My Life as a Dungeon Keeper
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Même les plus grand méchants ont un père...[FINIT !]

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Message  L'overlord Ven 13 Avr 2012, 20:32

[Edit : le sujet sera à déplacer une fois la section ''extérieure" faites]


Le démon rêvassait en étant assit sur son trône de pierre noir. La salle lui semblait si vide, déserté depuis quelque temps par la seule présence qui le rassurait. Son amante vampire et lui ayant rompu assez douloureusement, il se retrouvait à présent seul car on ne pouvait pas dire que la présence de ses larbins était d'un grand réconfort. En plus de cela, un larbin n'étant pas plus malin qu'un caillou, on ne pouvait pas dire que le maître de la horde avait vraiment de quoi discuter souvent. Ce n'était pas une raison pour que le démon déprime : les chagrins d'amour ou les dépressions nerveuses très peu pour lui, donc il laissait plutôt son esprit vagabonder. Depuis les évènements qui avaient secoué le donjon, l'Overlord avait revu divers souvenirs très lointain. Les choses qui avaient vagabondé dans l'esprit du démon étaient multiples et digne d'un esprit tel que seul un démon peut posséder : des rêves de sang et de pouvoir succédaient aux illusions de paix et de prospérité sans pareilles. De fil en aiguille, Daggon avait repassé en mémoire tout le temps où il n'avait été qu'un simple enfant un peu étrange et différent des autres. Pourtant, il avait été bien plus qu'un simple gosse un peu étrange : en effet, le jeune Daggon était en réalité un démon encore à l'état ''larvaire'' certes mais destiné à devenir un monstre surpuissant. Grâce à quelques serviteurs zélés et au legs de son géniteur soit disant mort, l'Overlord avait réussit à atteindre des sommets, allant même plus loin que son père. Pourtant il fut déchu et ''mourut'' comme lui avant de revenir à la vie aujourd'hui, au sein du donjon. Pourtant, une grosse partie de son pouvoir et de l'essence même de ce qui constituait le démon avait été perdue durant son sommeil : le visage de son ancienne maîtresse, les souvenirs de son père et tant d'autres choses étaient à présent perdues à jamais pour lui... Enfin le croyait-il. Somnolant sur son trône, le guerrier en armure d'acier sentit soudain sa tête exploser d'un diaporama d'images et de sensations diffuses. Se pliant en deux en prenant sa tête entre ses mains, L'Overlord poussa un grognement de douleur et se leva en titubant de son trône de pierre noire. Croyant tout d'abord a un assaut de son jumeau démoniaque pourtant vaincu, le guerrier en armure dû se rendre à l'évidence qu'il s'agissait d'autre chose. Il n'y avait aucune douleur qui paralysait le démon mais plutôt un défilé improbable d'images et de souvenirs qui ne pouvaient décidément être à lui. Mettant difficilement un pied devant l'autre, Daggon sentit l'air se modifier devant lui et redressa la tête toujours prise dans un étau. Sans qu'il n'y comprenne rien, un espèce de... Porte ? De miroir ? De boule de flamme en lévitation ? Enfin qu'importe, s'était ouvert en carbonisant tout dans un rayon d'un bon mètre autour de lui. S'approchant en hésitant du phénomène étrange, le guerrier en armure fut soufflé d'entendre une voix l'appeler depuis cet étrange ''trou''. Se penchant en avant bien malgré lui, l'Overlord réussit à distinguer à travers le tas de crépitements étranges causé par les flammes qui produisaient des étincelles noires en touchant son armure :


- Toi, tu es des nôtres, ta place est ici, tu es lui sans l'être, tu es son sang, tu es sa chair, nous sommes tous frères. Viens démon, ton héritage, ta vie, ton passé, ton futur... Tous est là. Viens, viens, viens,viens.


L'appel continua ainsi alors que le malaise de Daggon se réduisait de seconde en seconde, plutôt remplacé par de la curiosité. La voix, qui n'était en réalité qu'un coeur de plusieurs dizaines, non, de centaines de voix, lui parlait de choses qui emplissaient le grand guerrier d'une curiosité dévorante. Lançant un regard par dessus son épaule pour vérifier que personne ne lui suivait, bien qu'il ne vérifie pas vraiment, et passa à travers le portail vu qu'il devait s'agir de ça. Bien entendu, le grand démon ne pouvait savoir que la porte appelait aussi toute personne un tant soit peu doué en magie à des centaines de mètres à la ronde... Le moitié du donjon quoi !





Le monde derrière cette porte de feu était tout sauf accueillant : un ciel d'un violet sombre, strié d'éclair, un sol rocailleux et désertique où les plaques de schistes coupantes comme des rasoirs côtoyaient les flaques de lave en ébullition. D'immenses montagnes de pierre noire poussaient dans le décor en défiant parfois toutes les lois de la physique ou de la logique. L'une d'entre elles se détachait du reste par l'aura dorée qui l'entourait. En y regardant de plus près, Daggon se rendit compte qu'en fait il s'agissait d'un étrange château. Inversé avec la pointe en bas dirigée vers la mare de lave située en dessous de la montagne flottante, on pouvait voir un étrange escalier mobile qui faisait furieusement des allées et venues entre divers ''balcons'' où s'agitaient de petites formes et le château lui même. Traversant les plaines désolées de cet étrange plan d'existence, Daggon vit plusieurs autres portes enflammées similaires à celles qu'il avait emprunté pour venir ici. Cela sous-entendait que des gens pouvaient se glisser facilement dans ce plan démoniaque aussi le démon se fit-il plus prudent. Chemin faisant, l'Overlord discerna des formes à peu près humaines : la plupart étaient à l'état de squelettes desséchés et immobiles, de petites créatures ayant élu domicile à l'intérieur de leurs cages thoraciques éclatées. D'autres par contre étaient bien vivantes et se déplaçaient souvent si vite qu'il ne pouvait les voir distinctement. Pourtant, le guerrier en armure se savait observé par des êtres à peu près humanoïdes aux yeux oranges comme lui. Avançant jusqu'à apercevoir plus avant le château, il fut soufflé par sa magnificence et sa taille titanesque. Le démon ne pouvait même pas le voir en entier même en penchant la tête en arrière.


Spoiler:


Attiré comme un papillon vers une flamme, Daggon s'avança vers l'escalier mobile qui lui révéla déjà une sacré surprise : il était gardé et pas par n'importe quoi ! Un rang serré de larbins similaires à ceux qu'il commandait gardaient le pont : la peau noire comme la nuit, des armures d'une remarquable qualité et les yeux oranges, ils le suivirent des yeux sans bouger d'un centimètre en serrant la hampe de leurs armes. Soudain, les petites bêtes s'écartèrent pour le laisser passer en s'inclinant et le démon en armure commença à grimper les marches de l'escalier qui se fixa devant lui comme par magie...


Alors qu'il grimpait les marches, l'Overlord entendit une nouvelle voix, assez semblable à la sienne mais en encore plus grave et démoniaque :


- Enfin tu es là... Cela fait si longtemps... Entre, je t'en prie, que je te voie...


S'exécutant, un peu écrasé par le voix tonitruante, le démon passa plusieurs portes et grimpa de multiples escaliers avant d'arriver dans une grande salle du trône. Dans cette pièce, un homme, si semblable à lui mais en plus massif et tout de noir vêtu attendait patiemment. Sans se lever ni bouger, l'armure dont seul les yeux oranges laissaient apparaître une trace de ''vie'' s'exclama avec la même voix que tout à l'heure :


-Te voilà enfin... Mon fils...


Dernière édition par L'overlord le Ven 15 Juin 2012, 14:16, édité 1 fois
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Message  Engar Sam 26 Mai 2012, 22:16

Combien de chances y avait il pour que sur deux plans aussi vaste l'un que l'autre et dissociable en tout les routes de deux personnes que rien ne reliait si ce n'était une marquante, mais vieille, opposition, qui était désormais enfoui dans leurs mémoires respectives ? Pratiquement aucune, cela paraissait être une évidence... Alors s'il était vrai que dans la vie d'un immortel cet "impossible" avait plus de chance d'arriver tôt ou tard, un simple humain n'avait bien souvent aucun espoir pour que les coïncidences l'amènent à recroiser la route de cette... Connaissance. Et pourtant L'overlord ne fut pas le seul à sentir une étrange perturbation dans son esprit quand le portail s'ouvrit. Bien que je n'avais pas encore conscience de la cause réelle de cela un flot d'images et de pensées déferla brusquement dans mon esprit. J'étais alors assis sur le lit, enfin ce dont j'usais comme tel, songeant peu avant de prendre maa garde, à ma récente rencontre avec cette elfe qui... Comment dire... M'avait troublée et je pouvais presque affirmer avec certitude que ce n'était pas du seul fait de son invitation pour ce soir. Mais mes songes fut brusquement refoulée par une vague, celle d'un évènement passé désormais lointain, du moins pour moi... Enfin en vérité j'aurai été incapable d'en avoir la certitude. Les sons, les sensations qui me possédaient étaient trop flou et incertaines pour que je puisse affirmer quoi que ce soit... Mais quelque chose me soufflait que c'était cela... Enfin je ne parlais pas du démon qui s'empressa de saisir l'occasion pour rajouter son grain de sel

*...Tiens... On dirait bien que malgré tout tes efforts tes échecs te rattrapent... Enfin passons, j'avoue ne pas être rassuré par cela, car... Si c'est bien ce que l'on pense tout les deux t'es mort et tu es mort je le suis aussi... Il serait peut être bien de découvrir la cause de cela.*

*Merci, quand j'aurai besoin que l'on me rappelle l'évidence je songerais à faire appel à toi...*

Je relevais la tête, que j’avais involontairement saisi entre mes mains face au ressenti de ces... Choses pour ensuite me diriger vers la porte sans plus de préparation. Après tout je ne m'étais pas défait de mes armes et de mon armure et je n'avais rien d’autre qui pourrait me servir. Les visions avaient cessés mais au fond de moi demeurait une angoisse et une sorte de douce plainte lancinante qui, bien que négligeable pour l'instant, semblait me vriller l'âme, mais il y avait aussi une sorte d'instinct qui... Semblait m'indiquer où aller. Ce n'était pas la première fois que je ressentais ça, en fiat ce n'était pas une sorte de don ou une faribole du genre, je connaissance d’autres personnes que moi qui avait été mû par cet instinct... Mais je demeurais méfiant tout en ouvrant la porte et en m'avançant dans le couloir, car il était certain qu'il y avait de la magie là dessous et au vu de ce que j'avais vu plus que probablement démoniaque et... cette énergie avait l'art de vous embrouiller l'esprit et à vous faire commettre les actes les plus fous, bien que pour être honnête cela m'avait déjà servi parfois. Une fois le seuil de la chambre franchit je tournai à droite dans une démarche assurée, mais discrète pour ne pas attirer l'attention des créatures qui avaient déjà assez d'animosité à mon égard. Je ne sais combien de temps dura cette "traversée" ne me souciant guère du temps qui s'écoulait, malgré le fait que Shrivei allait probablement me tuer pour ça, et faisant bien plus attention à ne pas être pris à revers ou être en train de me faire berner.

Cependant je finissais par m'arrêter devant une porte à l'aspect des plus lugubres et j’avais la quasi certitude qu’elle devait être à l'image de son résident... Était IL là ? Peu probable... Sinon je ne serai pas à ce moment en état pour tourner la poignée de la porte qui par chance n'était pas verrouillé, car cela aurait fait mauvaises impression que sans raisons valables autres que des visions et un pressentiment j'enfonce le seuil d'un inconnu. L'accueil qui me fut réservé était surprenant, à savoir apercevoir des sortes de gobelins dégénérés dont un rouge qui poursuivait un brun en jetant de petite boules de feu sur son crane pour calciner les rares cheveux qui l’ornaient, mais le plus intéressant était le cercle que formaient une troupe bien plus important d'entre eux... Là encore des souvenirs me revinrent, moins brusques et je m'avançais dans la pièce pour m'approcher de ce qu'ils observaient, tirant à profit le fait qu'aucun d'entre eux ne semblait m'avoir aperçu. J'en profitais par ailleurs pour examiner les lieux à la décoration macabre, mais recherché...et qui était à cent lieu du taudis que l'on m'avait donné ou même de la chambre de Kumie. Une chose était certaine la personne qui vivait ici était d'importance... Mais cela ne m'expliquait pourquoi m'approchant de la meute je distinguais aisément, de par la petite taille de ces grotesque créatures, que la forme indistincte que j'avais aperçu depuis le seuil n’était rien d'autre qu'un portail démoniaque... J'avais contribué à la fermeture de suffisamment d'entre eux pour les reconnaître au premier coup d'oeil... Et pour m’interroger avec raison sur la cause de leur présence. recueillir un démon ? Pourquoi cela ne se faisait il pas dans la salle d'invocation et puis il y avait ces visions... Je devais franchir le portail pour trouver la réponse et ce n'était pas demain la veille que je reculerai par crainte des infernaux.

De toute manière je n'en avais pas le choix... Une de ces créatures eut l'intelligence de se retourner, à moins qu'il ne se lassait du spectacle du portail et m’apercevant poussa un cri strident pour alerter ses camarades. L'instant d’après je pus apercevoir de nombreux reflets de métal apparaître dans les mains de ces monstres, je n'avais donc plus vraiment le choix car je me voyais mal courir dans le donjon avec ces chose à mes trousses... J'inspirais profondément...et m'élançais pour bondir au dessus, usant pour la seconde fois dans la même journée des capacités physiques de mon corps de manière abusive, Franken Fran allait me tuer si je survivais.

Ainsi ce fut de manière brutale que je franchissais l'étrange passage, fermant les yeux pour ne pas risquer d'assister aux horreurs qui pouvaient parfois surprendre et rendre fou le voyageur imprudent dans l'étrange passage entre les mondes... Certes je m'y étais habitué à force et par forfanterie j'avais des fois eu l'audace de garder les yeux ouvert, mais au vu des images qui m'étaient apparus peu avant je ne m'y risquais pas et me concentrais plutôt sur l’atterrissage de l'autre côté, au vu de la manière dont j’avais franchi le portail il allait falloir que je m réceptionne habilement... Et ce fut plutôt de manière abrupte, la roulade que je fis pour amortir la chute n'étant guère des plus élégantes. Je rouvrais alors les yeux... Pour voir que me craintes étaient fondés, le lieu n’était pas exactement le même, mais ce ciel, cette terre... Chaque plan infernal était différent... Et c'était ici que la troupe de la "corne d'aurore" avait été massacré... Ou presque...

Le passé se faisait de plus en plus présent alors que mes yeux se posaient sur cet étrange châteaux, vers lequel je me dirigeais, s’intégrant ci bien dans cet univers semblable à un miroir et à chaque seconde qui s'écoulait ma rage allait croissante, rendant chacun de mes pas plus lestes que le précédent. Pourquoi ce portail mené ici ? L'habitant de la chambre où il était apparu avait il un lien avec ce plan ? ... Dans tout les cas de par la texture rocailleuse du sol je ne pouvais suivre sa piste et je trouvais de fait rien d'autre de mieux à faire que me diriger vers le castel car c'était probablement là que serait mes réponses... Ou ma fin. Chemin faisant je rencontrais les restes d'autres "visiteurs" malchanceux, mais cela n’était pas fait pour m’inquiéter, augmentant juste encore ma rage bien qu'il ne s'agissait pas de ceux concernés par mes souvenirs, estimant cet emplacement bine éloigné de celui où nous nous étions installés.

Rapidement je me rendais compte que je n'étais pas seul des formes ombres semblant tourbillonner autour de moi, seul la trace de leurs yeux oranges me permettant de deviner leur position alors voyons. Alors à leur vitesse ça ne devait pas être des combattants de front, et de par leur taille ils n'allaient pas m'attaquer à plusieurs... Hm je dirai des sortes de traqueurs charognards... Et même si je n'avais jamais appris leur nom je devinais leur apparence que j’avais déjà aperçu dans un livre. En vérité je ne nommais que rarement les démons leur donnant juste parfois des qualificatifs, adaptant ma manière de combattre à leur surnom... Alors voyons... Les leurs passait devant mes yeux toutes les trois secondes et j’avais compté au moins trois créatures différentes, mais elles étaient sans doute plus... Et au vu de leur vitesse il me faudrait prévoir leur assaut et ce sans m'arrêter d'avancer sans quoi je donnerai le signal de la curée... Au bout de quelques instant la lueur ne vint pas au bout de trois secondes, je commençais dès lors à me retourner, un sifflement aigu, brusquement stoppé... Je ne m'étais pas trompé ce couard m'avait attaqué par derrière mais seul... Grave erreur, Son arme était un pique d'os semblable à une hideuse excroissance dans sa main dont j'avais bloque le mouvement en envoyant mon avant bras à la rencontre du sien, de ma main libre je saisissais justement le pique avant qu'il ne se serve de la sienne et avec brutalité l'extirpait de sa chair, lui arrachant un hurlement atroce cette zone étant particulièrement sensible pour leur espèce et il n'allait pas tarder à se vider de son sang... Néanmoins pour faire bonne mesure je faisait glisser mon premier bras vers son torse, lui assénant un coup de coude pour le déstabiliser et dans un mouvement rotatif lui plantait sa propre "griffe" sanguinolente dans le crâne... La scène avait été rapide, presque silencieuse en dehors de son cri de souffrance et du bruit de son corps s’effondrant au sol et brutal... Tout ce qu'il fallait pour se faire respecter des démons d'autant plus que je n'avais pas dégainer mes armes... Cela eut le mérite d'impression ses congénères qui ne me suivirent plus et bien que l'envie de dégainer mes lames et de m'élancer à leur poursuite me démangeait je me contenais, je n'étais pas venu pour ça.

J'arrivais alors près d'un de ces ponts qui menait au château... Gardait par une horde de créature semblable à celle présente dans la chambre où s'était ouvert le portail, mais en plus inquiétant... Et en bien plus familier, j'étais donc bien au bon endroit...Et je fus surpris de ne pas les voir me bondir dessus... Je dominais alors ma rage pour voir ce qui allait suivre... allait il m’assaillir en fin de compte ? Ou me laisser passer car leur maître souhaiterait jouer avec moi... Quoi qu'il arrive je me tenais prêt pour le combat sans pour autant montrer le moindre signe d’agressivité... Du moins avant qu'on en fasse preuve à mon égard.

*Hmm... Je sais ce que tu penses mais on a déjà eu de la chance de survivre plus de cinq minutes sur SES terres on ferait bien de rebrousser chemin...*

Je ne lui répondais pas...En étant bien incapable... Je sauvais qu'il avait raison, mais j'étais incapable de rebrousser chemin. Non... Pas après que cette plaie ait été rouvertes de manières atroce.
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Message  L'overlord Dim 27 Mai 2012, 15:20

La surprise, la crainte et l’incompréhension s'étaient emparé de l'esprit du démon et s'amusaient tous à danser une gigue endiablée dans sa tête pour définir qui arriverait à chambouler le plus efficacement le pauvre esprit de Daggon. Pour lui, son géniteur était mort et enterré, massacré par des vils humains méprisables. Mais à présent, voilà qu'il apprenait que tout cela n'avait été que de la poudre aux yeux : un honteux mensonge qui l'avait privé de repère, lui avait enlevé tout ce qui pouvait ressembler à une ''famille'' aussi étrange et atypique soit-elle. Baissant la tête, l'Overlord ressentit une assez grande peine de ne voir son père que maintenant : pourquoi avait-il attendu tout ce temps pour donner signe de vie ? Comme si son géniteur pouvait lire dans les pensées de son enfant, le grand démon se leva de son trône et avança avec une démarche de conquérant. La façon de marche du père de Daggon était si sûre d'elle, si droite et fière qu'elle traduisait à elle seule la confiance en soi et la puissance de l'être démoniaque. Le jeune Overlord prit le risque de fixer les yeux de son "père" un long moment, voulant y lire quelque chose de spécial. Tout ce qu'il vit dans ces orbes rougeoyantes fut de l'appréhension et aussi ce qui pourrait être de la joie, la joie que l'on ressent lorsqu'un plan minutieusement prépare donne enfin des fruits. Le grand démon avait-il prévu tout cela ? Savait-il comment attirer son fils à lui mais c'était surtout le pourquoi qui posait problème au démon en visite. Après avoir laissé plané un petit suspens, Over ''père'' laissa échapper un petit soupir avant de dire avec un geste théâtral du bras :

-Bienvenue en mon royaume mon fils, laisse moi te dire que te faire venir ici n'a pas été de tout repos ! Les barrières entre notre monde infernal et celui des humains et assez étrange et difficile à travailler. Ouvrir un portail m'a demandé du temps et des ressources. Mais attends, quelle est cette odeur que je sens sur toi ? Enfin CES odeurs... Mon fils, tu pues l'humain ! Ou tout du moins quelque chose qui y est lié.

Le grand démon en armure à pointes fit plusieurs fois le tour se sa progéniture avant de frémir à la fois de dégoût et de plaisir mêlé. Revenant devant son fils, l'être en armure fixa son fils avec une lueur prédatrice dans les yeux. Il renifla encore une fois ou deux pour s'assurer de ne pas s'être trompé puis reprit la parole avec une pointe d'amusement dans la voix :

-Aaaah, je me disais bien que certaines de ces larves humaines ont finalement réussi à s'en tirer malgré les monstres que j'avais jeté sur eux... Amusant, j'espère que l'un des survivants est ce jeune homme plein de potentiel : une aura sombre l'entourait et j'appréciais ça ! Azariel et Myzra m'ont souvent répété qu'elles auraient adoré le dévergondé pour en faire un démon à part entière.


Le jeune démon haussa un sourcil à cette idée : un humain avec une aura sombre ? Étrange, cela correspondait un peu à la définition de certains humains renégats du donjon. réfléchissant alors que son père partait dans un monologue sur la plaie que représentait les humains dont certaines escouades de chasseurs de démons avaient osés venir jusqu'ici ! Dans sa retraite ou plutôt sa prison comme il le disait. Au moment où il allait demander si jamais cet humain ne s'appelait pas ''Engar le porte-haine", une autre personne approcha dans la salle. Grand, le crâne rasé et luisant, l'homme enveloppé d'un grand manteau fait à partir du cuir d'une créature inconnue prit la parole d'une voix lente et saccadée, typique d'un Undead :

- Maître, un intrus est parvenu à pénétrer le périmètre... Que faut-il faire de lui ? Il est à la porte du château et la garde de larbins est prête à se jeter sur lui...


Le seigneur démon fit non de la tête à son bras droit et fit signe à son fils de le suivre dans les couloirs insensés de la forteresse noire. Cependant, le trio ne savait pas qu'Engar avait déjà été harponné par deux autres créatures : Azariel et Myzra ! Les deux concubines du Lord démoniaque, des spécimens particulièrement vicieuses et perverses de succubes avait vite pisté la présence de l'humain et voulaient à présent s'amuser avec lui. Écartant d'une simple pensée la garde en faction devant le pont, Azariel descendit à la rencontre d'Engar pour l'inviter à entrer dans le domaine du père de l'Overlord. Pendant ce laps de temps, Myzra, la plus jeune des deux, prenait une apparence assez particulièrement bien imitée d'une jeune elfe qui occupait un coin de l'esprit de l'humain solitaire en territoire infernal. A elles deux, les deux créatures de luxure voulaient réserver un accueil chaleureux et à la manière des Succubes à notre nouveau visiteur. S'habillant de manière assez sexy sans être provocatrice, Myzra avec l’apparence de Kumie attendit que sa consoeur ramène Engar dans une pièce à l'écart pour mettre ses charmes en route :

-Engar ? Que ce que tu fais ici... Et moi alors ? Je... Je ne comprends pas... Aides-moi ! (ndt, la couleur particulière est un indice pour démasquer la succube)

Faisant jouer ses charmes à plein régime, les deux succubes entreprirent de se coller à Engar pour qu'il les ''rassurent'' sans savoir que le maître des lieux approchait à grands pas. Il ne fallut pas longtemps (juste le temps à la fausse Kumie pour embrasser timidement Engar dans le cou !) Pour que Daggon et son géniteur retrouve la trace de l'intrus. Atteignant la salle en quelques instants, les deux démons déboulèrent dans la pièce sans frapper et virent la scène où les deux créatures de rêve titillaient Engar. Poussant un rugissement de colère, le père d'Over tonna :

-Pas de ça les filles ! Surtout pas avec CET humain là !

Les deux créatures reprirent leurs apparences de succubes des mauvais jours : c'est à dire quand elles ne voulaient pas vous faire l'amour mais plutôt vous émasculer et s'écartèrent en sifflant, laissant Engar face à face avec celui qui avait massacrés ses anciens frères d'armes... Myzra cependant couvait toujours Engar d'un drôle de regard comme si elle le connaissait bien. En effet, ces deux là étaient liés par une affaire s'étant déroulé il y a quelques années, quand Myzra n'était pas encore une succube...

(note bis, l'apparence des succubes :
Spoiler:
)


Dernière édition par L'overlord le Lun 28 Mai 2012, 13:15, édité 1 fois
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Message  Engar Dim 27 Mai 2012, 23:48

... Les sortes de gobelins semblaient hésiter... Aucun ordre ne leur parvenait et ils devaient en rester à celui de tuer tout ceux qui tenterait de s'approcher, mais comme je restais statique ils ne savaient pas quoi faire... Mais il y avait fort à parier que ce statut quo ne durerait pas et que je n'allais pas tarde à devoir défendre ma vie, quand un élément perturbateur vint se joindre à la partie. Une jeune femme aux courbes et à l'attitude charmante, visiblement influente en ces lieux au vu de la déférence avec laquelle mon comité d'accueil lui ouvrit le passage... Il aurait fallu que je sois un sombre idiot pour ne pas me douter qu'il s'agisse d'une succube malgré son apparence tentatrice d'humaine... Certes il n'était pas rare que des femme d'autres races soient présent sur ces plans pour assouvir les pulsions malsaines de certains démons, mais seules, ou presque, ces démones pouvaient être aussi influentes et ne pas arborer la marques des sévices qu'on pouvait leur avoir fait subir. Encore une fois à la vision d'un infernal la tentation de me jeter sur lui pour le tuer était grande, d'autant plus de par découverte encore récente de la tromperie d'Amelya, la seule succube qui avait réussi à gagner ma confiance à mon grand dam au final... Mais pour une énième fois je me retenais puisqu'elle s’avéra mon passe droit être mon passe droit pour accéder au château, puisqu'en même temps qu'elle m'agrippait délicatement le bras droit, l'autre prêt à dégainer une de mes lames pour l'égorger, elle me tira vers l'étrange escalier volant et je n'allais pas me faire prier pour atteindre mon but en passant outre la garnison, qui à devoir déjoue par la suite les fourberies de la succube...

Et en la matière je m'étais attendu à beaucoup de chose... Mais pas à ça. J’avais suivi pendant quelques minutes la démone dans le dédale des couloirs sombres qui parcouraient le donjon et était enfin arriver dans une salle où m'attendait un spectacle des plus incongrus... A savoir Kumie que j'avais qquitter il n'y avait même pas une heure, vétue d'une toute autre manière que lors dee mon départ... Que c'était il passé ? Avait on ouvert un autrep ortail dans le donjon et qqui aurait été relié cette ofis au chateau ? Sinon je ne voyais pas comment l'elfe avait pu me devancer sans que je l'aperccoive tout en ayant le temps d se changer... Quoiqu'avec son vêtements slime cette question pouvait être rapidement éludé. Je ne savais trop quoi penser de cette situation, je la laissais s'approcher sans réagir...

"... Je ne sais pas ce qui se passe, mais je te protégerai...Enfin j'essaierai en ces lieux je ne peux ri..."

...Et là la supercherie fut clairement dévoilé au grand jour... Kumie était certes affectueuses à mon égard jamais elle n'aurait osé se blottir ainsi contre moi et le fait que la succube face la même chose ne faisait que confirmer mes dires... Un duo de démone, et qui étaient soit psychiques soit m'avait espionné pour que l'une d'entre elle puisse ainsi prendre la forme de l'elfe. Dans tout les cas j'étais en mauvaise posture même si je les avais percé à jour... Peut être aurai je pu me défaire en assénant un coup de poing d'une main dans le plexus de "Kumie" et envoyé mon autre bras dans la poitrine de l'autre, mais les risques étaient importants et je préférais de fiait attendre qu'elle se dévoile ou fassent aller leur manège un peu plus loin, peut être à ce moment pourrais je prendre l'initiative. Je m’apprêtais justement à agir quand les lèvres de "l'elfe" m’effleurèrent quand un nouvel acteur, celui que je cherchais, entra en "jeu" accompagné d'un...être qui lui ressemblait beaucoup...C'était la journée des paires en enfer ou quoi ? toujours est il qu'au moins à son cri il semblait se souvenir de moi... Il pouvait au moins faire ça dans un coin de sa mémoire séculaire après notre rencontre... Je me dégageais alors des deux femmes pour faire un pas audacieux vers lui, un sourire narquois aux lèvres, dissimulant mal ma rage.

"Serait ce de l'inquiétude pour tes...Hm concubines je suppose, c'est souvent l'usage des succubes dans une telle demeure que je sens dans ta voix ? Ravi dans ce cas de paraître un tant soit peu comme une menace à tes yeux..."

Je disais cela , mais en vérité je ne faisais pas le fier en les voyant se transformer... des matriarches;.. J'aurai peut être pu en tuer une et il aurait mieux valu pour cela que les circonstances soient en ma faveur mais deux... Je n'aurai eu aucune chance... Ceci dit cela faisait longtemps que je n’avais pas réellement affronté de démon, peut être qu'avec mes nouvelles capacités je m'en sortirai mieux que prévu... Ou peut être au contraire je me surestimais... Toujours est il que cette menace semblait écarté par l'arrivée "providentiel" du... Enfin DES démons.

"... Ah...Que me vaut l'honneur que tu me sauves d'un pièges de ton castel ? ... Étais tu curieux de voir comment une des proies de ton massacre d'il y a... Ça fait combien de temps maintenant six ? Sept ans ? Peu importe... A évolué ? Ou bien juste envie de parler du...Ts...Bon vieux temps ?"

..C'était bien sur ironique... Le temps où je l’avais connu n’avait rien de bon et alors que je le toisais, détaillant également son acolyte, je me replongeais dans mes souvenirs.

Nous étions une trentaine, mercenaire profanes comme soldats de l’église qui avait mandaté cette mission, à savoir prendre connaissance des menaces potentiels que représentait un portail qui s’était ouvert sans raisons apparentes afin de savoir de quel manières le sécuriser le temps de le refermer. Mes motivations concernant cette mission était évidente... Avoir l'occasion de tuer des démons me suffisait amplement et bien que j'aurai préféré agir seul j'avais du me coltiner toute cette bande de soldatesques qui ne savaient rien des plans infernaux hormis le commandant et son aide de camps qui me paraissaient être encore les seuls individus digne d’intérêt... Bah au moins ne venait on pas me déranger et je pouvais analyser cette contrée en tout quiétude malgré les rumeurs que je savais circuler sur mon compte. Des bagatelles, ma sauvagerie, ma rage, quelques actions atroces mais qui étaient nécessaires. Rien qui ne valait la peine qu'on y prête l'oreille... je m'adonnai tout à ma tache, certain que nous serions assailli, car même si nous n'étions qu'en mission d'exploration les démons n'allaient pas tolérer cette intrusion sur leur territoire. Heureusement le commandant en avait conscience et avait déjà pris quelques mesures, quelqu'un d'efficace ce type. Je fus néanmoins interrompu quand un main se posa sur mon épaule... Je donnais cinq secondes à celui qui me dérangeait pour la retirer...

"...Eyh toi...tu es le boucher d'Ansor... tu sais qu'un notable avait de la famille là bas ? ... et il a mis ta tête à prix... Quel dommage que tu ne sois pas un soldat de l'église, le chef va en avoir rien à faire d'un mercenaire de plus ou de moins..."

... Mauvaise pioche, si ce type pensait pouvoir empocher une double prime dans cette mission il se fourvoyait... Pourquoi le personnes ne pouvaient ils pas rester à leur place ? Je me relevais brusquement, le surprenant par ma vivacité et lui décochais un violent coup de poing dans la mâchoire.

*Bien joué... Maintenant tu fais quoi ?*

*Comme d'habitude...Ce type a réussi à me mettre en rogne et tu connais le sort qui l'attends... et ne croit pas y être pour quoi que ce soit, t'es peut être sur tes terres, amis c'est encore moi qui domine...*

Le type, un grand escogriffe dans la trentaine édenté qui était encore moins à sa place que moi dans cette expédition, s’effondra au sol, à ma merci... Et je comptais bien en profiter, dégainant une de mes lames, usé de deux serait un trop grand honneur pour ce chien.

"Mauvais voyage compa..."

"ARRÊTEZ TOUT DE SUITE !"

Trop tard... Enfin presque son cri eut l'effet de me faire dévier ma frappe mortelle et qui ne fit que trancher la main de ce meurtirer de bas étage. L'aide de camp. Un homme répondant au nom de Geoffroy dans la trentaine arborant de court cheveux noir et des favoris de la même couleur, vêtu d'un uniforme à tabard blanc avec une croix doré brodé dessus, me faisait face, me fixant de ses yeux vert et vif... De quoi il se mêlait celui là. Je me tournais vers lui en lui jetant un regard noir, sans aucun égard pour la vermine qui s'agitait en tenant son moignon ensanglanté... Mais en même temps je me voyait mal le blâmer, moi j'étais ici pour tuer du démon lui devait faire en sorte que la mission réussisse, chacun ses ambitions et je respectais les siennes puisqu'elles ne nuisaient à ma personne... Avec un soupir négligeant je rengainais mon arme, avoir mutilé ce pauvre bougre avait suffit à me calmer pour l'instant pas la peine d'aller plus loin en meurtrissant un chic type comme lui. Je me caressai alors le menton, n'ayant pas encore de barbe à l'époque, interrogeant l'officier d'un air exagérément interrogatif.

"Très bien... Mais dites moi on a de quoi le soigner au camp ? Car je crains qu'au vu de son état il ne puisse plus vraiment se battre et ne nous serve plus qu'au mieux d’appât..."

Il me répondit à son tour de manière exagéré adoptant une position fier caricaturale la tête hautaine.

"Allons bien sûr ! Nous sommes des serviteurs de la lumière les sorts de guérisons n'ont aucun secret pour nous...Et croyez vous vraiment que je serais venu ici si à la moindre égratignure j’avais la certitude de ne rien pouvoir y faire et d'effrayer ma fille avec..."

Allons voila qu'il remettait ça...Depuis le début du voyage il ne cessait pas de faire référence à sa petite fille et à sa femme, ce qui semblait être touchant pour les autres, mais qui pour ma part m’agaçait profondément...je ne dis cependant rien et saisissais les jambes du mutilé, sachant que je n'aurai pas le choix alors qu'il s'approchait pour lui saisir les épaules.

"...Pourtant je n'ai vu aucun prêtre parmi nous..."

"... Hm bien sur monsieur Engar... Ces soutanes étiaent bien trop occupé à réunir leurs ouailles pour nous accompagner non c'est une jeune femmee, que ovus n'avez peut être pas vu elle est venue quelques heures après vous au camp et vous étiez déjà partis... elle a à epu près seize ans et semble pourtant avoir la pureté du nouveau né tant dans son attiude, demeurant quand même intelligente, que dans ses traits... Elle maîtrise avec une sorte diagnostic la magie de lumière et certains vont même à dire qu'il s'agit d'une élue des dieux...toujours est il qu'elle est probablement la personne qu'il faudra à tout prix protéger si on veut se tirer d'ici, peut être même plus que le commandant..."


"...Charmant portrait... Mais je vous trouve bien pessimiste quand à ce uqi va nous arriver, ce n'est qu'une simple mission de reconnaissance..."

J'étais ironique, sachant très bien les dangers que recelait les enfers "simple" mission de reconnaissance ou non, mais mon interlocuteur ne le releva pas.

"...Disons que l’église suite à de récentes informations à revu la difficulté de la chose à la hausse;.. Mais je sais que de par votre réputation ça ne serait pas pour vous déplaire..."

Et il avait raison,un sourire carnassier ornant mes lèvres. La mission serait peut être un peu plus mouvementé que prévu... Nous franchissions alors le post de garde, dont l'homme de faction nus interrogea u regard au vu de notre fardeau, mais n'osa pas nous poser de question de par la présence de l'officier... Pour ma part j’avais hâte de déposer ce fardeau pour reprendre mon observation et, pourquoi pas, rencontrer un ou deux démons errant... Mais je devais aussi m'avouer curieux de voir cette jeune fille dont Geoffroy m'avait fiat un portrait aussi élogieux.
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Message  L'overlord Lun 28 Mai 2012, 14:51

Les terres démoniaques, quelque soit le coin paumé où vous atterrissiez, était un lieu recelant milles et un dangers. Que ce soit des dangers naturels ou monstrueux, il y avait de fortes chances pour que les voyageurs, même certains des mieux préparés, périssent en à peine quelques minutes. Les habitants de ce genre de lieux, les démons étant attirés de chair humain et le sang chaud que les hommes avaient à offrir. Capables des plus vils stratagèmes pour obtenir le corps encore chaud d'un inconscient parcourant leurs territoires, les démons étaient des êtres qu'il ne fallait pas sous-estimer et contre qui une seule solution censée était utile : la fuite. Car oui, aussi doué soit le guerrier, aussi puissant soit le magicien, personne ne pouvait résister indéfiniment aux vagues d'horreurs capable de vous faire remettre votre petit déjeuné rien qu'en vous montrant sa sale tête. Pourtant certains fous tentaient régulièrement de fouler le sol infernal en quête de nombreuses choses. Il est vrai que l'enfer attise certaines convoitises : la gloire d'y être allé et revenu était déjà très alléchante sans parler des richesses cachée de ce genre de plan d’existences. Les éléments rares pour les magiciens y étaient monnaie courante et certains trophées bien rare, comme le coeur d'un démon où la corne d'une bête hideuse pouvaient valoir gros dans le monde des humains. Était-ce cela qui avait attiré ce petit groupe disparate de démons à observer le groupe d'humains qui ressemblaient bien à des envoyés de l'église. La chef autoproclamée du groupe, une matriarche Succube qui ne cachait pour le moment pas sa véritable apparence en eut une grimace de dégoût : c'était ce genre d'homme qui avait fait du mal à son maître, tant d’années plus tôt. Bien entendu, elle n'était pas né à ce moment là donc elle ne comprenait pas vraiment toute l'histoire mais elle en avait gardé une haine pour les humains et particulièrement les gens ayant un rapport avec l'église. Se glissant doucement aux côtés de plusieurs de ses compatriotes démoniaques, elle les détailla rapidement : trois étaient des Daedras de basse classe, ils étaient équipés d'arcs et de petites lames cruelles et dentelées. Un autre était un Nurglink, proche cousin du simple larbin mais moins fort et plus intelligent... Il serait parfait pour infiltrer le campement. Les deux derniers compagnons de la succube étaient des monstres hideux, croisement entre une jeune femme et une bête épineuse. Regarder une de ces abomination lui donna des frissons de terreur : les pointes d'os déformaient la corps du démon mineur à des endroits improbables ce qui la rendait encore plus dangereuse. Cette équipe disparate avait surtout un défaut majeur : elle n'était que très peu sensible à son autorité, elle ne pouvait malheureusement compter que sur le Nurglink. Ce petit démon prouva pourtant bien vite son autorité : malgré le grand nombre de gardes présent, il réussit à en avoir un isolé et a ramener son corps jusqu'à la cachette du groupe sans se faire remarquer... Le plan de la succube pouvait démarrer.




Se penchant sur le cadavre à la gorge tranchée, elle se concentra et fit opérer son pouvoir d'illusion pour revêtir son apparence. Une fois transformée en soldat de l'église, elle alla prendre sa place tout en ordonnant à ses ''sbires'' de se disperser. Les trois Daedras discrets se mirent à filer le groupe qui appartenait sans doute au ''chef'' du camp, un homme aux cheveux noir et aux imposants favoris. Le petit démon ressemblant à un larbin préféra quand à lui préparer du matériel lui permettant de causer un beau bordel : de l'huile, des torches et d'autres matériaux inflammables/explosifs. Ce petit diablotin devait trouver cela très amusant mais pas sa "maîtresse" qui voyait d'un mauvais oeil le plan personnel du petit monstre. Soupirant doucement, la fausse sentinelle quitta son poste à la recherche d'une proie isolée et plus intéressante. Elle du évité de se faire remarquer par son comportement sortant de l'ordinaire ce qui lui fit perdre du temps... Le temps qu'il fallut pour que la situation dégénère...




Mais tout cela s'était passé il y a longtemps et Azariel en avait bien conscience. Cependant, revoir le jeune homme qui avait survécu au massacre de cette journée l'étonnait : il était... Différent, ça se voyait comme le nez au milieu de la figure. La succube glissa cependant un regard un peu inquiet à sa très jeune "soeur", Myzra : elle avait aimé cet humain autre fois, un fantasme secret qu'elle n'osait pas s'avouer à elle même. Souriant involontairement à cette histoire dont on passera les détails, la démone de la luxure préféra reporter son attention sur son maître qui était entré à l'improviste. En digne démon, il serait difficile de prévoir la réaction du maître des lieux mais sans doute les deux allumeuses allaient prendre cher. Sans le vouloir, le jeune femme se calma et fut même excitée à la pensée de se faire ''punir'' par le grand démon en armure. Rougissant discrètement, elle laissa les détails de la vie sexuelle qu'elle avait avec Overlord premier du nom pour se concentrer sur l’intrus. Il se comportait avec une certaine arrogance et assurance, comme si le fait de se trouver en face d'un démon majeur ne lui faisait pas peur du tout. L'humain devait avoir sacrément évolué pour croire qu'il pouvait se pavaner comme ça devant le démon et même le provoquer un peu. Ce dernier ne réagit pas tout de suite et sembla même réfléchir un peu. Après un petit instant, il redressa la tête et dit :


-AAAAh, je me souviens de toi le ''porte-haine'', tu étais celui qui avait le plus de potentiel dans ce ramassis de larves, cela aurait été du gâchis que de te voir dévoré par un démon. Quand à mes concubines, je préfère qu'elles ne te touchent pas... Je n'ai pas envie qu'elles se salissent les mains... Sinon, dis moi, est-ce que tu as reconnu un des membre de ta petite bande d'autrefois ? Elle est dans cette pièce, allez un petit effort...


Le démon ricana alors qu'Overlord, le plus jeune s'avançait pour interrompre les deux adversaires :

-Humain, que fais-tu ici ? Comment es-tu entré ? Que c'est-il passé à l’intérieur du donjon ? Je n'ai pas eu le temps de m'assurer que tout était resté dans l'ordre avant de passer le portail.

Daggon voulait surtout savoir si leur moyen de sortie était intact en demandant cela car il ne comptait pas rester indéfiniment ici... Son père le dérangeait quand même un peu : il se sentait écrasé par lui et n'aimait pas ça du tout aussi préférait-il revenir au donjon... c'était moins troublant !
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Message  Engar Lun 28 Mai 2012, 18:01

Nous avions ramené ma "victime" au camp, enfin tout du moins le groupement de tente à peu près organisé qui en faisait office, sous le regard inquiet des compagnons que nous croisions et qui s'alarmait pensant qu'il s'agissait d'un premier assaut et Geoffroy avait bien du mal à les rassurer, d’autant plus qu'il ne pouvait pas se permettre de dire la vérité, ce dont je me moquais éperdument... Après tout ça ne leur ferait pas de mal de se "mettre dans l'ambiance". Il valait mieux qu'il soit inquiété et prêt que détendu et négligent, au mois l'autre était tombé dans les pommes et nous épargnais de fiat ses gemissements... Enfin après sept arrêts pour essayer de calmer l’inquiétude des soldats aussi bien que des mercenaires nous parvînmes à la tente de commandement.

"Pfiou, sacré morceau ! J’avais pas fait attention, mais vous ne vous refusez rien les gradés ! Et puisque c'est là que l'on va je suppose que c'est aussi là que loge la petite... Il n'y a pas des soucis de promiscuité."

Aïe... Vraisemblablement j'avais dit ce qu'il ne fallait pas exprimer au vu du regard noir que me lança l'aide de camp. Aucun doute qu'il devait faire l'amalgame avec sa petite fille et sa femme, prenant mon accusation facétieuse pour lui. Il me répondit néanmoins,  d'une voix froide, mais sans s'arrêter de marcher, se souciant probablement de notre compagnon qui se vidait de son sang sans discontinuer.

"Gardez les remarques de votre esprit déplacé pour vous Engar... Cette opulence sert à maintenir notre autorité et les dimensions sont nécessaire pour les outils nécessaire à la stratégie. Et concernant la petite elle a ses appartement séparés par des paravents verrouillés dont elle seule à la clé, cela réponds à vos sous entendus ? ... Peut être devrais je acheter pareil système pour ma fille..."

... J'aurai encore une fois eu du mal à dire qu’il avait tort, sa réaction était amplement justifiée, mais ma fierté en prit un coup et je me renfrognai alors que nous traversions la fissure  qui servait de porte à cet abri de toile. Je fus à ce moment forcé de reconnaître qu'il avait raison, sur tout les points. La plus grande partie de la tente recueillait deux lits sommaires, des armoires bardés de parchemins, un râtelier d'arme, une grande table avec une carte dessinée récemment et de manière brouillonne, je supposais qu'elle devait représenter le plan où nous étions... Non effectivement rien d'inutile... Si ce n'était, si l'on était pas mis au courant, un paravent  prenant un cinquième de l'espace qu'offrait la tente.  Chance pour nous la petite fille était présente et je dus admettre que Geoffroy n'avait pas menti, les traits fins, des cheveux brun mi long, des courbes naissantes, dissimulés habilement par ses habits, une taille fine, cette petite était charmante, et deviendrait à n'en point douter une très jolie forme sous peu, j'aurai par ailleurs sans doute eu certaines pulsions rien qu'en la voyant si j'étais un tant soit peu intéressé par cela et surtout... Il se dégageait d'elle une aura apaisante qui parvint même à apaiser la rage quasi omniprésente qui m'habitait depuis qu'on était sur ces terres... Par contre déveines pour moi le commandant était aussi présent et si l'aide de camp s'était montrer laxiste à mon encontre, lui le serait beaucoup moins. Robuste homme dans la quarantaine, il se rasait la barbe de près, mais arborait une longue crinière de cheveux châtain, grave erreur à mes yeux puisqu’il devait être aisé de les saisir en plein combat, mais passons, il ne se défaisait jamais de son armure et il y avait fort à parier que sa force était supérieure à celle de n'importe qui d’autre dans l’expédition, à son était accrochée une impressionnante flamberge qu'il devait, à n'en pas douter, être capable de manier avec une grande dextérité. il fut par ailleurs le plus vif à réagir à notre entrée, quittant des yeux la carte qu'il semblait expliquer à la jeune fille pour nous fusiller du regard.

"Qu'y a t-il Geoffroy ? J’avais demandé à ce qu'on ne nous dérange pas !"

"Excusez moi sir Balgor, mais il y a eu un incident... Enfin une altercation. Le porte haine a été agressé par Mark et ce dernier a perdu, je suis intervenu à temps pour lui sauver la vie, mais il avait déjà perdu la main ... Seul Irehis peut encore l'aider je crois..."

... Certes Geoffroy ne m'aidait vraiment pas, mais cela faisait partie de son caractère, honnête jusqu'au bout des ongles et ua moins il avait bien précisé que je n'étais pas l'agresseur... Même si je doutais que cela change quelque chose vu le regard que me lança le "sir" Balgor alors que nous déposions Mark sur le lit. Alors que le soldat se dirigeait vers moi prêt à me donner mon sermon Eloïse commença à prendre soin de Marl, mais étrangement, pendant un bref instant avant que Balgor me crie presque dessus je pus saisir son regard me fixer obstinément. Pourquoi s’intéressait elle à un type comme moi ? Déjà qu'elle avait un aperçu de ma brutalité avec le malheureux dont elle devait s'occuper supposons qu'avec son "don" elle puisse lire mon aura je devrai l’effrayer plus qu’autre chose...

"...Et bien on m'avait dit que j'avais tort de vous enrôler, mais vous m'aviez convaincu avec votre habilité et vos faits d'armes passés... Alors par pitié ne faites pas en sorte que j'ai eu tort... COMPRIS !"

S'il souhaitait m'impressionner en faisant son "gentil" puis son "méchant" il pouvait toujours courir, j’étais peut être un jeunot à ses yeux, mais ça n'allait pas être avec de pareils choses qu'il allait m'impressionner.

"...Bon comme je ne peux pas te renvoyer ni faire un exemple, on a trop besoin d'hommes. Alors quelle punition je peux te donner ?"

Je fus tenté de dire que sa présence était amplement suffisante, mais quelques chose me disait que ça serait une mauvaise idée... En plus pour ne rien arranger Geoffroy s'éclipser pour faire probablement la tournée des gardes  ou bien discuter avec les autres autour du feu central. Je pouvais le comprendre, il avait beau apprécié le commandant, il n’avait pas envie d'assister à sa crise de nerf, mais alors qu'il songeait réfléchir à mon châtiment la jeune fille, les mains ensanglantées après les avoir appliqué sur la plaie de Mark se tourna vers nous.

"Et si... Il devenait celui qui devait veiller sur moi..."

L"incrédulité... Voila probablement un sentiment que nous partagions en commun le commandent et moi alors que nous regardions la jeune fille.. Peut être un peu plus for chez moi car mon regard tombé aussi sur le blessé et alors que je m'attendais à  voir un moignon bien propre j'aperçu sa main... Intact, préservé même des cicatrices qu'il avait avant. C'était inouï ... Elle l’avait tout bonnement fait repousser ! Mais je n'avais pas le temps de m’intéresser à ce phénomène qu'elle s'expliqua.

"...Et bien oui commandant, vous vous demandiez qui pouvait bien m'accompagner lorsque je devrai sortir pour me protéger. Je pense que nous avons affaire à l'individu idéal, doué au combat et comme il est indiscipliné vous vous n'aurez plus à vous en faire à son sujet... Et cela l'obligera à calmer ses ardeurs."

Un sourire vint orner les lèvres de Balgor... Ne me dites pas qu'il trouvait son idée pertinente, c'était de la folie !

"Et bien si tel est ton choix petite... C'est avec plaisir que je me débarrasse de lui pour le mettre sous ta responsabilité."

Trop aimable...mais il en avait pas fini, se penchant à mon oreille pour me souffler.

"Avise toi de lui faire quoi que ce soit et cette fois je fais écarteler... Maintenant laissez moi."

Sa seconde phrase, contrairement la première était audible pour nous deux et avant que je ne puisse répondre la petite main d'Eloïse vint se loger dans mon gant et me tira ver la sortie et y parvenant, ne sachant trop comment lui résister sans la brusquer pour ma part.

*Je t'ignorais cette vocation de baby-sitter !*

Cela faisait quelques minutes que Geoffroy était sorti de la tente et depuis il n'avait eu de cesse de sentir comme un souffle glacé suivre ses pas... Il aurait pu croire que cela était du à la nature de ces terres, mais dans ce cas pourquoi cela ne se manifestait il que maintenant ? Méfiant il porta la main au manche du bec de corbin qui se balançait à sa ceinture et était son arme de prédilection, et son autre bras s'apprêtait à revêtir la rondache accrochée sur sa cuisse... Quand soudain cinq des soladats qui les avaient accompagné se dirigea vers lui.

"Eyh Geoffroy ! Tu n'espérais pas t'échapper comme ça ! Va falloir encore que tu nous racontes le reste des péripéties de la première dent de ta fille !"

Cela pouvait paraître grotesque, mais c'était devenu un rituel dans leur bande que d'écouter les divagations de ce père de famille qui en plus était un excellent conteur, égaillant un peu les journées sur ce terres hostiles. L’intéressé sourit... Quelques soient les ombres qui le suivait il était peu probable qu'elles s'en prennent à lui alors qu'il était si bien entouré et il accepta de fait avec joie l'invitation de ses comparses.

Elle nous avait entraîne un peu à l'écart du temps, et m’avait poussé à m'asseoir sur un rocher à peu près accueillant... Et rien... Elle restait tête baissée, ne disant rien, clairement hésitante...Si elle avait voulu que je veille sur elle c'était avec une idée derrière la tête, mais laquelle que diable ? Je décidais finalement de prendre l'initiative.

"...T'es vraiment une élue ?"

Cette question ne fit que l’inquiéter un peu plus, mais elle ne pouvait plus se défiler et se décida à me répondre.

"Oui... Enfin je crois, c'est ce qu'on me dit...La déesse Irehis m'aurait désigné pour bénéficier du'ne partie de ses pouvoirs et guidé les homme dans leur lutte contre les ténèbres et... Je pense que c'est vrai car je vois plein de choses que les autres ne peuvent pas voir par exemple... Comme votre aura... Effrayante."

J'étais sceptique... Certes il était évident qu'elle avait raison entre mon démon et ma brutalité, mais cela n'importe qui avec un peu de déduction aurait pu le dire vu ce que j'avais fait à celui qu'elle avait soignée.

"... Alors pourquoi dans ce cas avez vous voulu que je vous accompagne ?"

Elle rougit encore un peu plus gardant le regard baissé et serrant sa robe de manière anxieuse avant de se prononcer d'un air hésitant.

"Oui vous faites peur... Mais vous pouvez me protéger c'est évident et... Vous me fascinez... Je ne sais pas comment dire. Je crois que ça ressemble à ce que décrivent tout ces nobliaux qui viennent me voir mais que je ne ressens pas à leur égard..."

Il étia aisé de devineer de quoi elle parlait. De l'amour ? Pff, de mieux en mieux qu'est ce qui lui prenait d'éprouver des sentiments pour moi ?

"Je ne suis pourtant pas le genre de type à respecter les déesses et je suis même assez peu fréquentable pour tout dire... Qui plus est pour des raisons de pureté vous ne devez pas vous abstenir de toute relation avec un homme ?"

"C'est...C'est vrai, mais l'Eglise a déjà prévu de me marier à mes dix huit ans pour créer un symbole fort, tant pis si je suis abandonné par la déesse à leurs yeux du moment que j'en garde l'apparence, un miracle par ci par là aidé par un mage et ça suffira... Mais... Quitte à perdre cela je veux faire mon choix ?"

C'était...touchant. Même pour quelqu'un comme moi. Certes cela pouvait paraître mièvre, mais cette fille avait la force de lutter pour quitter le sentier qu'on lui avait imposé, après tout elle n'était pas si différent de moi... Même si le sentier que j’avais quitté, m'aurait mené au bûcher, ce qui était une fin un peu moins enviables que celle qu'on lui avait programmé, je lui rétorquais cependant.

"Je ne suis pourtant pas le meilleur parti et de loin... Ceci dit ta cause me touche alors voila ce que je te propose... Réfléchis bien à ton choix, peut être qu'après tout tu préférerais rester seule et garder tes pouvoirs ? Ou bien te rendras tu compte que tu préfères un autre...Si à tes dix huit ans tu n'as toujours pas changé d'avis je reviendrai te voir...Et accepterai tes sentiments... Deux ans à attendre... ça peut paraître long dit comme ça, mais cela passera rapidement..."

"Mais..."

"En attendant voila déjà un acompte..."

Et doucement j'approchai mon visage du sien...et déposai un délicat baiser sur son front, une marque d'affection délicate,  chose étrange chez moi, mais qui ne lui donnerai pas autant d'illusion qu'un vrai baiser...et pourtant je me mis à rougir comme elle.. Après tout c'était la première fois que j’avais un pareil contact avec une fille et le fait qu'elle soit si jeunes n'apaisait pas me gênes... Je m'exprimais néanmoins.

"... La prochaine fois que l'on se verra après cette mission et si tu n'as pas changé d'avis, promis... Je recommencerai mais un peu plus bas, mai maintenant arrêtons nous là... Je ne suis que ton garde du corps après tout il faut bien que je m'acquitte de ma tâche..."

Et soudain je dégainais un de mes armes, pour me tenir prêt à la défendre et affichais une soudaine indifférence afin d'être plus vigilant... Et arrachant un sourire à Eloïse par ce brusque changement d'attitude et l'espoir que je lui donnais.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------

"... Même mon titre t'es encore connu ? Il semblerait que je sois plus populaire que je ne le croyais. Et tu as raisons pour l'hygiène il est possible que j'ai encore un peu de sang d'un des autochtones de tes terres... Et... Que...Que dis tu ? Tu n'as rien trouvé de mieux pour me torturer ? Dommage pour toi que je n'ai jamais eu de regret pour les morts juste de la rage qu'ils soient mort de ma main ou de celles d'au..."

Brusquement je m'interrompais en prenant conscience d'une possibilité, une maigre éventualité... Ils... Aucun d’entre eux ne pouvaient être là sauf Elle...mais c'était impossible elle avait donc... Je n’osais le croire et pourtant...Je lançais un regard aux deux succubes remarquant le rouge aux joues d'une d'entre elle, comme si malgré son apparence hideuse elle avait encore une forme de naïveté... Ne... Ne pas me laisser déstabiliser surtout. Je détournais de fait le regard pour répondre à l'autre démon, à qui devait vraisemblablement appartenir les appartements où se situait le portail.

"Rassures toi, même si ça m'étonne que l'on s'inquiète de cela en ces lieux, tout semblait en ordre hormis la présence du portail que j'ai emprunté...Et une sorte de bande de gobelins rachitiques et hargneux autour... Quant à ce que je fais ici ça ne regarde que moi... Ou bien...demande à ton camarade... Enfin c'est un plaisir de savoir qu'il y a quelqu'un qui pourra expliquer ce qui c'est passé si je ne reviens pas..."

... Je paraissais confiant, mai ce masque ne tint pas longtemps, baissant la tête vers la fin de ma phrase, inspirant profondément;..puis fixant le seigneur démon...

"Eloïse ?"

...Je ne me tournai même pas vers ce qui était probablement l’intéressé trop... Honteux pour cela...

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Message  L'overlord Mer 30 Mai 2012, 19:24

Bon, revenons à nos montons... Enfin, plutôt à nos agneaux sacrificiels : cette expression est plus adaptée à l'enfer vous ne trouvez pas ? En tous cas, la succube, Azariel trouva cette remarque très pertinente et sourit toute seule. Toujours masquée sous son apparence de jeune homme en tabard marqué d'une croix, la démone se faufilait dans le camp sans savoir qu'un nouvel acteur venait de se joindre à la petite ''fête''. En effet, à l'écart du campement, dissimulé dans une ravine assez profonde, un grand homme attendait dans la pénombre. Dardant de temps à autre un coup d'oeil de ses yeux oranges vifs, il attendait le moment propice pour entrer dans le bastion humain. Bien entendu il était au courant de la présence de Azariel et de ses compatriotes démoniaques : c'est lui qui les avaient envoyés ici pour semer la zizanie dans le groupe de mercenaire qui avait pénétré sur ses terres. Le démon, très puissant dans son style, n'appréciait pas trop que des misérables humains s'introduisent chez lui. L'assaillant encore dans l'ombre pouvait compter sur l'aide de ses petits sbires pour l'aider au combat et n'aurait aucun mal à vaincre cette compagnie intruse mais une autre idée animait le démon. Il voulait voir comment se débrouillerait sa maîtresse officielle dans une situation périlleuse. Devenue une matriarche grace à une bonne dose d'énergie sombre et à deux ou trois pouvoirs, elle devrait normalement arriver à se débrouiller seule. Azariel avait rassemblé sans attendre quelques uns des démons qui étaient sous ses ordres et avait dirigé son groupe vers le camp des intrus. A présent qu’elle l'avait infiltré avec succès, il ne restait plus qu'à voir comment elle comptait faire pour dire de neutraliser le maximum d'ennemi. C'est en détaillant le plan d'attaque qui lui semblait le plus prometteur qu'elle remarqua un duo assez étonnant non loin. Toujours dissimulé sous son apparence de garde, la succube écouta la conversation d'un garde et de ce qui semblait être une jeune prêtresse de l'ordre.



Intriguée par ce couple, Azariel se rapprocha et faillit vomir tant la pureté de la jeune femme était flagrante. Pourtant, en y regardant de plus près, enfin en analysant les auras du couple, elle eut quelque surprises. La première fut celle de l'homme armé : bien qu'elle s'attendait à trouver de la noirceur en cet homme, chose assez commune dans le métier qu'il semblait exercer, elle ne s'attendait pas à en trouver autant ! Cependant, on pouvait voir de petits bulles de lumière, des petites parties de bonté survivre au sein du maelström de violence qui semblait caractériser le tueur ou le garde du corps... Assez amusant. La créature de luxure pencha la tête sur le côté en pensant déjà à ce qu’elle pourrait bien faire de l'âme de cet étrange personnage si elle tombait entre ses mains. C'est au moment précis où elle imaginait le pauvre Engar dans une position apte à susciter les foudres d'un homme plus chaste (pas besoin de faire un dessins j'espère...) Qu'elle surprit la déclaration d'Eloïse envers son protecteur. Si jamais Azariel n'aurait pas été dissimulée sous la forme d'un homme, elle aurait sans prévenir éclater d'un rire haut perché (vous voyez le style : la main devant la bouche et bien agaçant) tant la naïveté de la jeune femme était touchante. S'approchant de quelque pas sans se faire remarquer, elle écouta toute la conversation avec attention. C'est ainsi qu'elle apprit les sentiments d’Éloïse pour l'autre homme qui était censé la protéger : il serait donc aisé de se servir de ces sentiments là pour obtenir quelque chose de ces deux humains. La succube allait avancer quand soudain une ombre ô combien familière se profila dans le champ de vision d'Azariel. Elle reconnut sans mal le Nurglink : qu'essayait donc de faire ce fourbe ? Sans qu'on sache trop comment, la petite bête à la peau d'un noir bleuté se percha sur un rocher et s'y installa nonchalamment. Observant le duo, la créature démoniaque dit de sa voix crépitante comme du beurre grésillant dans une poile :

-Oooo, vous êtes trop, mais alors trop mignons vous deux ! J'en verserais presque une petite larme si je le pouvais ! Hey, les humains sans cervelles, vous z'avez pas l'air de savoir où vous êtes tombés ici hein, j'me trompe ? C'est le putain de territoire de Bellikios ! Le grand démon. Vous allez pas faire long feu si il vous trouve c'est moi qui vous le dit.


La sournoise petite créature se gratta le derrière avec un grognement satisfait puis examina ses doigt un court moment avant de reprendre, sur un ton presque joyeux :

-V'savez, y a déjà plusieurs de ses sbires qui sont dans le camp en ce moment et je vous conseille une seule petite chose les gars, tirez-vous tous les deux d'ici, abandonnez les ptits humains... C'est pas quelque chose de difficile surtout pour l'aut' là, le ptit gars à l'aura bien sombre... t'es un peu comme nous pas vrai, juste un peu ? T'inquiète ! On t’accueillera tous à bras ouvert quand le moment sera venu !



Sur ces mots, le petit démon étrange disparut avec un rire crissant comme une porte de pénitencier rouillé. Azariel, qui avait tout entendu, était outrée : comment ce Nurglink osait-il faire ça ? On ne pouvait donc vraiment pas leur faire confiance ! Malgré tout, la matriarche succube s'avança toujours dissimulée pour imiter le rôle d'une sentinelle ayant entendu un bruit incongru. Elle se raidit et se mit au garde à vous pour s’enquérir de la situation. Au même moment où la démone avait réussit à combler la distance entre elle et le duo, plusieurs évènements s'enclenchèrent simultanément. Dans un premier temps, ce fut la charge des deux démons épineux : ils s'écrasèrent bêtement sur les sentinelles les plus proches et les mirent en pièce. Cependant, n'étant pas très portés sur la réflexion, ces deux là ne constitueraient pas une sérieuse menace si jamais les humains se concentrent sur eux. Le plus grand danger fut plutôt celui des trois daedras qui attaquèrent de concert celui qu'ils prenaient pour le chef de camp : Geoffroy ! Et, comme si tout ça ne suffisait pas, une vague odeur de brûlé se rependit bien vite dans le camp... Grâce au plan du Nurglink ! Complètement déstabilisé par les évènements, les soldats de l'église ne durent sans doute pas voir le spectateur de tout à l'heure qui ouvrait un petit portail duquel se déversa une marée d'horreurs diverses et variées... L'attaque du campement avancé venait de débuté !







Se souvenant avec délice de la suite, le père d'Overlord toisa l'humain qui venait de baisser la tête. Contrairement à ce geste de la tête, l'autre succube redressa vivement la sienne, le rouge de gêne sur ses joues à présent remplacé par celui de la colère. Elle siffla et s'approcha de plusieurs pas avant que sa "grande soeur" ne la rappelle à l'ordre d'un claquement de langue. Elle ignora cependant vite l'avertissement et força Engar à redresser la tête tout en reprenant l'apparence de la jeune fille d'autrefois, celle qui avait déclaré sa flamme au mercenaire il y a longtemps de cela. Elle le regarda dans les yeux, longuement puis s'écarta de lui, frissonnant comme si un froid mortel venait de saisir son âme. La jeune femme qui avait troqué son habit de prêtresse pour un vêtements de cuir la rendant irrationnellement attirante prit doucement la parole :

-Oui Engar, c'est bien la ''Eloïse" que tu as connue mais... Elle a si changé qu'elle ne mérite plus ce nom : envolée la jeune fille pure et innocente, place à Myzra la succube à présent.

La jeune femme voulut sourire mais son visage fut vite tordu par une tristesse infinie tristesse et sa voix se brisa en un sanglot déchirant. Elle sécha ses larmes alors que Azariel voulait la prendre dans ses bras avant de s'arrêter, comprenant que sa jeune camarade ne le voulait pas. Myzra regarda encore une fois Engar et dit dans un souffle lourd et accusateur :

-Si je suis comme ça, c'est parce que tu as échoué, tu n'as pas été à la hauteur, tu ne m'as pas protégée comme il le fallait... Tu m'as ABANDONNÉE !


Myzra venait de crier sa colère et sa peine à la face de celui qu'elle avait aimé, déchirée par un torrent d'émotions et de souvenirs qu'elle ne supportait plus... Comment allait réagir le chasseur de démon à présent.
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Message  Engar Jeu 31 Mai 2012, 13:45

L'instant de paix qui s'était instauré entre Éloïse et moi, des plus incongrus en ces terres, sembla s'étirer bien plus longtemps que ce qu'il dura réellement... Peut être était ce parce que je n'étais pas habitué à un tel calme,après out ma vie n'avait été que violence, affrontement et mort depuis que le démon avait prit possession de mon corps, malgré, il est vrai, l'attention que m'avaient accordés ma mère et mon père malgré on état et le soirée de beuveries en compagnie de frère d'arme, mais dans tout les cas je fus forcé que ce n'était pas si désagréable que cela, même si j'avais l'intime conviction que je finirai par m'en lasser. Toujours est il que ce calme fut brisé de manière aussi brusque qu'il était survenu... Et la voix stridente et les propos moqueurs qui en était responsable était tellement agaçante que j'aurai presque préféré un véritable et je m’apprêtais à chasser avec violence, ma nature reprenant le dessus, le parasite responsable de cela, me relevant alors qu’Éloïse se blottissait contre moi, rougissant du fait que notre brève contact ait été vu par un autre, mais alors que je commençais à faire tourner une de mes lames à l'aide de ma chaine afin de la lancer vers l’impertinent démon je me stoppais brusquement en entendant ce qu'il avait à dire... D'autres démons en ces lieux ? Ne cherchait il pas à semer le doute et la zizanie dans notre groupe... Peut être, mais peut être aussi voulait il instiller l'effroi et nous désorganiser avant le "vrai" assaut. Le temps de traiter ces informations et enfin j'agissais, trop tard, car le temps que ma lame atteigne la position du démon ce dernier s'était laissé tombé au sol,hors de ma vue, et mon épée ne fit que tinter sur la roche.Je ne pouvais m’empêcher de grogner d'une manière un peu bestiale. Si je n'avais pas la charge d’Éloïse je me serai précipité au campement pour avertir les gardes afin que l'on s'organise de manière coordonnée, mais avec cette jeune fille... Il fallait d'abord que je la mette à l'abri, au risque de l'attirer au milieu des combats s'ils survenaient, mais je n'avais vraiment aucune idée de comment faire pour qu'elle soit à à l'abri. Peut être valait il mieux qu'elle traverse le portail dans l'autre sens, Oui... Ce serait ce qu'il y avait de mieux à faire, mais je ne pouvais pas pour autant m'enfuir comme ça...

J’aperçus non loin un garde faisant sa ronde. Peut être pouvais je la lui confier... Non l'infernal avait bien dit qu'il y en avait plusieurs dans le camp et il devait se camoufler, peut être même changer d'apparence, pour qu'il n'y ait eu aucune clameur jusqu'à maintenant. Ma décision était donc prise, après tout la protection de cette Élue passé désormais avant la mission du clergé selon mes ordres. Avant tout je pris néanmoins la peine, d'alerter le garde, qui se dirigeait vers nous après tout peut être était il loyal et ce n'était que moi qui m’inquiétait pour rien... Mais je connaissais bien les démons et s'ils voulaient nous effrayer ils l’auraient ait autrement qu'en nous annonçant un assaut fictif et en nous déclarant sur les terres de quels démons nous étions, ils étaient bien trop fourbe pour cela.

"... Allez prévenir les autres qu'un assaut est imminent... Et dites à Balgor de procéder à une identification des identités."


Je saisissais alors Éloïse,lui arrachant un petit cri de surprise, pour la caler sur un de mes bras, il était heureux qu'elle soit légère, alors que de l'autre je tenais la lame que j'avais envoyé sur le démon voyeur, et ramené entre temps grâce à la chaine, sa jumelle demeurant dans son fourreau.

"... Je vais m'acquitter de ma mission, mais si on doit être séparé tu as des moyens de te défendre ?"

Ma voix avait perdu toute la douceur du jeune garçon compréhensif et tendre pour regagner la rudesse de l'homme de terrain et bien qu'un peu effrayé par ma brusquerie la jeune fille sembla me comprendre et me répondit en s'accrochant à moi.

"Je... Sais surtout soigner, maison m’appris à former un cercle autour de moi que les autres, à moins que je ne le veuille, ne peuvent pas franchir, mais je ne peux pas le maintenir plus de quelques minutes et je ne peux pas bouger."

"Très bien alors écoute moi, si je dois te lâcher pour affronter un démon active ce pouvoir si c'est trop dangereux et dès qu'il y a une accalmie cours aussi vite que tu veux vers le portail, tu vois où il est ?"

Un simple hochement de tête me suffit comme réponse pour que je m'avance en direction du dit portail, bien déterminé à sauver celle qui m'avait confié...Et si possible à tuer des démons au passage, après tout c'était pour cela que j'étais venu à la base. Par ailleurs je m'apprêtais déjà à frapper car ça allait être l’instant de vérité pour ce garde, soit il obéissait à mes directives et s’éloignait sans nous empêcher d'avancer, soit il restait à nous faire face... Et si c'était le cas j'agirai avant qu'il ne le fasse. Cette décision fut d'autant plus renforcé que déjà j'entendais un cri de souffrance, laissant présager une douloureuse mort... L'affrontement avait déjà commencé et je n'avais pas l'intention de tomber sans emporter certains infernaux...Et sauvé Éloïse avant tout.Tant pis pour le garde s’il s'avérait qu'il n'était rien d'autre qu'hésitant.

Ainsi donc ils avaient eu l'audace d'agir malgré la présence des cinq autres gardes...Ces démons devaient être vraiment sûr d'eux. Malheureusement pour leur fourbes stratégie les cris des premières victimes des démons épineux avaient commencé à retentir et la confiance qu'avait Geoffroy s'était sur le champ estompé. Cela lui permit de réagir dès que les gardes qui lui faisaient face affichèrent une mine stupéfaite. Il dégaina vivement son bec de corbin et l’asséna en pivotant à droite sur le daedra le plus proche dans une gerbe de sang, le tout accompagné d'un cri de rage. dans le même temps il avait enfilé son bouclier et avait dévié l'assaut du second démon, mais les attaches n'ayant pas été réglé il perdit sa protection face à cet assaut. Néanmoins malgré sa vive réaction il ne put éviter l'assaut du troisième infernal qui roulant à côté de lui se servit de son poignard pour lui trancher les jarrets, le faisant s'effondrer au sol, mais à peine finissait il son mouvement qu'il fut cueilli par la lance d'un des soldats qui n'étaient pas restés inactif et mourut sur le coup, le cœur éclaté. Il en restait un qui s'apprêtait à achever Geoffroy, qui essayait de reculer en s'aidant de ses bras, mais deux soldat,un épéiste et un manieur de hache, réussirent à détourner son attention, pendant quelques instants tout du moins, puisque plus fort et rapide qu'eux il réussit sans grande peine à repousser le plus leste d'entre eux et à égorger le manieur de hache, mais ces quelques moments avaient suffisant aux archers de la troupe pour encocher leurs flèches et viser, ainsi quand le daedra fit mine de s'en prendre de nouveau à l'aide de camp à peine eut il le temps de tourner la tête qu'une flèche s'y planta profondément et qu'une autre dans le torse fit basculer pesamment son corps en arrière. Le lancier et l’épéiste qui s'était remis du coup de pieds qui l'avait mit à terre soulevèrent tant bien que mal Geoffroy, alors que les tireurs, prêt à faire feu de nouveau, surveillait les alentours.

"On va vous tirer de là ! il serait dommage que vous mourriez peu avant le cinquième anniversaire de votre enfant !"


Ces paroles étaient sincère, Geoffroy le savait ,mais il secoua néanmoins la tête.

"Ma fille... Elle m'a toujours vu comme un héros... Alors je n'ai qu'un désir, être à la hauteur de l'estime qu'elle a pour moi. Laissez moi ici je me débrouillerai, ou qu'au moins vous ne soyez pas quatre pour moi ! Les autres ont besoin de vous... Et si je dois mourir ici j'espère qu'au moins... On ne le lui cachera pas."

On aurait par la suite juré qu'il marmonna pour lui même "putain d'église" ce qui aurait été passible d'insubordination et d’exécution immédiate, mais ses compagnons ne le comprenaient que trop bien, après tout c'était le clergé qui leur avait donné cette mission suicide. Obéissant néanmoins à es directives ils se concertèrent brièvement et au terme de quelques secondes le lancier et les archers allèrent rejoindre ce qui semblait être la zon decombat, seul u nd'entre eux retant pour trainer Geoffroy vers la tente de commandement où il serait à peu près à l'abri... Normalement. Cependant le feu qui se déclara fit bientôt douter l'épéiste de son choix, cependant le feu était loin de la tente de commandement, peut être n'irait il pas jusque là.

A peine la clameur des premiers combats s'étaient il fiat entendre que Balgor sortit de sa tente, main sur la poignée de son épée et regardant avec une sorte de mépris, le feu qui avait pris dans le campement.

"Vermine..."

Malgré sa lourde armure ses pas étaient grand et vif et de fait il ne tarda pas à arriver là où les démons épineux. Sous leurs pattes étaient les restes démembrés de trois hommes, un soldat et deux mercenaires à vue de nez, mais au moins un des infernaux semblait être en piètre état,trois hampes de lance et un lame d'épée brisé étant enfoncé dans son épiderme, ses gestes étaient devenus particulièrement lent et même pour des combattants médiocres, mais cordonnés il n'était plu une vraie menace. De fait le commandant le laissa aux quatre hommes en train de mener le combat contre cette bête et s'élança sur le second, que seul une lame de hache avait blessé. Sa charge était au moins aussi brutal que celle qu'avaient fait ces créatures et il réussit sans peine à la bousculer, l'éloignant un peu de ses hommes.

"Vous ! Allez rejoindre ceux qui ne se battent pas encore et prévenez les, mais ne revenez pas ici, ça m'étonnerait que des créatures suffisamment organisé pour bruler notre campement soient également stupides au point de n'attaquer que sur un seul front..."

Les soldats s'éxècutèrent laissant leur commadant affrontait la créature et ils battirent le ralliement des hommes. Ils eurent le temps d'en rameuter une dizaine, soit à peu près la moitié qui restaient et furent rejoint par ceux qui avaient aidé Geoffroy avant que le seigneur démon ne se manifestent, lâchant su eux une horde de bestioles chaotiques, sortes d'araignées à quatre pattes dont le corps était surmonté d'un oeil, bouche sautillante sur un patte grotesque... les autres hommes de l'expédition avaient soit été surpris dans l'incendie soit avaient tenté de fuir dans les terres infernales, il été probable qu'on ne les reverrait jamais. Les hommes, apeurés t angoissés réussirent néanmoins à former un ligne de défense correct, mais probablement insuffisante pour tenir à cette vague, mais ils n'eurent guère le temps de faire plus avant que les flèches de leurs camps soient décochés, accompagnés par les boules de feu et les vagues de froid envoyés par deux mages mercenaires.

Il était évident que le nurgling n'allait pas s'arrêter là et il s’apprêtait justement à mettre le feu à la tente... Quand brusquement une torche fut brandit devant son visage, le forçant à reculer... Tout le monde avait complètement oublié Mark qui malgré sa guérison été resté évanoui... Jusqu'à ce qu'un bruit suspect le réveille. Il agita la torche, devant la créature tout en viellant à ne pas enflammer la toile de la tente et en tentant de la frapper avec, espérant que ça sera suffisant pour la forcer à reculer.

L'assaut avait commencé... Et ils ne s'arrêteraient pas avant que tout les combattants d'un des deux partis soient mort.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------

Qu'y avait il à dire ? Je restais prostré dans cette position, ne faisant plu guère attention au regard moqueur du démon, à celui un peu inquiet de son congénère, au claquement de langue brusque d'une des succubes. Seule les réaction de celle qui avait été Éloïse me parvenait, son sifflement bestial, le claquement sec de ses pas qui se dirigeient vers moi, chaque instant m'emplissait plu sd'un âpre sentiment... Mais il ne s'agissait pas de remord ou de tristesse comme on pouvait le penser juste... De la rage,encore, mais contre moi même, oh toujours contre le maitre de ces lieux qui était le responsable de cela, mais surtout contre moi qui avait été incapable de la défendre... Et ce sentiment n'alla qu'en s’accroissant quand devant moi elle reprit l'apparence de celle qu'elle avait été autrefois, si ce n'était ses vêtements qui la rendait encore plus charmante qu'à l’époque et que nos regard se croisèrent. Elle ne tarda pas cependant à se reculer, mais ce ne fut que pour me jeter ma faute au visage, les larmes coulant dans son visage parvennt même à me convaincre de sa sincérité malgré sa nature démoniaque qui m'inspirait la méfiance en temps normal... Mais étrangement quand elle finit une idée me vint et un sourire apparut sur mes lèvres.

"... J'ai échoué je le sais... Et crois moi cela m'a longtemps hanté, même si ça n'a pas été de la même manière que pour d'autres hommes, l'amertume laissant place à la haine... mais j'ai beau avoir failli et ne pas être un homme d'honneur il y a une promesse dont je me souviens et que je tiendrai, peu importe que tu sois Éloïse le jeune fille ou Myzra la succube."


Et brusquement, m'aidant de l'énergie de mon propre démon je la rejoignis et tout en l'enlaçant tint un serment vieux de six ans... De notre dernière et unique rencontre jusqu'à ce jour, je l'embrassai, tendrement et avec délicatesse, même si... Quelque part je savais qu'il manquait quelque chose pour qu'il s'agisse de sentiments sincères. Je rompais cependant rapidement cette étreinte afin d'éviter que cela dérape et reprit la parole.

"... J'ai failli... mais s'il y a la moindre chance pour rattraper mon erreur et faire n sorte que tu choisisses la oie que tu désires comme je t’avais conseillé de le faire je le ferai, quitte à commettre des sacrifices... Cette chance existe t-elle ?"

Tout en disant ces mots, et sans la relâcher malgré le risque qu'elle reprenne son apparence de succube et en profite poue me massacrer je tournais le visage vers l'archdémon, indiquant que ma question s'adressant autant à celle qui se nommait désormais Myzra qu'à lui... Et intérieurement je préparais ma volonté à agir en fonction de cette réponse... Et dans tout les cas je savais que cela serait douloureux et il allait falloir que les démons entrent dans mon jeu, ou sinon il allait se jeter sur moi et me massacrer sans prendre la peine de me répondre.

*Hm... Décidément tu recules devant rien ! J’espère vraiment que tu sais ce que tu fais...*

*Je fais ce qui me semble juste...*

*...Combien de paladin ont prononcé ces paroles avant que je ne les tue? ... Euhm pas beaucoup, c'est vrai qu'il y en a pas eu beaucoup, c'était plutôt des bouseux idéalistes... Bon je savais que le premier adjectif te correspondait mais pas le second, depuis quand ça t'es venu ?*

*Toujours... Juste que j'ai une notion du juste atypique...*
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Message  L'overlord Dim 03 Juin 2012, 14:54

Bon, revenons à nos montons... Enfin, plutôt à nos agneaux sacrificiels : cette expression est plus adaptée à l'enfer vous ne trouvez pas ? En tous cas, la succube, Azariel trouva cette remarque très pertinente et sourit toute seule. Toujours masquée sous son apparence de jeune homme en tabard marqué d'une croix, la démone se faufilait dans le camp sans savoir qu'un nouvel acteur venait de se joindre à la petite ''fête''. En effet, à l'écart du campement, dissimulé dans une ravine assez profonde, un grand homme attendait dans la pénombre. Dardant de temps à autre un coup d'oeil de ses yeux oranges vifs, il attendait le moment propice pour entrer dans le bastion humain. Bien entendu il était au courant de la présence de Azariel et de ses compatriotes démoniaques : c'est lui qui les avaient envoyés ici pour semer la zizanie dans le groupe de mercenaire qui avait pénétré sur ses terres. Le démon, très puissant dans son style, n'appréciait pas trop que des misérables humains s'introduisent chez lui. L'assaillant encore dans l'ombre pouvait compter sur l'aide de ses petits sbires pour l'aider au combat et n'aurait aucun mal à vaincre cette compagnie intruse mais une autre idée animait le démon. Il voulait voir comment se débrouillerait sa maîtresse officielle dans une situation périlleuse. Devenue une matriarche grace à une bonne dose d'énergie sombre et à deux ou trois pouvoirs, elle devrait normalement arriver à se débrouiller seule. Cependant, au vu de la discrète mimique consistant à ronger l'ongle de son pouce, croyant que personne ne pouvait voir cela, on devinait qu'Azariel était un peu contrariée. En effet, son objectif premier, à présent séparer le duo assez intéressant, pour en corrompre un des deux, voir les deux. Après tout, la succube n'est pas du genre à foncer tête baissée dans un piège ou à agir tant qu'un plan minutieux n’avait pas été établit, un plan sans failles concocté par ses soins. Pourtant, l'action de l'autre petit démon avait tout chamboulé ! Bon sang si elle le retrouvait celui là ! Distraite par la voix du mercenaire et les cris qui se répandaient dans le camp, Azariel se rattrapa assez vite pour ne pas gâcher son déguisement et se compromettre aux yeux des deux humains.


Elle écouta les ordres du jeune chasseur de démon avec un déplaisir certains mais n'en montra rien : après tout, elle ne recevait d'ordre que de Belikios, son maître et seigneur de cette portion de terres chaotique mais passons. Faisant mine de s'écarter, Azariel entendit tout de même l'échange entre les deux personnes : donc, la prêtresse n'avait que de faibles pouvoirs ? Amusant, elle pourrait facilement la briser mais restait encore le cas de son protecteur. Ce dernier était d'un autre calibre et la créature de luxure n'avait pas envie de s'abîmer au cas où elle devait se battre contre l'homme. Après tout, grace à cet enfoiré de félon de Nurglink, ces deux las étaient méfiants... Mais si ils restaient les seuls à l'être, cela n'était pas grave. Malheureusement pour elle, la situation évolua une fois de plus à son désavantage. En effet, désobéissant aux règles les plus élémentaires de la prudence, ses acolytes attaquèrent tous à leurs manière mais de façon si désordonnée que cela n'allait pas être trop dangereux pour les humains. Pestant en elle même contre le sort, la matriarche allait s'éloigner pour tenter autre chose quand une voix résonna dans sa tête, une voix ô combien familière qui la fit frémir à la fois de peur et de désir refoulé :


-Alors ma douce Azariel... Aurait-on des petits soucis avec les vilains humains ? Tu veux que ton grand chéri vienne à ta rescousse ?

Le ton très ironique et acide de son maître cloua la succube sur place, elle avait si peur de lui, si peur de sa puissance qu'il n'hésitait jamais à employer sur elle pour la punir. Elle reprit son souffle mais de manière plus saccadée : il comptait donc agir par lui même ? Et en effet, Azariel eut sa réponse bien vite : le sol se mit à trembler sous la charge de milliers de bêtes ce qui n'était pas éloigné de la réalité. Recevant une vision de son seigneur démoniaque, la matriarche succube en tomba à genoux face à tant de puissance : des monstres et des démons de toutes tailles et formes chargeaient à présent le maigre campement, bien plus nombreux que dans les pires cauchemars des hommes. Voyant par les yeux de Belikios, le succube vit des créatures difformes, espèce d'araignées boursouflées dont les sacs et les tumeurs répugnantes vomissaient d'autres monstres plus petits se ruer dans les camps au mépris des blessures. Il vit des créatures ailées attraper des sentinelles désemparées pour les réduire en charpie aux milieu des airs en faisant pleuvoir du sang sur les lieux. L'attaque préventive des daedras et des bêtes épineuses paraissait bien risible à côté de ça mais par dessus tout, c'était la présence du seigneur de guerre en armure lourde qui avançait tranquillement dans le carnage qui était impressionnante. En effet, le monstre d'acier noir et aux yeux couleur rouge sang était là, sa cape fabriqué à partir du cuir d'une étrange bête inconnue flottant dans le vent. Il ne se dirigea pas vers là où il aurait dû logiquement aller c'est à dire vers le capitaine mais plutôt vers la position d'Azariel et des deux êtres humains. Venant à leur rencontre et enlevant sa cape pour se dresser de toute sa taille, l'Overlord, le vrai, le surpuissant baissa les yeux sur le jeune homme armé :

- Bonjour petit humain : comment apprécies-tu mon domaine ? J'espère que tu as apprécié cette petite distraction *l'être démoniaque désigna de la main le camp en flamme et envahit par les démons* car, il est temps pour vous... De mourir !

(HJ : l'apparence de Belikios, le père d'Over =
Spoiler:
)

Même à mains nues, l'être respirait la force et le pouvoir ce qui ne laissait présager rien de bon pour Engar mais, heureusement pour lui, l'humain fut secondé par trois de ces camarades armées d'armes d'Hast qui se placèrent sans un mot à ses côtés. Azariel, qui n'avait toujours rien dit jusqu'à présent, se faisant oublier grace à de discrets pouvoirs magiques qui gommaient sa présence aussi bien physique que magique, sauta sur l'occasion. Feignant la panique, elle regarda autour d'elle et se rua derrière Eloïse et Engar. La jeune prêtresse, bien qu’elle aussi en proie à la peur face à l'être en armure qui faisait facilement deux fois sa taille tenta quand même de rassurer son pauvre congénère ''terrorisé". C'est là que la jeune femme commit la plus grosse erreur de sa vie : elle croisa le regard hypnotique d'Azariel. Cette dernière lui donna un ordre simple : suis-moi à l'abri. Bien entendu, Engar aurait bien pu s'y opposer mais il avait déjà fort à faire sur les bras : Belikios venait tout juste de démembrer à main nue l'un des soldats le plus proche de lui. La panique gagnait ses camarades mais Engar allait-il pouvoir maintenir la cohésion du trio pour pouvoir mettre à mal le démon ? Possible mais en attendant, voyons ce que fait la succube : la créature de luxure avait amené la prêtresse juste assez loin pour qu'on ne l'entende pas crier. S'arrêtant net, Azariel laissa tomber son camouflage et se retourna sur Eloïse qui voulut crier mais n'y parvint pas à cause des lèvres de la démone. C'était un procédé simple : elle allait lui transférer une bonne partie de son énergie noir en vue de la corrompre. Le baiser, même si il fut tout d'abord hésitant de la part d'Eloise, se transforma bien vite en un échange assez fougueux car la malheureuse était déjà tombée sous les charmes puissant de la bête magnifique. Après tout, c'était le métier d'Azariel d'influencer les émotions des autres alors il lui avait été facile de manipuler la jeune fille qui à présent absorbait sans la savoir l'énergie corrompue que lui offrait la succube dans ce baiser. Bien vite, la silhouette de la jeune fille s'assombrit et les vêtements de la prêtresse changèrent tout comme ses cheveux. Il fallut encore une bonne minute, durant laquelle le seigneur démon écrasa proprement et simplement les deux autres humains accompagnant Engar, pour finir son travail sur "l'élue" humaine. Rompant le contact physique, Azariel observa son oeuvre avec un fin sourire : finie la jolie jeune fille innocente avec une robe de prêtresse toute chaste, à présent se tenait une créature avec des ailes en os et un visage si attirant que même elle, pourtant matriarche, faillit avoir envie de le couvrir de baisers. Titubante, la créature sembla perplexe avant de poser ses yeux brillants sur la consoeur et lui adresser un franc sourire. La plus âgée des deux, très content qu'elle aie réussit à si facilement pervertir l'amour de la jeune femme en autre chose de bien plus '"sale'' lui tendit la main pour qu'elles s'en aille loin du conflit.










Eloïse, enfin "Myzra" à présent, regretta amèrement d'avoir laissé ses souvenirs remonter à la surface : même si elle avait muté, au fond d'elle, tout au fond des couches de luxures et de vices, avait gardé l'image de son chevalier Engar. A présent qu'il était là, en face de lui, elle ne savait plus que faire : même si elle savait qu'il n'était pas vraiment en faute pour tout ce qu’elle avait perdu, pour tout ce qui avait changé, elle ne pouvait s'empêcher d'avoir du ressentiment à son égard. Pourtant, quand il lui parla; la succube retrouva son coeur de jeune fille et pleura... Avant d'être coupé par un baiser de la part de son ancien amour qui la fit pleurer encore plus. Déchirée entre haine et amour, la jeune femme resta sans rien faire si ce n'est resserre son emprise contre le jeune homme et gémir douloureusement quand il rompit l'étreinte. Elle se mordit aussi les lèvres jusqu'au sang quand elle sentit sa nature de créature de la luxure vouloir reprendre le dessus : elle n'avait pas envie que ça dérape. Elle reporta son attention sur son maître et son ancien amour quand il entendit ce dernier parler à Belikios : elle avait déjà vu les colères de son maître alors elle serra inconsciemment les mains en signe de prière pour protéger l'humain. Soudain, surprenant tout le monde, le seigneur démon se mit à rire, un rire tonitruant et qui aurait bien pu être terrifiant si on n'aurait pas vu le démon en armure se taper les genoux tant il riait. Reprenant avec difficulté son sérieux, la créature hérissé de piques dit :

-Et bien, j'en ai vu des humains surprenants mais là, c'est le bouquet comme on dit chez vous ! Et bien, ne serait-ce que pour l'amusement causé, je serais prêt à vous laisse faire les deux tourtereaux mais il y a une chose que tu oublies, mortel : Myzra est devenue une succube à part entière, elle est marquée par le chaos. Cela indique donc qu'elle ne pourra plus jamais redevenir comme avant, elle ne peut plus quitter ce plan en tant qu'humaine, le choix de sa "voie" lui a été enlevé il y a bien longtemps mais... Je ne suis pas un démon cruel alors je vais vous laisser un instant en paix pour que vous puissiez discuter.


Le grand démon partit, Azariel sur les talons et Over les suivit un instant, non sans lancer un regard lourd de tristesse à Engar : il allait en avoir du boulot le pauvre !
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Message  Engar Dim 03 Juin 2012, 23:37

Quand le soldat s'effondra je ne m'interrogeais même pas sur le pourquoi de ce malaise soudain, peu importe qu'il soit en lien ou non avec les démons qui assaillaient le campement, il était sur mon chemin et était une gêne... Mais alors que je courrai en m'apprêtant à le frapper la terre trembla légèrement, ce la associé au déséquilibre que causait le fait que je soutenais Éloïse manqua de peu de me faire trébucher... Et à peine avais je le temps de récupérer mes appuis qu'un imposant démon couvert de métal me domina de toute sa hauteur, reléguant au second plan le soldat suspect. Alors que je déposais la jeune fille au sol par prudence j'eus la certitude que je n'allais pas me tirer indemne Et ce n'était pas uniquement dut à ses propos menaçant. Cela se ressentait dans tout son être, il émanait de cet être une autorité et une sorte d'aura des plus pesantes... Et d'autant plus intense que l'infernal était sur son terrain. Heureusement pour moi, et probablement malheureusement pour eux, trois gardes me rejoignirent, visiblement fiable vu la menace de leurs lances pointées sur le démon, bien que je doutais que cela soit suffisant. je me tournai alors vers la jeune fille pour lui faire signe de courir, ce qu'elle fit sans même me regarder, ce qui me surprit un peu, mais je ne me posais guère plus de question... C'était une fille intelligente elle s'en tirerait... Moi c'était beaucoup moins sûr.


Après une brève lutte au sol où il dut éviter de se faire empaler par un des piques anarchiques du démon Le seigneur Balgor parvenait à dégager suffisamment sa longue lame afin de pouvoir l'enfoncer avec efficacité dans le ventre mou de la créature, faisant jaillir un jet de sang noir qui éclaboussa son arme et son visage en lui arrachant un grognement de satisfaction. Le commandant se redressa, retirant son épée de la bête qui couina violemment en se débattant sur place, mais en vain car déjà la vie le quittait et il ne représentait plus une menace malgré tout ses efforts pour s'accrocher à la vie. L'humain tourna alors le dos à sa proie d'une manière parfaitement méprisante, constatant que l'autre horreur avait été terrassé par les soldats restés sur place...Et avait laissé la place à une centaines des nouvelles horreurs, moins imposantes mais non moins meurtrières... Dans quel plan avait il bien pu tomber pour que de tel ressources puisse être déployé contre eux dans un temps aussi rapide ? Normalement en enfer on encaissait un ou deux assauts brutaux, mais de moindre échelle car les démons craignaient d'ensuite attirer de trop l'attention de leurs congénères... En fait cela n'avais pas vraiment d'importance, juste que ce qui était certain c'est qu'il y avait un meneur derrière tout cela et qu'avec un peu de chance il était sur le terrain. Il lui fallait donc le trouver. Il fit signe à ses hommes d'aller soutenir les autres, c'était du suicide, mais il fallait tenir la ligner de front aussi longtemps que possible, le temps au moins d'abattre le seigneur, peut être qu'après les démons s'égailleraient ou s'entretueraient, mais en tout cas ils n’oseraient pas franchir en masse le portail sans un guide. Songeant que sa proie devait être "cachée" derrière sa horde il allait devoir la contourner en se mêlant aux champs de tentes embrasées... Simple comme tout. Il devrait juste faire attention à ne pas se retrouver encercler pas les flammes ou surprendre par un adversaire solitaire.

Quant à ce qui se passait sur le champ de bataille... La situation était tout simplement catastrophique. Les vagues de feu et de froids avaient repoussé pendant quelques instants les horribles créatures, mais une d'entre elle, dotée d'ailes était parvenue à passer outre et avait saisi le mage de feu pour l'emmener avec lui et lui faire subir mille souffrances en le dépiautant sauvagement et sonnant ainsi l'hallali de la troupe, car le mage de froid ne pouvait tenir toute la zone à lui seul et les démons l'avaient très bien compris, d'où la charge redoublant de vigueur des infernaux que les lances humaines furent bien en peine d'endiguer, à cet instant la scène ne méritait plus d'être qualifié de combat... C'était un carnage ou au mieux une lutte pour la survie pour les humains et tous ne cherchaient plus qu'à survivre par lui même face à cette marée, certains poussant même leurs frères d'armes au devant d'une bête pour sauver leurs peaux pour quelques instants de plus, mais chez chacun était le désespoir car comment pouvait on repousser des créatures qui ne cessaient de créer d'autres monstres ? Cela était impossible à moins de connaitre leurs faiblesses spécifiques et, les soldats comme les mercenaires, n'avaient pas été préparés à affronter de telles choses. Il n'y aurait aucun survivant parmi les combattants, même si le commandant atteignait son objectif, c'était une certitude, comme si désormais cette voie était la seule qui s'offrait sur la toile du destin pour tout les membres de l'expédition... Ou presque.

Cela faisait plusieurs minutes que Geoffroy et le spadassin, épée dégainée, qui le soutenait avançaient à travers le campement, se tenant éloigné de l'affrontement majeure et évitant autant que possible les bruits étrange et malsains qui se rapprochaient cependant à chaque fois un peu plus d'eux....Cependant leurs efforts ne furent pas vain car après avoir franchi une toile enflammée en courant, et trainant l'aide de camp, ils arrivèrent au début de la volée de marche qui menait au portail et, avec un sourire aux lèvres qui indiquait qu'il espérait aussi bien sauvé sa peau que celle du blessé l’épéiste continua sa course... Mais s'arrêta brusquement quand un pique transperça son crane, avec suffisamment de violence pour le faire exploser, et entailla profondément le bras de Geoffroy au passage, lui arrachant un gémissement alors qu'il s’effondrait en même temps que le corps de celui qui le soutenait, tombant nez à nez avec l'espèce de pieu qui s’avéra être en fait la patte, enfoncée dans le sol tellement sa frappe avait été violente, d'une de ces hideuses araignées d'où surgissaient d'improbables créatures... Et l'aide de camp comprit que c'en était fini pour lui, mais qu'il avait cependant encore un moyen de tenter sa chance...D'être un "héros". Grognant de douleur une fois encore, il tendit son bras entaillée pour saisir la patte de la créature, alors que de l'autre il tendait la main pour récupérer l'épée du spadassin tombée au sol...Et en saisissait la poignée au moment où le démon retirait sa patte du sol. Il fut ainsi entrainé dans son élan, lui permettant "d'avancer" vers lui malgré que les tendons de ses chevilles soient tranchés,et le lâcha à mi-chemin. Comprenant qu'une de ses proies luttaient la bête leva ce qui lui servait de visage et poussa un sifflement rauque s'apprêtant à transpercer cet impudent en plein vol... Mais elle n'en eut pas le temps que ce dernier retomba sur le flanc, laissant une trace de sang de par ses plaies, et s'effondrant pitoyablement... Mais dans sa chute il avait ouvert le flanc de la créature, qui poussa un long gémissement strident avant de s'affaisser. L'aide de camp sourit doucement... On viendrait l'achever, mais au moins il avait fait un dernier coup d'éclat... Cependant la question du pourquoi la bête était mort d'une blessure aussi superficielle ne tarda pas à lui venir à l'esprit...Et la réponse survint à ses dépens... Un fluide écœurant jaillit de la plaie recouvrant le pauvre qui ne put que pousser un hoquet de surprise avant que, suivant de près ce geyser nauséabond, les créatures qu'enfantait la bête s'échappèrent de cette plaie, ayant probablement avant cela détruit les organes du démon, ce qui expliquait sa mort... Et les créatures difformes se jetèrent sur Geoffroy...

... D’abord angoissée par l'arrivée de ce démon, qu'elle sentait bien trop fort pour Engar, la jeune fille était resté abasourdi quand son "garde du corps" l'avait déposé au sol, ne sachant quoi faire...Partir et faire ce qu'il lui avait demandé, ou restait et tenté de le protéger à l'aide de son aura... Paniquée elle commença à regarder autour d'elle, ne parvenant pas à admettre la situation que provoquait l'assaut du camp. Il devait bien y avoir quelqu'un pour les aider ! ... Quand enfin ses yeux en croisèrent d'autres elle fit un large sourire, quelqu'un qui allait sauver Engar sans doute ! Le commandant peut être ! Mais elle n'eut même pas le temps de faire un pas que ce regard lui parut de braise et elle prit peur...Mais il était trop tard, l’instant d’après cette crainte s'évanouissait pour laisser place à une servilité indescriptible. Elle ne comprit même pas l'ordre qui lui fut donné, ne faisant que l’exécuter. Elle ne reprit conscience que quand le succube osa toucher ses lèvres. Sur le coup et se rendant compte de l'ignominie qu'elle commettait, sans même compter en plus ses sentiments pour Engar, elle voulut le repousser, d'abord sèchement appuyant sur son ventre de toutes ses forces, mais au fur et à mesure que l'énergie sombre s’immisçait dans son être et que le charme du succube opérait sa résistance se faisait de plus en plus faible, jusqu'à ce que finalement elle s'abandonne donnant à son tour de l'élan à ce langoureux baiser. Elle ne sentit nullement les métamorphoses que subissait son corps, trop emporté par le baiser de la démone ainsi que par... Cette étrange déchirure qu'elle ressentait au fond d'elle, la défaite de son héritage sacré, mais immature face aux forces sombres qui la rongeait et la remodelait. Quand ce fut fait et que leur étreinte prit fin, elle n'avais pas encore conscience de cela, totalement subjugué par sa "mère" infernale. elle ne prendrait conscience de ce qu'elle était qu'une fois ce charme rompu... Mais à partir du moment où elle saisit sa main et la suivit pour s'éloigner du campement il était déjà trop tard pour la moindre prise de conscience.

Tss...C'était bien gentil de vouloir m'aider mais quand on ne sait pas affronter pareil mastodonte on évite ! Bon au moins ce trio n'avait pas été une gêne et avaient même distrait cette espèce de chevalier colossale ce qui en soit était admirable... On ne pouvait pas en dire autant de leur durée de survie, le premier avait été écrasé sans sommation alors que je m'élançais vers le colosse pour tenter de le frapper, mais ce bougre était plus vif que je ne le croyais. Il esquiva mon assaut d'un pas chassé et je dus exécuter une roulade pour éviter de recevoir son poing dans la figure, je la fis cependant en avant ce qui me permit de la frapper au flanc. Bien mal m'en prit, j'ignorais tout de la composition de son armure...Et elle était suffisamment solide pour que mes armes se brisent dessus. L’instant d'après les piquiers avaient tenté de l'assaillir, profitant du déséquilibre qu'allait provoquée sa puissante attaque, mais il n'eut qu'à la continuer, pour que les lances s'écrasent sur son poing, se brisant, et que, d'une seul de ses gigantesques mains il écrase le crâne des malheureux soldat... Désarmés, mes fragment d'épée ne pouvant pas percer son armure, il allait se retourner d'un instant à l'autre et je serai mort. J'entrevis alors un espoir... Enfin deux. Le premier une plaque mal attachée, ou disjointes, de son armure et qui était asse fine pour laisser passer le fil d'une arme. Le second, la pointe d'une des lances brisée qui vola vers moi... Il n'est pas nécessaire de préciser quelle opportunité s'offrit à moi, et je bondissais saisissant cette pointe pour essayer de ne serait ce que blesser le démon... Peut être cela me laisserait le temps de fuir... Mais cela n'avait aucune importance... Je souhaitais juste mener cecombat à ce terme, libérer ma rage, lutter...Tuer... il n'étais plus question de protéger qui que ce soit, même cette petite fille vaniteuse !

--------------------------------------------------------------------------------------------------------

Éloïse... Je n'arrivais pas à le croire, même après ce baiser, qui sans être déplaisant, loin de là, avait un gout d'amertume, me permettait de respecter un serment, chose qu'habituellement je ne faisais que rarement, vieux de six ans, que c'était elle que j'avais en face de moi... Oui quoi qu'elle pouvait en dire c’était bien elle, bien que changée. L’inquiétude sur son visage, son pincement de lèvres, c'était tout simplement à mes yeux la représentation de sa timidité passée. Elle était Myrza, le succube, mais demeurait la jeune fille que j'avais connu c'était... Une douloureuse ironie qui ne fit que confirmer l'idée que j'avais derrière la tête...et qui fut définitivement conclu quand le Seigneur, après un rire étrangement sincère décida de nous laisser seuls, tout en me prévenant que mes espoirs avaient été vain...Tant pis... Je le regardais sortir, suivi de l'autre succube et de son congénère qui me lança un regard inquiet qui ne fut pas sans me surprendre... Pourquoi se souciait il de moi, quand bien même c’était un habitant du donjon ? Bah peu importe. Ensuite mon regard croisa celui de l'autre matriarche.. J'y lu avec aisance une envie de meurtre contenue... Pas de chance ma belle il te faudra attendre que ton maitre t'en donne l'ordre avant de bouger ne serait ce que le petit doigt à mon égard, mais quand viendra ce moment je mourrais et je le savais ...Je tentai alors de profiter des instants de paix qui m’étaient accordés. Je relâchais mon étreinte autour de celle qui m'aima par le passé, lâchant un soupir...

"Peut être n'en as tu plus, mais j'aurai besoin que tu me répondes pour faire MON choix te concernant. Peut être sera tu guidée par tes pulsions ,mais j'ose...Espérer que cela sera sincère... Es tu heureuse ainsi ? Et... Es tu aussi sur que ce seigneur de ce qu'il a dit... N'y a t-il aucune chance pour...Que tu redeviennes comme avant ? Même un paiement de ma part ? Ou... Une réminiscence de ce qui fit de toi l'élue d'une déesse ?"

... Mes... Questions n'étaient nullement gratuites ni même empreint d'une quelconque tendresse. il y transparaissait juste une forme de rage... Comme à mon habitude en vérité dans pareil situation, mais à cet instant cela provoquait un curieux contraste avec la tendresse de notre étreinte passée. Je n'en pouvais tout simplement plus. Pour être sincère j'avais prévu de la tuer si le seigneur démon me confirmait le fait que nul retour en arrière ne serait possible. Je me serai un peu reculé aurait dégainé ma lame et aurait transpercé son cœur... Une mort, douce, simple et propre. Une mort digne d'elle, mais lorsqu'il nous laissa seule je m'étais rendu compte compte d'une chose. Le fait qu'elle se soit souvenue de moi, qu'elle n'ait pas fait déraper, notre baiser en une étreinte plus intime qui aurait mieux convenue à n'importe quelle succube... Tout cela me prouvaitque malgré les mots du dméon il lui restait une chose... Cette chose qui m'empêchait de l’exécuter. Il s'agissait de son libre arbitre. Qui plus est elle n'avait rien fait de mal à ma connaissance malgré sa condition et contrairement à la plupart des "innocents" que j'avais exécuter elle ne dissimulait pas de menace par devers elle... Car si je tuais sans regret je n'étais pas pour autant un meurtrier et de fait ne le faisait pas sans raisons et je n'en avais tout simplement aucune pour elle. Elle était juste ce qu'elle était sans avoir pu le choisir... Et avant de faire mon choix j'avais besoin de savoir ce qu'elle ressentait, en espérant qu'elle parviendrait à ignorer la corruption qui l'habitait. Néanmoins je tirais une de mes armes de son fourreau, tel un avertissement, mais lui tourna le dos.

"Eloïse... Il est évident que je ne survivrai pas à ces lieux... Mais, je veux savoir ce que tu vis, pour... Connaitre l'étendue de ma faute. Si tu veux m'empêcher d’affronter ton maitre ou tout simplement me tuer pou te venger je me défendrai sans hésiter, mais si tu as un dernier souhait me concernant...Alors j'essaierai de l'accomplir."

Je tournais alors doucement le visage vers elle avec un sourire sincère... Mais une lueur dans mes yeux qui indiquait clairement que selon ses réponses je n'hésiterait pas un instant à l'abattre.
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Message  L'overlord Mar 05 Juin 2012, 22:25

Le combat semblait bien lointain aux oreilles des deux succubes qui se fixaient depuis quelques secondes : cela ne comptait plus que les humains ne se fassent massacrer par des démons ni même qu'Engar risque sa vie sur le champ de bataille. Après tout, c'était encore le chaos dans la petite tête d'Eloïse qui ne se réalisait pas encore totalement ce qui lui arrivait : elle ne savait pas ce que c'était d'être une succube et toutes les sensations qu'elles ressentaient, des envies qu'elle croyait ne jamais pouvoir ressentir même dans ces rêves les plus sombres, l'assaillirent sans prévenir. Alors qu'elle tentait encore de comprendre le pourquoi du comment, Azariel se proclama être sa grande soeur et déploya ses ailes osseuses bien plus tranchantes et imposantes que celle de la nouvelle démone. Hypnotisée proprement et simplement par la prestance de sa semblable, l'ex-prêtresse hocha bêtement la tête, se demandant ce qui allait se passer. L'autre succube tourna autour de sa cadette, comme si le combat alentour n'était qu'une peccadille et admira son ''oeuvre", laissant rougir d’embarras Eloïse. Promenant ses doigts sur son corps, même sur des endroits que la jeune femme aurait crié si jamais on ne faisait qu'y regarder, l'autre monstre sourit et rit même de manière sensuelle et attirante, troublant encore plus la jeune fille qui venait de perdre sa pureté. Eloïse tenta faiblement au début de repousser sa ''soeur'' impie mais cette dernière était tout simplement trop puissante pour elle avec ses charmes qu'ils soient magiques ou non. Ressentant soudainement l'étreinte de l'autre créature de la luxure avec plus de puissance, la jeune femme versa une larme et prononça le nom de celui qu'elle aimait, lui demandant de l'aider avec une prière désespérée dont elle oublia la moitié des paroles en chemin : la corruption prodiguée par Azariel étant déjà en train de remodeler son esprit. Pourtant, se tenant au visage du chasseur de monstre comme à une bouée, la prêtresse tenta de garder pied, sentant que si elle cédait à la pression de la succube... Elle disparaîtrait à jamais. Ce combat mental et aussi physique dans un sens semblait perdu d'avance mais à son corps défendant, même si il tremblait, elle tenterait de résister : son devoir l'y obligeait et elle espérait secrètement que son chevalier se porte à son secours... Et soit fière d’elle qu'elle ne cède pas à la corruption de l'autre femme maléfique.




Même si le seigneur démon avait trouvé assez amusant d'écraser les pathétiques humains qui s'étaient jetés sur lui au début de son intervention théâtrale qui lui avait parue un peu surfaite, il était à présent en proie à une frénésie guerrière qui éclipsait ses envies lyriques... Enfin "lyriques", n'oubliez pas qu'on parle d'un démon. Enfin, le massacre des enveloppes frêle des humains, de ces guerriers qu'il sous-estimait toujours, avait été une sacré erreur. Bien que les armes des premiers ennemis n'avaient pas étés assez fortes pour percer sa cuirasse de démon, un évènement le prit par surprise : le dernier mortel en vie s'avéra être plus doué que les autres. Malgré la mort de ses ''camarades'', l'homme ne fuit pas ou ne se mit pas à trembler, un bon point pour lui mais qui ne fit qu'attiser l'envie du seigneur démon à l'affronter sérieusement. En tous cas, comme si le destin voulait donner un petit coup de pouce à l'humain rescapé, la chance tourna en sa faveur un court instant. Alors que le dernier chevalier mourrait en tentant vainement de le blesser, Belikios vit l'humain se pencher en pleine course et comprit trop tard ce qu'il voulait faire. Sentant la morsure d'une pointe de lance dans son flanc, le seigneur démoniaque rugit de colère et de douleur avant de repousser d'un coup de genoux son adversaire. Cela fut largement suffisant pour qu'Engar recule de quelques pas, la force hors norme de son adversaire, alimentée en plus par sa rage typiquement diabolique, surpassant sans trop de mal la sienne. Pourtant, alors que Belikios aurait dû mettre en pièce le mortel qui avait oser le blesser, lui arracher à mains nues la chair des os, il se contenta de rire. La blessure, superficielle pour un être de sa carrure, se résorba toute seule sans même laisser une marque et le monstre jeta l'arme au loin. Avançant d'un pas vers son adversaire à présent désarmé, Belikios fut une fois de plus interrompu. Un humain, un mercenaire apparemment, apparut entre les deux hommes, ses yeux fous ne se rendant même pas compte dans quel merde il s'était fourré. Poussant une exclamation contrarié, le seigneur de guerre démoniaque sortit son épée longue ( de la taille d'une épée bâtarde humaine !) Et l'abattit sur le malheureux. Le champ à présent libre, Belikios s'avança vers Engar et, d'un geste presque nonchalant, donna un coup de pied dans le bras mutilé de l’importun mercenaire... Envoyant une épée à son nouvel adversaire qu'il défiait en duel.




Plus loin, dans la pleine de cendres et de sable qui délimitait une partie du campement, le commandant humain était parvenu à sortir du champ de tentes en flammes et était parvenu là où il espérait trouver le commandant ennemi. Le problème, c'est qu'à la place du commandeur démoniaque se trouvait autre chose : son fidèle vassal. Le géant à la peau grise et au crâne chauve se tenait fier et droit, tenant une hallebarde de forme particulière à la main. En effet, l'arme était en métal noire et à la place de la pointe de lance qui devait normalement terminer la hampe se tenait un étrange dispositif. Ressemblant à une gueule d'un sombre monstre, le ''trou'' se mit soudain à cracher une flamme qui partit vers le ciel un court instant avant que le monstre ne l’abaisse vers Balgor : un défi sans aucun doute. Le monstre qui faisait face à l'humain faisait deux fois sa taille et pourtant il était aussi rapide que lui et maniait son arme étrange avec une grande dextérité ce qui risquait de poser problème au commandant aussi doué soit-il pour un humain.




------------------------------------------------------------------------------------------



Myzra se souvenait à présent parfaitement de la suite : elle avait observé en secret grace à un pouvoir que Azariel lui avait donné sur le coup, partageant un peu plus de son énergie sombre avec elle. Elle avait vu ce qui était arrivé à Engar et était content qu'il s'en soit vivant... Et en même temps enragée qu'il n'aie pas plus pensé à la retrouver après ça. Bien entendu, il avait essayé ce qui était déjà une attitude noble en sois mais son attitude jalouse et possessive de succube lui avait soufflé qu'il n'en avait pas fait assez. Alors, déjà qu'elle était remontée à cause de cela alors quand en fouillant la surface de son esprit elle avait détecté les souvenirs d'une autre femme... Je vous fait pas un dessins. C'était cette petite colère qui l'avait poussé à lui tendre un petit piège au début de sa venue au château mais elle s'était vite reprise et maintenant ne savait plus trop quoi faire. Elle manifesta d’ailleurs en agitant un peu ses ailes en os. Par contre, elle frémit quand Engar lui parla de retrouver son apparence passée, de redevenir Eloïse. Malgré elle, elle pouffa de rire puis se retourna vers l'homme qu’elle avait aimé :

- Ne soit pas bête ! Il n'est plus possible pour moi de retourner en arrière : c'est pour cette raison que maître Belikios n'a vu aucune objection à ce que je reste seule avec toi. Tu sais, lui et moi on a déjà parlé de ça : ma transformation... N'était que due à l'action d'Azariel, l'autre succube que tu as vue. Mon maître et moi avons exploré quelques pistes et il n'y a qu'une seule solution : la purification ! Absoudre tous mes péchés pour redevenir une humaine mais... C'est mortel à 80 pour cent des cas ! Je ne suis plus aussi bêtement dévote que pour risquer ma vie sur ce chemin là !


Disant cela, elle croisa les bras sur sa poitrine ferme et attirante avant de dire :

-Cependant, ce n'est pas parce que je suis ainsi que tu dois me repousser Engar : si tu me balances l'excuse que c'est parce que je suis une démone, ce serait l’hôpital qui se moque de la charité tu ne trouves pas ? Vu ce que tu as en toi...


Myzra lança un petit sourire innocent à son ancien amour et lui fit comprendre en restant à l'écart qu'elle n'était pas contre un brin de causette... Après tout, six ans sans se voir, ça fait long !
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Message  Engar Mer 06 Juin 2012, 16:29

Je l'avais touché... Mais la satisfaction que j’eus à apercevoir son sang bleuâtre, ajouté à l'euphorie que me procurait l'affrontement ne dura qu'un bref instant... Le temps qu'une masse de fer percute violemment mon ventre,créant une onde de douleur qui parcourut tout mon corps et qui, sur le coups, m'arracha un long gémissement. Dans le même temps je titubais pour finalement m'effondrer, prenant seulement appuis sur le sol avec un de mes genoux. Je reprenais péniblement mon souffle, la tête relevée par réflexe et défi. Je sentis la douleur se faire persistante, je devais avoir des côtes fêlées, malgré le fait qu’une partie du choc ait été absorbé par mon armure... Taillée dans la peau des semblables de mon adversaires. J'avais entendu dire un fois que rien n'est plus amère que l'espoir lorsque ce dernier s'éteint. Je pouvais en attester. A peine venais je de lui porter un coup, d'avoir la certitude de pouvoir le tuer que je me retrouver à sa merci. Refusant cependant de courber l'échine je le voyais avancer vers moi, encore trois pas et ce serait fini. Ma rage de ne pouvoir rien faire contre cela s'ajouta à celle que je ressentais déjà. Alors se produisit un événement qui m'apparut comme...Providentiel... Surgissant d'une allée de tente un des mercenaires, au vu de sa venue, déboula tel un lèvre entre un loup et un chien. Pour ma part quel ne fut pas ma surprise en le reconnaissant. Celui qui avait voulu ma peau... Mais au moment où j'apercevais un lueur de folie inquiétante, dû sans doute aux événements atroces qui devaient avoir lieu dans le camp, dans son regard cette dernière s'éteignit, laissant place à une incompréhension immense quand sa vie quitta son corps. S'en était fini de lui et ça en serait sous peu fini de moi, car bien que la douleur s'estompait je ne pouvais rien face à ce mastodonte, quand bien même il aurait continué à se servir de ses poings et non d'une lame démesurée car je restais désarmé... Jusqu'à ce qu'il m'envoie la lame de sa dernière victime d'un coup de pieds négligents, me donnant par la même la main qui la tenait... Tiens donc... Les démons auraient il pris connaissance de ce qu'était l'honneur ? Non... Il était clair qu'il voulait juste s'amuser et je comprenais très bien ce sentiment, nous serons donc deux à nous distraire. Lui adressant un sourire narquois, je me relevais enfin en prenant son "cadeau" pour ensuite défaire la prise, crispée dans la mort, que le défunt conservé sur son arme, de manière brutale, n'hésitant pas à briser ses doigts pour cela et enfin je pointais mon adversaire la lame, gardant le membre qui la serrait peu avant dans mon autre main... Certes Ma spécialité était le combat à deux armes, mais je savais à peu près aussi bien manier une lame seule.

"Que le jeu... Commence."

Et décidant de prendre l'initiative mon premier geste fut.. De lui jeter la main ensanglanté que je tenais à la figure pour le déstabiliser ou lui faire avoir le réflexe de relever sa lame pour dévier ce projectile, ouvrant ainsi sa garde. Je ne perdais pas de temps pour voir si ma fourberie, après tout je n'étais pas un de ces chevaliers qui respecte sottement les règles des duels au péril de leur vie, avait marché et je m'avançais soudainement vers lui en tendant le bras pour frapper en estoc vers sa gorge, ce dernier étant le point le moins protégé de on corps qui m'était accessible, celui que j'avais touché précédemment m'étant inaccessible. Bien sûr je ne frappais pas à l'aveuglette et je doutais qu'un seul coup suffise à le mettre à mort de fait j'avais placé mes appuis de manière à pouvoir me décaler à la fin de mon assaut... Restait à survivre jusque là.

Au terme de quelques minutes de marches le commandant avait enfin atteint son but... Celui qui menait cette meute infernale qui arrachait la vie à ses hommes et il allait lui rendre la pareille. Œil pou œil, dent pour dent. Il détailla un bref instant le meneur, ou du moins celui qu'il prenait pour tel, comme pour le jauger. Il s'agissait d'un démon de type humanoïde, sans attributs démoniaques apparents si ce n'était sa peau cendreuse et qui le dominait de plusieurs têtes, chauves. Il était par ailleurs évident à l'allure de son arme que cette dernière était d'excellente facture et, connaissant les démons, son manieur devait être à la hauteur et la manière dont il la mania en le voyant indiquait clairement qu'il n'avait pas l'intention d'éviter le combat. Bien. Balgor se mit à son tour en garde, veillant bien à ne pas être aligné par rapport à ce qui semblait être la ligne de tir du feu qu'avait craché l'arme. Qui plus est il s'agissait d'une arme d'hast et malgré le fait qu'il maniait une épée à deux mains le commandant allait devoir rapidement combler l'espace qui les séparait sous peine de ne pouvoir rien faire d'autre que parer. Ce fut donc sans un mot, de toute manière inutiles, qu'il chargea l'homme-cendre. Son second geste fut de frapper violemment sur le lame de la hallebarde afin de la dévier, puis armant son coup en passant sa lame derrière sa tête il visa celle de son adversaire, mais ce dernier fit basculer on arme de telle sorte que le manche frappe le menton de l'humain qui tituba, non sans terminer on mouvement, qui fut néanmoins dévier. Lâchant la garde de son arme d'une main il passa cette dernière sur sa lèvre d'où provenait un peu de sang, constatant qu'il avait réussi à entaille la joue de son adversaire. Ce combat allait être moins simple qu'il ne le croyait, mais avec le soutien des dieux il gagnerait...Mais cette terre n'étant pas sous leur juridiction il allait devoir y mettre un peu du sien.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------

... Je m'apprêtais à sortir de cette pièce, suivant la voie qu'avait prise le seigneur de ces lieux pour le traquer, mais je mesurais mes pas de manière à laisser simplement le temps à la succube de répondre... Et pour me tenir prêt au cas où elle m’assaillirait. Et je m'étais attendu à bien des choses, une exclamations enragées, des minauderie ou une tristesse sincère, mais... En aucun cas je n'avais prévu ce rire face auquel je m'arrêtais sans pour autant me retourner. Ce n'était pas pou cela que je ne lui prêtait guère attention, écoutant au contraire avec une concentration intense ses propos qui ne firent que confirmer les propos du démons, sans pour autant répondre à la question qui m'importait le plus, à savoir celle concernant son bonheur... Quant ellefinit de parler, achevant se propos sur une note blessante. Inspirant profondément je laissais un pause dans notre échange avant de me retourner en la fixant, essayant d’ignorer autant que possible son charme.

"...S'il s'agit juste de parler d'accord... Ainsi donc.. Selon toi le seigneur de ces lieux n'y est pour rien ? Ce serait juste l’œuvre d'un de ses sous fifres... D'une certaine manière je savais bien qu'il n'était pas le coupable majeur, mais... Ce dernier à depuis longtemps payé..."


Et j'étais bien placé pour savoir cela.. Mais je ne préférais pas m'étendre sur ce sujet pour éviter que la succube ne s'y intéresse de trop près, car ce n'était pas mon but... Même s'il était vrai qu'en aprler enaurait valu la peine tant sur l'identité de ce responsable que sur la manière dont il avait payé.

" Toujours est il cependant qu'il demeure aussi fautif que cette succube car s'il n'était pas intervenu ce jour là j'aurai pu te sauver ! Ensuite u me parais avoir une bien grande confiance en ce seigneur, mais dit moi pourquoi est ce qu'il chercherait à ne pas dissuader une maitresse aussi charmante ? Car oui je ne suis pas dupe je me doute que c'est ce que tu dois être pour lui... Néanmoins je sais que les risques sont réels, mais il n'y a pas de statistiques précise ! Tout cela dépend de la personne et... de son envie d'être purifié. Tout ceux que j'ai vu mourir suite à cette "purification", et je ne parle pas de buché, avait en vérité bien pu envie de se défaire de cette corruption qui avait assouvi leurs désirs secrets de pouvoir, e richesse ou autre... Les autres.. Songeaient avant tout à leur famille, leurs amis ou leurs valeurs morales et ces gens là sont bien plus rare que ceux qui s'adonnent à leurs vices. Tu me diras dès lors puisque tu me fais remarquer à juste titre ce qui m'habite pourquoi je ne suis pas passé par cette purification. Tout simplement car, jusqu'il y a peu je la dominais par ma seule volonté, mais cela est un détails, c'est surtout que j'en ai besoin pour avoir la force de protéger ce qui doit l'être et contrairement à toi je n'ai pas le choix, car je n'aurai aucune chance de survie. Ce n'est pas une simple énergie qui me ronge c'est une autre âme qui s'est mêlé à la mienne et si on l'arrache... On détruit la mienne avec et puis... "


En parlant je m'étais avancé vers elle,fixant ce sourire innocent si...Déplacé sur ce corps dédié à la luxure et sans crier gare j’exécutais un brusque mouvement, faisant décrire une courbe à ma lame en direction de son crâne... Et l'arrêtant à quelques centimètres de son visage.

"...Tu oublies que je ne suis qu'un mercenaire obsédé par le combat et ses capacités dans ce domaine... Un être immoral tuant ceux qui font le "mal" , mais n'hésitant pas à accomplir ce dernier pour atteindre son objectif et qui pourtant ne se tuera pas lui même ou ne laissera jamais personne le tuer par remords,tout simplement car il ignore cela. Imaginons que j'apprenais par hasard que tu avais tué quelqu'un je t'aurai vu de suite comme perdue et t'aurais tué sans sommations, cependant..."


Je rengainai alors mon arme... Folie probablement car elle n'allait pas rester impassible face à une telle provocation, mais.. Elle avait su être humaine plus que démone jusqu'alors et j'espérais qu'elle allait continuer à se dominer.

"J'ai aussi fais des progrès sinon même sans cet acte malfaisant hypothétique j'aurai chercher à te tuer juste parce que tu étais une démone... Non je ne te rejette pas pour ce que tu es aujourd'hui, bien que je sois toujours aussi maladroit avec les femmes."

J'évitais bien sur d'éviter d'aborder le fiat que j'avais cependant été dépucelé par une autre démone, cela étant plus que risqué.

"Juste que... Ma place n'est pas ici, je ne survivrai pas deux jours , même si le maitre de ces lieux m'épargnait et je ne tiens pas à m'attacher à quoi que ce soit plus que de raisons et toi... Ta place EST ici, à moins que tu ne redeviennes ce que tu étais... Avec un peu moins de niaiseries en moins justement et c’est parfait... Et si les risques de mourir te font peur dis moi... combien de chance avais je de survivre à une guerre ? combien de chance avais je de survivre à chacune de mes traques ? Combien de chance avais je d'échapper aux mailles de l'inquisition au vu de mes origines? Quels étaient mes chances de survivre lors de ce jour qui t'a change ? Quels étaient les chances d'un mercenaire endurci ne connaissant que la haine... De se faire aimer d'une fille aussi charmante que toi ? Non... En fait il ne reviens plus qu'à toi de faire ce choix... Et je ne t'y forcerai pas, car même si tu ne m'as pas répondu à ce sujet peut être es tu heureuse de ta "nouvelle" vie, mais ne m’empêche pas de mener la mienne comme je l'entends jusqu'au bout."
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Message  L'overlord Ven 08 Juin 2012, 14:07

Le duel opposant le monstre et l'humain n'aurait su durer longtemps si jamais il avait été livré "à la loyale" voilà une chose de certaine. C'était donc bien joué de la part du chasseur de démon de penser à quelque chose de fourbe et de peu orthodoxe comme se servir de la main du mort encore chaud pour divertir le seigneur noir. Celui ci faillit bien se faire avoir car il ne s'était pas attendu à tomber sur un mortel un peu plus moyen que la majorité et qui n'était pas non plus bridé par des principes idiots tel que l'honneur et la chevalerie. Voyant le projectile improvisé lui voler dessus Belikios riposta d'un revers d'épée qui détruisit le projectile sanglant mais cela permit au mortel qu'il affrontait de passer sa garde. Pourtant, le démon n'était pas un manche au niveau du combat comme pouvait le prouver son nombre assez impressionnant de trophées qu'il gardait dans sa demeure noire et maléfique. Il lui fut donc simple de lever son poignet recouvert d'un gantelet de métal munis de petits pointes acérées qui dévièrent la lame sans rien subir d'autres que quelques étincelles due au contact de la pointe de la lame sur l'extrémité d'une des dites pointes. Retournant sa prise sur sa lame, il fit filer le manche vers le haut tout en poussant avec son autre bras sur la lame qui l'attaquait. La poignée solide de l'arme percuta le menton de l'humain en le sonnant surement ce qui fit ricaner Belikios. Poursuivant par une saisie des cheveux de son adversaire, le seigneur démon le souleva aisément avant de le plaquer au sol en marmonnant "un prêté pour un rendu" tout à fait de mise vu la blessure que lui avait causé le mortel aguerrit. Faisant craquer sa nuque, le démon imposant passa à son tour à l'assaut, se fichant pas mal que son ennemi soit remit sur pied ou pas : ce dernier ne voulant pas la jouet à la loyale, lui non plus n'allait pas le faire... Déjà que lui ne le prévoyait pas à la base ! Mais bon, au moins ce combat l'avait bien divertit il fallait dire : un autre humain, même en pleine possession de ses moyens, serait mort bien trop vite et l'aurait sacrément déçu de par son style trop classique et ses manières de chevalier pur et saint venu chasser la corruption démoniaque... Barbant rien qu' à y penser !





Après un nouveau coup de taille dévastateur, Belikios sentit qu'il prenait l'avantage sur l'humain : celui ci après tout était sans doute déjà épuisé contrairement à lui et se battait avec un style qui ne lui collait apparemment pas. Le démon majeur déduisit aisément que l'homme préférait se battre avec deux lames jumelles comme celles avec il l'avait attaqué plus tôt. Dommage pour lui mais rien de tel n'était disponible actuellement et le seigneur noir l'avait déjà assez aidé comme ça en lui passant l'épée du pauvre fou qui s'était rué entre eux deux. Ainsi donc, le démon en armure leva son épée large (enfin large pour un humain) et se mit en garde haute, près à porter les derniers coups qui ne tardèrent pas à pleuvoir. Bien que cela puisse paraître surprenant pour un observateur extérieur, les coups brutaux de Belikios n'étaient en fait pas juste une avalanche d'acier envoyé haineusement par un barbare sans cervelle loin de la : le démon se battait bien, avec des coups précis bien qu'amples et qui forçait toujours l'ennemi à se défendre ou à céder du terrain sous peine de se faire avoir par un retour de lame. En fait, même si cela semblait constituer une faille évidente dans la garde du guerrier en armure, la largesse de ses moulinets d’épée n'était qu'un défaut illusoire : il reprenait et inversait l'élan de l'arme si vite que cela se rabattait au moment même où l'autre duelliste baissait sa garde en croyant saisir une opportunité de contre attaque. Surpassant donc le mortel par un de ces allées et venue qui laissa une légère trace iridescente dans l'air du plan démoniaque, l'Overlord premier du nom désarma le chasseur de monstre.


(petite musique d'ambiance : https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=c436AdCv_3I)

Voyant une goutte de sang perler sur la pointe de son épée sur dimensionnée, Belikios la récolta sur son doigt avec un sourire invisible sous son heaume noir. Il allait lever son épée une dernière fois, achevant l'humain à l'épe qui menaçait de se briser sous la violence des coups mais soudain il dut faire un pas de côté pour éviter un carreau d’arbalète... Qui osait donc interrompre son duel ?!? Se retournant, le démon vit une poignée d'hommes en armes le charger alors que d'autres les couvraient de loin... Qui étaient ses bouffons ? D'autres paladins du dieu cadavre ? (Le nom que donnait la plupart des démons à l'entité "supérieure" tant elle refusait d'agir directement pour ses fidèles contrairement aux autres ''sous dieux'' !) Et qui qu'ils soient... Ils allaient souffrir ! Overlord "père" leva son arme, ignorant pour l'instant Engar qui de toute façon devait être aussi secoué qu'une noix dans une tempête vu ce qu'il venait de subir comme assaut !





Plus loin, à l'écart de toute cette tumulte, un autre duel avait lieu. Le monstre à la peau grise, comme faite de cendres, semblait toujours en vouloir à Balgor et ne cessait de le jauger par des coups précis qui auraient bien pu arracher la tête blonde de l'humain si ce dernier ne serait pas si bon guerrier. Se servant aussi bien des lames que de la hampe ou encore de la ''poche à feu'' qui surmontait l'arme, le laquais de Belikios menait la vie dure à l'homme en armure et ne cédait que peu de terrain. Il ne semblait d’ailleurs même pas suer face au train d'enfer que lui menait pourtant le mortel furieux : un sacré phénomène que cette créature chauve et musclée. Ce dernier avait d’ailleurs une manière un peu étrange de se battre sur le moment : il tournait autour de Balgor en tenant l'humain à distance et en dirigeant alternativement son jet de flammes vers lui puis vers le sol. Peut-être l'humain l'ignorait-il mais le sable finissait par se disperser et être plus "fragile" sous l'effet d'une intense chaleur comme celle de la lance à feu. Petit à petit, le sable se fragilisa au point que, lorsque Balgor posa son pied sur une zone précise en vue d'attaquer le zombie cendreux, le monticule de sable s'éffrita faisant trébucher le commandant des forces humaines en présence. Bien entendu, le zombi n'hésita pas et frappa, clouant le jeune homme au sol comme un papillon sur une planche en bois en lui passant la lance à travers le ventre. Regardant autour de lui tout de suite après, le lieutenant de Belikios vit un trio de démons araignées qui attendaient patiemment dans le coin et leurs commanda de ''disposer'' de l'humain comme elles le voulaient.








Daggon suivait son père, l'imposant Belikios jusqu'à une imposante forge où s'étalaient des armes et des armures de tous types et de toutes tailles. Le maître des lieux n'hésita pas et alla jusqu'à une grosse enclume aux formes tordues par l'usage et invita son fils à l'imiter sur une autre situé à coté. Hésitant, Overlord ''fils'' vit son géniteur se faire enlever sa lourde cape et son armure par son serviteur mort-vivant pour se retrouver torse nu. Le zombi fit de même avec lui, exposant sa peau bleu à l'opposé de celle rouge vif de son père et avança vers son poste de travail désigné. Suivant l'exemple de l'autre démon, il se laissa aller au son de la forge qui rugissait, martelait ou encore faisait siffler l'air et l'eau lorsqu'une lame se faisait refroidir dans un grand bac plein d'une eau glacée. Daggon n'avait plus été pratiquer le travail de la forge depuis longtemps et il s'estimait un peu rouillé mais, rien qu'en observant son père, qui était apparemment un forgeron émérite, il sentit ses expériences passées et son envie de travailler revenir. Frappant la masse d'acier surchauffé de concert avec l'autre forgeron, ils entamèrent sans s'en rendre compte une douce symphonie qui éclipsa les bruits environnant, les faisaient rentrer dans une ''bulle'' où ils se sentaient bien. Ce travail dura longtemps et bien vite, deux armes prirent formes. D'un côté, une épée à la lame parfaite et vierge de la moindre impureté et de l'autre, une hache à la fois élégante et brutale, belle mais effrayante. Belikios souleva son oeuvre parfaite et la mit à refroidir tandis que Daggon faisait de même de son côté. Sans qu'ils le demandent ni l'un ni l'autre, ils virent arriver le serviteur du seigneur noir qui leur apporta de quoi s'essuyer... Sous le regard libidineux d'Azariel dont la vue de deux mâles bien montés et au corps luisant de suer ne pouvait que donner des idées. Se penchant sur son fils et lui donnant une virile claque sur l'épaule, Belikios dit :

-Et bien mon fils, on dirait que ton truc, c'est la hache ! c'était aussi mon choix au tout début : les massacres que ce type d'armes peut faire n'a nul égal que ce soit dans ce monde ou bien dans l'autre. Tu veux faire couler le sang et bien prend ce truc bien tranchant comme disait ce nain... Comment s'appelait-il déjà ? Grolek , Grosteak ? Gotrek ? Je ne me souviens plus ! Enfin bon, je ne t'ai pas amené ici pour juste taper du marteau : je dois te dire une chose importante.


Hochant la tête, Overlord ''fils'' ne dit rien, ses yeux oranges se fixant dans ceux de son père, plus rouge que les siens. Le grand démon sembla mal à l'aise un instant mais finit par se ressaisir et fixer son fils un instant avant de dire :

-Tu sais, tes origines t'ont été longtemps cachées et cela a dû te faire du mal mais il y avait une bonne raison pour tout ce cirque... Ta mère... Et bien en fait, ta mère, celle qui t'as mise au monde n'est nullement démone. En fait, c'est même tout le contraire et c'est pour cela que tu n'es pas aussi ''fort'' et ''brutal'' que les autres daedras. Enfin, je dis ''fort" mais je ne veux pas insinuer par là que tu es faible loin de là mais tu n'es pas comme nous : tu es moins sanguinaire que la majorité des démons et est même capable d'éprouver des sentiments que nous autres considérons comme contre nature comme l'amour. Mais je tourne autour du pot... Enfin, la chose que je devais t'avouer c'est que ta mère... Est une ange.


Le silence tomba sur l'assemblée, même la forge sembla soudain faire moins de bruits. Les poings de Daggon se serrèrent... Quelle était donc cette stupidité ?! Mais avant que le démon aie pu répliquer, Belikios poursuivit :

- Je sais que ça parait incroyable mais c'est la stricte vérité : elle était à l'origine venu pour me tuer mais il n'en fut rien : après une bataille qui dura des jours et des nuits, alors que nos deux corps brisés ne tenaient plus debout, nous sommes tombés dans les bras l'un de l'autre en lâchant nos armes et... Quelque chose s'est produit, je ne saurait expliquer quoi mais ça c'est produit et, bien plus tard, tu es venu au monde. Pourtant, malgré que Elassia; ta mère, aie voulut te garder près d'elle je l'en ai dissuadé, la tradition des Daedras voulant que l'enfant soit abandonné pour apprendre à vire à la dure dans le monde des humains.



Soupirant, le seigneur démoniaque voulut ajouter quelque chose mais un cri d'harpie qui fit vibrer tout le château retentit dans la forge... La voix était celle de Myzra ! Venait-elle t'attaquer Engar ? En tous cas, sans prendre le temps de se rhabiller, les deux démons foncèrent vers la chambre où ils avaient laissés le couple.
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Message  Engar Sam 09 Juin 2012, 18:47

Le fait qu'il ait les capacités pour intercepter le membre que je lui avais lancé était une évidence, mais le fait qu'il soit assez idiot pour le faire sans visiblement se soucier de moi n'avait été que pur spéculation de ma part... Renforcées par mes expériences face aux démons, mais des spéculations quand même. Ce fut de fait avec une satisfaction un peu malsaine que je l'approchais de lui et tendant brusquement les bras aller soit l’embrocher tel un poulet au niveau de la gorge soit au moins le forcer à reculer... Soit j'allais morfler. La troisième option fut la bonne, car bien que dès que mon coup fut stoppé je ramenai ma lame vers moi pour pouvoir frapper à nouveau ou au moins me dégager, mais je n'en eus pas le temps que je ressentais un violent impact au niveau du menton qui me déstabilisa au point que je fus incapable de présenter une garde acceptable. La min sur la tempe, un peu hoquetant, le rire du démon me paraissait comme déformé et amplifié, au contraire mes sens étant confus je le sentir à peine saisir mes cheveux, ce qui m'amena à relever la tête pour lui adresser un sourire... Méprisant... ce n'était sans doute pas le moment, mais je ne comptais pas le supplier ou quelque chose dans le genre, chose réservé aux lâches qui ne savaient pas ce qu'ils affrontaient... Je me refusais à lui offrir ce plaisir. Ce au point d'étouffer le cri de douleur qui me vint, mourant sur mes lèvres quand, l’instant d'après, il me plaqua au sol, rajoutant à ma confusion... Mais cette dernière n’était pas encore suffisamment bousculée pour ne pas comprendre que si je restais sur place je mourrais. restait à faire comprendre ça à ma carcasse qui avait bien du mal à se décider avec toutes les informations qu'elle recevait, mais je parvenais au final à réunir mes esprits... Et à rouler vivement sur le côté, évitant de peu la lame qui fendit le sol à l'endroit où j'étais l'instant d'avant. Au mouvement suivant je me "redressais" un peu, me retrouvant dans une position accroupie, la lame en diagonale pour couvrir mon corps, mais je ne tardais pas à m'effondrer de nouveau quand vint le premier assaut qui entame profondément le métal de mon arme, bon dieu....C'était pas le premier démon que j'affrontais, mais par rapport à sa corpulence sa force était impressionnante... au point que je devais bien veiller à chaque fois la zone d'impact où ses assauts portaient sur mon épée, sous peine de voir cette dernière se briser, comme mes précédentes qui plus est sa vitesse était telle que, si je parvins à me relever lors d'une "accalmie" je ne pouvais porter de réelles assauts, même quand j'apercevais des ouvertures dans ses frappes... Tss. Voila pourquoi je me battais avec deux lames, c'était dur à manier et coordonner, mais quand on avait pris le coup de main, on pouvait parer et contre attaquer dans le même temps sans risquer de ne faire que donner lieu à une frappe des "deux veuves", qui consistait simplement à la mort des deux combattants, qui se tuaient en même temps. Certes cela pouvait paraître épique, mais pou ma part je n’avais cure de ce facteur seule ma survie... Et l’amusement que je prenais dans ce combat comptait... Et le fait de ne faire que parer étant plus frustrant qu'autre chose les deux étaient sérieusement compromis. Et comme toute homme il y avait une limite à mon endurance et elle ne tarda pas à survenir quand in capable de supporter plus longtemps la brûlure qui rongea ma main je fus incapable de tenir plus longtemps la poignée de mon épée face à un énième assaut et l'éclat du métal tintant contre la roche se fit entendre, différant grandement avec celui des métaux qui avait eu lieu peu avant... Et de la chair tranchée qui survint peu après.

Cette fois ci j'eus tout le loisir de senti la douleur parcourir mon corps alors que sous l'impact je chutais en arrière. Il lui avait suffit d'un revers pour fendre ma tunique de cuir et tracer un superficiel, mais cuisant et sanglant, sillon sur mon torse avec suffisamment de force pour que je tombe. Cependant contrairement au coup que j'avais reçu sur le crâne celui là me laissait pleinement conscient ce qui me permit de reculer de manière un peu pathétique, me servant de mes bras pour essayer d'échapper à cette masse de fer et à ma mort, effort qui semblait bien vain... Jusqu'à ce qu'un projectile détourne l'intention de l'infernal qui semblait s'être lassé de moi, qui pouvait bien faire cela ? D'autres survivants ? Cela m'étonnerait grandement... Non ... Le psaume marital que j'entendis de la part des hommes qui chargeaient m'était inconnu. Des troupes cléricales. Certes les soldats qui faisaient partis de l'expédition en plus des mercenaires étaient sous l'autorité de l'Eglise, mais n'étaient pas considéré comme des membres du clergé alors que ce chant...C'était un de ceux utilisés par les croisés et des paladins Qu'est ce que ça signifiait ? On avait réussi à faire part de notre situation périlleuse ? Mais... Dans ce cas comment une telle force armée, au vu de la vingtaine de spadassin chargeant le seigneur et du très probable nombre similaire d’arbalétriers qui l’avaient en joue ? Qui plus est il y avait fort à parier qu'il y en ait bien plus pour s'occuper des autres démons qui avaient du assaillir le camp. Toujours est il que je saisissait l'opportunité, me relevant, la main le long de mon corps pour tenter de couvrir ma plaie, mon armure ayant subit trop de dégâts pour se régénérer et la dissimuler. Je m'apprêtais alors à récupérer mon épée pour prêter main forte aux autres, quand un carreau l'atteint à l'épaule... J'eus à peine le temps de me demander pourquoi que ce qui semblait être un sergent, me pointa du doigt et clama.

"Voici une de ces vermines mercenaires ! Exterminé les tous, épargnez juste les soldats servant notre Eglise bien aimée ! ... Sauf bien sûr s'ils voient ce qui se passe quand on mettra la main sur la gamine."

Qu'est ce que cela signifiait ? La petite fille était elle Éloïse ? Je l'ignorais et alors que je brisais le projectile je vis trois soldats se défaire du groupe pour se dirige vers moi... Déjà qu'en temps normal cela aurait été compliqué, mais là je n'avais même plus la force pour leur faire face. Il ne restait donc qu'un choix possible... Prendre mes jambes à mon coups. Cela tombait bien puisqu'il s'agissait probablement d'une des seuls parties de mon corps encore intact. Ainsi après avoir craché un amalgame de salive et de sang mêlés. Je me détournai du combat et essayas de fuir mes détracteurs en m'avançant dans une allée de tentes, me mettant déjà à l’abri des tireurs. La course fut brève pour une simple raison... J'étais épuisé, blessé, démoralisé, mais il restait un domaine où je les surpassais... L'audace, que même leur fanatisme ne parvenait pas, encore, à remplacer, ce qui me permit de les semer en... Fonçant en plein dans la mêlée, où les démons, étaient à leur tour, mis à mal par leurs assaillants. Ces derniers n'ignoraient probablement pas leurs consignes, mais les démons étaient une priorité et ils ne purent se permettre de se soucier de moi alors qu'aussi habilement que je le pouvais j'évitais d'être la proie d'un infernal isolé ou la victime d'une flèche perdue, ignorant autant que possible l'atroce bourbier sanglant dans lequel je ne cessais de mettre les pieds ainsi quel es regards sans vie, mais pourtant tellement accusateur des visages, souvent décapités, de mes frères d'armes, tombés soit au sol ,soit ornant la carapace ou la ceinture d'un démon... En fiat cela n'était pas vraiment dur, je m'y était déjà habitué depuis longtemps et par une bonne dose d'habilité, un brin d’expérience et une pincée de chance je parvins à sortir de la mêlée, évitant dans un bond les crocs d'une espèce d'araignée qui se détourna de moi quand une lance lui perça la gueule. Ainsi j'arrivais enfin au pieds de la volée de marche menant au portail. Haletant, sourire hagard aux lèvres je commençais à les gravir quand un fait évident me sauta aux yeux, mais seulement quand une lance fut pointée sur mon visage... On y avait posté un garde et ce dernier n'allait pas hésiter longtemps avant de faire ce qu'on lui avait ordonné... Pas de chance pour lui, moi je n'eus pas l'orgeuil de le menacer avant d'agir et j'attrapais brusquement la lance pour la tirer vers moi, entraînant son manieur avec moi et le faisant chuter dans les marches. Il me suffit de me décaler pour le laisser continuer dans sa chute et reprendre ma route, un craquement sinistre s'indiquant quen otr entrevue s'arrêterait définitivement là... J'étais donc encore capable de tuer un homme, je pouvais bien encore monter quelques marches et franchir un portail... Les yeux grand ouvert et après une brève inspiration, je franchis la masse d'énergie chaotique, observant brièvement avec un intérêt morbide les horreurs fantasmagoriques de l'entre deux mondes. Quand le voyage prit fin je me retrouvai à rire comme un dément au milieu de la place d'où nous étions partis, semblable en tout points que lorsque nous l'avions laissé... Sauf qu'une foule y avait prit place et que cette dernière me regardait, inquiète, regardant les prêtres , bien trop nombreux à mon gout. Néanmoins, malgré leurs ordres je savais qu'il n'allait pas m'agresser pour une simple et bonne raison... Nombre de divinités étaient réputés protégés les fous et les simples d'esprit et même s'il était de notoriété presque public que j'abritais un démon en moi mes "symptômes" n'avaient rien à vois avec un cas de possession... Toujours souriant je me relevais, soulevant un grand émoi dans la foule... Qui alla en s'accroissant quand une femme relativement âgé courut vers moi et me saisit les épaules, sans brusquerie, mais de manière crispée.

"Ber... BERTRAND ! Où est il ? Où est mon fils ?"

"... Il est mort... Comme tout les autres qui faisaient partis de l'expédition à part moi.... Je suis désolé."

En cela je mentais, la détresse de cette femme ne me touchait nullement et je m'empressai de me défaire de sa prise et m’apprêtais à m'éloigner avant d'être harcelé de question et que cette interrogation se meuve en suspicion quant au fiat que j'avais survécu... Et ma destination n’était pas dût au hasard, me dirigeant vers le cloître de la cathédrale de la ville où était l'évêque qui nous avait mandé pour cette mission... Il avait des explications à me donné... Je n'étais pas sans remarqué au passage que deux moines me suivaient... Je ne pouvais qu'espérer qu'ils ne dissimulent pas d'acier sous leurs bures.



La technique de se battre de cet infernal n'était pas sans évoquer à Balgor celle dont usait certaines tribus des terres du sud,n, un style rapide qui visait à déstabiliser l'adversaire et à le faire hésite,r aussi bien dans ses assauts que ses parades. Heureusement l'officier avait appris à le combat et n'avait aucun mal à s'adapter à l'arme du démon et à son jet de flamme redoutable. Cependant, alors que le combat tendait à s'éterniser, il chuta la tête, ou plutôt le pieds, en premier dans le piège du chef ennemi, s'enfonçant ainsi profondément dans le sol. Il ne put se retenir et s'étala de tout son long e alors qu'il prenait appuis sur ses coudes il fut plaqué de nouveau au sol, sentant une violente douleur lui traversait les flancs... Ce chien n'avait donc aucun sens de l'honneur pour user de stratégie aussi basses ? Grommelant dans son propre sang face à une fin aussi indigne le commandant inspira profondément au vu d'une ultime action quand il vit les "araignées" s'approcher... Parfait... Son dernier acte n'en sera que plus efficace... Ainsi alors que la première araignée approchait ses crocs de son crâne sa peau sembla se couvrir de runes, ou des signes d'un langage oublié, rougeoyante. Sa voix, qui ne s'était pas tu, se fit alors bien plus audible, dévoilant un psaume ancien, un psaume de gloire, de bataille...Et de sacrifice. L’instant d’après son corps, ainsi que son armure et son épée se désagrégèrent et l'énergie qui se libéra de ce sortilège provoqua une forme d'explosion sur une courte zone néanmoins suffisante pour faire subir le même sort aux "araignées" qu'à l'humain et qui affecterait probablement le cendreux. Voici comment officiellement, par la mort héroïque du meneur, fut mise en échec l'expédition de la corne d'aurore.

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Une nouvelle fois j'attendis les propos d’Éloïse, qui se firent passablement attendre comme si elle...hésité... Chose que je ne savais guère interpréter. Devais je voir ça comme un bien ou comme un mal ? Ou tout simplement comme une conclusion ? Cette dernière hypothèse fut balayé lorsque sa voix s'éleva.

"Une chose est certaine... Tu as raisons sur un points. Tu n'as pas vraiment changé, toujours aussi brutal si nécessaire et cru dans tes propos...Mais sincère et exprimée de manière plutôt avisé pour un "vulgaire" mercenaire... Cependant tu as également tort sur un point, tu sais un peu mieux parler aux femmes, pour un peu tu me convaincrais de suivre ton idée, cependant il faudrait que l'un de nous d'eux déploie une magie blanche, j'en suis désormais bien incapable et toi tu n'as jamais été sensible à la moindre perception magique à ma connaissance... Et pour enfin répondre à ta question... Oui... je suis heureuse aux côtés de ce maître. Il m'a fait découvrir tant de choses que j'aurai toujours ignorés en tant que jeune fille "pure" que je ne peux que lui en être redevable... Néanmoins... Il est vrai que je n'ai pas le choix, que.... Comme avec l'église je ne suis que guidé...Je... Je veux pour une fois faire mon choix alors j'accepte ton offre, si tu en es capable."

... Enfin elle se décidait à agir d'elle même...Cette constatation fit naître un sourire sur mes lèvres alors qu'enfin je lui faisais de nouveau face et m'avançais vers elle, bras tendu pour bien lui montrer que je ne lui voulais aucun mal.

"... Je connais une autre manière de purifier quelqu’un sans user de lumière... En usant du feu pour combattre le feu."

Et avant qu'elle ne puisse réagir à cette phrase énigmatique j'étais de nouveau proche d'elle... Suffisamment pour saisir sa main, semblable à une griffe...Et la tirer vers moi sèchement, me perforant moi même le flanc. Je vis à cet instant de l'incompréhension dans son regard, sentant sur mon sourire, demeurant, un peu de sang suinter... Elle était muette face à ce que j’avais fait, et je ne valais pas mieux, ma seule pensée étant tendue vers l e fait que je n'avais pas commis d'erreur....Visiblement non au vu de la... Brûlure qui envahit mon corps et de l'aura sombre qui sembla circuler dans le bras de la succube. Je devais tenir... C’était tout ce qui comptait...Et en espérant que quelqu'un réagisse de manière logique...

... Assis sur le maigre rocher qui était son seul "vrai" domaine dans l'esprit du jeune homme le démon sommeillait, ne pouvant rien faire jusqu'à la fin de la période allouée par le pacte à l'humain. Il n’avait rien d'autre à faire. Il s'était vite lassé de ses retrouvailles par trop émotives et ne pouvant se permettre un pas de travers avec le seigneur infernal il s'était désintéressé de la chose et demeuré ici. Autant par le passé il ne cessait de se démener face aux défenses que mettait Engar en place autant désormais ne devait il faire qu'attendre...Et malgré son caractère bagarreur cela ne déplaisait pas particulièrement au démon qui savait aussi être patient, chose nécessaire pour la formation de ses plans, mais ces derniers étaient justement encore incomplet donc il était inutile d'en parler maintenant. Cependant une sorte de grand craquement le sortit de sa torpeur et mit un terme à ses réflexions, allant même jusqu'à le surprendre.. Que se passait il ? Il n'y avait habituellement aucun bruit, pas même celui du vent, sur cette terre, hormis quand l'humain venait lui rendre une "petite visite". Il devait donc se passer quelque chose d’exceptionnel pour que pareil bruit se fasse entendre. Il se releva, dominant la lande,et regarda autour de lui jusqu'à apercevoir une....Gigantesque main noire qui avait percé le sol et à cette vision... Pour la première fois depuis bien longtemps il ressentait la peur, non pas cette inquiétude qu'il pouvait avoir de disparaître avec l'humain quand ce dernier était sur le point de mourir, mais la vrai peur, celle qui tétanisait les hommes et les faisait devenir de simples victimes face aux évènements... Heureusement il n'était pas un homme et de fait il réagit face à cette intrusion, adoptant en modelant les ténèbres qui formait sa forme immatérielle pour avoir une apparence un peu plus combative qu'un simple forme humaine et s’approchant plus de son apparence passée... Qu'avait bien pu faire Engar pour que la corruption s'immisce aussi brusquement dans son âme alors que le démon avait eu tant de mal à ne conquérir ne serait ce que son bout de rocher ? Peu importe... Tout ce qu'il savait c'est que, même si voir cet humain faillir le remplirait de joie, il ne fallait pas laisser cette chose faire car il serait... Assimilé. Il s'agirait d'une bataille entre parasite, dont l'un avait beaucoup plus d'énergie que l'autre, mais ce dernier avait l'avantage de mieux connaitre le terrain où ils se "battaient" et qui avait ses... Spécificités. Effectivement l'âme était une chose malléable et avec la simple volonté il pouvait distordre son apparence physique, même si cela n'influençait guère l'humain, à moins qu'il ne parvienne à le faire sur tout son esprit, ce qui paraissait impossible au vu de l'aspect infini de la plaine. S'avançant d'un pas mesuré vers la "main" il put voir des ombres en suintées, commençant à sinuer sur le sol et faisant mourir sur place l'herbe rouge qui y avait pris pieds... Il allait donc jouer la carte de l'envahissement et le démon ne pouvait pas lutter à armes égales sur ce terrain il lui fallait user d'une autre manière de combattre... Il employa donc celle qu'il connaissait le mieux, à savoir charger ans le tas ! Ce qu'il fit sans hésiter le moindre instant, mais sa course ne s'avérait pas être une simple ligne droite brutale à la manière d'un animal. Déjà car il ne cessait de dévier sa trajectoire pour dévier son opposant qu'il devinait ne pas être doué d'une réelle conscience bien que les ombres sinuantes sur le sol semblait se mouvoir pour saisir cet élément perturbateur et en second lie, car il utilisait son atout.Ainsi même si la corruption y avait pris racine il fit se déformer le sol formant des courbes semblable à des collines, des pentes favorisant sa course, des murs pour bloquer un assaut un peu trop dangereux et enfin de gigantesque pieux qui transpercèrent la main, qui ne réagit guère face à cet assaut. Ça ne serait donc pas par des coups qu'il la vaincrait. Exécutant une ultime roulade pour éviter qu'une de ces lianes noirs le saisisse il arrive au pieds du membre improbable. Ce dernier devait faire à vue de nez une vingtaine de mètres et de fait dominer entièrement le démon, qui l'effleura... et afficha cependant un sourire, à peine perceptible de par sa nature éthérée. Sourire qui demeura quand des "pieux" le transpercèrent, sans réelles douleurs, et le plantèrent dans la main qui commença à l'absorber. D'un point de vue extérieure la situation aurait pu paraître dramatique, les ténèbres envahissant petit à petit cette terre et le premier parasite ayant été absorbé par le second bien plus dangereux, mais... Soudainement la progression devint régression la noirceur commença à tourbillonner sur elle même en se faisant moindre, tel un siphon absorbant l'eau et un rire dément se fit entendre. Il avait eu raison cette... Chose... N'avait pas de réelles conscience et n'était qui plus est qu'une infime partie d'une énergie encore bien plus grand mais tout aussi passive. Il lui avait donc suffit d’atteindre le coeur de cette "structure" et... D'agir. Puisque la chose n'avait pas de conscience et que son seul objectif était de s'étendre elle ne pouvait résister à l'infiltration du démon qui commença à l'absorber, lentement d'abord, puis de plus en plus rapidement au fur et à mesure que sa puissance enflait. La main commença à se flétrir une fois que son aura eut disparu et se rétractant petit à petit elle finit par laisser apparaître son vainqueur, qui avait conservé sono apparence initiale, mais qui était désormais rempli d'une énergie malsaine qui.. Aurait été perceptible pour quiconque, même s'il n'avait guère d’affinités magique, s'il y avait eu quelqu'un. Dans un rire macabre il tendit les bras vers le ciel. De l'énergie noir en fusa et ce qui servait de ciel à ce "monde" se noircit comme s'était noircit le sol.

"... Maintenant... C'est mon heure !"

Emporté par cette puissance nouvelle il avait effectivement des visées... Il était désormais suffisamment puissant pour briser ce pathétique humain et le dominer, quelle que soit sa volonté ! Mais alors qu'il se voyait déjà posséder entièrement ce corps un gigantesque pentagramme argenté apparut dans la noirceur des cieux et avant qu'il ne put réagir un éclair à l'aspect surnaturel le frappa, et sembla demeurer plusieurs secondes. Quand cela prit fin le démon n’avait pas été détruit, mais avait perdu toute son énergie qu'il avait si difficilement acquis... Il voulut crier sa rage, montrer sa frustration, mais il n'en avait plus la force et se contenta d'un maigre sourire méprisant.

*Tss... Ne me dits pas que tu avais prévu depuis le début que le sceau qu'a imposé Shiru me remettrait à ma place... Toujours est il que cette énergie ne va pas disparaître comme cela... Je me demande comment tu vas t'en tirer.*

... Quelle mauvaise foi. Ça lui faisait mal apparemment que j'ai un coup d'avance sur lui. Néanmoins je ne pouvais me permettre de le remettre sa place, car moi aussi j'avais du mener mon combat face à une Éloïse qui hurlait alors que le processus se faisait, resserrant ma prise sur son bras pour éviter qu'elle le retire et brise ainsi le lien qui unissait nos deux corruptions. Tout ce que je pouvais faire était de soutenir son regard, désormais suppliant ,qui semblait me demander d'y mettre un terme... Je doutais effectivement que cela soit agréable, mais cela ne l'était pas plus pour moi qui devait ravaler la douleur que me causait la plaie que je m'étais infligé et à cette pensée je tins bon, refusant de la lâcher pour lui éviter de souffrir, mais c'était pour lui épargner une douleur encore plus grande... Contemplant son visage je pus voir la métamorphose s'opérait petit à petit, ses yeux perdant de leur éclat malsain pour redevenir d'un vert émeraude éclatant, ses lèvres se faisant moins provocatrice et ses trait devenant moins charmeur mais plus agréable à contempler. Je pus entendre ses ailes s’effriter, ou tout du moins leur membrane puisque l'ossature suivit peu après tombant au sol et se brisant en lui arrachant un cri de douleur encore plus vivace. Sa queue ne tarda pas à subir le même sort. Faire la liste complète des métamorphoses, subtiles ou flagrantes, qui s'ensuivirent seraient trop longues, mais aux terme de ce tumulte angoissant elle était redevenu humain et s'évanouissait dans mes bras en me laissant une certaine frustration... Aussi mature qu'elle ait pu paraître sous sa formé démoniaque elle avait acquérir l'immortalité ainsi et de fait... En reprenant sa forme humaine elle avait retrouvé ses seize ans ne me permettant pas d'avoir la preuve de mon pronostic comme quoi elle deviendrait une charmante jeune femme... Quoique après ce qu'elle avait vécu elle n’avait plus à être vu comme une enfant, c'était évident. Je ne me rendis compte que quelques instants après qu'elle s'était évanoui et, retirant son bras de de mon corps dans un gémissement de douleur je me préparais à ce qu'avait annoncé le démon... Alors que je la prenait dans mes bras un torrent noirâtre s'échappa de la plaie, remplaçant le sang, ce qui était d'une certaine manière un avantage je ne risquais plus de mourir d'hémorragie... Mais je doutais que cela était suffisant comparé aux ténèbres confus qui m'entourèrent et me brouillèrent les sens... Ainsi la vision que j’offris aux démons qui arrivèrent en courant dans la salle et vers lesquelles je me retournais fut celle d'un humain, tenant une jeune femme, aux vêtements devenus trop amples pour elle puisque ses formes s'étaient faites plus naturelles, entourés d'un aura noir bien plus envahissant que lorsque j'usais de l'énergie de mon démon pour accroître mes capacités et pour ne rien enlever à ce tableau je ne pus retenir un rictus étrange, mes sens étant brouillés par cette déferlante de magie et je risquais probablement de commettre une erreur, mais... Peut être cela aurait il son utilité...

"... Alors...Démon Ngh... Rien ne peux être fait pour contrecarrer la corruption ? je crois... Avoir encore démontré que ton espèce avait tort sur ses capacités... Néanmoins tout est loin d'être réglé et... Je... Je sais que je vais probablement périr d'ici, mais j'au...J'aurai une demande, aussi étrange puisse t-elle paraître... Car nous hurgh... Ne sommes pas des "hommes" d'honneur, mais j'aime...Je VEUX qu'elle ait sa chance de partir d'ici, car je doute qu'elle puisse dans son état traverser les plaines et retrouver le portail par lequel je suis arrivés..."

...En voile typiquement une d'erreur que de demander quelque chose à un démon... mais peut être avais je tort ici aussi.
Engar
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Message  L'overlord Mar 12 Juin 2012, 17:38

Le duel entre lui et l’humain fut écourté pour le plus grand déplaisir de Belikios… et de ceux qui avaient osé l’interrompre : ils moururent assez vite car cette fois, le démon n’hésita pas à employer une magie destructrice qui traça des lézardes dans le sol rocailleux du désert démoniaque avant de filer sur les hommes en armes qui périrent dans d’atroces souffrances, embrochés sur des piques d’obsidienne. Enjambant un cadavre, le seigneur du mal chercha autour de lui après l’humain mais ce dernier s’était déjà évanoui dans la « nature ». Grognant de dépit, le démon acheva les deux derniers chevaliers dans son environnement immédiat en n’arrivant même pas à se réjouir de leurs hurlements de douleurs qui n’auraient pas manqué de le satisfaire normalement. S’éloignant au milieu des flammes et des cadavres, ignorant les hommes et les démons qui s’affrontaient, le démon majeur fulminait : il avait laissé s’échapper l’humain et cela n’aurait jamais dû arriver. Pourtant, après quelques pas, Belikios sourit : non peut-être était-ce mieux que l’humain s’échappe après tout, il l’avait marqué par le fer et peut-être cela pousserait-il ce mortel à revenir l’affronter. S’arrêtant, l’être en armure regarda le manche de sa lame : plusieurs goutes de sang y étaient encore accrochées… Le sang de l’humain ! Sans y réfléchir, le seigneur noir enleva son heaume et lécha les gouttes du liquide carmin… Un goût bien particulier avec un petit quelque chose de familier et de pas vraiment agréable mais Belikios ignora son malaise passager pour enregistrer les informations que cela lui apportait sur le mortel. Ainsi, grâce au sang de l’humain, il serait sans doute capable de le reconnaitre quel que soit le nombre d’années ayant passés… Le sang ne ment jamais après tout. Faisant un pas de côté et tranchant un nouveau chevalier sans même y penser, l’énorme guerrier regarda en direction des plaines démoniaques : un flash lumineux avait attiré son attention. Avançant vers cette direction, il laissa le « commandement » si tant est qu’il y en ai jamais eu un à un autre Daedra portant un marteau de guerre à deux mains et qui était bien occupé à vaincre une paire de chevaliers particulièrement vindicatif. Gravissant le terrain rocailleux en gardant sa lourde épée sur son épaule, le démon dû quand même griller sur place un jeune homme qu’il croisa par hasard. Les éclairs jaillirent de sa main, surprenant le jeune homme qui était sans doute un survivant du camp originel. Pourtant, ce pauvre fou qui mourut, grillé vif dans son armure métallique ne pouvait pas être la personne à l’origine du flash : il semblait à peine capable de tenir son arme dans le bon sens alors que l’explosion avait quelque chose de… Magique. Grognant, Belikios remonta la pente et se retrouva face à un cratère encore fumant… Etrange. Se rapprochant de la zone, il remarqua les restes calcinés de plusieurs araignées démoniaques et faillit se détourner en haussant les épaules quand il entendit tousser douloureusement. Dirigeant son regard orangé vers l’origine du bruit : il s’agissait de son lieutenant, le zombi cendreux en bien mauvais état à présent. S’accroupissant auprès de son vieux laquais blessé, le démon évalua les dégâts : un bras tranché par l’explosion et un côté du corps sérieusement abimé et brûlé… Il survivrait mais il lui faudrait subir de la magie opératoire pour qu’il puisse se battre comme d’habitude.


Lui saisissant le col sans lui adresser la parole, Belikios se concentra et téléporta son sbire au sein de l’espace rassurant du château noir où le démon habitait. Jetant un dernier regard sur la plaine, il ordonna à son commandant provisoire de retirer les démons les plus importants et de laisser les plus stupides et les plus faibles en pâture aux humains pour couvrir leur fuite. Une fois cela fait, le grand démon rengaina son arme et utilisa sa magie noire pour se téléporter au sein de son domaine où les humains ne seraient capables de pénétrer même avec une force de dix milliers d’hommes. Une surprise l’attendait à son arrivée : son amante succube l’attendait dans une très belle tenue de soie fine et provocante… Accompagnée d’une jeune succube toute timide et habillée de manière similaire. Haussant les sourcils de surprise, il ne fallut qu’une seconde à l’Overlord plus âgé pour sentir les phéromones sexuels des deux créatures de luxure venir lui chatouiller les narines. Dans d’autres circonstance, le démon n’aurait pas mit longtemps à accepter et à amener les deux beautés démoniaques au lit pour faire l’amour jusqu’au matin. Cependant ici, il y avait eu trop de choses que pour penser à de telles sortes d’activités coquines. Il laissa donc les filles là un instant, promettant de revenir, pour aller s’occuper de plusieurs choses lui occupant l’esprit. Tout d’abord, il se rendit chez son nécromancien et magicien officiel, le dénommé Moertis dont les pouvoirs ne lui donnèrent pas les renseignements qu’il désirait. Malgré le fait que l’Overlord ne devait normalement pas se préoccuper de sa descendance une fois que celle-ci avait été envoyée sur terre pour grandir, il semblait bien que Belikios attache un intérêt particulier pour son fils. Depuis quelques temps, enfin, un bon moment plutôt, il avait perdu contact avec la présence du futur Overlord et cela l’inquiétait. Chassant cela de sa pensée, il vint prendre des nouvelles de son lieutenant, le zombi cendreux : son bras avait été reconstruit avec les chairs d’un autre démon et la greffe c’était bien passée tandis quel e reste de ces blessures s’étaient refermées toutes seules et renforcées par des plaques d’acier démoniaque. L’alliage était résistant et souple, ne gênant en rien le grand mort-vivant composé de cendres qui se mit au garde à vous dés qu’il vit le Démon majeur. Plus tard, ce jour là, alors qu’il venait de passer des heures exquises avec ces deux maîtresses, Belikios sentit une présence dans sa chambre à coucher. Rapidement, il identifia l’intrus comme étant un Nurglink et l’attrapa par la peau du coup avant qu’il ne file entre les ombres pour l’attirer dehors pour le plaquer au sol sous sa botte, n’ayant guerre apprécié l’intrusion. La petite bête couina mais retrouva vite le sourire, il dit au démon :

-Maître, les humains gênant ont tous été éliminé et vos hommes sont enfin revenus à leurs postes : c’était une belle victoire commandant !

Le maître des lieux plissa les yeux et appuya plus fort, risquant d’écraser le petit monstre et de répandre ses organes internes sur le sol comme lorsque l’on écrase violement une souris. Le Nurglink couina une nouvelle fois mais de douleur et poursuivit :

-Ce n’est pas tout, ce n’est pas tout ! La jeune fille qui vous à rejoint, la nouvelle ‘’victime’’ d’Azariel ! Elle était avec les intrus, c’était leur prêtresse et le jeune chasseur de démon que vous avez affrontés lui est lié à la fois par un serment et par… De l’amour je crois !

Sous le coup de la surprise, Belikios enleva sa botte et laissa le démon repartir dans les ombres… Un serment ? De l’amour ? Le seigneur noir se retourna vers la forme endormie qui était pelotonnée contre sa grande « sœur » en la serrant doucement dans ses bras. Souriant sombrement, le démon regarda la forme endormie de Myzra, son nouveau jouet et murmura, ses yeux rouges brillant dans le noir :

-Intéressant…




Le cri semblait avoir éveillé tous le château suspendu : les gardes Daedras accouraient avec leurs épées et leurs lances au clair, les larbins se mêlaient à la pagaille en poussant des glapissements et des cris mais tous s’écartaient devant la charge furieuse de Beliokios et de Daggon . Entrant les premiers, ils assistèrent à la scène assez tirée par les cheveux liant l’humain et la succube. Azariel voulut s’élancer pour secourir sa « sœur » mais le grand démon en armure la retint, laissant son fils face à Engar. Ce dernier se mit à parler, demandant aux démons d’agir pour sauver la jeune femme qui était « apparue » au milieu de la petite chambre à coucher. En réalité, l’Overlord « fils » le réalisa après coup, la jeune femme était en réalité la même personne que la succube mais en plus ‘’humaine’’. S’approchant toujours, le démon armé d’une hache prit une grande inspiration et regarda la blessure qui suintait du maléfice pur comme du pus sortant d’un abcès crevé. Entendant Engar douter de son sort et supplier pour la vie de l’autre humaine, Daggon plissa les yeux et, sans prévenir, plongea sa main gantée dans la blessure. La manœuvre semblait être de la violence gratuite mais il n’en était rien : en fait, l’Overlord inversait juste le processus mais en l’appliquant à lui-même. La corruption le traversa comme une vague d’une mer déchaînée et lui sourit de plaisir : bien qu’il soit un démon bien atypique, le mal était inaltérable et donc toute cette énergie noire ne pouvait lui faire que du bien ! Rejetant la tête en arrière en poussant un rugissement bestial, le démon en armure aspira la corruption et l’assimila à son propre être : il en fallut de peu pour qu’il perde le contrôle et voie son identité éradiquée par ce mal suprême ais il tint bon. Une fois toute l’énergie négative absorbée, Over pu voir Engar redevenir « normal » et sourit, sachant qu’il l’avait en quelque sorte privé de son « quart d’heure de gloire ». Cependant, il tomba à genoux et, l’espace d’un fugitif instant, les témoins de la scène purent apercevoir, comme si il s’agissait d’un mirage, une paire d’aile (l’une noire et l’autre blanche) apparaître dans le dos de Daggon. Cela ne dura qu’un battement de cil puis tout redevint normal et le démon affaiblit se redressa. Il fallut un moment au démon plus jeune pour se redresser mais une fois cela fait, il regarda le morte et lui dit d’une voix sifflante :

-Ne t’en fais pas pour ta donzelle espèce de fou suicidaire, c’est toi qui va la ramener en vie . Je croyais que tu n’abandonnais jamais Engar mais là ça faisait bien penser à un abandon que de demander à mon père et à moi de veiller sur elle…

Sentant une main puissante se poser sur son épaule, Daggon sentit juste Belikios le relever pour s’éloigner avec lui et laissant une nouvelle fois la jeune femme et Engar seule, accompagnée d’Azariel cette fois. Cette dernière semblait sincèrement triste pour Myzra, enfin Eloïse, et la câlina doucement, comme pour un adieu. D’ailleurs, Eloïse pelurait, à la fois à cause du fait qu’elle allait partir et du sacrifice qu’Engar avait fait pour elle. Elle sursauta quand la succube, dans un élan assez incroyable d’empathie, lui mit la main d’Engar dans la sienne. La voix de la créature de la luxure s’éleva peu de temps après avec un ton triste :


-Et bien, c’est un adieu donc Myzra, j’espère que tu te souviendras que tous les démons ne sont pas « si » mauvais et que nous t’avons bien traitée mais il semble que cet humaine aie raison… Tu dois repartir chez toi. Cependant, pour ne pas que cela te pose un problème ou constitue un danger pour nous, je vais devoir modifier tes souvenirs et ceux du mortel.


Sans laisser le temps aux deux personnes de réagir, elle traça dans l’air deux signes simples mais élégant en prononçant une poignée de mots de pouvoirs. Une fois cela fait, elle lâcha Eloïse et s’éloigna en se drapant de ses ailes d’os. Elle attendit que Daggon revienne requinqué et accompagné d’une escorte avant de dire, presque une larme à l’œil :

-Et bien voilà, ces démons vous escorterons tous en dehors de ce plan et veillerons à ce que ne vous arrive rien, Belikios vous offre sa… Bénédiction si on peut dire et souhaite ne jamais vous revoir ici.

La succube voulut sourire mais ce même sourire se fana et elle fit juste un signe d’adieu avant de partir. Le retour vers le portail fut silencieux au possible et bien, vite les trois personnes revinrent au donj… Attendez, à la sortie de la porte démoniaque, seul l’Overlord et le chasseur de démon se tenaient sur le seuil ! La jeune prêtresse avait-elle été transportée ailleurs ? Et bien ça, pour le savoir, il aurait fallut être dieu lui-même car qui sait, peut-être a-t-il reprit cet ange perdu sous son aile ?


En tous cas, dans le plan infernal où régnait Belikios, toute activité n'avait pas cessé loin de là. En effet, le grand être en armure était entouré d'une douzaine de Daedras en bures noires : les démons psalmodiaient en se balançant de droite à gauche, laissant leurs robes flotter au vent. Le signe sur le torse de chacun des membres de la cabale était orné d'un symbole représentant un oeil ouvert reposant sur une paume gantée de fer, héraldique personnelle du seigneur noir. Ce dernier semblait pensif au milieu des thaumaturges : il réfléchissait à ce qu'il avait vu et allait encore voir. Il revit avec une exactitude troublante l'acte inconsidéré de son fils pour sauver le mortel qu'il avait affronté il y a de cela 6 ans... Ou 7 mais peu importe. Il avait été aux premières loges pour voir les ailes de Daggon sortir de son dos mais cela ne l'avait pas surprit plus que cela : après tout, c'était lui même qui avait annoncé à l'autre démon qu'il n'était pas un démon pur sang mais un hybride. Bien que cela ne le dérange pas, il n'allait par contre pas laisser se passer cela ainsi. C'était pour cette raison précise qu'il avait réunit sa cabale de mages dont les chants sombres se renforçaient, prenant une teinte encore plus occulte et oppressante. Bientôt, tous sortirent une dague de sous leurs vêtements noirs et s'entaillèrent le torse qu'ils avaient dénudés. Les formes gracieuses qu'ils formèrent sur leurs poitrines musclée se mirent rapidement à luire, de plus en plus fort, à chaque couplet chanté par les mages. Après encore une petite minute où le sang versé par ses sbires coula dans une rigole pour alimenter une forme sinistre sur le sol du lieu où Belikios se trouvait, le seigneur démoniaque prit la parole :

-Toi, démon de l'ombre et de l'ancien temps et détenteur d'anciens pouvoir je te convoques. Répond à mon appel Onyxaromnolgiamonis (HJ : je sais pour le nom imprononçable mais soit ^^") ou subit le courroux de Belikios !


Les flammes des bougies de la pièce vacillèrent alors qu'un petit rire cynique retentit, une masse d'ombre noire se forma devant le seigneur en armure à pointes qui ne frémit pas, même lorsque la forme sombre et nébuleuse laissa apparaître une forme humanoïde. Cette dernière se précisa en un humain blond qui posa un genoux devant son invocateur en disant juste ''je suis à vos ordres mon... "Maître". L'instant suivant, ayant reçu l'ordre par Belikios de surveiller le jeune Overlord qui cheminait dans les terres démoniaques, la créature nommé "Onyx" par celui qui l'avait invoqué disparut dans un tourbillon d'ombres. Le grand démon soupira et demanda à sa cabale de former une sphère de vision comme celle qui avait permit au maître des lieux d'observer la venue de son fils. La machine était en marche et le destin avait été grandement sollicité, des changements avaient été opérés et d'autres allaient encore venir. Parce que, bien que cela soit assez compréhensible en soit, les Daedras avaient de nombreuses possibilités d'avenirs : bien qu'ils penchent souvent vers le mal, voir le mal ultime... L'inverse était également vrai bien que très rare. Pourtant, à voir comment évoluait sa descendance, il était fort probable qu'elle tourne le dos à son héritage pour prendre la voie du ''bien''... Et cela était inacceptable ! C'était pour cette raison que Belikios avait invoqué Onyx : ce démon devrait absorber l’excédent de pouvoir bénéfiques de son fils et même le pervertir si besoin était. Le grand démon soupira, espérant que cela ne serait pas nécessaire et il espéra secrètement revoir son fils encore une fois...
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Message  Engar Mer 13 Juin 2012, 22:55

Le souffle court, ma plaie ne cessant guère de me faire souffrir, même si l’hémorragie semblait s'être arrêté, ou tout du moins ne présentait plus un danger immédiat, j'atteignais mon but, toujours avec ces deux clercs sur mes talons. Ces derniers avaient par ailleurs trahis au travers de leurs démarches le fiat qu'il s portaient des armes à leurs flancs. Décidément l'Eglise n’était plus ce qu'elle était... Elle s’était un peu adouci, avant ils n'auraient pas hésité à m'assaillir en pleine rue, mais là ils n'essayaient même pas de m'empêcher d'atteindre la demeure cossue où vivait l’évêque de cette région. Il ne faisait aucun doute qu'ils souhaitaient m'éliminer discrètement et que pour cela ils allaient attendre que je sois dans la bâtisse. tant mieux. car je n’aurais pas été en état de leur faire face à la loyale, mais en un lieu clos je pouvais espérer tourner des éléments en ma faveur. J'atteignais enfin la porte, sain et saufs... Pour l'ouvrir brusquement et me glisser dans la bâtisse, claquant vivement la porte derrière moi. Le bruit de leur pas percutant les pavés ne mit pas beaucoup de temps à me parvenir et il me fallait agir vite et bien malgré mon état.

Le premier d'entre eux ouvrit la porte d'un violent coup de pieds, c'était prévisible il pouvait ainsi voir toute la pièce et au cas où je m'étais caché derrière la porte je l'aurai pris dans le nez, ce qui m'aurait déstabilise et aurait signé mon arrêt de mort. Mais je n'étais pas si sot et avais donc choisi une autre "cachette", à savoir... L'entrée de la porte, ce qui me permit d'user directement, en une frappe d'estoc au visage, du tréteau que j’avais récupéré dans un coin de la salle et qui avait bien plus d'allonge que son ridicule poignard. L'impact sur son visage fut tel qu’il n'était pas près de se relever avant longtemps, s'il le faisait un jour. Son camarade songea à se décaler pour éviter de subir le même sort. Pour dégager la voie il ramassa l'arme de son camarade et, tenant son gourdin d'une main le lança vers moi sans grande conviction, plus pour dégager le passage qu'en espérant me tuer. Sa stratégie n’était pas sotte, je fus obligé de me servir de la longue planche de bois comme d'un bouclier pour intercepter l'arme et il put aisément s'approcher de moi, en levant son arme... Mais je retournais sa stratégie contre lui, faisant proprement basculer le morceau de bois sur lui. Il lui fut aisé de l'éviter, mais ce faisant il brisa sa garde et je n'eus aucun mal à saisir son capuchon pour attirer son visage vers mon genou qui l’accueillit avec force. M'assurant juste qu'il n'était plus en état de nuire je le laissais tomber au sol pour regarder l'escalier qui menait à l'étage. Curieux... Même si j’avais agis rapidement je l’avais fait dans un grand vacarme donc... Pourquoi nul serviteur, aucun garde ou même l'évêque lui même n'était pas venu me voir ? Peu importe le fait que ces moines avaient une mission quelqu'un aurait du réagir. Rendu méfiant, enfin encore plus, par ce fait, je montais les marches rapidement, mais aux aguets et emprunté le couloir de gauche, me rappelant de la fois où notre commanditaire m'avait fait venir avec d'autres mercenaires pour nous donner en main propre notre ordre de mission. J'ouvrais avec plus de prudence que l'avaient fait mes dernières victimes la porte de son bureau et... M'estomaqua devant le spectacle qu'il me révéla.

Je n'ai jamais été un expert en décoration intérieure, mais j'étais capable d'affirmer qu'aussi déviant qu'il soit jamais un évêque n’aurait laissé sciemment des traces de sang sur son mur en guide décoration et en pareille quantité. Qui plus est il n'y avait pas que les murs, le sol, les meubles, tout semblait souillé par ce liquide, mais bien que je sois surpris, cela ne me dérangeais pas, j'étais habitué et la vision d'un corps ensanglanté, tordu et brisé, recouvert de lambeau de robe ne m'émeut pas plus... et ce fus la même chose quand j'apercevais le coupable, qui aurait de toute manière eut bien du mal à s'échapper.

"Geoffroy ?"

L'interpellé, assis contre un mur, releva la tête... Oui... Il n'y avait aucun doute... Ce sourire mutin, ces traits tendres malgré le sang qui les recouvraient. Il s'agissait bien de ce père de famille qui nous avait accompagné en enfer... et qui semblait avoir voulu en faire venir une parcelle en ces lieux.

"Engar ! Je me doutais que si quelqu'un d'autre devait survivre ce serait toi, mais je pensais plutôt que t'allais chercher à disparaître dans la nature... Je ne te demanderais pas ce qui est arriver à Éloïse... Ceci dit... Si tu es venu avec ton caractère c'est probablement que tu veux savoir... Pourquoi. Hein ? Alors assis toi ça va risque d'être long."

Sans me soucier de souiller ma tunique ou non je m’exécutais, utilisant le bureau comme supporte en toisant mon interlocuteur, remarquant les profondes plaies à ses chevilles... Non il ne partirait pas d’ici sans aide et si ce n'était pas sa victime qui lui avait infligé cela les dégâts qu''il lui avait causé était un véritable tour de force.

"Bien... Donc pour faire court, j’ai réussis à m'en tirer car, alors que j'étais déjà handicapé j'ai tué une de ces araignées qui donnaient naissance à d’autres bêtes, qui lors de sa mort se sont jeté sur moi... Mais ses fluides m'ont recouvert et ils ont du me prendre pour leur "mère" et se sont ensuite dirigé vers nos camarades, mais cela n'est qu'un détail. Quand l'expédition de "secours" est arrivé, ils m'ont trouvés et me reconnaissant comme un soldat deux d'entre eux se sont empressés de me ramener. Je fus directement déposé en ce lieu, "assis", un peu obligé, dans un siège en face de... Lui."

Il fit un petit geste dédaigneux vers le pathétique cadavre qui reposait sur le sol.

"Il demanda à ce qu'on nous laisse seul, entièrement seul. C'est pour cela que tu n'as croisés personne ici et... Il m'expliqua la vraie raison de cette expédition. Il est vrai qu'au début nous devions faire une exploration, mais c'était en prévision d'autre chose car ils auraient pu fermer le portail dès le départ et c'est ce qu'ils doivent faire désormais ! En fait... Le but de tout cela était de se débarrasser d’Éloïse. Certains... Hauts placés craignaient qu'elle menace leur influence car elle était vraiment un messager des dieux, contrairement à eux qui manipulent leurs paroles. Ils cherchaient depuis longtemps comment s'en défaire sans éveiller les soupçons et ce curieux portail leur a donné le prétexte nécessaire pour cela, prétextant avoir besoin des dons de la jeune fille pour cette affaire. Et... Puisqu'elle n'est pas avec toi c'est que ça a marché. Cependant l’évêque à commis deux erreurs dans son plan. Avoir voulu en parler aux survivants afin qu'ils se joignent à sa cause et espérer exacerber leur fanatisme, malheureusement pour lui je suis plus un père qu'un soldat et... Cela lui a été regrettable comme tu peux le voir, mais rassure toi...j'ai bien pris tout mon temps, allant même jusqu'à songer qu'il aurait fait cela sans hésitation à ma fille... La seconde... Ça a été de t'enrôler, ils avaient pas du tout penser qu'un mercenaire, bien plus grande gueule que nous s'en tirerait. Je savais que t'étais un cas, mais à ce point... Enfin bref... Il te faut partir maintenant, sinon si on te découvre avec moi on sera tout les deux fichus. Pour ma part c'est déjà le cas, on ne va pas me laisser m'en tirer après avoir tué un pré..."

Il en avait déjà suffisamment dit... Et crachant sur le corps de ce chien religieux je m'approchais de lui et me mettait à sa hauteur, un sourire complice aux lèvres.

"...Tss... Décidément tu restes bien un soldat. Toujours à vouloir assumer tes fautes. Non en fiat on peut très bien s'en tirer tout les deux , c'est une chance par ailleurs qu’il ne nous ai pas refourgués ces pierres de rapports nécessaires en temps de guerre... Alors voila ce que je te propose... Je suis traqué de toute manière, car je suis un mercenaire, peu importe ton sacrifice donc... Je vais me faire passer pour le meurtrier du clerc et toi tu auras juste été là au mauvais endroit au mauvais moment, mais tu auras eu la vie sauve car u as été incapable de me tenir tête et que tu es responsable de cela. Pas la peine de me remercier ça va me faire plaisir qu'on pense que je suis le responsable de ce chef d'oeuvre... Ah petite rectification... Ce n'est pas une proposition."

Et avant que l'aide de camp ne puisse émettre la moindre protestation je lui assénai un violent coup sur le crâne, mesurant cette fois ma force pour le faire tomber dans les pommes, laissant également un peu de sang couler de sa plaie... Ça sera plus vraisemblable comme ça. maintenant je n’avais plus de temps à perdre et je ne pouvais me permettre de passer par la grande porte... Mon choix se porta donc tout naturellement vers la grande fenêtre qui permettait à cette pièce d'être éclairé. Ce saut allait être un peu douloureux au vu de mon état, mais je devrai y survivre. Un saut, une courte chute et je me réceptionnais dans une roulade sur l’herba de l'arrière-cour de la maison... Et ce fut avec une grand incrédulité que je vis une main, puis une femme d'âge un peu respectable me tendre la main.

"Tu n'as aucune chance de sortir d'ici... A moins que... tu n'acceptes cette invitation... celle...D'être un des pêchés..."

C'était quoi cette farce ? Une secte ? Je l'ignorais, mais entendant les bruits des gardes commençant à encercler la maison mon choix se fit rapidement... Je saisis cette main.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------

Doucement je sentais cette énergie destructrice parcourant mon corps et mon esprit sans cependant réussir à y prendre de réelles prises. Cependant cela été loin de m'être bénéfique,, étant parcouru de tremblements et des pulsions malsaines commençant à germer dans mon esprit... Après mon démon cela allait être à mon tour de faire face à cette chose... Quand... Un des deux infernaux, enfin de ceux qui étaient présent depuis le début, car ils étaient désormais nombreux autour de nous. En vérité il y en eut d’autres qui s'approchèrent, tendant leurs mains vers la jeune fille que je tenais toujours dans mes bras, ne leur répondant que par un grognement bien peu humain. Il était hors de questions que eux la touchent ! Ainsi seul le colosse d'armure apparemment originaire du donjon put m'approcher et encore il fut accueilli par un regard sombre... Qui sembla se figer quand il renfonça sa main gantée dans ma plaie... Les instants qui suivirent furent grandement confus, partagé entre une profonde paix intérieure, mais aussi une perturbation étrange...Mais... tout cela ne m'empêchait pas d'assister au spectacle singulier. J'avais beau pouvoir me targuer de mieux connaitre les démons que bien des sages, sachant de fait que de par leurs natures chaotiques il n'étaient pas rare de les voir évoluer sous certaines conditions et circonstances et ce même s'ils étaient sensés être à "maturité", ainsi un démon pouvait posséder des cornes, excroissances, glandes, en plus que ses congénères alors qu'il est de la même "catégorie", mais une aile d'ange, accompagnant une aile de démon c'était... Anormal et même si ce n'était pas un réel changement et juste une apparition la seule chose que je pus trouver à dire à ce moment là, et que je tus, était une expression mercenaire à savoir "Il y a un clerc dans le bordel" et encore cela était plus courant que ce que je venais de voir... Toujours est il que les spectateurs de la scène, moi y compris ainsi qu’Éloïse qui venait de se réveiller dans mes bras, restèrent ébahis tant à cause de l'acte généreux du démon démon qui avait eu bien plus de facilité que moi pour "digérer" l'énergie noire qu'à cause de ce qu'elle avait provoqué. Ce fut, encore, lui qui rompit ce silence, ainsi que mon hébétude alors que je redéposais la jeune humaine au sol, sur ses pieds, et m'annonçant une bien curieuse nouvelle.

"Suicidaire... Je l'ai toujours un peu été sans quoi je ne serait pas ici maintenant. Quant à l'abandon, peut être as tu raisons, après tout j'ai pas l'habitude d'aider les autres, mais je m'étais je m'étai basé sur le fait que d'habitude vous n'étiez pas contre le fait de marchander une âme contre une autre. Enfin , je me verrai mal refuser votre offre et je suppose que je devrai vous en être reconnaissant. Cependant vous êtes un peu ingénu dans cette affaire. Je crois qu'il serait malvenu d'empêcher votre congénère de mener bien notre contentieux."

Je ne savais en vérité que penser de cette situation... D'une part j'aurai aimé mener ce combat à son terme, ne serait ce que pour clore cela de manière...Définitive, mais j'avais déjà récupéré Éloïse et à m’entêter je risquais de le perdre ce que j'avais gagné. Finalement ce fut mon opposant qui apporta la réponse... Ou plutôt n'on apporta pas. Autre chose le préoccupait et il s’était détourne de moi, faisant se lever son congénère qui partit avec lui. De fait si je jouais la carte du bellicisme ce serait les sous fifres qui me submergeraient. Néanmoins on ne nous délaissait pas pour autant et la matrone, désormais unique, s'avança vers nous pour donner une dernière étreinte à son ancienne comparse, donnant une scène étrangement émouvante, enfin probablement pour quelqu'un comme moi qui avait bien du mal à trouver quoi que ce soit d'attendrissant, au vu de son comportement jusqu'alors. Le lien qui semblaient les avoirs unis était peut être plus profond qu'une simple relation entre concubine. De toute manière cela importait peu au vu de son offre, qui ne fus pas sans cependant sans évoquer ma suspicion. Mais ni moi ni Éloïse n’eûmes le temps de lui répondre qu'elle nous lança un sortilège... Certes j'aurai pu l’interrompre, mais non sans agressivité. je la laissais donc finir en lui lançant un regard noir... Ce serait bien la première fois que je laissais un démon faire usage de pareil sort à mon égard et je devais m’avouer assez peu rassuré par ce... Genre de chose était la porte ouverte à toutes les manipulations. Cependant elle sembla à peu près honnête et, alors que je ne ressentais pas encore les effets de sa magie, elle se retourna en nous souhaitant "bon voyage" avec la bénédiction de son maître. Alors que je voyais le démon "bien attentionné" revenir avec une garde rapprochée.

*Oulah ! Si pareil personnage te "bénit" tu peux être sûr de mourir dans l'année qui vient ! D'autant plus que tu ne vas même pas en avoir conscience !*

*Et toi ? Tu va t'en souvenir peut être ?*


*Son sortilège n'affecte que la partie "corporelle" de la mémoire, pas les âmes, alors oui, moi je m'ne rappellerai, ais ne compte pas sur moi pour te le dire...*

*Pourtant si je meurs tu meurs...*

*Chuuuuut...*

Je n’arriverai décidément jamais à le comprendre pleinement, et je me demandais si je le souhaitais vraiment. Enfin...Tenant la main d'Eloïse je tournais le dos à la succube et adressé un sourire à cette jeune femme... Oui femme, car au vu de ce qu’elle avait vécu elle pouvait bien être appelé ainsi...Et je pouvais me le permettre puisque j'oublierais sous peu ce qui c'est passé. Rapidement nous arrivâmes au portail et après de brèves salutations faites à notre escorte qui avait par leurs simple présence repoussé les charognards de ce plan nous franchîmes la porte menant à ce qui était un peu comme chez moi désormais... Me demandant comment cela allait se passer avec Éloïse, allait elle décider de rester dans la tour, serait elle acceptée et... Comprendrons nous pourquoi nous nous étions retrouvés ?

En fait... Il n'y eut même pas à comprendre puisqu'elle n'était pas avec moi à l'arrivée... Et que je n'en avais même pas conscience. En vérité en premier lieu je me demandais ce que je venais faire ici...Des aventuriers... Je les avais surpris en reprenant mon poste et ils étaient montés à cet étage. Il s'en était suivis un affrontement, mais alors... Où était les corps ? ... Regardant les petites créatures qui me regardait avec des grands yeux interrogateur s je le compris rapidement... mieux ne valait pas se demander... Je me tournais alors vers ce qui semblait être le maître de lieu, à côté de moi... Un démon... Pourquoi fallait il que ça soit un infernal ? ... Tant pis... Je fis alors autant d'effort que possible pour me montrer conciliant et m'incliner en face de lui.

"Veuillez me pardonnez pour le dérangement monsieur, mais je ne fais que mon travail de garde. Bonne journée."

Et sans plus attendre je tournais les talons pour retourner à ma garde...Et être alpagué par Shrivei en chemin, qui me sermonna de ne pas être en place alors que des aventurier étaient dans la place... Même pas la peine d'expliquer, elle ne m'écouterait pas... Je dégainais alors mes lames et me préparait à un nouvel affrontement, sans avoir ne serait ce que le soupçon que je venais de mener un des plus durs qui m'ait jamais été donné de mener.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------

Au coeur de la ville de Mortal, une des grandes cités les plu proches du donjon un homme se tenait debout . Soutenu par une jeune fille d'une dizaine d'année et s'aidant d'une sorte de canne élégante il était évident qu'il ne pouvait plus marcher. Ses cheveux noirs prenaient une teinte argentée sur ses tempes et il avait un sourire espiègle en contemplant le centre de la place où était érigée une statue d’albâtre représentant une jeune femme tenant dans ses bras un homme meurtri.

"Papa... Pourquoi on revient ici chaque année ? Maman n'aime pas cela en plus !"

"...Ta mère n'aime pas me voir souffrir... Mais je me dois de le faire. en souvenir de cette jeune fille disparue qui a servi de modèle à cette statue, à ce commandant perdu et dont l'effigie repose dans ses bras, à tout ces oubliés... Qu'ils aient été trahis et jamais reconnus ou soient juste morts par l'aveuglement de quelques uns... et un autre en vie et qui doit encore plus souffrir que moi. Enfin tu connais déjà l'histoire, du moins ce que tu dois savoir. Peut on s'approcher s'il te plait ?"

Sa fille aida l'homme, plus jeune que ne pouvait le laissait supposer ses cheveux dû en vérité à ces dramatiques évènement, à s'approcher de la stèle où on pouvait voir le nom des soldats ayant participé à l'expédition. Seulement les soldats, les mercenaires, proprement exécutés avaient juste... Disparus. Pour tout le monde sauf lui et l'autre. Par ailleurs il se demandait ce qu'il était devenu, cet homme plein de rage et qui avait faillit à sa mission... Son regard se tourna vers le visage de la jeune fille de pierre avant qu'il ne regarde la sienne... Lui en avait encore une et il s'y tiendrait... Mais soudain un lueur blanche naquit dans le coeur de la statue, les forçant à se couvrir les yeux... Et l’instant d'après elle s’éteignit, laissant au pieds de la stèle une humaine recroquevillé sur elle même et portant des vêtements qui auraient été provocateurs si ses formes avaient été plus développés... Il ne lui fallut pas longtemps pour la reconnaître et il se laissa presque tomber sous le regard étonné de sa fille au pieds de cette i connue qui ouvrit doucement les yeux et les porta sur l'ancien soldat.

"Elo..."

"Chut...Tais toi Geoffroy... Aide moi à me relever, je me sens un peu mal... j'ignore encore ce qui m'est arrivé, mais... Il... Il est arrivé...Et m'en a tiré. Engar... Il m'a sauvé. Et je suppose que cette charmante enfant est ta fille. Je l’aurai finalement vu."

Elle lui caressa doucement la joue, sans se rendre compte qu'une douce lueur sortait de sa main au contact de la peau du vétéran puis elle fit un sourire attendri à l'enfant qui la regardait du'n air un peu inquiète, comprenant qu'il s'agissait de cette fille que son père avait évoqué dans ses histoires. L'élue rejetée par le clergé.

"Ainsi donc il a finalement tenu son serment ce petit salaud... Et j'aimerai bien Éloïse, mais mes jambes ont souffert je ne pourrai t'aider, même si je le voulais, par contre ma fil... Que... Je... Sens de nouveau mon poids... Ce..."

Et soulevant la surprise aussi bien chez lui que chez son enfants il se releva, soutenant à son tour quelqu'un.

"Tu n'a vraiment pas changée. Toujours bénie des dieux et même physiquement, on dirait en te voyant qu'il n'y a même pas une année qui s'est écoulée. Ainsi même ces démons n'ont pu te dénaturer."

Éloïse secoua doucement la tête alors que sa main se tendait vers l'enfant du soldat. Elle... Eut envie de lui dire que les démons n’étaient pas responsable... Elle en avait la conviction, certains pouvaient être bon et l'avaient été à son égard, mais qui ? Où ? elle l'ignorait et préférait de fiat se taire à ce sujet. Son regard se porta ensuite sur l'église dont la statue maîtresse, la déesse dont elle était l’Élue sembla lui sourire. elle était de retour et le fait d'avoir connu le mal lui avait permis d'avoir une meilleure mesure du bien... Oui désormais tout allait changer. Ce fut d'une oreille distraite qu'elle écouta les récits de Geoffroy, tout enthousiasmé par cela et qui spéculait déjà sur la surprise et le coup que cela porterait au clergé. Oui il avait raison... Ce clergé qui l’avait brimé dans son enfance...Qui avait causé cette souffrance dont son premier amour l’avait sauvé... Bien des choses devaient être changés et c'était aux hommes eux même de commencer, bien qu'il était certains qu'elle n'y arriverait pas seule... Mais... De toute manière elle savait qu'elle ne le serait plus jamais.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------

"... Ça va faire cinq heure qu'on a quitté la ville et tu n'as toujours pas lâché ce carnet ! Qu'est ce qu'il y a donc de si précieux ?"

"...Bien qu'il contienne le récit du'ne guerre et de chasses au démon ce n'est pas son contenu actuel qui est intéressant... Mais ce qu'il va contenir... Aujourd'hui des choses importantes se sont produites et... Je n'ai pas envie d'oublier ce qui est une expérience unique pour un homme."

"Allons donc tu t'es dépucelé ?!"

"...Pas vraiment, mais c'est effectivement en lien avec une fille...*


Les commentaires moqueurs de mes nouveaux compagnons fusèrent... Mais je ne m'en souciais gu-ère je devais juste finir cela et après... Je ferai ce pourquoi il m’ont enrôlés. Je serai la colère... Et peut être un jour cela m'amènera à retrouver cette page.
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