moment et mon visage afficha un air penchant entre la peur animal et la fureur. Je devais savoir ce qu'elle avait vu par le biais de son don.

-Dit le moi ! Qu'est ce que tu sais ?! Qu'est ce que tu as vu avec ton pouvoir ?! Je dois le savoir !

Je parlais fort mais ne criais pas. Je ne pus cependant reprendre mon sang-froid comme j'aurais du le faire et j'insistai d'une voix puissante qui ne se voulait pas très amicale. Je ne lui voulais cependant aucun mal.
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Message  Invité Mar 24 Sep 2013, 22:27

Dokencarton n'avait pas l'air bien. Du genre a être blanc comme un linge en moins de deux seconde. Ma révélation devait l'avoir choqué. Je ne sais pas ce qu'il se passait dans sa cervelle de piaf, mais visiblement, c'était pas très rassurant. Il ne savait pas de quoi était capable Varish? Pourtant, s'il sait que c’est un démon, il devrait en avoir une idée non? Ou bien alors, les humains de son peuple n'avaient pas l'habitude des démons. 'est possible après tout, moi même n'était au courant de leur nature que depuis mon arrivé a ma nouvelle maison. Ca signifiait donc que Dokailedepapillon était vraiment simple d'esprit comme je le craignais?

Après ce petit passage a vide, ou je l'observait attentivement depuis mon perchoir, le visage de Dokmoudugenou' changea de tout au tout. Alors qu'il était en mode zombie débile y'a même pas une seconde, il était devenu une bête enragée, prête a bondir sur sa proie, moi. Et c’est ce qu'il fit. D'un pas décidé, il s’avança près de moi pour me saisir le bras, le blessé forcément hein , sinon c’est pas drôle. Immédiatement, je plaquais mes oreilles en arrière et grondai d'un râle sourd. Il serra un peu, rapprochant son visage du miens et me cria dessus.


-Dit le moi ! Qu'est ce que tu sais ?! Qu'est ce que tu as vu avec ton pouvoir ?! Je dois le savoir !
- SHHHHHHHHHHHHHHHH! TU ME FAIS MAL! CRÉTIN!


Je feulais, et pas qu'intérieurement. Il me lâcha, sûrement par surprise et j'en profitai pour me glisser dans son dos afin de ne plus être coincé entre lui et le mur. Je grognai encore un peu en m'écartant d'un pas. Mon bras me relançait, ça piquait et j'espérai que ma plaie n'allait pas se rouvrir. Pas que je n'avais pas envie de voir le doc fou, mais j'avais autre chose a faire aussi. Enfin en théorie.
Je le regardais, mes oreilles toujours baissées, mais je ne grognai plus. Il avait l'air aussi choqué qu'un chaton découvrant que l'eau sa mouille.
Un instant passa ou nous nous regardions dans le blanc des yeux, son agressivité avait disparue néanmoins il restait toujours tendu. Normal, en même temps il ne savait pas ce que j'avais vue. D’ailleurs c'était peut être pas une bonne idée qu'il le sache... Je réfléchissais tout en continuant a me masser le bras.



- Je ne suis pas responsable si tu fais des cauchemars après...


Je soufflais et me dirigeais vers son bureau et fouilla sans gènes pour trouver une plume et un peu d'encre. Comment lui représenter Varish, ou tout du moins ce que je pensais être Varish. Je n'étais pas un artiste dans l'âme, mais je savais tenir une plume. Je me concentrai pour faire le dessin le plus ressemblant possible... Après 2 minutes de concentration, je contemplai mon œuvre... complètement raté, évidement. Je chiffonnai la feuille et la balançais par dessus mon épaule. L'image, étonnement était flou. Peut etre que mon cerveau ne voulait pas se rappeler, ce qui serai super logique en même temps.
Dokgynéco était aussi convaincu que moi par mes talents digne d'un gamin de 5 ans. Vexée, je recommençai un nouveau dessin, un m'appliquant bien. Raté aussi et ca commençais a m'énerver grandement. Ma patience avait des limites. Râlant contre moi même, je balançais la plume devant moi et me calai dans le fond de la chaise, dépitée. Je commençai par me calmer en respirant calmement et je me frotter les tempes. Ca allait être plus dure que prévu. Des frissons secouaient mon échine. Les sensations et l'image de Varish se reformaient devant mes yeux clos. Le démon, immense, écrasant était devant moi et la je n'arrêtai pas de trembler. Au fur est a mesure que je zoomer sur les détails de l'image je tremblais un peu plus.


La plume s'anima sur le bureau, dans un petit nuage de paillette bleu nuit. Elle dessinai ce que je voyai avec exactitude sans même que je ne la touche. Je n'étais pas une artiste dans l'âme, mais mes talents allaient bien plus loin que ca. En quelques minutes, une représentation en noir et blanc, aussi fidèle que la réalité se grava sur la feuille.


Quand j'ouvris les yeux, je vis enfin la plume qui avait dessiné a ma place, attendant mes nouveau ordre indirecte. Comment j'avais pu faire ca ? Et au moment ou je me posais la question, la plume retomba sur le bois de la table, immobile. Je ne savais pas comment j'avais fait, mais peu a peu je comprenais ce que voulais dire « magie aléatoire ». Ma mère m'aurai surement souris a ce moment la et m'aurai encouragé, mais elle n'était pas la. Délicatement, j'observais avec émerveillement l'image. C'était bien celle que j'avais vue, traits pour traits. Je la tendais à Dokmarteens, qui visiblement était éblouis par ma demonstration ou par la finesse de mes traits... ou pas d'ailleurs...



- J'ai vue ca! Je pense que c'est Varish non? Quant au reste...


Je croisais les bras sous ma poitrine et me balançais agilement sur la chaise, me tenant avec le pied a la table. Je n'avais pas envie de tout me rappeler. Je ne savais même pas si je pouvais faire ca. Mes visions sont rapides et incontrôlées. J'avais déjà pu revoir Varish alors voir la tête de tout les autres gens me semblait bien fastidieux. J’essayai de me concentrer une nouvelle fois, mais la plume resta de marbre, et je ne me testa pas a refaire d'autre dessin de mes mains.
Je réfléchissait encore un peu, choisissant soigneusement les mots que j'allai dire. c'est comme si j'avais un devoir d'être le plus juste possible, même si je ne devais rien a cet humain.


- C'est pas comme si j'avais vue quelque chose, mais plus ressentis et entendu. D'abord des milliers de cris, de visage déformés par la folie, de hurlements de douleur et de rage, avec la souffrance qui va avec. Je veux dire, que je l'ai ressentis, physiquement. J'ai ressentis la douleur et les torture de tout ces gens...Puis... une lumière et une voix de femme qui chante. Je crois que c'est ca qui ma sortie de cet orage, sinon je ne pense pas que mon esprit aurai pu échapper à ...ca...

Les frissons devenaient trop intenses. Je devais être vraiment maso pour me refaire revivre ca.
J'arrêtais de pensaer et soufflais une nouvelle fois en posant ma chaise a plat sur le sol. Je n'étais pas fatiguée, mais mon esprit semblais chamboulé, du moins inconsciemment, c’est comme si quelque chose me gênait...
Le propriétaire des lieux aussi, semblait gêner, je ne sais pas pourquoi. Peut être qu'il pensait que je l'avais vue lui, ou que j'avais vue autre chose pouvant l'aider a se débarrasser de Varish. C'était peut etre vrai, mais je ne m'en souvenais pas.

- Je ne t'ai pas vue, rassure toi, enfin je ne crois pas. C'est la prison de Varish, pas le tienne.

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Message  Dokpel Varish Lun 07 Oct 2013, 23:56

A peine j’eus prit le bras de Séléné que celle ci feula avec véhémence. Je ne m'étais pas du tout préparé à la voir réagir de cette façon si abrupte. Je la lâchai donc immédiatement craignant de la courroucer suffisamment pour en arriver à une rixe entre moi et elle et fis un pas en arrière sans cacher mon étonnement ainsi que mon inquiétude. Je me devais de protéger moi secret, car de cela dépendait mon abris. Jamais les monstres n'accepteraient qu'un prince humain, dirigeant de leur fléau  à tous, dorme sous le même toit qu'eux. Mon regard ne parvenait pas à quitter celui de Séléné qui me fixait toujours sur la défense. Quel homme suis je pour traiter cette femme qui est venue s'enquérir de ma santé. Si elle savait ce que je suis, la raison de sa visite serait tout autre. Elle fit un pas sur le coté tout en se tenant le bras qui lui faisait apparemment mal. Elle se défendit de sa part de responsabilité sur mes cauchemars, ce que bien évidemment je ne compris pas. Sans doute elle le vit car aussitôt elle se dirigea vers mon bureau.

Elle s'y installa et se mit à fouiller dans les tirroirs pour au bout du compte en sortir l'unique encrier que je possédais et des feuilles. Je la regardai se concentrer pour essayer de dessiner quelque chose. Mais quoi ? Je m'installai à coté d'elle, pas trop proche car encore honteux de mon comportement égoïste, mais pas non plus trop loin afin de pouvoir son travail se faire progressivement, c'est à dire à l'extrémité du meuble. Séléné sembla éprouver de grande difficulté pour trouver l'inspiration qui lui faisait défaut. Elle prit au bout du compte la plume et décida de se lancer. Avec des gestes maladroits et une main tremblante, le dessin final fut juste affreux et absolument inexpressif. Je ne pus dissimuler mon expression d'étonnement et de déception. Je n'étais pas moi non plus un artiste, mais il fallait le reconnaitre : ça ne ressemblait à rien hormis à un de mes gribouillis d'enfance. La femme chat me jeta un regard comme pour confirmer quelle aussi n'était pas très satisfaite de son résultat. Elle chiffonna la feuille et la jeta par dessus son épaule dans la pièce, malgré la corbeille posé juste à coté d'elle. Je ne lui en tins cependant pas rigueur, car c'était pour moi qu'elle faisait cet effort. Elle tentait de me montrer quelque chose qu'elle même ne pouvait exprimer précisément qu'avec des mots. Elle reprit une autre feuille et plancha à nouveau. Elle échoua à nouveau. L'exaspération se lisait dans ses yeux et elle jeta ma plume sans ménagement devant elle avant de s'adosser correctement à la chaise. Ses yeux fixaient pensivement les autres feuilles blanches restantes, comme pour chercher la solution à son problème. Pour ma part, je n'osai pas dire un mot, de crainte de la faire dévier de ses pensées.

Puis je la vis froncer les sourcils. Séléné se massa préalablement les tempes avant de retourner au travail, sauf que cette fois, elle le fit en fermant les yeux. Je ne comprenais pas. Si elle n'y arrivait pas les yeux ouverts, ce ne risquait pas d'être mieux une fois fermés. Et pourtant... La plume sur le bureau s'anima d'elle même et se mit à réaliser des tracés sur la feuilles. J'en restai coi . L'image se construisait petit à petit, évoluant à chaque élément apporté. Devant mon air effaré, se faisait un travail de maitre dans des conditions difficiles à croire sans le voir, de la main d'une néophyte. Sa plume crissa sur la feuille, allant jusqu'à apporter des détails optionnels, tel des ombrages de qualités, une accentuation des traits au niveau du visage, des rectifications de lignes parfois quelque peu hasardeuses. La plume alla si vite que moi même j'eus du mal à croire ce que je vis. En seulement deux brèves minutes, Séléné venait de réaliser le portrait d'une créature terriblement terrifiante de réalisme. Elle même sembla bouleversée par la propreté de son œuvre. La plume retomba alors inerte sur le bureau.

-Comment est ce que tu parviens à faire cela ? demandais-je très impressionné. Attends deux secondes... Mais c'est !...

- J'ai vue ça! Je pense que c'est Varish non? Quant au reste...

Je pris la feuille doucement, comme hésitant à confirmer ce qu'elle venait de m'avouer. Mon expression se durcit, mon cœur se resserra. Ce n'était pas de la peur non, juste une profonde colère.

-Oui, c'est lui. C'est précisément lui, comme lorsque je le vois dans mes cauchemars la nuit.


- C'est pas comme si j'avais vue quelque chose, mais plus ressentis et entendu. D'abord des milliers de cris, de visage déformés par la folie, de hurlements de douleur et de rage, avec la souffrance qui va avec. Je veux dire, que je l'ai ressentis, physiquement. J'ai ressentis la douleur et les torture de tout ces gens...Puis... une lumière et une voix de femme qui chante. Je crois que c'est ça qui ma sortie de cet orage, sinon je ne pense pas que mon esprit aurai pu échapper à ...ça...

Séléné semblait épuisée par l'effort qu'elle venait de réaliser, ce que je comprenais. Mes yeux allèrent de la feuille à elle. La femme chat se balançait doucement sur la chaise en adoptant une attitude qui se voulait sure d'elle, mais je voyais bien qu'elle ne semblait pas avoir apprécié d'avoir commis un tel exploit. Elle dut remarquer mon coup d'oeil inquisiteur sur elle car aussitôt, elle se défendit d'avoir vu quoi que ce soit me concernant. Et je la crus aussitôt. J'étais trop méfiant depuis trop longtemps. Varish avait agit de façon à me couper de tout contact, afin de me détruire au mieux, et il y était parvenu. Je me devais maintenant de remédier à ce mal à commencer par cesser de faire payer les autres pour moi.

-Ne t'en fais pas Séléné, je te crois. Je suis juste troublé. Troublé car je pensais que jamais Varish n'aurait put avoir une interaction avec quelqu'un en passant autrement que par la méthode vocale. Normalement, le sort qui le retient est sensé être imperméable à toutes intrusions ou tentatives internes. Je pris un air penseur. C'est pour ça que tu es venue en vérité ? Pour avoir des réponses sur ce que tu as vu ce soir là ? Je ne peux personnellement pas t'apprendre grand chose sur ce démon, hormis les veilles légendes qui le concerne lui et ses atroces méfaits. Je l'observai à nouveau et constatai qu'elle se tenait toujours le bras sans doute endolori. Je... Hum... Je te pris de bien vouloir me pardonner pour mon comportement. Je sais que j'ai pas d'excuses valables, mais la présence du démon m'a forcé pendant longtemps d'être méfiant envers tout le monde. Ce n'est pas contre toi en particulier, je te le promet.

J'étais sincère et cela pouvait se lire sur mon visage.

-Allons, mon petit Dokpel, ce n'est pas bien de mentir à une demoiselle. En bon prince tu te dois de dire les choses clairement comment elles le sont.

Sur le coup, mes yeux se posèrent sur mon brassard sans réellement bien percuter ce que venait de dire le démon.

-Petite trainée de Séléné, j'ai la joie de te présenté sous son vrais jour, son Altesse, Le Prince Dokpel Varish, Héritier du trône du royaume de Fustilor, descendant direct de celui qui m'a scellé dans ce foutu brassard.

Cette fois, c'en était de trop. Je ne pus rien dire. Je me contentai juste de serrer les dents de rage et de désespoir. Mes yeux trahissant ma profonde peine se posèrent dans ceux de la femme en face de moi, cherchant à voir le dégout apparaitre sur son sublime visage d'ange.
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Message  Invité Mer 09 Oct 2013, 22:41

Et forcément.... Varish ne pouvait pas se la fermer plus longtemps... Depuis quand était il réveillé? Qu'avait il entendu et vue? Enfin je m'en foutais. Pour une fois, j'étais assez contente qu'il soit là car il avait lâché une information bien étrange. Dok serait.... un prince? Intéressant ca. J'en étais sur, secrètement. Il avait trop de charisme ou de savoir vivre pour être un simple humain lambda. Mon intérêt pour lui augmenta grandement . Qu'est ce qu'il pouvait bien fuir? Mais avant, il me fallait fermer le clapet à ce con de Varish.

Je fixai ma chaise en arrière, en équilibre , me tenant au bureau par un pied et j’esquissai un sourire carnassier. Je n'avais pas l'habitude d'être méchante comme ca, mais il me fallait incendier ce salaud de démon. Le laisser faire une fois de plus... et je lui arracherai volontiers les ailes.
Toujours avec cette même face semi psychopathe, autant dire que je ne tremblais plus maintenant, je fixai le brassard, non pas Dok. Je m'adressais directement au démon.


- Descendant de celui qui t'as foutu la dedans hein? Et bien il a une bonne lignée alors. Quoi que, je t'aurai foutu en ceinture de chasteté, histoire de te faire défoncer chaque nuit et que tu fermes ta grande gueule, une partie masculine dans les dents.

Cru? Oui et alors? Il l'était aussi! Je n'étais pas une sainte ni touche et je doute que Dok soit choqué par mes paroles. Avec le démon à son bras, il a du en voir des plus durs que ca. Pas de réponse de l’intéressé, ca a du la lui couper directe. Il ne s'attendait pas a ca. Tant mieux, on sera tranquille pour un moment.
Je me calmais et reprenais un visage calme et doux, remettant ma chaise normalement. Doucement, en soufflant, je me levai et tournais autour du Dok. Je me devais d'examiner un Prince de plus près. Évidement, ca ne le déstressé pas. Pourtant il le faudrait, il n'a pas de raison d'entrer en rage. Après 2 tours, je chuchotai pour moi même un :



- Prince Dokpel Varish... Héritier du trône du royaume de Fustilor.

Je relevai la tête, et le regardai, des étoiles dans les yeux. Une pensée saugrenu venait de me traverser l'esprit. Faire de Dok un de mes calineurs était plus que nécessaire maintenant. Juste pour le prestige de voir un prince quand je veux. Je n'avais rien contre les humains à la base, au contraire j'avais les 3/4 de mon village dans ma liste normalement.
Secouant la tête pour reprendre un air a peu près normal, je me raclais la gorge et lançais un "Désolée" pour les paroles que j'avais tenue a Varish et qui ne devaient pas forcément pas être agréables a entendre.
Mais... Attendez la... Varish... DOKPEL VARISH! C'était son prénom et nom hein!? Pourquoi?! C'était... évidant pourtant!
La vérité, ou du moins une partie de la vérité s'étalait devant moi.


- Je comprend mieux certaine chose... Je pense que personne ne le sait hein? Pas la peine de serrer les dents, je sais tenir ma langue. Et du coup... pourquoi tu n'es pas dans ton royaume? J'avoue que je ne vois pas pourquoi un prince humain est dans un donjon de monstre... ou alors...

Ou alors... il avait été chassé et avait vue, par une voie pas très douce, la vrai nature humaine. Une nature noire et sombre. Celle que j'avais vue moi, lors de l'incendie et du génocide de mon village. Une vague de tristesse m'envahis mais je la balaya très vite en soupirant. Ca ne servait a rien de repenser a ça.
Je relevais la tête, avec un petit sourire et ne pu retenir mon geste. C'était dans ma nature après tout...


- Les humains sont des vrais monstres hein? Ca a du te faire un choc.

Sur la pointe des pieds - plus petite oblige- ,je le pris dans mes bras, naturellement, en évitant son brassard quand même, fourrant mon nez dans ses cheveux.

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Message  Dokpel Varish Mer 09 Oct 2013, 23:47

La caresse de Séléné me prit tellement de court que sur le coup, je retins ma respiration. Un choc violent venait de heurter mon cœur au plus profond pour la première fois en bien depuis trop longtemps. Une grande chaleur se diffusait dans mon corps meurtrie par tant de douleurs accumulés. J'ai prit la résolution de ne plus me laisser avoir par la haine et la cruauté du démon, mais je n'aurais jamais crus qu'il m'avait autant détruit durant toutes ces années. En me montrant de la douceur, Séléné venait de me rappeler des émotions que j'avais oublié. La peine et la colère que je venais de ressentir il n'y a même pas deux secondes s'envola aussitôt comme balayé par un revers de la main remplacé par un sentiment d'apaisement grandement apprécié. Sans réellement le vouloir, je rendis l'étreinte à Séléné ; une façon de la remercier. Puis je la repoussai avec douceur et jetai un coup d’œil sur mon brassard.

-J'espère que dorénavant tu apprendras à mieux tenir ta langue le démon en bocal. Ha et ne t'avise même pas à répondre ou sinon Séléné et moi nous te lirons la moitié des textes Fustiloroi rien que pour toi. J'adressai un regard complice à Séléné.

Varish n'insista pas, ayant apparemment comprit la leçon. J'expirais soulagé afin de bien me remettre les esprits en place. C'était grave car dorénavant, Varish n'avait pas hésité un instant à me dénoncer alors que cela faisait bien 5 ans qu'il tenait le secret. Ce point me rappela l'urgence de trouver un moyen de le museler définitivement. Cette fois-ci, j'ai eu de la chance que ce soit sur Séléné. Mon regard glissa à nouveau sur elle. Elle me regardait comme intrigué mais sans emmètre une seule once d'aura malsaine. Elle semblait même amusé de la situation. Est ce que le fait que d'être un prince déchu jouait sur la vision qu'elle avait de moi ? En tout cas, je sentais une grande gratitude pour elle monter en moi.

-Merci. Merci beaucoup. En ne me dénonçant pas, tu me sauve d'une certaine façon la vie. Tu n'est pas la seule à être au courant cependant. Le Triumvira l'est et un autre humain répondant au nom d'Engar aussi car il a été pendant un court instant à ma recherche en tant que mercenaire. Il a beaucoup à dire pour que tu comprennes vraiment la raison de ma présence ici. Je pense qu'il est de mon devoir de te mettre au jus,  maintenant que j'ai été démasqué. Cependant tu dois me jurer que tout ce que je te dirais restera entre toi et moi. Tout ! C'est vraiment très important pour moi qu'un maximum d'éléments reste inconnues du reste du donjon. Tu n'imagine pas le nombre d'habitant ici qui rêve chaque jour de me tuer, juste parce que je suis humain.

Je fus une fois de plus rassuré quand je vis Séléné hocher de la tête. Je souris devant cette attitude plus ouverte et moins surjouée. Je me tournai alors vers mon armoire et m'en approchai. J'ouvris une seule porte puis m'accroupis pour saisir quelque chose que j'avais rangé au fond. Quand je me retournai vers la femme chat, je tenais une boite en métal très légèrement décorée. Je m'installai ensuite sur mon lit et y invita Séléné à m'y rejoindre. J'ouvris la boite pour enfin dévoilé mon petit plaisir que je m'étais fait il y a une semaine environs, avant de me faire charcuter. Dedans s'y trouvait tout une panoplie de petits chocolats et de biscuits de bonne qualité achetés dans le donjon.

-Si tu souhaites vraiment tout écouter je pense que ces petits gâteaux ne seront pas de trop car c'est relativement long. Par contre je n'ai rien à boire, désolé. Je me servis un de mes chocolats préférés. Bon, par quoi veux tu que je commence ? Mon origine royal ? L'Histoire de ce brassard et pourquoi je l'ai ? Je te laisse le choix.
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Message  Invité Jeu 10 Oct 2013, 20:28

La douceur devait être aussi un choc pour lui. Dans le donjon, être humain ne devait pas être facile non plus. Mais ce qui me surpris, c'est qu'il réponde a mon câlin. J'étais un "monstre" pour lui aussi, même si je n'avais pas vraiment les traits et l'esprit des plus monstrueux ici... -quoi que-. Je n'osais plus trop bouger, tout d'un coup, ca me paraissait étrange d'avoir Dok dans mes bras. J'attendis qu'il s'écarte, avant de secouer la tête pour enlever cette sensation bizarre. J'écoutais ses paroles, avec un air interrogateur sur le visage. Les créatures du donjon étaient aussi cruel. Je m'étonnais que Shiru ne fasse rien.

Enfin, je suivais attentivement ses gestes, curieuse. Et je sentis immédiatement, du chocolat! Le petit cachotier! Il planquait ca dans son armoire! J'aurai pu en manger en l'attendant si j'avais mieux chercher. Zut... Tant pis je savais ou était sa cachette maintenant. Je m'assis ou plutôt atterris d'un bon sur le lit, a côté de l'humain, sans montrer un quelconque déséquilibre. Mais avant de m'assoir, je lui souris


- Attend!

Je bondis immédiatement sur la pierre avant de rebondir -oui des fois j'étais un vrai ressort...mais en vérité c'était juste pour montrer mon agilité et ma rapidité- sur le rebord de la fenêtre. Sans regarder en arrière, je passais la tête a travers la fente et d'un geste souple j'agrippai une pierre plus haute et commença mon ascension. Mon but était l'étage d'au dessus. C'était pas vraiment le chemin le plus facile que j'avais, surtout avec l'orage qui avait bien trempé les pierres et en humaine, mais je me débrouillai plus que bien et je ne vacillai pas. J'attrapais mon butin, juste en dessous des toits, avant de me lâcher pour redescendre de quelques dizaine de centimètre et recommencais l'opération jusqu’à ce que mes petit petons touchèrent délicatement la fenêtre de la chambre de Dok.

Il s'était bien entendu penché pour voir ce que je faisais. D'un geste du pied je lui demandai de s'écarter et je retournai dans la pièce. Fièrement, je lui tendais tel un trophée mon invention!


- C'est moi qui ai inventé ca! C'est pratique hein! En plus elle est remplis grâce a l'orage de toute a l'heure!

Une simple bouteille de verre bleu nuit que le renard marchand de sushi m'avait donné un jour, remplis d'eau! Simplement ca. Je la mettais sous le toit, la ou un filet d'eau coulait lors des pluies. C'était pas un truc exceptionnel, mais ca me permettait d'avoir de l'eau pure pour boire et surtout pour le thé d'Arty quand je venais chez lui en boire. Ici ca lui servirai pour se rafraichir la gorge. Il en aurait besoin au vue du grand récit qui l'attendait.
Je lui donnais ma précieuse bouteille quand un doute percuta mon esprit. Je fronçais les sourcils.


- Tu es sur que tu veux tout me dire? Je veux dire, tu avais l'air de plutôt tenir a ton secret, alors que Varish l'ai balancé... enfin je veux dire t'es pas obliger hein. J'peux me contenter de ca.

Il hocha la tête avec un sourire et me désigna son lit d'un coup d'oeil. Je m'installai donc sur les draps en m’étalant sur le ventre avec la boite de chocolat devant moi. Réflexe félin oblige, je pris une pièce entre mes doigts et la jugea sous toutes les coutures avant de la renifler pour détecter une quelconque moisissure ou poison. Même si le Dok était bien gentil, il pouvait vouloir m'empoisonner pour me faire taire. Même si j'avais dit que je ne dirai rien, il ne voulait peut etre pas prendre de risque et m'éliminer par précaution... Arty le truciderai tout de suite dans ce cas la. Cette idée me fait sourire après mon examen, j’avalai le première chocolat.

- Commence a partir du début alors, sinon je risque de pas tout comprendre.

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Message  Dokpel Varish Jeu 10 Oct 2013, 23:11

De l'eau de pluie... Le concept était intéressant comme pratique. Nous avions maintenant de quoi manger et boire et ce n'était pas pour me déplaire car j'allais parler pendant un bon moment. Mon histoire était si longue et si creuse à la fois. Dans les contes pour enfant, on aurait attendu de moi que je me lève contre mon frère pour reconquérir mon droit de succession. Mais au lieu de ça, je m'étais uniquement contenté de fuir le danger qu'il représentait pour moi et d'aller me réfugier vers les ennemies de l'humanité : les monstres. Finalement je n'avais choisi qu'un moindre mal car la vie ici n'était vraiment pas facile. Des créatures me détestaient et souhaitaient me tuer tout autant que mon frère. Aujourd'hui se présentait une chance inestimable de pouvoir nouer un lien avec une personne qui même si elle est parfois étrange, possède un grand cœur... Tout du moins c'est ce que j'espère. Ha ! Ma méfiance maladive... Notre relation avait fort mal débuté et il était temps pour moi de corriger mes erreurs.

-Non je préfère tout te dire. Rien que pour ta promesse de silence je te dois bien ça. De plus ça ne changera rien au fait que maintenant, si tu souhaites me dénoncer, rien ne pourra m'arriver de pire. Je veux dire par là, c'était surtout mon origine royale que je souhaite cacher. Le pourquoi du comment ne représente pas vraiment un mobile de haine pour certain, je dirai même que certains pourraient en tirer du plaisir à entendre ce que j'ai vécu. Donc oui, je veux tout te dire, afin que tu saches clairement qui je suis et ce qui m'a motiver à venir ici.

Je repris un chocolat, noir cette fois ci car j'adorais particulièrement la force de cette saveur si puissante. Le chocolat blanc était parfois trop sucré et sans aucun arômes de caractères à mon sens. Comme à mon habitude, je ne le croquai pas, préférant plutôt le laisser fondre doucement dans ma bouche afin de profiter pleinement du gout de cette gourmandise. J'aimais faire duré ce genre de plaisir car sinon, je risquais de me goinfrer plus qu'il ne le fallait. Je préférai attendre d'avoir fini de déguster ma boucher avant de commencer mon long récit. J'invitai au passage Séléné à se resservir sans gène d'un signe de tête. Une fois la bouche vide, je décidai de me lancer.

-Ils sont vraiment bon ceux-la, j'en ai presque rêvé dans mon lit à l'infirmerie. Je me servis une gorgé d'eau afin de bien humidifier ma gorge. Donc tu souhaites donc connaitre mes origines. Soit, alors commençons par le tout début. Comme l'a si bien dit Varish, je suis -à l'origine- le fils héritier de la famille royale des Varish qui gouverne depuis 800 ans environ le royaume de Fustilor. Est ce que tu vois ou se situe ce pays ? Il est situé à l'est du donjon en bordure de mer. C'est un territoire plutôt vaste, avec des terres très fertiles et un climat assez clément. Il est particulièrement réputé pour ses gisement en métal de Promélianth. Je ne vais pas te faire un long cours d'histoire à son propos car je pense que tu t'endormiras bien vite. Je vais juste te dire que l'histoire de ma famille a commencé il y a 8 centenaires de cela, lors du combat qui opposa mes ancêtres à Varish. C'est général de l'époque -Renguil- et la prêtresse Seiriel qui le scellèrent dans l'armure de ce premier. Seiriel donna cependant sa vie pour que celui qu'elle aimait réussisse cet exploit.

-Je chie sur leur tombe  !

-Varish je t'ai prévenu. Si tu recommences je te promet de longues souffrance.

-...

-Nous sommes d'accords. Bref, suite à cette victoire obtenue dans la souffrance et le sang de millier d'innocent, le peuple décida à l'unanimité de placer le général à la tête du royaume afin de remplacer l'ancien monarque qui s'était fait massacrer lui et sa famille entière. Tout du moins dans la branche direct. Les cousins et cousines ont bien tenté de reprendre le pouvoir mais ils ne pouvaient rien faire contre le respect et l'admiration qu'inspirait mon ancêtre. Ca c'est donc comment, ma famille à accédé au trône. Me concernant, je suis née il y a 25 hivers de cela au domaine royal situé dans la capitale de Fustilor : Méséanldri. Je suis né avec la destiné de monter au pouvoir après le décès de mon père. 2 ans après, mon petit frère -Eirep-. Je ne vais pas m'étaler sur ma vie de jeune homme. Pour résumer, j'ai eu le droit à la meilleure formation martiale et scolaire possible dans mon pays. Des cours d'histoire, d'art, de musique, de danse, de politique et j'en passe. Avec un emploie du temps aussi chargé et si exigent, il ne faut pas s'étonner de mon désir de liberté qui m'a animé pour un bon moment.
Je bus une autre lampé d'eau. Je n'ai pas vraiment eu de véritables amis à cette époque. J'en avais, mais plus intéressé par les perspectives qu'offrait une relation avec un personnage de mon rang que par pur amitié. Alors souvent, quand je souhaitais faire quelque chose avec quelqu'un, je le faisais avec mon petit frère.

Pendant longtemps, nous avons partagé des moments juste entre lui et moi, des instants inoubliables ou lui et moi étions unis par un lien que je pensais indestructible. Mais l'époque de la petite jeunesse révolue, j'ai dû murir pour faire honneur à ce qu'on attendait de moi : être un prince exemplaire. Nous avons donc presque cessé de nous amusé ensemble car je devais très fréquemment me déplacé afin régler de mon père. Il estimait aussi qu'il était important que je partage par moment la vie de mon peuple. Je suis donc parfois partis de long moment, me coupant presque intégralement de ma famille. Eirep à lui aussi grandit, il est devenu un homme et a lui aussi perdu son regard d'enfant. Seulement, j'étais tellement heureux de le revoir lui et mes parents que je n'avais pas comprit sur le coup à quel point il avait changé.

En repensant à tout ces moments passé avec mon petit frère, je ressentis un puissant pincement au cœur. Jamais cette blessure ne guérira.

-Je ne sais pas quand est ce qu'il s'est mi à se mettre en tête une idée aussi folle, mais un jour je compris qu'Eirep souhaitait lui aussi devenir roi et ce malgré le fait qu'il était le cadet. Il ne voulait pas rester un simple prince, il souhaitait lui aussi agir pour la grandeur de notre nation. Marqué son nom dans l'histoire du pays. Le soucis, c'est que cette lubie à commencé à prendre des proportions trop importantes dans son esprit, à un tel point qu'il en a fini par oublié que j'étais son grand frère non pas juste de sang mais aussi de cœur. Il a commencé alors me faire la compétition et à vouloir rayonner devant notre père et notre mère. Seulement, nos parents ont toujours respecter scrupuleusement les traditions de notre pays : il rejetèrent sans aucune hésitation sa demande. Il a essayé plusieurs fois mais toujours sans succès. Toujours la même réponse de la part de mes parents ;une mine désolé, un grand merci pour ce qu'il faisait, mais toujours la même réponse : non.

Je ne sais pas ce qu'il s'est passé dans sa tête, ni même comment il a monté son stratagème, mais toujours est il que je représentais un obstacle pour ses ambitions sans limites. Alors un soir, il y a exactement 5 ans, pendant que moi et mes parents dormions, à coup de pot de vin, il est parvenu à atteindre le trésor de notre famille.
Je levai mon bras sur lequel était fixé le brassard. La prison de l'archidémon : Varish. Il est venu dans ma chambre discrètement et m'a maudit en me le fixant sur mon avant bras. Après tout est allé si vite. A mon réveil, je suis allé voir mon père pour savoir de quoi il en retournait. C'est à ce moment que Varish en a profité pour m'accuser devant toute la cours royale de félonie, soit disant que je m'étais emparé de lui pour m'emparer du trône par la force. J'ai été mis au fer car je n'avais aucun alibis. Par chance, le lendemain de mon arrestations, après que l'information se soit répandue, des gardes sont venus me sortir de là discrètement. Il s'agissait d'amis que je m'étais  fait lors de certaines de mes campagnes. Ils ne n'ont pas voulu me croire coupable, ils m'ont alors aidé à m'enfuir. Malheureusement, mon frère avait pris de très grande précaution et avait particulièrement veillé à ce que son plan se déroule sans embuches. Mes amis sont morts pour me permettre de m'échapper. Des civils aussi m'ont aidé à sortir de Méséanldri en me cachant chez eux. Ce soir là, ce fut une traque sans merci contre moi, un prince renégat. Des gens se sont sacrifiés pour moi. A l'aube j'avais réussi à sortir de la ville. Deux semaines plus tard, je quittais mon royaume qui n'était plus une terre sure pour moi. J'ai erré longtemps et je suis devenu mendiant une fois que mes maigres ressources se sont épuisées. A cause de Varish, il m'était impossible de conversé avec des inconnues pour qu'ils puissent m'aider. Des qu'il ouvrait sa bouche, les gens me foutaient à la porte à  coup de balaie ou de marteau. J'ai passé 6 mois dans la rue avec juste comme effets personnel, une épée brisée et un brassard maudit contenant le pire de tout les démons.

-Merci, merci.

Enfin de compte, par un jour de chance, je suis arrivé ici, totalement perdu. Au début, j'ai faillit me faire tuer à vu par certains habitant, mais parmis eux se trouvait Shiru. J'ai demandé l'hospitalité qui m'a contre toute attente été offerte. Et je suis arrivé ici dans l'espoir de recommencer une nouvelle vie. Des questions ?
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Message  Invité Dim 01 Déc 2013, 16:32

J'écoutais attentivement son discours. Oui oui, j'écoutais bel et bien. Après tout, si je voulais le rajouter dans ma liste de calineur, je me devais de savoir son parcours pour trouver les points qui le feront pencher en ma faveur. Je fis mine donc de faire mon chat, en écoutant de ci de là, entre deux chocolats. Je pris même soins à jouer avec mes cheveux comme une enfant et à me retourner plusieurs fois dans tout les sens toujours en mangeant et en prenant des poses trop cute. Etre un chat, c'est tout un art!

Par contre, mon petit manège cessa un peu au moment de la trahison de son frère. Je revis alors, les miens. C'était triste... tellement.... Je n'avais pas vécu ça, mais je revis l'attaque de mon village, la détermination de mes parents, et ressentais la rage qui envahit mon corps au moment où je m’élançai dans la bataille, retenu de justesse par les miens.


La stupidité humaine est donc sans borne?

Je me calmais, me calant a nouveau sur le ventre, à côté de Dok, assis sur le lit, devant la boite de chocolat. Je méditai quelques secondes sur mon propre parcours avant de me focaliser sur le sien.

Je buvais ses paroles en le dévisageant. Il me fallait une attention maximale pour tout comprendre. Et ca marchait. Quand celui ci termina son long discours pour enfin me demander si je suivais, j'avais tout compris. En même temps, son histoire n'était pas si compliqué et pas très originale. C’était monnaie courante dans le donjon. Qui ne s'était pas fais trahir ici? Qui n'était pas àa pour être protéger?

Enfin, je me retournais sur le dos, toujours a ses côté, croisant mes bras sous ma poitrine. Je soupirai longuement en faisant non de la tête. Pas que je n'avais pas assimilé son histoire mais en repensant à tout ca. Je laissais le silence s'installer avant de reprendre d'une voix aigre, montrant tout l'amertume que j'avais envers sa race.


- Vous êtes idiots, vous, les humains.


Je grimaçais, mauvaise. Je me reteint de feuler également. Tendu au possible, j'évitais de le toucher ou que ma tête entre en contact avec ses cuisses juste a côté. Bien sur, ca n'allait pas lui plaire. En même temps, je ne pouvais vraiment pas leur pardonner, malgré le temps qui passe. J'entendis Varish ricaner dans sa prison. Qu'avait il encore lui?
En repensant à ma phrase, elle pouvait être mal interprété et aucun doute que le démon l'avait vue comme ca. Comme si je disais que les humains étaient inférieurs à nous, Monstres. Mais je ne voulais pas dire ca. Pour moi, il n'y avait pas de distinction de la sorte.
Je feulais, crocs dévoilés et oreilles baissées.


Et si tu ouvres ta grande gueule, j'me débrouille pour que Shiru te transforme vraiment en ceinture de chasteté et que les gros calibres du donjon viennent chaque nuit t'élargir un peu plus!!

Je feulais à nouveau contre le démon. Dommage que je ne l'avais pas sous les patpat, je me serai bien fait un malin plaisir a me faire les griffes sur sa peau et a le transformer lentement, dans un grand sourire, en lambeau. Oui des fois, je pouvais vraiment être mauvaise.
Je me raclais la gorge et me détendis instantanément quand je m’aperçus que j'étais peut être allée trop loin et que Dok le prendrait surement mal. Je tournais la tête avec une mine inquiète pour voir son visage. Il avait bien compris que je m'énervais contre Varish et non lui. Je lui souris et pris d'une main hasardeuse une chocolat dans la boite pour lui tendre avant de m'en reprendre un.


- Je ne peux pas ressentir quand ton frère t'as trahis. Mes frères n'étaient pas comme ca. Mais je vois très bien ta fuite.

J'avalai mon chocolat et lui souris a nouveau. Ce n'était pas le moment pour parler de ca, mais je voulais qu'il sache que moi aussi j'avais vécu ca. Je me décalais sur le lit pour coller ma tête cette fois ci a une de ses cuisses.

- Non pas de question. Continue, je t'écoute.

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Message  Dokpel Varish Mer 15 Jan 2014, 15:56

La réaction agressive de Séléné me poussa un court instant sur la défensive. En partie chat peut être, ça ne lui avait cependant pas empêché de tenir tête à un démon qui avaitnlui faillit me réduire en tartare,  donc vallait mieux être prudent avec ses sauts d'humeur. De toute évidence, les ambitions chez les mi-humain/mi-chat ne devaient pas être très développé pour avoir une telle attitude. Au mieux, cela pouvait sans doute se résumer à des calins avec du poisson... Ou du chocolat. Car pendant que je racontais mon histoire, Séléné avait dévoré goulument les friandises présenté devant elle. Elle n'avait ralentit la cadence que pour feuler et menacer d'une étrange manière Varish qui s' était permit de glousser. Prévoyant une réplique infernale acide, j'anticipai le démon.

-Ose répondre de travers a mon invitée, et je t'assure que nous t'offrirons une séance musicale sacré du registre des Astres Jumeaux.

-Un Terl que je connais ?

-Certainement pas. Je ne suis pas assez cruel pour te barber en ressassant indéfiniment les mêmes morceaux du Krisiot. Dis-je avec sarcasme.

Le silence de mon hôte démoniaque me confirma une chose importante : si je venais à abuser des textes sacré pour lui rabattre le caquet, celui s' en accoutumerait, et je me retrouverai sans défense contre son ignoble humour putride. Cette possibilité m'engoissa, pour pas dire me terrorisa. Si physiquement il ne pouvait absolument rien contre moi, je ne pouvait en dire de même pour ce qui était du mental. Sans le vouloir je pris un air grave. Plus le temps passerait et plus je serai vulnérable. Quel dommage que manger des chocolat avec cette femme ne puisse me libérer de ce calvaire. Bien que sa réaction m'avait semblé démesurée, j'en tirais du plaisir de voir qu'elle m'écoutait réellement et ne faisait pas que juste feinter l'interessement pour mieux se gaver. J'appréciais sa présence vraiment. À mi chemin entre la féminité d'une vrais femme et le charisme trognon d'une boule de poile, faisant des galipettes pour accroitre sa cote de mignosité. Oui, être avec elle à bavarder était clairement moins dangereux que se balader dans le donjon ou bien ouvrir des registres interdits écrit par des désiquilibrés mentaux. Helas, ce n'était pas comme si j'avais vraiment le choix.

Afin de me dérider, je me permis de prendre un chocolat que Séléné -comme par hasard- souhaitait aussi en la prenant de vitesse. Devant sa mine renfrogné tellement adorable, je pus réprimer un rire franc et lui répondant par un regard malicieux. Sans état d'ame je gouttai au délicieux produit qui fondit aussitot dans ma bouche.

-Le bémol, c'est que si je continue à parler en te laissant faire, tu vas tout manger puis quand il n'y aura plus rien tu t'endormiras soudainement afin de bien digérer. Au lieu de ça on va inverser les rôles.  Tu vas me parler de toi. Non pas que qu'évoquer ma vie me déplait mais après c'est au mieux ennuyeux. Ha et je préviens, on ne parle pas la bouche pleine. Dis-je avec une intonation de faux reproche en souriant amicalement.
Dokpel Varish
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