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La guerre de l'arcane

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La guerre de l'arcane - Page 3 Empty Re: La guerre de l'arcane

Message  Engar Mer 19 Déc 2012, 15:47

... La violence j'y avais été accoutumée dès mon plus jeune âge, les horreurs les plus indicibles je les avais entraperçues quand le démon s'était infiltré en moi. De fait j'avais appris aussi bien à les commettre qu'à les subir, je ne les craignais plus... Tout du moins je le croyais. Car si je connaissais au travers des songes cauchemardesques de l'infernal toutes les atrocités pouvant être commises ou vécu par un seul homme, il ne m’avait jamais effleuré l'esprit que quand pareille chose était faite par un nombre très importants de personnes la colère et la peur s'en retrouvait accrue, ou tout du moins modifiée. C'était une facette de la brutalité dont j'ignorais tout et je devais avouer que cela m'effrayait au plus haut point. Dans cette situation un individu deux réactions, soit on demeure tétanisé, soit on prenait à ses jambes à son cou, pour ma part j'avais, comme tout les soldats d'Astran, "opté" pour la seconde solution, sauf qu'au lieu d'agir logiquement et de fuir le danger c'est vers ce dernier qu'on se précipitait... Et encore je me rendis rapidement compte que j'avais tort. Nous ne courrions même pas, c'était à peine si nous marchions rapidement. Le bruit de nos pas frappait le sol en cadence provoquant un son évoquant un roulement depuis le sol et qu'il semblait s’élever vers les cieux, et peut être même jusqu'aux remparts de Balmor. Cependant ce son fut couvert rapidement par les chants religieux que chantaient les inquisiteurs, repris en choeur par la plupart des soldats, si ce n'était quelques individus comme moi trop désintéressé de la religion ou trop effrayé pour s’intéresser à pareil simulacre.

Puis alors une flèche partit les remparts et fendit l'air, se plantant à quelques pas à peine devant la première rangée, et seulement alors commença la course que j'avais cru vivre peu avant. Les hommes s'espacèrent un peu pour charger les murailles, dans un éclair de lucidité j'en comprenais le pourquoi, avant nous n'étions pas à portée de tir et en conséquence nous pouvions nous permettre d'avancer lentement. Désormais ce n'était plus le cas. Une pluie de sort et d'acier qui nous tombait dessus et en réponse à cela le chant des prières se rompit pour laisser place à un grand hurlement, presque bestial, proféré cette fois par tous, même moi. Puis alors qu'il disparaissait à son tour, rapidement car chacun cherchait à garder son souffle, il laissa place à à nouveau au roulement de nos pas, mais de cadencés ils devinrent désorganisés et chaotique, demeurant cependant toujours aussi bruyant. Heureusement pour moi je n'étais pas en première ligne, car ceux s'y trouvant étaient ceux qui subissaient le plus la riposte des défenseurs de Balmor. En conséquence plus j'avançais plus je devais veiller à éviter les corps de ceux ayant succombé, en pivotant voir en sautant presqu'au dessus, au risque de me prendre les pieds dedans, de tomber au sol, et de subir probablement un sort similaire au leur. Cela faillit m'arriver d'ailleurs, un éclat de glace filant droit sur moi, je ne m'en rendis pas compte tout de suite, et je n'eus en fait que le temps de voir un instant le soleil luire sur la glace, évènement normalement improbable par pareille chaleur, avant que le sortilège ne m'atteigne, ce qui me coupa dans mon élan. Cependant ce sort fut dévié de justesse par l'intervention d'un prêtre. Légèrement plus grand que moi et ayant la trentaine il s'adressa à moi d'un ton vindicatif, mais ce n'était pas suffisant pour couvrir le tumulte de la bataille. Je compris au final juste deux mots "échelle" et "couvrir". c'était peu... Mais suffisant pour que je comprenne quand il pointa du doigt un inquisiteur qui menait des hommes en train de porter des échelles. Il fallait les protéger ! Je parvenais à me frayer alors un chemin jusqu'à cette troupe, m'isolant ainsi un peu du chaos ambiant. On me tendit un large bouclier, appartenant probablement à une personne désormais morte, afin que je puisse couvrir les porteurs d'échelle. Cela me contraignit à ranger une de mes lames, mais ça n'avais aucune importance pour l'instant à moins que l'ennemi tente une contre offensive. Cependant malgré mon bouclier je n'étais pas plus en sûreté qu'avant, les échelles étant des cibles prioritaires pour les mages ils focalisaient leurs assauts dessus, et pas moins d'une dizaine de flèches se fichèrent dans mon bouclier, me faisant craindre au vu de la violence des impacts que ce dernier finissent par céder, et deux des individus près de moi s’étaient effondrés, tués sur le coup ou simplement blessés ? Je l'ignorais ne pouvant me permettre de m'en préoccuper. Alors que nous approchions des remparts une autre volée des roche fendit le ciel,certains passant au dessus des murailles, d'autres déviés par la magie des mages. Un seul d’entre eux frappa le mur, mais juste suffisamment pour affecter les hommes présents sur le chemin de ronde, ce qui ne nous avançait guère dans notre assaut.

Par contre si dans les faits la protection des mages étaient problématiques sur divers points, tout d'abord parce que jusqu'alors nulle brèche n'avait été effectuée sur le mur, mais également parce qu'en étant dévié les projectiles des armes de sièges devenaient également des dangers pour nous, il y eut un avantage à cela. Les ronces et autres plantes présentes au pieds des remparts qu'il nous aurait fallu brûlées ou taillées, ce qui nous aurait amené à être particulièrement exposés aux tirs ennemis, avaient été détruites en plusieurs points par les roches, ce qui nous permit d’atteindre les remparts sans plus d'encombre. L'échelle fut alors déposé par deux de ses porteurs, alors que les autres mettaient en place des cales pour éviter qu'elle ne soit retirée facilement. Une fois ces précaution prises je m'assurais d'être le premier à gravir les barreaux de l'échelle. L'angoisse s’était enfin étouffée d'elle même pour laisser enfin place à l'excitation du combat. En conséquente j'avais laissé tomber mon bouclier, mais ne dégainait pas de suite ma seconde lame afin de pouvoir m'aider d'une main en gravissant l'échelle. J'étais arrivé à la moitié de cette dernière, quand j'aperçus une ombre manque de me tomber dessus. Sur le coup je songeais qu'il s'agissait de poix ou d'eau bouillante, auquel cas s'en était fait de moi, amis j'eus la surprise de découvrir qu'il s'agissait d'une caisse... Et je n'eus que le temps de me fendre, ne me tenant plus qu'avec un pieds et une main sur l'échelle, pour l'éviter. Elle frappa le malheureux en dessous de moi, libérant dans le même temps une fumée un peu verdâtre. Ce qui me permit de comprendre pourquoi les mages avaient lancés cette caisse, et non une chose plus dévastatrice, elle était emplie de substances alchimique qui allaient affliger ceux qui étaient demeurés en bas ... Ce qui me conforta dans l’idée que j'avais eu raison de gravir l'échelle sur le champs ! Je ne laissais pas le temps aux mages de se rendre compte qu'ils ne m’avaient pas eu pour continuer à monter, et après qu'une flèche tirée par un archer depuis une meurtrière à ma droite, m'ait manqué de peu, je parvenais à arriver près du créneau. Mais à cet instant un démon se pencha, une lance à la main et me fixa avec un grand sourire carnassier. J'étais mal là, il n’avait plus qu'à tendre le bras et il me transperçait avec aisance sans que je puisse me défendre, ne pouvant me permettre de lâcher l’échelle sous peine de tomber et ma position ne me permettant pas d'user efficacement de mon épée... Mais par réflexe je lâchais cette dernière alors que ses muscles se détendaient, je parvins ainsi, avec ma mai désormais libre, à saisir la hampe de son arme avant que sa pointe ne m'atteigne. Cela le prit au dépourvu, ce qui me permit en tirant sur la hampe de profiter de sa position pencher pour le faire basculer et de fait rejoindre avec violence le sol, tout démon qu'il soit cela m'étonnerait qu'il survive à une pareille chute...

Je ne perdais pas un instant pour gravir les derniers barreaux et enfin mettre pieds sur les remparts, enfin sur un des créneaux plus précisément. Ma venue sembla prendre au dépourvu les mages autour, concentra dans l'incantation de leurs sortilèges et j'eus ainsi le temps de dégainer ma deuxième épée, celle que j’avais "emprunté" à Kregan, et de tuer le sorcier le plus proche de moi, un elfe je crois, avant même qu'ils semblent se rendre compte de ma présence, et il leur fallait encore réincanter leurs sortilèges sans se gêner mutuellement et tout ce genre de choses, si un guerrier ne survenaient pas rapidement ils étaient mal... Par contre, bien que j'étais fier d'avoir réussi à atteindre les remparts, je ne donnais pas cher de ma peau si j'étais le seul à y être parvenu. Or la vision de deux ou trois échelles enflammées, les malheureux devant les utiliser avaient eu moins de chances que moi, et le fait que la base des remparts étaient désormais viciés par les produits alchimiques des mages, me laissaient assez peu d'espoir... Mais maintenant que j’avais fais couler le sang il n'y avait plus chez moi ni peur ni crainte, juste cette habituel frisson d'excitation, démultiplié, comme l'avait été la peur, par l'ampleur de cette bataille.

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Gerald et Orin avaient, chacun de leurs côtés, rencontrés les mêmes difficultés, à savoir les flèches, les sortilèges et les solutions alchimiques des mages. Cependant il fallait reconnaître que l'intensité de la riposte était malgré tout bien moindre et que de fait ils parvinrent à atteindre les murailles, malgré le fait qu'ils ne bénéficiaient nullement du soutien des armes de sièges et que de fait ils peinèrent à se défaire des végétaux protégeant la base des remparts. L'opération leur coûta à chacun un vingtaine d'homme aussi bien des combattantes que des paysans ou des prêtres, mais malgré cela ils parvinrent à prendre pieds sur les remparts, se heurtant alors à une résistance à laquelle ils firent face de manière bien différente. les mercenaires se dispersèrent quelque peu afin de ne pas être pris dans un sort de zone, puis user de leur polyvalence, en particulier des armes de jets, afin de prendre les mages et leurs protecteurs de court, tentant une percée rapide, à l'image de celle qu'avait effectuée la cavalerie, pourtant en nombre bien inférieur, lors de la précédente bataille.

Il y avait qui plus est un avantage à cette stratégie il était difficile de deviner quel était le meneur de ces soldats, puisque nul ordre n'était donné et nul individu en particulier était protégé par ses confrères. Orin en avait parfaitement conscience et c'était une des principales raisons pour la quelle il essayait justement de ne pas se démarquer des autres, usant uniquement de son sabre pour se battre, afin d'ensuite pouvoir abattre le meneur des mages présents sur ces remparts, s'il y en avait un, il s'en rendrait, au pire, rapidement compte. Cependant, peu après, l'inquisiteur qui avait suivi les mercenaires sur les remparts et déviait habilement les sorts des mages prit brusquement la parole, pointant du doigts de curieuses statues.

"Ces choses ! Il en émane une magie puissante, il doit s'agir de leurs réserves de mana, il faut les détruire en priorité !"

Quelques un durent l'écouter, les idiots, car ils ne faisaient nulle doute que si le clerc disait vrai les mages protégerait tout particulièrement ces choses et c'était plus que risquer de tenter de les détruire sans avoir défait leurs gardiens. Cependant cela servait au final le but d'orin,à prendre ainsi la parole l'inquisiteur devait se faire passer pour le chef de leur troupe, e en conséquent attirer l'attention et permettre au "Commandeur" d'être d’autant plus efficace...

Les fantassins eux, au contraire, luttaient avec plus de méthodologie, restant unis et se couvrant mutuellement avec leurs boucliers, bien qu'il fallait avouer que cela ne soit que moyennement efficace face à la magie. Cela était cependant compensé par une meilleure maîtrise martiale que celle des mercenaires, d'autant plus que face aux mages ils avaient perdus bien plus de frères d'armes d'où une volonté d'autant plus aiguisées malgré leurs difficultés. Mais alors, tel un mauvais souvenirs, des flammes, bien plus ardentes et meurtrière que celle qui avait déjà été usées frappèrent les rangs des fantassins, il n'en fallut pas plus pour que Gerald ne se fasse pas dissolutions sur l'identité du coupable... Il devait s'agir du même que celui qui avait brisé la charge de la cavalerie... En vérité ce n’était qu'une supposition, mais au vu des ravages qu’il faisait, la prise de ce mur dépendrait probablement de la vitesse à laquelle il périrait. Il n'avait pas été le seul à s'en rendre compte, un des fantassins s'élançant vers le gobelin, l'arme haut, mais le mage n'eut même pas le temps d'agir que le guerrier fut fauché par la frappe d'un être à la "peau" grisâtre, un golem... Ce dernier avec sa force n’avait eu aucun mal à faire se broyer les plaques de l'armure de son opposants, qui devinrent aussi plus meurtrières que protectrices. Agir seul serait du suicide et en conséquent, d'un rapide geste de la main il fit signe à deux des seigneurs de détourner l'attention de la statue animée, puis dans le même temps il interpella les prêtres venus avec eux, leur demandant de concentrer leurs efforts pour contrer la magie de l'incendiaire. En vérité le vieil homme ne se faisait pas d'illusion quant au fait que les clercs n'arriveraient pas à bloquer les sortilèges du gobelin au vu de l'énergie que ce dernier avait déjà déployé, à moins d'un miracle, mais cela devrait permettre de détourner l'attention, quelques instants, suffisants pour que Gerald, Serre-pourpre en main à hauteur du flanc, le transperce en l'assaillant par le flanc. Il n'éprouvait nul plaisir à cette idée, mais il devait cependant s'avouer ...Content de pouvoir venger se frères d'armes tomber au combat sans même voir pu lutter...

Mais encore fallait il que son plan fonctionne... Mais il osait espérer qu'à nouveau sa vieille armure lui prête sa magie.

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Pour les forces d'Astran la situation des remparts était médiocre, aucune brèche n'étant encore effectuée dans le mur ils étaient obligés d'user des échelles au pieds des remparts, ce qui était presque impossible au vu des solutions alchimiques qui faisaient leurs oeuvre et des végétaux encore intact. en conséquent il devenait difficile de maintenir les paysans et les miliciens dans la bataille, certains d'entre eux avançant presque à reculons, malgré la ferveur donc fait preuve les soldats de métiers... Néanmoins le bélier était au moins parvenu à atteindre la porte sans trop de dommages, les flammes la frappant ayant été étouffée par les peaux mouillées qui le couvraient et les autres sortilèges n'étant que peu efficace sur le bélier lui même, qui avaient, qui plus est, bénéficié des mêmes protections que les chariots d'aciers qui avaient convoyé le matériel, les ingénieurs et le conseiller. Ainsi le lourd madrier frappé avec violence les grandes portes de Balmor et si on avait pu penser que les protections magiques à l'oeuvre annihilait entièrement ces efforts, c'étant sans compter sur les actes de deux inquisiteurs, protégés par les boucliers de plusieurs fantassins, qui unissaient leurs efforts pour atténuer les protection magique de l'entrée. Bien sur il ne pouvait les annihiler entièrement, mais cela permettait au moins au bélier de représenter une menace pour Balmor et de forcer les défenseurs de ce dernier à se battre sur un front de plus. Enfin le mages mercenaires entrèrent enfin en jeu achevant un rituel afin qu'un vent ascendant naturel souffle le long des murailles, faisant remonter les gaz toxiques les plus légers sur les remparts, bien sur il y avait quelque soldats de leurs camps sur ces derniers, mai en grande majorité des défenseurs et au u de la situation c’était la meilleure chose à leurs yeux qu'ils pouvaient faire...

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Pendant ce temps Baldan avait repris la partie d'échec avec l'inquisiteur au stade où elle en était avant qu'elle ne soit interrompue par leur première victoire. Néanmoins la partie n'avança guère, de nombreux messages leur étant rapportés sur l'état de la situation telle que le percevait les guetteurs, que le conseiller congédiait sans mot, sans même un seul ordre, comme si la situation présente lui convenait parfaitement, ce qui ne manqua pas de piquer la curiosité de l'inquisiteur.

"Conseiller Baldan... Nos hommes sont en train de périr au pieds des remparts, il faudrait peut être changer nos manoeuvres..."

Ce commentaire, pourtant critique, ne fit que sourire Baldan qui croisant ses doigts, alors que c'était à son tour de jouer.

"Je m'en doutais que cela vous étonnerait;.. Croyez moi l'idée que tant d'homme valeureux meurent ainsi ne me plait guère, mais j'ai mes raisons... Nous retirez ou changer nos manoeuvre nous amènerait à un siège plus long, mais qui causerait également bien plus de morts sur la durée, et en particulier des soucis économiques... Une armée est toujours coûteuse à entretenir, en particulier quant elle ne fait rien. Voyez vous j'avoue avoir peu d’espoir en l'assaut lui même , la magie, est une excellente chose pour défendre une chose, quelqu'elle soit, et qu'avons nous pour nous pour contrer ça ? Notre expérience martiale bien sur, mais aussi une chose que les adeptes des arcanes méprisent, et ignorent à la fois, la technologie... Bien sûr la notre est sommaire et nos ingénieurs ne peuvent en concevoir ici de plus développées. Nos armes de sièges, qui plus ,est se montrent inefficace... Néanmoins il est un atout que nous n'avons encore que peu utilisée et qui scellera sans doute notre victoire... Je vois à votre regard que vous commencez à comprendre. La poudre... Associée à une des plus vieilles techniques qui soit, la sape. Un peu à l'écart du campement un tunnel a déjà été fait et présentement continu sous la direction des ingénieurs n'étant pas requis au fonctionnement des armes de sièges et avec l'aide de deux des mages pour accélérer le travail. Le tunnel devrait s'achever dans quelques heures, l'assaut sera fini jusque là, mais nous devons le maintenir le plu longtemps possible pour que l'excavation ne soit pas percée à jour... Or les tirs des armes de sièges font suffisamment de choc pour que la manière habituelle de détecter un travail de sape, à savoir observer le remous de l'eau à l'intérieur de la forteresse, soit inefficiente et grâce aux inquisiteurs ils ne peuvent percevoir ce travail souterrain et enfin j'ai bon espoir que cela dure jusqu'à ce que le travail soit achevé. Alors en plus d'affaiblir la solidité des remparts, nous les ferons s'affaisser à coup sur en faisant exploser la totalité de nos réserves de poudres sous leurs fondations, dès lors une brèche sera ouverte et la victoire sera assurée."

Il avait finit de parler, et il ne parlerait pas plus. Il se contenta d'un sourire énigmatique, et déplaçant un simple pion il prit une des tours de son opposant et ainsi brisa la formation défensive de ce dernier.

"Comme la mienne à notre petit jeu semble être certaine..."


Dernière édition par Engar le Mer 02 Jan 2013, 15:29, édité 1 fois
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Message  Invité Sam 29 Déc 2012, 06:33

Les projectiles de leurs adversaires étaient bloqués, ce qui rendait la tâche bien plus difficile pour les hommes d'Astaran à traversé. Cependant, les défenses des mages n'étaient pas parfaite et certains de leurs adversaires réussirent à traverser les remparts grâce aux échelles. Bien que le cas d'Engar n'était pas unique, ses derniers n'étaient que très peu effectifs. Après son arrivé, Engar était presque entourer d'adversaires. Nombreux étaient des mages, mais quelques guerriers étaient dans leurs rangs, prêt à frapper l'humain et ceux qui ne tarderaient pas à monter ses échelles.

Sur les remparts frontaux, il y avait peut-être une dizaine de ses petites incursions qui réussisaient, mais pour combien de temps? Certains arrivaient à passer le défi de grimper, mais nombreux étaient ceux qui, coincé dans les échelles, étaient repoussés et même tué sur place. À un endroit, on avait même vu une de ses échelles repoussés, tombant sur les adversaires. Le champ de bataille avantageait les mages, les murs étaient solides et les projectiles ne pouvaient les franchirs pour le moment.

Pour le moment...

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La situation sur les remparts Est et Ouest étaient des plus différentes. Bien qu'ils soient défendus, ses derniers étaient, en effet, beaucoup moins nombreux que sur celui du rempart. Et les troupes sur le front Est et Ouest bien plus professionnels et entrainer... C'est là que la différence martiale était la plus grande...

Les mercenaires se retrouvaient du côté garder par Firlun, mais ce dernier ne se fît aucune illusion sur la précarité de la situation. Lançant ses éclairs, il était le seul qui pouvait frapper efficacement ses adversaires. Diriger par les métaux, ses éclaires frappaient parfois deux adversaires au lieu d'un seul, mais la charge de ses sorts étaient réduits. Pour lancer un sort rapidement, sa puissance devait être réduite... Or, le temps leur manquait et la puissance de ses coups s'en resentait. Cependant, assez pour opposer une résistance et les tenir à respects... Mais il devait agir vite... Il cherchait des yeux celui ou celle qui pourrait être le meneur ou celle qui dirigeaient les troupes adverses... Les hommes de l'église devaient agir avec la même méthodologie, mais nul ne se démarquait. Leurs ordres avaient été prédéterminer, comme les siens...

Les béliers, tentant de détruire les portes, étaient cependant arrêter bien rapidement par les archers et les mages. De plus, grâce à la solidité des grands portails renforcé grâces aux runes installés sur ses derniers, la tâche serait longue et ardue. Cependant, la défense à l'intérieur de la cité se préparait. Si certains guerriers gardaient des postes importants, les portes étaient également protégés à l'ntérieur...

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Le golem protégeait le gobelin et il ne pouvaiot dire qu'il appréciait la situation dans laquelle ils se trouvaient. Bien que l'air enjouer du gobelin et ses problèmes de vocabulaires lui semblait presque intéressant, la situation ne lui permettait que très peu de s'en soucier. Ils étaient entraîner cette fois-ci... Et non pas de simples villageois ou soldats de fortunes qui ne pouvaient qu'espéré mourrir sous ses coups... Non, ils étaient de la trampe de ceux qui pouvaient tuer un grand nombre de personne avant de mourir eux même... C'était des plus fâcheux...

Dans son esprit, le golem ne pouvait pas s'empêcher de classifier les adversaires qu'il affrontait par leur dégré de difficulté et de résistance. Par exemple, un roi qui ne pouvait combattre était aussi faible qu'un villageois bedonnant puisqu'ils sont, dans bien des cas, très semblables dans leurs physionomie à l'exception de leurs vêtements. Ses cavaliers se trouvaient entre l'acceptable et le résistant. Ce qui était, pour des organiques, très bien dans son cas...

Frappant un de ses derniers qui tentaient de frapper Badruk, il le plaqua rapidement au sol. Le golem de guerre avait détruit une partie de son armure et cette dernière, autre fois protectrice, devenait la perte de cet homme... Par contre, cette dernière avait été la différence entre ce choc violent et ce qui aurait pu être une action beaucoup plus... ignoble... Sans cette résistance, le golem aurait probablement percer le cavalier grâce à ses mains, tel que l'aurait fait une lance ou bien le projectile d'une baliste.

C'était une constatation décevante... Il aurait besoin de quelque chose de plus solide pour frapper... Alors que le chevalier était au sol, la main du golem se referma sur l'épée de ce dernier. Hum, c'était une idée... Il n'était pas une des plus fines lames, mais ses coups violents et sa solidité pourrait bien en faire une arme plus redoutable que dans les mains de son ancien propriétaire.

Et puis, on devait avouer, il était encore plus redouter avec une arme en main... L'épée, qui devait normalement être tenue à deux main, était soulevé aisément par le golem. Normalement, le poid de l'arme déséquilibrait le combattant et ses gestes moins précis... Mais avec son poid, le golem pouvait passer cette condition sans trop d'encombre. Deux autres hommes tentaient de le détourner de la protection du gobelin Badruk, mais un coup d'épée fût assez pour trancher court à cette tentative. Tandis que l'un d'eux en ''perdit la tête'', le deuxième recula et dévia la lame pour éviter de tels blessures.

Tournant son regard vers son protéger, il voyait l'homme qui tentait de le frapper mortellement avec sa lame. Il ne pourrait pas agir à temps... Mais le gobelin, lui, avait suivi le mouvement des yeux depuis un long moment et avait déjà déjà préparer son prochain sort. Il avait commencer le sort depuis quelques temps, mais la magie des inquisiteurs ou autres hommes de l'église avait ralentit le procésus... Cependant, le gobelin avait déjà changer de forme, prenant place à une forme entièrement constitué de flamme vertes et immunisé aux lames. Mais puisqu'il ne pouvait rester sous cette forme bien longtemps, il ne pu que reculer avant de reprendre sa forme originelle, s'approchant de son protecteur...

''À moi pas aimer lui...''

''Tu préfère peut-être les autres?''

''Pas vraiment... Mais moi pas avoir d'idées... C'est bientôt l'heure...''

-----

Le signal fût donner quelques secondes plus tard. Au centre de la ville, l'orgue commença à jouer de sa musique. Le mage qui se trouvait à jouer de cet instrument n'était pas des plus... Normaux. Mais sa musique fût entendu, personne ne pouvait se dire empêché de l'entendre. Aussi bien les assaillants que les défenseurs, la musique se répendit partout dans la cité. Ses notes profondes et enivrantes donnaient le signal que les mages attendaient. Karl et le gobelin n'attendirent pas plus longtemps avant de sauter. Enfin, plutôt dire que le golem avait sauté en gardant Badruk avec lui.

Ce signal n'était pas celui de la retraitre pour bien des mages, bien au contraire. Simplement un remaniement de leur stratégie. Les mages et guerriers qui ne se trouvaient pas en zone de conflit devaient trouver un des points de défenses dans la villes, reliés par le système d'égoût. Cependant, ceci ne concerne que peu ceux qui se trouvaient sur les remparts, n'étant pas ceux qui devaient bougé... Pour le moment... La musique donnait force et vigueur pour les mages, redoublant leurs efforts. Mais si le plan était de faire sauter les remparts, les mages n'en avaient aucune idée, leur système de communication était hors d'état...

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La guerre de l'arcane - Page 3 Empty Re: La guerre de l'arcane

Message  Engar Mer 02 Jan 2013, 14:57

Qu'avais je songé au début ? Que ceux dans les premières lignes étaient les premiers à mourir ? Dans ce cas il semblait que ça avait été stupide de ma part de me dépêcher à rejoindre les remparts. Cependant je n'étais pas d'accord, finalement, avec cela pour deux raisons; La première était que ma soif de combat m'empêchait d'avoir ce genre d’idées pessimistes. La seconde résultait, paradoxalement, du fruit d'une réflexion logique, celui qui me précédait étant vraisemblablement mort de par la caisse qui l'avait frappée, j'avais donc eu raison, de mon point de vue, d'agir ainsi.

Cependant plus fort que la hargne ou la réflexion mon instinct de survie me fit comprendre que, peu importaient ces détails, j'étais dans une mauvaise posture. entouré d'ennemi, l'effet de surprise avait cessé de faire effet, les mages se ressaisissaient, incantant probablement des sorts faibles, mais rapides et simples, pour m'atteindre et des combattants avançaient vers moi. Je ne savais pas combien ils étaient, mais sans doute trop pour moi et dans pareil cas de figure peu importait que ce soit de bon combattants ou pas, ça me faisait mal de l'admettre, mais comme lors de l'embuscade du village je devais admettre que je ne faisais pas le poids. Dos aux créneaux une dizaine de'adversaires m'entourer, me faisant face, dernière eux des mages et probablement des archers, même si, de par le tumulte de la bataille, les cris de rage et de douleur, le fracas des armes, je ne pus entendre le son des cordes se tendant. Il était également probable que d'autres ennemis étaient derrière mon dos. Ils devaient se préparer, décider qui le premier prendrait les risques et ouvrirait la curée, mais cela devaient être fait rapidement car les autres fronts devaient aussi être défendu, j'avais peu de temps...

Un nouveau répit me fut donné quand pour la troisième fois les armes de sièges entrèrent en action, leurs projectiles fendaient le ciel avant d'être déviés par les mages, ce qui me permettait au moins de pouvoir espérer ne pas avoir à faire face à de la magie, le fer était déjà bien suffisant pour me mettre en péril, et cela ne tarda pas à advenir. Je savais que malgré mon habilité je n'étais en réalité qu'un novice en combat, je maniais bien mes armes et mon corps certes mais ce n'était pas la seule chose qui comptait et si c'était le cas de bien des défenseurs de Balmor il y avait des exceptions et une d'entre elle semblait me faire face. Un démon sur mon flanc qui n'attendit pas plus longtemps pour passer à l'assaut. Je tentais alors d’essayer d'apercevoir un échappatoire et par conséquent je fus totalement pris au dépourvu et malgré une vaine tentative pour me remettre en garde l’infernal n'eut aucun mal, avec sa lourde hache, à briser ma position, frappant avec violence mon arme. Je parvenais cependant à la garder en main, mais à vrai dire ce fut plus une erreur qu'autre chose. Je fus emporté par le mouvement et, ainsi voûté et déséquilibré, je n'eus que le temps de faire la première chose qui me passa par la tête. Avançant brusquement, je profitais de ma position voûtée pour percuter le torse de l'infernal avec mon épaule. C’était un assaut de novice, aisément répétable, mais qui eut le mérite de prendre autant l'infernal au dépourvu que je l’avait été... Un novice, parce qu'ils est imprévisible, est parfois plus dangereux pour un combattant de niveau moyen qu'un adversaire juste un peu moins doué que lui, dont il peut analyser la manière de se battre, de se tenir... et la réussite de mon assaut illustrer parfaitement la chose, d’autant plus qu’elle fut totale, car je parvenais à, dans le même mouvement, tendre mes bras et ainsi transpercer le corps du démon avec ma lame. Ayant frappé le ventre ça n’avait pas dû le tuer, mais cela l'empêcha sans doute de riposter, me permettant de profiter de la couverture de son corps pour tenté une chose folle, mais je n’avais pas le choix, les comparses de l'infernal allaient se ressaisir, m'assaillir de tous cotés et je ne pourrai pas tenir... Et il était hors de question que je rende les armes une seconde fois.

"Tenant" le corps du démon grâce à la lame de mon arme j'avançais aussi rapidement que je pouvais avec un pareil poids en direction de la brèche que l’infernal avait laissé dans l'arc de cercle de mes ennemis. Je tournais par ailleurs le dos à nombre de ces derniers, m'exposant ainsi de manière insensée, mais je ne voyais pas d’autres solutions. Les archers devant moi me tirèrent dessus, mais ce fut leur comparse blessé qu'ils touchèrent, l'achevant pour le compte. Je ressentis l'impact des flèches sur le corps et ce dernier devint plus lourd lorsque la mort le frappa en conséquence il me fallut le lâcher, parvenant avant cela à retirer mon épée de ses chairs, pour ensuite le faire basculer derrière moi afin de gêner mes poursuivants. Ainsi débarrassé de ce fardeau les tireurs n'eurent pas le temps d'armer leurs arcs une seconde fois que j'étais déjà sur eux, m ais je ne perdis pas de temps à les tuer, parfaitement conscient que ceux à qui j’avais tourné le dos pouvait m’atteindre d'un Atlantis à l’autre je ne devais donc en perdre aucun. Je me contentais donc de les bousculer, m'ouvrant ainsi une voie sur le chemin de ronde uniquement occupée par des mages concentrés, sans doute pour dévier nos armes de sièges... Je continuais ma course, ce qui ne m’empêcha pas cependant d'en frapper deux, brisant à coup sûr leur concentration sans avoir la certitude de les avoir réellement mis hors d'état de nuire. Tout bonnement car ce serait à coup sûr mon cas si je prenais la peine de m'en assurer.

Au terme des quelques secondes qui suivirent ma course j'atteignis enfin ma chance, celle que j'avais aperçus alors que je cherchais un échappatoire, la porte d'un corps de garde. En tant normal c’était l'endroit le moins indiqué pour se réfugier, mais en plein conflit il était peu probable que des personnes y soient présentes, ou alors au sommet de la tour dont elle faisait partie, dans tout les cas ça me permettrait d’éviter d'être submergé par le nombre de mes ennemis. De ma main libre je saisissais donc la poignée de métal de la porte et la tira, chance pour moi elle n'était pas verrouillée ou bloquée par une barre de bois. Dans le même temps une douleur lancinante me frappa l'épaule ainsi que le flanc, mais cela eut le mérite de me donner suffisamment d'adrénaline pour me glisser dans le corps de garde et refermer vivement la porte derrière moi, dans un râle de souffrance, vu que c'était sur l'épaule touchée que je forçais. Puis apercevant la barre servant à la bloquer quand nécessaire en position relevée je m'empressais de la rabattre afin de bénéficier d'un léger répit.

Je mettais ce dernier à profit pour balayer la pièce du regard, une table avec un cruchon du pain et un jeu de carte étalé de manière chaotique, des râteliers d'armes, presque vidés au vu des circonstances, un escalier menant aux étages supérieurs... Nul doute qu'on était bien dans une salle de garde. Je m'avançais au travers de cette dernière afin de bloque également la seconde porte, juste par précaution... Bien sûr s'ils tentaient vraiment de les enfoncer ça ne tiendrait pas trop longtemps, mais même dans ce cas ils seront obligés de passer un par un et il me serait plus simple de les affronter... Cependant la douleur me rappela que dans mon état c'était une utopie de mener un combat et je fus contraint de m'affaler sur un des tabourets entourant la table. Je passais ensuite une main sur mon dos pour essayer de voir de quoi il en retournai... Deux flèche, à l'épaule et au flanc, comme je l’avais ressenti, mais une estafilade, que je n’avais pas ressenti sous l'effet du stress, courrait également entre mes omoplates, sans doute un coup manqué de peu. Je ne pouvais pas soigner ça moi, au mieux le désinfecter prou éviter l’infection. Chance pour moi le cruchon était à moitié remplie de vin, l'alcool désinfecté les plaies à ma connaissance, même si je doutais que cette vinasse permette un nettoyage complet... Mais ce serait déjà ça et ainsi sans plus attendre j'en versais le contenu sur mon dos. Le liquide violacé coulant tout le long de ce dernier en une agréable sensation de fraîcheur, se mélangea au sang carmin. Ce ne fut pas non plus sans m'arracher de léger gémissement de douleur, mais je parvenais à surmonter ça et à me relever alors que déjà j'entendais des coups de boutoirs frapper à la porte. Je n'allais pas être en sécurité longtemps... Et la seule issue était les escaliers, menant au sommet de l'édifice où devaient être des archers et des mages, peut être qu'avec un peu de chance je pourrai les surprendre et les mettre en déroute... Avec beaucoup de chance.

Dans un soupir las je parvenais à me traîner aux marches que je grimpais silencieusement que j'en était capable, tout en titubant de manière un peu pathétique... Je n’avais sans doute aucune chance, la porte finirait par céder, peut être même avant que j'atteigne le sommet et mes ennemis me rattraperaient aisément. Mais cela faisait partie de mes sacerdoces de lutter jusqu'au bout, de quelques manières que ce soit et seule la faucheuse pourrait m'en empêcher... J'entendais alors un violent impact qui ébranla quelque peu le corps de garde, une chose que seule une arme de siège était capable de faire. Oui c'était logique, j’avais déconcentré deux des mages et leur protection magique avait donc été affaibli sur ce pan de mur, permettant à un des projectiles de le frapper, avec quel impact précisément ? Je l'ignorais et j'en avais cure, sauf si ça retardait ou stoppait mes poursuivants.

Cependant alors que j’atteignais le sommet de la tour une musique me parvint, intense et puissant, couvrant les sons de la bataille.. Et le propre bruit de mes pas, ce qui m’arrangeait parfaitement. Cela venait de la ville, les mages en étaient donc responsable et la chose devait faire partie de leur stratégie, bien qu'il soit déjà surprenant déjà qu'ils en aient une... Quelle douce ironie en conséquence que j'en profite, alors que soulevant doucement la trappe je rejoignais l'air libre, le vent fouettant mon visage à cette hauteur alors que les défenseurs de la cité présents me tournaient le dos, s'exposant à moi, à condition qu'ils ignorent effectivement ma présence... Dès lors... Cela devrait être aisé, même si pour être honnête je craignais le moindre retournement de situation, qui me serait fatal au vu de mon état.

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La bataille sur les remparts Est et Ouest battait son plein, semblant tourner de manière globale pour les forces d'Astran, arrivés au contact avec les défenseurs de la ville parvenaient à dominer ces dernier de manière globale dans le domaine du corps à corps, d’autant plus que les mercenaires, de leurs côtés, parvinrent à mettre à bas trois des réservoirs à mana des ensorceleurs, affaiblissant grandement ces derniers, qui reculèrent d'autant plus face aux hommes du "commandeur" alors que les chevaliers, malgré leur succès général, était mis en défaut par le golem et le mage de feu.

Mais au final peu importaient ces détails puisque lorsque l'orgue retentit les mages délaissèrent sans attendre leur position, bien que paradoxalement il semblèrent animer d'une force nouvelle parvenant à infliger quelques pertes dans les rangs d'Astran, ce qu'ils leur rendirent à grand renfort de lancer d'arme de jet, avant de se retirer dans l’intérieur de la ville de Balmor, laissant la possession des remparts à leurs opposants qui ne les suivirent nullement. Car Gerald aussi bien qu'Orin se rappelaient de ce à quoi avait amené la précipitation de Kregan, les mages connaissaient mieux leur propre territoire qu'eux et il était donc sot d'essayer de les y poursuivre. D’autant plus que chacun avait déjà en tête ce qu'il allait faire.

Ainsi le seigneur Griffin, tout d'abord dépité par la fuite du gobelin, responsable à ses yeux de la mort de tant de frères d'armes, ne se laissa pas emporter par la colère et décida de mener ses hommes le long des remparts afin de rejoindre le front principal, qui était le seul restant, pour assaillir leurs ennemis sur le flanc et les déstabiliser. Leur progression se fit rapidement, mais non sans précaution prêtre et fantassins s'assurant de maintenir leurs boucliers, physiques ou spirituelles, sur le flanc orienté vers l'intérieur de la ville au cas où ceux qui avaient fui les assailliraient depuis les demeures.

Quant à Orin, après s'être décidé à enfin user de son pistolet sur un des fuyards, prit avant tout le temps de le recharger avant de donner ses ordres à ceux qui l'accompagnaient... Ils étaient simple, rejoindre la porte et l'ouvrir à leurs forces, ce qui, sans nul doute, faciliterait grandement l'entrée des leurs dans la ville. Ils se divisèrent en conséquence en deux groupes, un, mené par Orin, descendit des remparts, chargé de rejoindre la porte elle même pour en retirer les barrières physiques et l'ouvrir manuellement pousser si cela était possible, l'autre, mené par l'inquisiteur, chargé de trouve le mécanisme d'ouverture et de lever les protections magiques, continua sa progression sur la muraille.

Deux manières différentes d'agir, mais avec un même but, la victoire d'Astran.

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Malgré les protections des inquisiteurs le bélier finit par s'effondrer ce fut la chose de trop pour les paysans et les miliciens, qui bloqués au pieds des remparts, voyants leurs frères d'armes périr, tournèrent littéralement les talons, abandonnant presque leurs armes pour fuir, la terreur se répandaient telle une gangrène parmi les rangs, seules les soldats de professions continuant à lutter pour grimper aux remparts, même si cela paraissait vain. Les gaz s'étaient peut être enfin dissipés, mais la résistance des mages était tellement farouche que nombres d'échelles avaient déjà chues et que les autres étaient presque impossible à escalader. Cependant les déserteurs se ravisèrent, ou tout du moins stoppèrent un instant leurs courses quand un des roches frappa enfin la muraille de Balmor, faisant naître l'espoir qu'il soit bientôt imité par de nombreux autres, et cela associait au souvenirs du sort qui avait été réserves, du moins l’avaient ils cru, aux déserteurs, suffit à leur faire reprendre courage et à s’élancer une nouvelle fois à l'assaut des remparts. D’autant plus que les quelques archers et arbalétrier ayant survécu à la précédente bataille tentaient de leur ouvrir la voie, à l'abri des mantelets, car bien que peu nombreux, ils s'efforçaient à viser les opposants près des échelles afin de faciliter l’ascension de leurs compagnons et leur dégageant ainsi le passage, que ce soit en tuant leurs opposants ou en les forçant à se mettre à couverts.

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Les gaz ayant été dissipés tentaient cette fois de s'en prendre directement à la barrière magique entourant Balmor, se concentrant sur la brèche qu'ils avaient perçus afin de la maintenir, d’empêcher tant que possibles leurs congénères de réparer cela. Leurs efforts furent rejoint en cela par les ingénieurs qui s'efforcèrent d’amener les tirs des armes de sièges à frapper ce point vulnérable jusqu'à créer une brèche dans les remparts, ce qui prendrait de toute manière du temps au vu de la robustesse de la muraille elle même. Les mages n'étaient peut être pas de bon guerriers, mais les atouts qu'ils possédaient posaient de sérieux soucis à leurs opposant...
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Message  Invité Mar 08 Jan 2013, 14:30

Malgré le son qui se propageait encore dans la ville, plusieurs mages et guerriers étaient déjà en position. Étant en garnison dans certains bâtiments ou édifices de guerre, ses derniers commencèrent une contre-attaque, visant a protégé leurs hommes sur le rempart. Puisque leurs adversaires étaient plutôt condensés sur les remparts Est et Ouest, il était facile de les visés sans risquer de blesser leurs propres alliés. Pour ce qui était du rempart principal, face aux trébuchets, catapultes et autres armes de siège, les mages pouvant agir avec précision lançaient leurs sorts sans attendre.

La situation sur les remparts n'était pas des plus simple, mais elle n'était pas encore perdue pour autant. D'autant plus que la prise des remparts ne serait en aucun cas la fin, mais simplement le début de la véritable stratégie défensive. Le combat en milieu urbain, plein de cachettes, d'embuscade et bien d'autre stratégie de ce genre, était le véritable combat. Non pas ses combats rangés, qui ce devaient être, pour l'honneur du combat singulier... Les mages n'étaient pas dangereux s'ils combattaient ainsi... Mais l'étaient d'avantages contre de petits groupes et lorsqu'ils ne suivaient que très peu d'ordre contraignant. Chaque mage avait son style de combat unique, peu étaient compatibles avec celui de l'armée...

Les hommes sur le rempart combattaient donc malgré les évènements récents, conscients eux aussi que leur survie ne serait déterminée que par la victoire de leur cité. Si l'on pouvait regarder l'ensemble de cette guerre, bien nombreux seraient ceux qui diraient qu'Astaran n'avait pas été en combat directement. Bien que la présence des chevaliers et des paysans marquait son implication, c'était bel et bien les forces de l'église ainsi que les mercenaires qui combattaient. Pour Balmore, c'était la nation entière qui combattait...

Mais ce ne sont que des détails qui ne seront que très rapidement oubliés... Seul le vainqueur peut écrire l'histoire...

-----

Alors que les béliers avaient perdu toute force face aux mages, l'escouade de l'inquisiteur et du chef mercenaire tentait d'ouvrir une fois de plus les grandes portes. Bien que ses derniers rencontrèrent une certaine résistance, rien d'insurmontable pour les hommes si bien armé et entrainé. Cependant, l'ouverture de cette porte serait beaucoup plus difficile qu'ils ne le pensaient. Bien que cette dernière ait été abîmée par les coups du bélier, sa solidité était encore incontestable. Retirant les poutres et autres barricades qui bloquaient la porte, c'est à ce moment que les mercenaires commencèrent à être attaquer par les mages et guerriers, lançant des sorts ou bien des flèches pour les ralentis.

Malgré ses sentiments contre cet ordre, Firlun avait lui aussi battu en retraite pour le moment. Tel que l'avait fait Karl pour le gobelin, le mage se dirigeait vers un des nombreux points qui permettraient un déplacement rapide. Le grand conseiller avait des plans et, soyons honnêtes, il serait beaucoup plus dangereux en ville que sur les remparts... Il quitta donc alors que les remparts étaient encore sous leur juridiction, permettant ainsi de partir sans être tué par une épée ou par quelques flèches.

Pour ce qui était des défenses magiques de la porte. L'inquisiteur pouvait rapidement remarquer l'absence de magie négative, normalement reconnue pour les pièges mortels ou handicapants. Cependant, les runes installées sur la porte, ayant été approuvés et positionnés par Alder lui-même, était dans un tel casse-tête qu'il était difficile de défaire les enchantements rapidement. Bien entendu, l'inquisiteur était un homme intelligent et réussirait probablement à trouver la solution...

Ou du moins, c'est bel et bien ce qu'espéraient ses hommes...

-----

La brèche dans le mur magique posait un problème plus grave pour le moment. En effet, la défense était devenue beaucoup plus fragile et se devait d'être renforcée. Grâce aux hommes positionnés dans les différentes tours et aux hommes sur le terrain, ils pouvaient bloquer leur avancé... Mais pour combien de temps? Sans compter qu'Engar, dans ce qui peut être qualifié de ''chance dans son malheur'', était en ce moment dans l'une des tours permettant la défense de cette brèche. Ses derniers, trop occupés à la défense de la brèche, ne pensaient pas possible qu'un assassin ou un soldat chanceux/malchanceux puisse se glisser jusqu'à leur position à ce moment. Étant au nombre de huit, quatre archers et quatre mages, ils n'entendaient pas la menace qui arrivait derrière eux... Sans ses derniers pour s'occuper de cette part du rempart, les machines de siège pourraient ainsi creuser un trou dans la pierre...

-----


Le golem courrait, ayant épée et gobelin à la main. Bien que le gobelin avait bel et bien essayé de griller celui qui l'avait agressé plus tôt, il ne pouvait que se rendre à l'évidence... Le golem lui avait également sauvé la vie en le forçant à s'enfuir... Tel que l'avait fait Firlun lors de la capture de leur collègue... Cependant, ce n'était pas le moment d'ouvrir de vieille blessure, le gobelin avait une tâche que le maître lui avait confiée. En échange de la survie de sa nombreuse famille...

''Toi penser quoi du plan du maître? Lui être ambitieux, mais lui vraiment penser que moi pouvoir le faire? Moi avoir de la difficulté à penser que, dans ma position de mage, moi douter de mes compétences...''

''Je ne connais que très peu la magie, gobelin... Cependant, si le maître a confiance en tes talents, c'est parce que ce n'est pas de la poudre aux yeux... Tu as bien réussi à tuer des centaines de cavaliers avec ce sort... Alors, viser les machines de sièges ne devrait pas y survivre...''

déposant le gobelin à l'endroit qui semblait être une grande tour, ce dernier prit la peine de boire une potion de mana, pouvant refaire ainsi le plein d'énergie pour se préparer à son sort. Avec une telle vue, il pourrait viser leurs adversaires sans grande difficulté.

''Aller, va faire ce que tu as à faire... Qui sait, c'est peut-être toi qui vas tous les sauver... Je reste derrière toi si tu as besoin d'un garde du corps ou bien d'énergie... Tu en auras peut-être besoin...''

-----

Le maître regardait les derniers tomes qui se tenaient devant lui, tel que des guerriers tentant de lui tenir tête... Ils en restaient à peine une dizaine, eux qui avait épluché la bibliothèque depuis des mois! Pourquoi ne jamais tomber sur le livre que l'on recherche facilement? Ceci était un mystère... Peut-être simplement pour pimenter l'histoire, qui sait? Les titres n'étaient pas bien révélateurs, alors le maître en prit un au hasard, espérant que ce soit le bon livre...

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Message  Engar Mar 15 Jan 2013, 18:54

Au vu de la situation, me débarrasser de ces individus seraient aisés... C'est ce que je m'étais dit dans un premier temps... Avant de me rendre compte que cette affirmation s'accompagnait de plusieurs conditions dont mon esprit, embrumé par la douleur, n'avait tout d'abord guère pris conscience, mais qui maintenait me frapper et, à vrai dire, me décourageait. Premièrement ils étaient huit, divisés équitablement en archers et mages, leur fonction étant aisément reconnaissable au vu de leurs tenues et de leurs attitudes, alors qu'il m'avait semblé n'y en avoir que quatre. Deuxièmement j'étais dans un sale état et un brusque sursaut de douleur me le rappela. Et troisièmement il y avait ce qu'on appelait le facteur. Il fallait prendre en compte que moi-même, malgré mon affinité au corps à corps, j'étais un novice, que rien ne me prouvait que parmi les mages ou les archers un d'entre eux ne sachent pas se battre malgré leur fonction ainsi que de nombreuses choses que je n'appréhenderai pas même si j'étais en pleine forme.

Pourtant je ne reculais pas, au contraire, j'avançais près de l'elfe à l'extrémité gauche, de mon point de vue, de l'arc de cercle que lui et ses frères d'armes formaient. Tout simplement parce que malgré la situation présente catastrophique, faire cela était encore le meilleur choix. Si je restais sur place je serais immanquablement découvert, is je redescendais je tomberai entre les mains de ceux qui m'avaient poursuivis dès qu'ils parviendraient à enfoncer la porte du corps de garde. Dans tous les cas il semblait que je sois foutu, d'autant plus au vu de mes plaies qui ne tarderait pas à me faire parvenir au point de non-retour, alors si je devais partir autant que je le fasse dans un coup d'éclat, aussi vain soit-il. Ainsi la vision embrumée par la douleur, mon sang goutant de mes plaies tombant avec un petit et souillant le sol et trainant presque la jambe je continuais à avancer, dans d'autres circonstances cela aurait été un miracle qu'on ne se rende pas compte de ma présence, mais entre les clameurs de la bataille, la tension et l'improbabilité de la situation présente je parvenais l'exploit de ne pas être perçu.

Du moins jusqu'à ce que j'agisse, relevant péniblement ma lame pour l'abattre vers le cou de l'archer. Je ne le fis pas avec assez de force pour l'empêcher de crier, mais ce fut bien suffisant pour le faire saigner à mort, même si la faucheuse ne vint pas le prendre sur le coup, lui laissant le temps de tomber à genoux, de poser sa main sur sa gorge et de souffrir pendant de longues secondes avant de l'emmener avec elle. Je ne pris pas le temps d'assister à cela, ce n'était pas comme si j'en avais la possibilité, je savais juste qu'il ne représentait plus un danger, à moins que j'ai commis une erreur, auquel cas j'en paierai tout simplement le prix. Les autres défenseurs ne tardèrent pas à réagir, le cri de leur camarade les ayant alertés plus qu’il ne le fallait pour cela. Bien entendu certains demeurèrent concentrés sur leur tâche, tenir le mur étant un objectif trop important, amis trois d’entre eux se tournèrent vers moi, un archer et deux mages, dont celui juste à côté.

Ce dernier ne posait pas un réel problème, il n’avait pas le temps d’incanter son sort avant que ma lame ne l’atteigne, puisqu’il était à portée je n’avais pas besoin de me mouvoir autrement… Et je dus m’avouer ainsi grandement surpris en le voyant tirer une lame et dévier sans difficulté mon assaut, particulièrement faible au vu de la langueur qui m’habitait. Je reculais alors brusquement, mais titubais finalement pou enfin tomber après avoir dévie, maladroitement, une seconde frappe du mage, ses compagnons en semblaient même plus se préoccuper de moi, ou alors ils devaient se moquer…C’est vrai que désormais j’étais bien loin de l’idée qu’on pouvait se faire d’une menace mortelle, et cela était tout aussi vrai dans les faits.

Et cela n’aurait bientôt plus d’importance, tombant sur mon derrière et me retrouvant dos contre un créneau j’étais entièrement à la merci de mon opposant, qui en avait conscience, me narguant en gardant la pointe de l’épée sur ma gorge… Ou peut-être en fait me disait-il quelque chose, mais dans ce cas je n’entendais que des borborygmes sans sens. Je me contentais de fait de fermer les yeux, pour me détendre un tant soit peu avant de devoir quitter ce monde… J’avais conscience déjà depuis quelques minutes que j’allais mourir, mais j’avais espéré le faire avec un peu plus de panache… Tant pis je suppose…

Cependant avant que je ne sombre pour de bon j’entendis un brusque cri survenir de la trappe, mais je n’eus même pas la force de rouvrir les yeux. Bah sans importance, il devait sans doute s’agir juste des gardes qui avaient enfin enfoncé la porte et étaient montés pour me régler mon compte… On leur épargnera cette peine.

Et ce fut avec cette dernière pensée que je me laissais glissé dans l’inconscience, probablement pour repartir dans un « sommeil » encore plus profond.

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La résistance que les mercenaires et les fantassins rencontrèrent sur leurs chemins étaient des plus prévisibles, mais n’était guère problématiques, bien sûr elle causa son lot de mort, mais bien moindre par rapport à celui de leurs ennemis. Ces derniers, dans leurs fuites, étaient plus aisés à frapper à condition qu’ils soient à portée et ceux qui n’étaient encore partis se retrouver pris entre ces assaillants imprévus et ceux qui, malgré leurs échecs répétés, continuaient à essayer de monter sur les remparts.

Cela était l’objectif principal de Gerald, menant les soldats à la pointe de l’épée, et il devait s’avouer que sa réussite et la vision des mages se repliant de leur ville le satisfaisait au plus haut point, la prise des murs ne faisaient plus aucun doute. Au point qu’il se permit de diviser ses hommes afin de mieux cerner les poches de résistances restantes, et parmi eux il y avait bon nombre des tours, dont la prise s’avèrerait d’autant plus intéressant qu’il s’agissait de points stratégiques. Cependant s’ils purent monter dans certaines et les prendre avec une aisance, prenant au dépourvu les défenseurs à leur sommet, certaines opposèrent plus de résistance, principalement parce qu’il avait été pris le soin de les fermer et de les renforcer les portes, qui furent finalement enfoncés à grands renfort de coups d’épaules et de lames. Une de ces dernières par ailleurs réserva une surprise aux spadassins qui, achevant de monter les escaliers, aperçurent un des leurs il ne faisait aucun sur ce fait au vu de son accoutrement, son état pitoyable et surtout de par la lame qu’un mage tenait près de lui une lame… Ce dernier apercevant les soldats d’Auran se tourna brusquement vers eux et alarma ses compagnons, trop tard, blessèrent « juste »t assez gravement un des fantassins, avant de succomber face à ce second assaut. Ce dernier ne dura qu’une poignée de secondes et malgré leur excitation, les soldats n’oublièrent pas pour autant le blessé et s’efforcèrent e lui donner les premiers soins sur place… Ses blessures étaient assez nombreuses et plutôt impressionnantes, mais il devrait survivre si rien d’autre n’advenait. Ce qui fut accueilli avec un certain soulagement. Ben entendu les soldats étaient accoutumés à faire face à la mort et à voir les camarades lui céder, mais ce n’était as pour autant qu’il n’était pas ravi, bien au contraire, de voir un d’entre eux soustrait à ce triste sort, d’autant plus qu’ils étaient curieux de savoir comment il était arrivé là.

Les mercenaires de leurs côtés parvinrent également à leurs objectifs, l’inquisiteur menant sous ses ordres à un endroit où il pourrait pleinement percevoir les énergies magique œuvrant sur la porte, et ouvrir cette dernière… Bien entendu la résistance à cette tentative était des plus intenses et dans un premier temps l’inquisiteur faillit bien succomber à cette déferlante brusque d’énergie, puis après un temps d’adaptation il parvint à supporter l’incroyable quantité d’énergie magique et commença, entourer par des hommes veillant sur lui dans sa méditation, à tenter de percer le rouage complexe que composaient les runes de protection, et qui étaient au-delà de tout ce qu’il avait pu imaginer… Et pourtant il parvint à en venir à bout bien plus facilement qu’il n’aurait pu l’escompter, tout simplement parce que les inquisiteurs au pied des remparts avaient perçus les efforts de leur frère et étaient venus le soutenir, à leurs risques et périls, deux d’entre eux tombant sous les traits de leurs ennemis auxquels ils s’étaient exposé.

Mais peu importait que les inquisiteurs soient venus à bout des runes si la porte demeurait fermé physiquement et ça c’était le rôle d’Orin et de ses hommes de résoudre ce problème, rejoignant rapidement la porte après être descendu des remparts, il durent cependant faire face à l’embuscade, ou tout du moins ce qui s’y apparentait qui leur avait été tendu et dont les participants étaient sans doute composés des hommes qui avaient « fuis » dans les rues avant de profiter de la position de vulnérabilité des mercenaires pour les assaillir. Cependant Orin n’était pas le commandeur pour rien et même si cela l’avait surpris il n’avait pas ordonné à tous ses hommes de l’aider à soulever la barre et avait donc placé certains d’entre eux en surveillance, ce qui leur permit de mieux faire face à cet assaut. L’effet de surprise fut ainsi atténué et la plupart des hommes eurent le temps de relâcher la barre et de prendre les armes grâce à l’intervention de leurs compagnons, usant à nouveau de leurs armes de jet sur leurs opposants tout en s’élançant vers ces derniers afin de les forcer à reculer. Le seul à ne pas prendre part à cela était leur chef lui-même qui étaient restés afin d continuer à ouvrir le passage de la porte d’autant plus qu’il en restait plus qu’une lourde barre à soulever… Et il pouvait le faire, difficilement, mais il le pouvait. Bien entendu en conséquence la plupart des assauts des mages se focalisèrent sur lui et malgré le barrage de ses hommes un couteau vint le frapper au flanc… Mais cela ne l’empêcha pas de fournir le dernier effort nécessaire pour soulever la barre, bien au contraire, une brusque montée d’adrénaline provoquée par la douleur l’y aidant et alors que le madrier tombait lourdement au sol il porta rageusement une main au pistolet qu’il avait rangé à sa ceinture tira, ajustant juste suffisamment pour ne pas atteindre un de ses hommes, puis il dégaina son cimeterre pour faire face à leurs opposants, malgré la douleur... Bien que ce denier fuirait probablement alors que derrière lui les portes s’ouvraient doucement sous a pression des hommes qui étaient demeuré devant et qui, dès qu’ils le pourraient, s’enfoncerait par cette nouvelle voie, qui mettait un terme à la résistance des remparts.

Ces derniers avaient fini par chuter pour de bon entre les mains des forces d’Auran et en conséquence les tirs des armes de sièges ‘arrêtèrent, prévenus par les drapeaux de la ville ou du clergé qui étaient élevés sur les tours. Sans doute avant que cela n’arrive les tirs avaient tués certains de leurs soldats, d’autant plus comme il n’y avait d’autant plus de protection magiques, mais cela était en quantité minime, que ce soit à l’échelle de l’armée ou des pertes essuyées dans la prise des remparts. Mais en dépit de ce fait cela demeurait une grande victoire et même s’il serait plus dur et long de déloger les mages de la ville il ne faisait aucun doute que cela serait bien moins meurtrier, du moins de l’opinion général…

--------------------------------------------------------------------------------------------------------

La nouvelle n’avait bien sûr pas mise longtemps avant de parvenir au conseiller Baldan, qui dut une fois de plus mettre un terme à sa partie d’échec, pourtant passionnante et proche de sa conclusion, et bien entendu la nouvelle de la prise du mur le satisfaisait au plus haut point, mais il fallait donner des directives. Interdire à qui que ce soit de poursuivre les mages dans la ville, ce serait subir d’inutiles pertes. Envoyer les mages et inquisiteurs rester au campement sur les remparts, ils y seraient plus utiles. Continuer les tirs des armes de sièges afin de toujours faire peser une menace sur les mages. Mettre un terme au tunnel qui ne servirait plus à rien maintenant, et avant qu’il ne fasse s’effondrer une partie du rempart alors que certains de leurs hommes seraient dessus, cela économiserait la poudre, qui serait ramené au camp, et les vies humaines. Recenser le nombre de mort, alliés ou ennemi, de blessés, de disparus et également de prisonniers. Interroger ces derniers s’il y en avait et pour finir exposer les corps de leurs ennemis afin de semer l’effroi parmi les survivants, tout en donnant cependant une sépulture décente à leurs propres défunts. Enfin il fit passer l’ordre de donner une nuit de repos aux soldats, qu’ils soient sur les remparts ou demeurer dans le camp, mais à deux conditions. Qu’il y ait une garde tout le long du remparts pour éviter toute tentative d’infiltration, de sabotage ou de reprises du mur par les mages, avec un système d’alarme composé de feus, qui seraient allumés en cas d’assaut et constituerait ainsi un signal fiable, et que soit mise en place une relève pour que jamais ne s’arrêtent les tirs des armes de sièges, pus une fois qu’il eut donné ses directives il manda l’inquisiteur Geoffroy auprès de lui afin de faire le points… Cette victoire était éclatante, d’autant plus qu’il avait tablé sur minimum deux jours pour prendre les remparts et il n’en avait fallu qu’un seul, mais cela laissait soit présager que les mages opposeraient encore moins de résistance que prévu, ce dont il doutait, soit qu’ils avaient organisé d’autres stratégies plus dangereuses sur les zones qui leurs restaient à savoir la ville elle-même et le château. Mais il devait bien admettre, tout en caressant distraitement son moignon que la première hypothèse, bien qu’utopique serait des plus plaisantes.

Ses ordres mirent quelques minutes à être transmis aux soldats, suffisamment pour que quelques fous poursuivent les mages à l’intérieur des rues, ce qui causerait à coups sur leurs pertes. Heureusement ils étaient peu nombreux à avoir fait preuve de cette sottise, ce qui était arrivé à ceux ayant attaqué le premier village ayant servis de leçons au reste de l’armée, bien que certains l’avaient oubliés, tant pis pour eux. Quoi qu’il en soit une fois les directives du conseiller transmises elles furent appliquées à la lettre et en tous points. Non sans un plaisir certains pour tous les soldats en apprenant qu’ils pourraient bénéficié d’un repos, se moquant bien du reste même s’ils l’appliqueraient également, avant de reprendre le conflit. Car même si ceux en face devaient être aussi exténués qu’eux ils avaient l’avantage du terrain qui leur permettrait de compenser bien plus facilement cette faiblesse, c’était donc une sage décision qu’avait pris Baldan.

Cela n’empêcha pas cependant que la nuit s’annonçait longue pour chacun, même si quelques-uns trouvaient un réconfort en songeant qu’elle le serait encore plus pour les mages.


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Message  Invité Mer 16 Jan 2013, 14:28

La nouvelle du replis stratégique avait atteint le rang des mages alors que le mage jouant de l'orgue jouait un ère plus grave, mais ayant un but beaucoup plus complexe que ne pouvait le penser les ennemis. Beaucoup plus que de la simple musique, les bardes et autres musiciens pouvaient comprendre ce message que personne d'autre ne pourrait comprendre. Bien que Kaïlen ai disparu, les mages avaient d'autres moyens pour communiquer. Bien entendu, ce dernier ne serait utile que pendant un temps, mais le joueur de musique en connaissait les risques. Mais si ceci devait leur donner un avantage, alors qu'il en soit ainsi.

Les mages et guerriers ayant fuit, qui représentaient un peu plus de la moitié des hommes et femmes ayant survécu à ce jour, ils attendaient que leurs adversaires s'avancent, leur laissant le privilège de les frapper le plus rapidement possible. Quelques inconscients avaient tenter le coup, mais avaient rapidement payer de leur vie cette erreur. Se plaçant de manière plutôt chaotique a premier abord, il était néanmoins facile de voir leur stratégie si on avait étudier les plans de la ville. Les mages se tenaient en plusieurs groupes à travers la ville, étant près d'un point de chute. Que ce dernier soit une bouche d'égout ou bien une ruelle rejoignant un autre groupe, les mages pouvaient facilement se replier avec l'aide des autres guerriers.

Sans parler de pièges que ses derniers avaient préparer ainsi que les dernières armes magiques restantes, donnés à certains guerriers pour les rendre encore plus puissant. Rien n'était au hasard, tout était axé pour donner un avantage aux mages... Le seul problème serait, avec de la chance, disparu dans quelques minutes si tout fonctionnait bien...

-----

''Alors, avez-vous réussi ce que je vous avait demander? Est-ce que les civils sont maintenant en sécurité?''

''On peut le dire ainsi... Nous avons déployés nos portails près d'une ville loin d'ici. Nous avions réussi à obtenir une dernière réponse de ses derniers grâce à Kaïlen. Nous avons commencer à évacuer les civils. Bien que la force des invoquateurs soit utilisé à un autre fin que de nous défendre, nous réussirons à les évacués d'ici quelques heures. Je suppose que les forces d'Astaran prendront quelques temps de repos, question de se repositionner et de nous bombarder...''

''Nous avons un plan... Ils ne pourront pas répliquer à cette offense cette fois-ci. Alors je pense que nous serons en sécurité... Revenez me voir lorsque tout sera terminé je vous prie...''

''Bien, grand conseiller...''

Le conseiller espérait que tout se passe bien. Après tout, le maître, Badruk ainsi que Firlun agiraient de concert pour que tout se passe bien... Ils ne devaient pas laisser ses machines de sièges survivre... Sinon, tout serait beaucoup plus compliquer...

-----

''Moi presque être prêt... Il ne manque plus que le signal à eux pour que moi puisse lancer le sort. Si tout bien aller, toi penser que nous gagner?''

''Honnêtement? Je sens que ce ne sera gagner que lorsque toute leur armée sera détruite, rien de plus... Tant qu'il en reste, ils tenteront de nous tuer.''

''Toi être négatif pour un golem... Enfin, toi être le seul golem que moi avoir vu parler en même temps...''

''Ce n'est pas ma faute... J'ai été créer comme ça après tout...''

Le sort du gobelin était prêt et, si la stratégie fonctionnait,ce serait une méthode fort astucieuse pour détruire les machines de sièges adverses. Alors que Badruk utiliserait son sort le plus puissant, le même sort qui avait tuer tant de cavalier alors que le sort avait été contré. Bien entendu, plus la distance était longue, plus le sort serait facile à contrer. Non sans parler que le sort perdrait de sa puissance face à une telle distance. Alors, le plus simple serait de ne pas donner de temps pour contrer ainsi que de réduire la distance... Éliminer les facteurs négatifs... Mais ce qui suffit à simplifier est normalement des plus complexe.

Le ''timming'' était parfait. Les inquisiteurs étaient fatigués et les autres mages de leur armée l'était tout autant. Puisque le sort était prêt, il ne manquait plus qu'à séparer cette dite distance. Puisque le maître pouvait créer des portails, il n'aurait besoin que de quelques secondes pour que le sort puisse détruire les machines de siège. Sur un point de vue très stratégique, ce stratagème aurait du être fait bien avant... Mais au vu des circonstances, ce serait probablement utile pour éviter des morts inutiles.

La position des armes d'assaults était connu depuis quelques jours, bien qu'inacessible pour les sorts des mages. Puisque le gobelin s'était possitionné à l'endroit où le maître lui avait dit de se rendre, il connaissait exactement l'endroit où il se trouverait. Mélanger à ça avec les informations que lui avait communiqué le musicien, il saviat que c'était le bon moment pour frapper. Alors que le portail se créait, le dragon vert s'engouffra dans le portail. Ce dernier s'était ouvert près des machines de guerre et, une fois de plus, la chaleur étouffante se fît ressentir dans le camp des humains. Les machines de guerre prirent feu et, indirectement, les ingénieurs et autres personnes près de ses machines par la même occasion. Les machines seraient consumés par les flammes vertes, signe d'une résistance encore puissante de la part des mages.

De son côté, Firlun servait de plan de secours, une fois de plus. Si les machines de guerre tentaient une dernière offensive avant que le sort ai été déployé, il avait pour mission de viser les projectiles pour les faire exploser en plein vol. Rien de plus simple, mais rien d'aussi compliqué par la même occasion. Une tâche simple, mais difficile à exécuter. Si ce n'était que quelques projectiles, le mage pourrait gerrer, mais si c'était une dernière salve, il ne pourrait les contenir...

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Message  Engar Ven 25 Jan 2013, 23:54

... La surprise fut la première sensation que j'éprouvais. Etonné, je l'étais d'être encore en vie et, mieux encore, de me sentir bien... Evidemment la douleur ne tarda pas à se manifester, mais de manière bien moindre qu'elle n'aurait dû. Je n'avais pas encore ouvert les yeux, mais je savourais les sensations, agréable ou non, qui parcouraient mon corps et qui me prouvaient que j'étais encore en vie, à moins que ce qui suivait la mort permettait ce genre de chose... Le contraire me fut démontré quand j'ouvris enfin les yeux, pour apercevoir dans un premier temps le prêtre à côté de moi, à genoux. Ses mains étaient tendues au-dessus de mon corps, luisant d'une douce lueur, un sort de soin que j'avais déjà pu voir à l'œuvre. Cependant si l'intervention était magique je constatais que plusieurs bandages enveloppé mon corps, sans doute afin de maintenir en vie le temps que le clerc ait fini son ouvrage. Je constatais par la suite que j'étai dans une large tente où reposait de nombreux autres blessés, dont les gémissements de douleur me parvenaient... Et je ne pus que songer avec amertume à la chance qui était mienne, comparée à celle que j'avais donné aux soldats que j'avais achevé, parce que eux n'auraient pu bénéficier e soin efficace avant de périr, et ce dans d'atroces souffrances... J'étais amer, mais je savais que ce que j'avais fais été nécessaire et de toute manière nuls pensées ou regrets corrigeraient cela alors autant ne plus y penser...

Mais alors que j'allais interroger mon bienfaiteur, visiblement fatigué, mais satisfait, sur le comment on m'avait amené ici ce dernier me répondit avec un geste clairement compréhensible, il fallait que j'évite d'épuiser mes forces en parlant... Chose ridicule à mes yeux, mais je me rendais compte qu’il était peu probable qu'il en sache plus que moi et par conséquent j'acceptai de lui obéir, me taisant pour le coup. Il ne tarda pas à en finir avec sa magie, la paume de ses mains s'éteignant pour reprendre un aspect normal, mais il n'en avait pas fini avec moi et il me fallut supporter une longue prière avant qu'enfin il aille s'occuper d'un autre blessé, mais non sans une dernière et "sage" parole.

"Et surtout reposez-vous ! Votre corps est peut être guéri, mais vous demeurez épuisé..."

Je traduisais cela par le fait qu'on ne me laisserait pas quitter la tente avant un certain temps... Bah au pire ce n'était pas un mal, de toute manière l'assaut avait dû être interrompu, qu'il se soit conclu ou non sur un échec, et je ne servirai à rien présentement don autant en profiter pour me reposer... Cependant avant tout je prenais tout de même la peine de me défaire de mes pansements, devenus inutiles, mais je n'eus pas le temps d'achever cela que je fus interpellé.

"PAR MA PIPE ! Il me semblait bien ne pas t'avoir aperçu parmi les cadavres !"


Je reconnus aisément la voix qui avait prononcé ces paroles, à vrai dire c'était d'autant plus facile qu'elle était des plus caractéristiques. Orin... Ce colosse venait tout juste d'entrer par la tente et alors qu'on aurait pu penser que son intervention bruyante aurait été rabrouée ce ne fut pas le cas... Ca l'aurait été dans tout autre contexte, mais pas dans une armée. Il était monnaie courante de voir des "amis", des "frères d'armes" venir voir un blessé particulier en faisant un sacré brouhaha. J'avais même entendu dire qu'après les batailles des hommes marchaient entre les blessés afin de proposer de les achever et de faire parvenir leurs effets aux leurs en échange d'une menue rétribution, ce qui heureusement

n'était pas le cas, grâce à la présence des prêtres capable de venir à bout par leurs magie de la plupart des plaies, et d'au moins apaiser les souffrances, et par conséquent les "exécuteurs" étaient inutiles, ou tout du moins tellement mal perçus que nul ne s'y risquait. Ainsi, sa pipe à la bouche, le "commandeur" s'avança à pas rapide vers moi, saluant au passage quelques autres mercenaires présents dans la tente, faisant montre du charisme qui justifiait sa position avant d'enfin arriver à moi et me parler s'accroupissant pour se mettre à peu près à ma hauteur.

"Alors Engar ? Qu'est-ce que ça fait ta première vraie bataille ? Un assaut de remparts en plus ! Je connais assez peu de bleus qui y ont survécus"

Il tira une longue inspiration sur sa pipe et recracha un ample cercle de fumée en direction du toit, ce qui me laissa le temps de réfléchir à sa question, pour le moins direct.

"C'est... Particulier... C'était une chose effrayante, et pourtant, croyez moi ou non, j’en ai vu, mais j'y ai pris un grand plaisir, comme à chaque fois que je me bats, et c'était particulièrement intense..."

Il hocha brièvement, mais avec gravité la tête, c'était une chose qu'il connaissait bien, ce genre de sensations étaient de celles auxquelles on ne s'habituait jamais, sans doute d’ailleurs la plupart des combattants lui disaient il la même chose... Mais il semblait attendre a suit de mes dires.

"Quant au fait que j'y ai survécu, ça n'est pas passé loin ! Je me demande même d'ailleurs comment j'ai fait, non seulement avec mes blessures, mais aussi parce que quand je suis tombé inconscient j'étais à la merci d'un mage ! Bon sang, j'ignorais que ces derniers avaient une quelconque affinité avec les lames."

A la mention de cela son visage s'assombrit un peut-il mâchonna un peu sa pipe, me fixant avec sévérité, ce qui n'était pas pour me rassurer... Puis finalement il me sourit, une lueur taquine dans l'œil.

"C'est vrai que ce n’est pas très glorieux... Mais tu es monté sur les remparts, et même dans une tour, en faisant parti de l'assaut frontal, ce qui est déjà assez impressionnant et dit moi... T'en as tué combien ?"

Je dus prendre un peu de temps, afin de me remémorer ce qui s'était passé ainsi que décider de ne pas prendre en compte les deux mages que j'avais blessé.

"Trois... Dont deux démons..."

A cette précision je ne pus retenir un sourire carnassier, accueilli par un nouveau rire de la part d'Orin, qui riait sans doute de ma fixation sur cette race.

"Je vois... C'est pas mal pour une première fois, si tout le monde avait fait pareil on aurait gagné la guerre depuis longtemps, et c'est au moins des opposants un peu plus sérieux que des enfants."

Sa voix se fit plus amère et plein de reproches sur la fin, amis je tentais de ne pas en paraitre affecté, me contentant de soutenir son regard... Jusqu'à ce qu’il reprenne la parole.

"Pour ma part j'en ai eu pas moins de six ! Bon... J'ai reçu un couteau dans le flanc, mais au moins après ma guérison je n'ai pas besoin de me reposer tant que cela."

Cette pique parvint pleinement à m'agacer, plus que son reproche, alors que je m'étendais pleinement sur le sol. L’inactivité allait me peser...

"Bon sur ce je dois te laisser, mais honnêtement... Je ne pensais pas que tu survivrais c'est une bonne surprise."

Je hochais la tête pour toute réponse, sa pensée pouvait paraître cruelle, mais elle était juste logique, et cela lui suffit pour se relever et commencer à s'éloigner en direction de la sortie. Je le suivais du regard jusqu'à ce qu'il sorte de la tente et alors je me retournais en fixant le toit... Il me manquait par ailleurs mes effets, mon armure et l'épée que j'avais encore, il faudrait que je pense à les récupérer... Mais je dus admettre que le prêtre avait raison, déjà une certaine langueur envahissait mes membres et j'acceptais au final d'y céder, me laissant doucement glisser vers un sommeil réparateur, parfaitement en contraste avec la furie qui avait composé ce jour...

---------------------------------------------------------------------------------------------------------

Et il n’était pas difficile de deviner où se rendait Orin alors que le soleil se couchait sur le campement, non seulement au vu de la direction qu’il prenait, mais aussi au vu des circonstances. Sa destination n’était ni plus ni moins que la tente de commandement où il avait été convié comme lors de la veille de l'assaut, mais en pénétrant dans la large structure de toile il se rendit compte que ce n'était pas le cas de tous... Non seulement parce que la journée qui s’était écoulée avait causé un certain nombre de morts dans les rangs des seigneurs, mais parce qu'il semblait également que cette fois la réunion avait été un peu plus sélective, seul les seigneurs les plus influents, les inquisiteurs et lui même étant présents, ce n'était pas un mal et guère surprenant, la suite des opération risquait de se montrer bien plus délicate et par conséquence ne souffrirait pas des dires des plus négligeables, mais fait bien plus étonnant... Baldan lui même leur faisait face, avec à ses côtés l'inquisiteur Geoffroy et un individu bien plus inquiétant, au visage masqué, vêtu d'amples vêtements et à la posture... Tout simplement anormale. Cependant le commandeur n'y prêta guère attention, se contentant de mâchonner encore une fois sa pipe, en écoutant le conseiller d'Astran qui prit enfin la parole.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------

C'était un risque énorme que celui qu'il prenait et Geoffroy comme son ami Gerald l'avait déconseillé de faire cela, mais aujourd’hui avait marqué une nouvelle avancée dans leurs victoire... Mais pour des raisons dont lui seul semblait avoir conscience il lui fallait mettre sur pieds un dernier coup qui devait être infligé au plus vite aux forces de Balmor et pour cela, pour ces dernières directives il avait désiré se prononcer lui même, sans intermédiaire, à ceux dont les actes influenceraient la réussite de leurs guerre... Et qui rendraient sa parole efficiente. Ainsi après avoir accepté de la part du clergé que le dénommé Ferliost veille sur lui il ne tarda pas à réunir les individus les plus influents de cette expédition et quand enfin ils furent tous réunis devant lui, le chef des mercenaires arrivant bon dernier, il s'exprima.

"Mes salutations à vous tous, sachez dès à présent que de ce qui va se dire ici dépendra de l'issue de la guerre... Dans un premier temps je tiens à vous faire part des rapports qui m'ont été fait quant à nos pertes, qui ont meurtri toutes les castes de notre armée... Seigneurs alliés, clergé, peuple et soldats d'Astran, mercenaires... Tous ont payé le prix de cette guerre. Mais cependant il est à noter que plus de la moitié de notre armée de départ, 873 hommes précisément sont encore en vie, chose que, d'après nos estimations, ne peuvent se targuer nos ennemis qui auraient perdu environs les deux tiers de leurs défenseurs !... Et en mémoire de nos morts justement nous ne pouvons nous permettre de faillir de peur de les rejoindre..."

Nul n'était rassuré par son discours, mais tout politicien qu'il était Baldan préférait éviter de taire les détails gênants car sinon, nul ne saurait y faire face.... Mais de toute manière tout ceux à qui ils s'adressaient en avait parfaitement conscience, même si certains comprenait déjà où il voulait en venir. Quant à savoir s’ils l’approuvaient... C'était tout autre chose.

"Moi même j'ai payé à titre individuel ce conflit... mais nous ne devons pas craindre la mort, pour une simple raison...Car si cela persiste c'est ce pourquoi nous lutterons qui dépérira. Une armée, comme vous le savez, demande de l'entretien, et si notre ravitaillement est en cour, cela n'est pas sans conséquence. Le nombre de bras arrachés au champs rend l'économie moins prospère et Astran doit payer de ses propres caisses l'entretien de cette guerre, avec des soutiens bien entendu, comme celui que nous donne le clergé, mais si nous n'en finissons pas rapidement les populations des campagnes en pâtiront...Et quand nous reviendrons chez nous ce serait pour découvrir bien plus de morts et de désolation que ce que le conflit lui même pourrait provoquer."

Tous hochèrent gravement la tête, le conseiller noircissait peut être un peu le tableau, mais ils savaient qu'il avait raison... Parmi les seigneurs nombreux avaient dépeuplé leurs fief pour participer à cette guerre, qu'adviendrait il si'l n'y avait plus assez de personnes pour les entretenir ? Et si Astran était une force puissante, et surtout de par son économie, il était vrai que la quasi totalité du coût de cette guerre lui incombait et qu'aucune ville, aussi puissante soit elle, pouvait soutenir à elle seule pareil expéditions.

"Si l'argent est un soucis je pourrai convaincre mes hommes d'attendre un peu leur solde, si cela peut sauver des vies et en particulier la leur..."

Orin s'était exprimé et le conseiller y voyait là une habile manoeuvre afin de, par la suite, réclamez des intérêts, mais cela , encore une fois, n'était qu'un détail qu'il balaya.

"Vos services coûtent de l'argent certes, mais c'est une goutte d'eau dans un océan, pas la peine de faire patienter vos hommes, je veux me garantir leurs loyautés... Quoi qu'il en soit vous comprendrez qu'au vu de la rapide guérison des blessés et de notre position actuelle, j'ordonnerai l'assaut dès demain matin, afin de profiter de la débandade des mages pour les déloger de leurs demeures. Bien entendu ils connaissent leurs villes bien mieux que nous et cela leur est un avantage certain, mais je crois que..."

A cet instant une brusque explosion se fit entendre au dehors, suivie rapidement par des cris et le crépitement des flammes. La réaction des officiers ne se firent pas attendre, chacun saisissant l’arme à sa ceinture, si'l en avait une, tout en s'avançant prudemment dehors.. Pour voir les armes de sièges en flammes, ainsi que les ingénieurs et servant qui avaient continué à les faire marcher afin de ne laisser aucun repos aux défenseurs, il n'y avait probablement rien à faire pour eux... Une vingtaine de victimes à rajouter aux pertes subis par leur armée... Mais dont le trépas ne manquerait pas de raviver, une fois encore les ardeurs guerrières du reste... Cependant , bien que prenant cela en compte, Baldan qui s’était avancé derrière les officiers contenant mal sa hargne. C’était un nouvel affront que les mages lui faisaient...Et en le privant des armes de sièges qu'il ne fallait plus espérer sauver ils l’obligeaient à recourir à une autre manoeuvre qu'il avait écarté jusqu'alors, comptant user de armes de sièges afin de les remplacer...

"Qu'on aille chercher les prisonniers..."

Nul ne comprit la raison de cet ordre soudain, mais il fut ainsi envoyé deux soldats, demeurant hébété par les flammes, pour aller chercher les sorciers qui avait été capturé lors de l'assaut afin de les amener à la tente de commandement, alors que Baldan reprenait là où il s'était arrêté.

"Et donc je crois... Que le moyen le plus sûr d'en finir rapidement avec cette guerre...Est de trancher la tête de notre ennemi, à savoir les membres restants du conseil. Nous savons avec certitude qu'un d'entre eux à déjà péri lors de la bataille nous opposant, il nous faut maintenant abattre les autres et en particulier tout ceux gérant l'organisation des forces de Balmor et une fois cela fait... Et bien il restera sans doute des poches de résistance, mais trop désorganisée pour constituer une réelle menace et qui, de par conséquent, seront aisés à éliminer. Bien entendu vous vous demandez comment allons nous accéder au coeur de la ville, là où se réunit d'ordinaire le conseil et où se trouvent les bâtiments les plus prestigieux de Balmor... Et bien tout simplement dans un assaut frontal... Mais ce dernier servira de diversion pour permettre à un groupe restreint, je pensais une fois encore aux mercenaires, plus habitués à ce genre de tâches, qui atteindrait, avec une certaine discrétion, les stratèges adverses."

Un chevalier prit alors la parole, la mine sombre et la voix grave.

"J'ai déjà perdu de nombreux hommes d'armes dans ce conflit et maintenant vous nous demandez d’attaquer l'ennemi tête baissée pour permettre à une poignée d'entre nous d'hypothétiquement terrasser les chefs adverses ? Alors que nous n'avons plus le soutiens de nos armes de sièges ?! C'est de la folie !"

Cette plainte fut accueillie avec un sourire par le conseiller, qui visiblement s'y était attendu.

"Qui vous a dit que nous y allions tête baissée ? Une peu rapidement peut être, mais non sans préparation... Pour faire court oui cet assaut servira surtout pour faire diversion, non ceux qui y prendront part ne ferons pas juste office de cible pour nos ennemis et pour la version longue... Et bien vous m'avez entendu demandé de faire venir les prisonniers ?Et bien tout simplement... Afin qu'il leur soit réservé un châtiment exemplaire ! Demain dès l'aube après avoir subi moults tortures ils subiront le sort réservé aux pires hérétiques, la crucifixion, pour que les mages comprennent que cela attend le sort de tout les survivants à moins qu'ils ne se rendent sur le champs. Je sais que certains d'entre vous n'approuveront pas cette méthode, mais il s'agit d'une guerre contre le mal et pour cela...nous ne devons pas nous imposer de limites... Quoi qu'il en soit après midi, après qu'ils aient eu le temps d'observer le sort de leurs camarades nous achèverons ces derniers tout en donnant l'ordre de l'assaut, qui sera concentré en un point. Ainsi l'ennemi bien qu'ayant l'avantage du terrain sera contraint de concentrer ses forces présentes pour nous contenir, laissant ainsi la voix libre aux mercenaires... Cependant notre charge ne se fera pas sans préparation ainsi nos hommes seront précédés de peu par les chariots qui jusque là avait transporté le matériel et les ingénieurs, et qui résisteront à la plupart des magies. Par ailleurs nous savons qu'ils sont à l'abri dans lerus maisons, du moins c'est ce qui le plus probable, et le but de l'assaut sera bien sûr de les déloges... Néanmoins il est probable qu'il ne sera pas aussi aisé qu'on pourrait l'escompter d’enfoncer leurs portes, alors pour les déloger, voir les éliminer avec facilité, des ingénieurs accompagneront l'assaut et useront de petites doses de poudre enfermés dans des sachets de toile, qu'ils placeraient sur les portes, voir même balanceraient par les fenêtres afin de mettre à bas nos ennemis, pris au dépourvu face à cette chose dont, il me semble, qu'ils ignorent tout, d’autant plus qu'au vu de l'usage efficace, mais brutal, que nous en avions déjà fait, ils ne s'attendront nullement à cela. Enfin pour achever de les effrayer nous les empêcherons de se replier plus avant dans la ville. J'ai ordonné que le tunnel initié en ce jour pour ébranler les remparts soit continué, du moins jusqu'au limite de ces dernières, jusqu’à l'aube,après quoi les ingénieurs aidés par les mages feront diverses bifurcations au travers de la ville afin d'user des charges de poudres qui nous reste afin de couper, juste sous leurs pieds, leurs possibles voies de retraites ! Des objections ?"


Il n'y en eut aucune, le plan comportait ses risques, était déshonorant vis à vis du sort fait aux prisonniers, mais nul dans l'immédiat ne voyait comment l'améliorer et par conséquent il fut décidé que, dans les grandes lignes, il serait mis en oeuvre. Il restait les détails à régler et à seulement à cet instants les avis de chacun eurent leur importance, Orin parvenant à choisir lui même les hommes qui s'introduiraient dans le coeur de la ville, à commencer par lui même, ainsi que deux tonnelets de poudres au cas où ils devraient faire face à une porte qu'ils ne pourraient ouvrir ou des obstacles du même acabit...

Quoi qu'il en soit Balmor avait infligé un coup dur à Astran, mais elle devait se préparer désormais à recevoir la pareille...
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Message  Invité Ven 01 Fév 2013, 01:58

La destruction des machines de sièges était un accomplissement remarquable et des plus bienfaiteurs pour les mages. Ceci dit, personne n'avait véritablement vu ce qui s'était produit puisque la majorité des mages et guerriers restants prenaient du repos ou se plaçaient dans les postes secondaires pour la défense. Mais le gobelin, du haut de son rempart, haletant par l'effort qu'il venait de faire, souriait légèrement. Après tout, les armes de siège ainsi que plusieurs membre du personnel venaient de mourrir dans les flammes vertes qui le caractérisait. Imaginant la colère, mais également la peur qu'il venait d'infliger, Badruk était presque fier... Si ce n'était que ses gens tenteraient probablement de contre-attaquer brutalement et possiblement de mettre sa tête à prix... S'ils savaient que c'était sa faute si ses derniers venaient de brûler...

''Moi penser... Que moi avoir fait un bon coup... Toi quoi penser? Enfin, si toi pas comprendre le potentiel de la magie, toi comprendre son pouvoir de destruction?''

''La magie, c'est pas ce que j'aime... Mais de détruire tant d'arme, c'est un pouvoir que l'on peut facilement... Envier je suppose...''

Bien que le golem laissait probablement beaucoup trop d'indice, le gobelin ne compris pas le sens caché de sa phrase. Il était même plutôt heureux qu'un golem puisse l'envier... Ce qui était une première mondiale puisque les golems n'enviaient rien... Enfin, puisque ses derniers ne réfléchissaient pas par eux même, tout venant d'eux était une exclusivité...

''Au fait, moi me demander... Toi aurait fait quoi si un projectile se serait diriger vers moi et que Firlun ne puisse pas l'arrêter?''

''Je l'aurais arrêter, tout simplement... Un projectile, c'est facile à bloquer selon moi.''

Le gobelin regardait le golem d'un drôle d'air... Puis, il ne pouvait s'empêcher de lâcher un bon vieux rire gobelin. Pour un golem, il était assez drôle, même s'il ne tentait pas de l'être. Peut-être que c'est pour cette raison que le maître le gardait à ses côtés. Simplement par cette ''logique'' illogique ou bien sa sur-estimation de ses compétences... À moins que ce soit vraiment le cas, mais au vu de sa taille, le gobelin était plus que sceptique.

Et puis, avec les évènements, le gobelin avait bien besoin de rire un peu. Ils étaient à la guerre, mais la vie continuait dans ses situations. Commencer à déprimer maintenant, c'était ça, la véritable mort...

''... Moi bien vouloir voir ça... Moi penser que moi bien rire en voyant ça!

''Seul le futur me le dira... Mais je ne doute pas de mes compétences!''

-----

Firlun semblait être plus calme qu'à son habitude. En fait, la réusite et l'absence des dernièrs projectile venant des catapultes était un soulagement. Lui qui était positionner pour bien viser ses derniers, il ne pouvait qu'être satisfait de ne pas devoir protéger la ville toute entière... Il pouvait être un mage puissant, il était néanmoins humain... Et puis, dans un ordre moins pratique et plus personnel, détruire des rochers était beaucoup moins intéressant et beaucoup moins plaisant que de vaincre des êtres de chair et de sang. Rien ne remplaçait l'adrénaline du combat.

Et fait encore moins intéressant, mais important, les rochers ne comptaient pas comme des morts dans sa compétition avec le gobelin...

Alors qu'il s'était assis sur un des murs qui consistait la tour dans laquelle il se trouvait, le mage ne pouvait s'empêcher de penser. Que ferraient-ils ''après''? Que ce soit une victoire ou une défaite, il survivrait très probablement. Si c'est une victoire, comment reconstruire la ville? Si c'est une défaite, comment partir pour refaire sa vie plus loin? Les autres mages du conseil étaient disparu, le gobelin voudrait rester avec sa famille et en ce qui concerne le grand conseiller... Lui-même ne savait pas ce que lui deviendrait... Et puis, il y avait le maître envers qui il avait une dette... Lui et le gobelin en avait une envers lui, ce n'était pas un secret... Malgré le fait qu'il avait joué dans la main du mage, avait-il vraiment d'autre choix?

----- Flashback -----
(Lors de la conversation entre le maître, Badruk et Frilun)

''... Il faudra donc bien surveiller Seran... Si nous avons réelement perdu Alder, il est le dernier homme qui peut nous garder en vie. De plus, ses visions récentes laisse présager que Colrath est toujours en vie pour le moment. Qui sais pourquoi elle à été capturé, mais j'ai bien une idée sur le sujet...''

''Mais... À nous pas sembler suspect si nous suivre Seran?''

''Non... Surprotecteur, oui, mais pas suspect... Surtout avec les derniers évènements.''

''Si ça ne vous dérenge pas, je vais installer sur vous une rune qui permet de vous transporter vers moi lorsque le temps sera voulu. Ainsi, en cas de problème grave, je pourrais vous rappeler vers moi pour que je puisse utiliser mes portails par la suite.

''Pourquoi ne pas les utiliser à la base? Ce serait plus simple, non?''

''Si ce serait le cas, il ne le proposerait pas je suppose... De plus que, malgré mes doutes, chaques actions n'ont pas été laissés au hasard, je me trompe?''

''Je ne peux rien vous cacher à ce que je vois. Si je ne connais pas votre situation parfaitement, je ne peux simplement pas agir avec mes portails. Avec ceci, je pourrais l'utiliser pour vous repérer rapidement. Même si ceci veut dit que je peux savoir exactement où vous êtes, je peux agir directement sur vous et, par conséquent, vous transporter là où vous devez être.''

''Mais il y a un piège, n'est-ce pas? Sinon, il y aurait eu cette possibilité pour tous auparavant...''

''En effet... Ceci consome beaucoup d'énergie à utilisé... Chose que je ne peux pas faire à profusion... Et puis, je ne peux le faire qu'une seule fois... Suite à ça, la rune est détruite... Mais dissons que dans les circonstances, ceci sera un de nos ''filet de sécurité'' en cas de problème.''

La maître avait fait ses marques sur les mages, pouvant ainsi en garder le plein contrôle. Il avait bien d'autres plans pour eux, mais uniquement lorsque leur part serait terminé...

-----

De leur côté, les personnes s'ayant infiltré dans les rangs d'Astaran continuaient d'agir. Malgré le manque de communication, ils apprennaient et observaient depuis longtemps les troupes. Bien qu'ils soient maintenant au nombre de neuf, un ayant succombé lors des premiers accidents avec les chariots des ingénieurs. Les neuf restants restaient discrèts, mais ils savaient que quelque chose de plus important était caché ici. Ils avaient été présent lorsque la tentative d'assassinat de Baldan avait échoué. Cependant, cette explosion n'était que très peu naturel... Malgré que personne ne savait exactement pourquoi le conseiller avait cette poudre explosive, le but était de simplement détruire ses réserves de poudre. Alors que les ingénieurs avaient construits ses tunnels, la moindre trace des explosifs avait disparu... Mais à présent, leur trace était revenu de sous terre... Malgré le fait que ses explosifs n'aient pas été sous la terre même, les ingénieurs qui avaient creusés leur avait montré le chemin.

Ce serait possiblement leur seul moment pour attaquer ses derniers... Alors ils devaient prendre cette chance. Leur rôle avait été oublier durant le conflit, impossible de communiquer avec les membres du conseil... Alors, ils devaient faire ce coup, ce qui pourrait faire pencher la balance en leur faveur. Sans les explosifs, les mages avaient l'avantage... Ou du moins, une chance supplémentaire de réussir.

Les neuf hommes se préparaient pour attaquer la réserve restante, ils avaient tous des briquets ainsi que leurs armes respectives. Le but était simplement de submergé leurs adversaires pour que l'un d'eux puisse mettre le feu au poudre, tout simplement. C'était du suicide, qu'ils réussissent ou non... Mais ils avaient beaucoup plus à perdre qu'à gagner de toute façon... Mourrir dans l'honneur ou vivre dans la honte éternel...

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Message  Engar Ven 08 Fév 2013, 11:20

La nuit s'était grandement avancée et la réunion des officiers s'était achevé de telle sorte que ces derniers pourraient bénéficier d'un sommeil un tant soit peu revigorant, sans pour autant que le moindre détail ait été oublié. Dans le campement seuls étaient désormais éveillés, les tortionnaires, des mercenaires pour la plupart qui avait emmenés les prisonniers à l'écart afin de les torturer sans que nul autre n'en ait conscience, et les gardes, relevés en alternance et par conséquent passablement en forme et vigilant. Cependant ils étaient loin de se douter que l'assaut viendrait de l'extérieur. Ainsi les gardes positionnés près des chariots réagirent de manière quelque peu maladroite quand ils aperçurent certains de leurs frères d'armes les assaillir, des personnes avec qui ils s'étaient battus ! Néanmoins les gens assignés à la protection des chariots contenant la poudre demeuraient des combattants confirmés et par conséquent furent à même de réagir après les premières secondes. Durant ces dernières trois d'entre eux parmi les cinq concernés par cet assaut étaient tombés, pour un seul mort parmi les traitres, mais le duo restant connaissait sa tâche. Les deux fantassins s'étaient adossés à la porte du chariot, tant pour bloquer la seule entrée de ce dernier aux espions, que pour empêcher ces derniers de les encercler et se couvrant mutuellement l'un et l'autre ils comptaient les tenir en respect.

Cela était sans compter sur le fanatisme dont leurs opposants firent preuve se jetant sur leurs boucliers sans craindre le trépas, qui fut pourtant le sort de trois d'entre eux avant que le dernier des gardes ne succombe à un coup de poignard placés avec adresse dans une faille de son armure, au niveau de l'aisselle. Cependant peu avant il avait eu le temps de souffler dans le cor, dont le son caractéristique sonna l'alarme. Ainsi la moitié des gardes affectés aux autres chariots se précipitèrent en direction de l'appel, ce fut aussi le cas des autres soldats, pourtant endormi, les plus proches, qui se levèrent brusquement, à demi nu pour la plupart, mais leurs armes à la main afin de repousser l'assaillant. Ce dernier, s'il avait défait les gardes, étaient en train de lutter face à une dernière résistance, la plus tenace, une serrure savamment coçu que seule une clé spécifique possédée par quelques rares "élus" tel Baldan, Geoffroy ou les ingénieurs les plus éminents, pouvait ouvrir. Quant aux failles permettant l'aération elle se situait en dessous du chariot et sur son toit, par conséquent il était particulièrement difficile de faire parvenir une flamme de l'extérieur à l'intérieur du chariot sans en ouvrir l'entrée principale... Cependant un des espions restants, protégés par les quatre autres survivants, tentaient désespérément de venir à bout de la dame d'acier qui lui tenait tête.

Mais la réaction des gardes d'Astran était trop organisée pour lui en laisser le temps, il aurait eu une minute ou deux de plus sans doute y aurait-il réussi... Mais cela ne lui fut pas accordé, une volée de carreaux fauchant le crocheteur ainsi que ses compagnons qui tombèrent dans un bruit mat au sol. Leurs intentions étant clair o leurs bourreaux se précipitèrent sur leurs corps afin d'éloigner toute substance inflammable du chariot, tandis que des prêtres sauvaient de justesse deux des gardes de ce dernier, dont les blessures sans être mortelle avaient été trop graves pour leur permettre de lutter, quant aux trois autres... LA seule chose que leur aura apportée cette guerre aura été une sépulture décente. Bien sûr l'incident fut rapporté à Baldan et bien qu'il fût agacé par cela, le fait que l'ennemi n'était pas parvenu à ses fins était en soit un grand soulagement... La donne n'avait pas changé et paraissait toujours en sa faveur, mais plus que jamais il avait conscience que le moindre incident suffirait à tout changer.

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Ignorant tout de ce qui s’était passé durant la nuit, la partie du camp dédié aux blessés étant éloignée des chariots, je me réveillais de bonne heure sans inquiétude. Si on exceptait cette angoisse devenue compagne qu'avait engendré cette guerre, mais dont je m'accommodais petit à petit. Je constatais être désormais en pleine forme, les prêtres avaient effectué à merveille leur travail et en conséquence je ne tardais pas à me préparer et à sortir. J'étais parmi les premiers levés, mais je savais que tout ne tarderaient pas à être sur le pied de guerre, mais cela me permit d'être informé de ce qui s'était passé durant la nuit, l'assaut, la mort des trois hommes, mais aussi celle de neuf traitres... Un tel nombre d'un coup était étonnant et par conséquent il était peu probable qu'il en reste encore dans nos rangs, sans doute avait-il tenté de mener une action suicide ou quelque chose dans ce genre-là. Je comprenais également par ailleurs qu'étonnamment ces espions étaient depuis longtemps au service de seigneurs ou d'Astran elle-même, ainsi soit ces individus avaient été soudoyés soit Balmor avait gardé un œil sur ses éventuel ennemis depuis longtemps... Quoi qu'il en soit cette rumeur ne tarda pas à faire le tour du campement et il fallut toute l'autorité des chevaliers, inquisiteurs, et officiers pour ramener la troupe au calme, avant de la réunir pour l'assaut décisif... Mais je ne sus ce qui se passait par la suite, un des autres mercenaires, que j'avais déjà vu aux côtés d'Orin, me demandant de l'accompagner à l'écart.

Ainsi je rejoignais le "Commandeur" entourés de dizaines d'autres mercenaires et de deux inquisiteurs, eux- même accompagné de trois paladins, et qui m'adressa un large sourire en me voyant, avant de me faire signe de m'approcher d'une carte étendue sur une caisse.

"Ah voilà le dernier d'entre nous qui arrive... Je vais donc vous résumer une dernière fois notre rôle. Pendant que le reste de l'armée passera en deux groupes, par la brèche effectuée dans la muraille, ce groupe est mené par les inquisiteurs, et la porte, celui-là est dirigé par les nobles, afin de donner l'assaut décisif, nous devrons profiter de l'attention que les mages porteront à cet assaut de masse afin de nous avancer en direction de l'édifice majeure de la ville abritant les membres du conseil ! Pour se faire nous passerons par une poterne découverte hier et gardé par des hommes de confiance, pour ensuite nous diriger au nord le long des murailles afin de doubler d'éventuels défenseurs, qui se seraient attendus à ce qu'on passe par la poterne et marchons sans plus attendre vers notre objectif. Nous serons couverts par les deux inquisiteurs ici présents qui dissimuleront notre présence aux sens magiques de l’ennemi. Vous avez des questions ?"

La plupart des mercenaires n'avaient que de piètres notions en matière de stratégie et moi-même n'en avait aucune, par conséquent il n'y eut nullement de question et Orin n'attendit pas plus longtemps avant de ranger la carte et de donner l'ordre de marche, avouant ne pas savoir quand est ce que l'assaut sera donnée précisément et par conséquent ne désirant rien laissé au hasard, même si on doit attendre six heures à se geler les reins dans les sous-bois en attendant l'ordre de l'attaque. il y eut quelques rires, ma peu assuré, car tous savaient que le "commandeur" n'hésiterait pas à imposer cette situation peu confortable, mais qui cependant demeurait préférable à la tourmente qui attendait les autres...

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La mort des espions avait grandement rasséréné Baldan et l'encouragea à faire e nouveau fi des règles de sécurité, après tout il ne devait plus risquer grand-chose désormais, sortant afin de haranguer les soldats. Ces derniers étaient encore une masse grouillante, à qui enfiler sa cotte de maille ou aiguiser fébrilement son arme, mais sous peu ils seraient bientôt une marée rutilante et acharnée qui leur assurerait la victoire, mais encore il fallait pour cela leur donner la motivation... Et cela c'était précisément le rôle de Baldan. Ce dernier erra relativement longtemps entre les rangs des soldats, donnant des encouragements à l'un, félicitant un autre dont on lui avait rapporté un exploit martial, mais son rôle il ne le remplissait que quand, alors que la matinée touchait à sa fin, l'armée commençait à être organisée en fonctions des indications données durant la nuit. Pour cela il se plaça sur un promontoire, dominant l'arme avec prestance et stature, en dépit de son bras manquant. Sa présence et sa réputation furent suffisantes pour que le brouhaha de l'armée s'interrompe et que tous les regards se tournent vers lui. C'était le moment...

"SOLDATS ! ... Venus d'Astran, des fiefs de Barkon, de Sang-d’airain, De lame-brisée ou d’horizons plus lointaines encore... Cela fait plus d'un mois que vous avez franchi les frontières des pays de vos pères afin de vous réunir dans un même but sous l'égide d'Astran et du clergé. Nos sacrifices, qu'il s'agisse de la douleurs de ne plus voir les siens, des privations, des blessures ou des morts, ont été nombreux, mais ce n'est rien en comparaison à ce que nous avons infligé à nos ennemis...Et cela n'était encore qu'un aperçu de ce que nous leur ferons subir aujourd'hui ! En ce jour nous touchons aux buts, les mages se terrent dans leurs maisons tels des couards préparant leur asses manœuvres, mais une illusion ne vaudra jamais l'acier de nos armes. L'heure est venu de mettre un terme à ces aberrations qu'étaient Balmor et son conseil, pour cela votre place sera assuré aux côtés de nos seigneurs et votre place assuré dans l'histoire et l'âme de tous les hommes de par vos actions vertueuse, Mais pour cela il y a une seule voie... Frapper soldat et vidé leurs coeurs du fiel qui les habite en les transperçant de vos lames !"

Il parla haut et fort durant tout son discours fin que chacun puisse l'entendre, mais sa dernière phrase ce fut dans un véritable cri qu'il la prononça, mais ce n'était encore rien en comparaison à l'ovation qui monta des rangs des forces d'Astran et que les mages devaient être à même d'entendre. Les soldats d'Astran étaient galvanisés par ce discours et l'organisation de l'armée, en deux colonnes distinctes menées par des chariots vides, s'accéléra grandement. Le conseiller était pleinement satisfait, les hommes étaient prêts à tout pour en finir rapidement avec cette guerre et il était finalement probable le sort qu'il avait réservé aux prisonniers, crucifié sur les remparts et visibles par les mages sans l'être encore par les soldats d'Astran, dérangeraient sans doute bien moins ces derniers qu'il ne pouvait le craindre... Et par conséquence ce fut avec une certaine satisfaction qu'il s'en retourna dans la protection du seul chariot demeuré dans le campement, suivi par l'ombre qui ne l'abandonnait plus depuis quelques temps, ayant remplacé la présence de l'inquisiteur qui le suivait toujours de manière bien plus discrète...Et redoutable... Et De toute manière tous les inquisiteurs, et même Geoffroy, avaient quittés le campement afin de mené le groupe passant par la brèche, à l'exception de ceux chargé de couvrir les mercenaires... A vrai dire il n'y avait presque plu personnes au campement à l'exception des blessés les plus graves, de quelques soigneurs, et des mages mercenaires qui agiraient, comme d'habitude, à distance pour préserver l'armée d'éventuel rituels de grande envergure. Cela pouvait paraitre une grave erreur stratégique que d'ainsi s'exposer, mais suite à l'incident des armes de sièges une zone avait établi afin d'empêcher toute téléportation dans le périmètre du campement et puis l’ennemi n’avait aucun autre moyen de tenir une contre-attaque... Et enfin leurs effectifs étaient tellement réduits que cela signerait leur défaite finale, même si cela leur permettrait sans doute de causer de grands dégâts, mais cela...N'était qu'un détail.

Ainsi, peu avant midi, les forces armées se mirent en marche au pas en direction de la porte et de la brèche. Comme escompté par Baldan c'est à peine si la vision des mages crucifiés, sous la surveillance des gardes chargés de tenir les murailles, ne perturba nullement les assaillants de Balmor. Au contraire ils raillèrent les pitoyables silhouettes que formaient désormais ces mages si hautains et arrogants, exposés à la colère de leurs dieux ! Cependant ce sadisme déplacé ne dura guère, car ils arrivèrent bientôt au niveau des deux rues principales que les deux groupes empruntèrent séparément, et par conséquent la méchanceté laissa place à la vigilance. Ils étaient organisés e déterminés, mais ils s'étaient rendus compte que cela n'était parfois pas suffisant, et Gerald qui commandait le groupe ayant emprunté la porte le savait encore mieux que les autres.

Après tous les traitres qui s'étaient manifesté cette nuit, n'avaient-ils pas été dans la même situation ?
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Message  Invité Sam 23 Fév 2013, 23:38

Les espions avaient échoués... Cependant, plus que de l'armertume, ils avaient périt pour leurs idéaux, pour leur nation. Ce n'était pas une mort qu'ils regrettaient... Ils avaient tous agient de leurs plein grés, prêt à mourrir ainsi depuis le début. Une fois de plus, les troupes d'Astran venaient d'éviter l'échec de justesse. Après tout, cette guerre n'étaient-elle pas simplement un grand jeu de chance?
L'échec de l'assassinat du grand conseiller n'avait été éviter que de peu, le laissant marqué à vie. Les projectiles explosifs qui s'étaient abbatu sur le village. L'assault de place-gaie et des golems qui avaient été vaincu in-extremis... Mais la chance avait été de leur côté également. Les pièges au long de la route. La destruction de la cavalerie. L'ahnilation des armes de siège... Baldan pouvait véritablement croire à la chance puisque cette dernière passait d'un camp à un autre, tout pouvait changer encore.
Bien que, dans les faits, qui sais si la chance n'affecterait que les batailles pour Balmore et la guerre pour Astran... Car ce n'est pas les petites victoires qui permettaient de gagner la guerre, mais les grands coups d'éclats. C'est sur ses derniers que la chance devait frapper, c'est sur ses évènements qeue la guerre était véritablement jouer. Les mages dominaient jusqu'à ce que la chance leur tourne le dos.
Ce serait peut-être bien le cas des troupes du clergé... Après tout, rien n'était jouer encore...

-----

Alors que les cadavres crucifiés étaient mis sur les remparts, il doit être mentionner que les groupes de mages étaient répendus dans la ville. Ce qui, évidement, ne permet pas à tous de voir ce qui se passait à ce niveau. Bien que ceux plus près des remparts pouvaient assister à ce désolant spectacle, cette nouvelle ne se répendit pas outre mesure dans les rangs des mages. Bien plus que de la peur, la rage était au menu du jour, ce qui était encore plus négatif pour les hommes d'Astran.
Le réseau de sous-terrain était encore une fois aménager pour permettre aux nouvelles importantes de se communiquer. Quelques stratèges établissaient des plans en cas d'intrusion, mais les secteurs protéger empêchaient qu'une intrusion ne soit pas apperçu. Cependant, il n'y avait que très peu de chose à protéger à présent...
Quelques runes avaient été placés dans la ville. Parfois plutôt visible, parfois camouflé habilement, elles servaient à tuer ou bien à ''guider'' les assaillants dans d'autres pièges ou simplement à éviter quelque partie de la ville. Sans parler de piège physique plus ou moins classique. Bref, il y en a pour tout les goûts et pour tout les soldats assez stupides pour prendre le chemin le plus simple... Et pour ceux assez intelligent pour utiliser le passage le plus complexe.
Les mages et les guerriers n'avaient pas besoin de se soucier de ses détails, ils avaient leur propre réseau pour traverser la ville sans embûche après tout. La sécurité avait été prise. Des mages gardaient les différentes ouverture et pouvaient facilement activer un piège ou lancer des sorts pour détruire le passage. Les mages à l'extérieur avaient également une consigne des plus importantes: mourrir et non être capturer. S'ils l'étaient, ils devaient mentionner des informations étranges sans pour autant divulgé les sous-terrain. Également, dans le cas où les membres des troupes étaient tués, ne pas utiliser le sous-terrain si on pensait être suivi.
Les mages à l'extérieur du périmètre de sécurité savaient que la mort serait presque innévitable... Sauf si les troupes du clergé périssaient en premier... ce qui était des plus possitifs pour encourager les troupes...

-----

Les familles restantes avaient été évacués durant la nuit, ce qui permettait maintenant de ce concentrer sur un autre front. Peu de gardes restaient dans le chateau qui était le centre de la ville. À l'exception des alchimistes qui, épuissé, tentaient de continuer leurs travaux pour aider l'effort de guerre. Mais depuis la mort de Mirabilis, les efforts de guerre des alchimistes s'étaient arrêtés presque entièrement. Ils ne savaient pas si leurs vies étaient réelement en danger à cause de leur expertise et, sans le mage pour les encourager, la coopération entre eux était rare, voir innexistante...
Les gardes dans le chateau n'avaient qu'un seul but: protéger le grand conseiller. Si certains gardes gardaient les blessés, se trouvant dans une des salle du chateau, le reste des endroit n'étaient pas des plus vivants. Les salles d'armes étaient vides, les bibliothèques n'étaient pas des plus importantes dans ce cas. La seule qui méritait protection était celle que peu d'être connaissaient l'existance, caché des yeux communs. De plus que le maître était encore dans cette bibliothèque...
Est-ce qu'il pourrait trouver ce dont il avait besoin? Qui sais... Qui sais...
Il y avait environs cinquante gardes, aussi bien mages que guerrier, qui gardaient l'ensemble du chateau. Si une vingtaine gardait la porte principale, qui était par ailleur très massive, seulement cinq restaient devant la porte du conseil, là où restait le grand conseiller. Il ne pouvait qu'attendre, se questionner sur les enlèvements de leurs adversaires ainsi que s'il y avait véritablement une méthode pour survivre... Peut-être aurait-il été mieux de tous fuir... Mais s'ils l'avaient fait, ils n'auraient pas été des hommes. Leurs familles étaient sauves, c'était le plus important...

-----

Dans la salle sous-terraine, Badruk, le golem et Firlun s'étaient assemblés. Bien que le golem semblait plutôt innexpressif, il était relativement calme... En fait, il regardait les sous-terrain avec un certain plaisir, s'attardant sur les quelques détails qui attirait son oeil. Badruk, lui, résistait à la tentation de tout brûler pour rendre l'air plus respirable... Causant la mort des derniers survivant par la même occasion... Firlun, de son côté, pensait exactement au même problème... Ce qui en dissait long...

''Nous devoir aller protéger le grand conseiller ou nous continuer de combattre sur le front? Car moi avoir ma tête à prix maintenant... Cavalier et machine de guerres en flammes... Ce ne me donne pas une image d'un monstre aimant les humains pour les membres du clergé...''

''En effet... Tu risque d'être dépeint dans leurs livres comme un démon cracheurs de feu que seul un grand héro réussira à terrasser... Après tout, tu as utilise d'un sort en forme de dragon... ''Badruk, le dragon vert, périssant sous la lame du preux ''machin-truc'' qui, pour la gloire de l'église, lui perça le coeur alors que tout semblait perdu, donnant la victoire ainsi à la nation d'Astran.'' Au moins on se souviendra de toi dans un sens...''

''La réalité est que le clergé dira seulement que cette guerre sainte a été gagné sans difficulté... Ils ne prendraient pas la chance de donner une gloire posthume à un monstre... Ni celle de créer un héro des plus puissants. Si c'est le cas, ils les tueront tout simplement.''

''Toi en savoir beaucoup pour un golem... Toi lire des livres ou bien le maître te dit ce qu'il pense?''
''Un peu des deux je pense. Mais ce n'est pas très important...

La discution continua ainsi pendant quelques minutes. L'aube s'était levé depuis quelques heures. Ils devaient se rendre sur les zones de combat bientôt. Mais devaient-ils s'occuper du grand conseiller ou bien combattre à côté de leurs frères?

''Vous êtes liés au maître. En cas de problème, il vous téléportera auprès du conseiller. Mais si vous le désirez, je peux aller le protéger. De toute façon, ce type de guerre ne me va pas... Je serait entre les deux feux... Je ne sers à rien dans ce cas.''

''Moi m'ennuyer de toi comme protecteur, petit golem. En espérant te revoir sans que ce soit dans ces circonstances. Moi essayer de survivre, ne t'en fait pas.''

''Bonne chance... La survie du conseiller te revient donc... Mais je peux te demander quel est ton nom? Les golems ont bien un nom pour être reconnu des autres, non?''

Alors que le golem quitta la pièce, il s'arrêta, tournant le dos aux deux mages. Il ajouta d'une voix presque mélancolique pour le golem:

''Désolé, je n'en ai pas à vous offrir. De toute façon, rien ne sert de nommer une arme qui ne sert qu'à tuer... Je n'ai pas d'autre but, alors je ne mérite pas de nom...

-----

Ainsi le matin s'était levé sur le 58 jours de cette campagne. Vers l'heure du midi commença les affrontements entre les différentes troupes. Alors que les convois principaux prenaient les routes principales, les pièges commençaient à s'activé sous leurs pas. Que ce soit de faible runes ou bien un piège beaucoup plus mortel, les mages, cachés dans les bâtiments autours, commençaient à cracher leurs sorts au visage des hommes d'église. Les guerriers attendaient que les plus braves commencent à tenter d'entrer dans les maisons pour les frapper durement. Les maisons, principalement en pierre, ne pourraient être incendiés facilement, ce qui était un avantage certain. Tant que les mages se défendaient et qu'ils font attention à ne pas se prendre de flèches, ils pouvaient défendre le secteur pendant beaucoup de temps.

Firlun, de son côté, visait ceux qu'il considérait comme étant les figures d'authorités ou bien les autres mages adverses. Bien qu'il était loin, il pouvait visé très bien, loin des grandes confrontations. Et grâce à une paire de longue vu, ses tires pouvaient être très mortels. Badruk, de son côté, visait une technique plus classique. Près de l'édifice qui contenait Firlun, il réservait ses forces pour protéger son compaire. Près de cet endroit, des barils d'huiles avaient été posés un peu partout, bien que ses derniers étaient des plus discrèts. Lorsqu'un bataillon arriverait, il ferrait sauter un tonneau grâce à ses flammes.

Le golem avait rejoint depuis quelques heures le grand conseiller. Sans avoir mis d'objection, il pouvait comprendre que le maître désirait le protéger. Ce serait quand même accorder une victoire morale importante pour leurs adversaires.

Le joueur d'orgue recommença sa musique, inspirant la peur à leurs adversaires et le courrage à leurs troupes. Bien que ce ne soit qu'un tour simple, il serait efficace. Ils avaient besoin de courage alors que leurs adversaires n'en avaient plus besoin... La bataille finale pouvait commencer ainsi...

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Message  Engar Sam 02 Mar 2013, 00:00

... Comme il fut convenu les troupes d'Astran empruntèrent les deux grandes rues principales, les chariot en tête et précédé par le chant des cors de bataille . Cette manoeuvre ralentissait considérablement leur vitesse de déplacement mais avait le grand avantage de leur ouvrir la voie avec des risques grandement amoindris. En cela que les chariots empêchaient les marges présents dans les maisons plus loin de leur lancer des sortilèges de manière efficace avant qu'ils ne soient à leur hauteur et surtout d'activer les pièges, magiques et physiques, sans causer de grand torts aux assaillants. Néanmoins ces derniers devaient subit un tir soutenu de la part des mages et l'espace confiné de la rue était avantageux aux défenseurs qui quand ils pouvaient tirer n’avait que peu de chance de manquer leur cible, à condition que leurs sorts ne soient pas déviés par les prêtres, ou les inquisiteurs concernant le groupe que ces derniers accompagnaient. Pour autant si les soldats étaient exposés ce n'est pas pour autant qu'ils demeurèrent sans réagir et si dans un premier temps ils durent faire face péniblement aux guerriers et aux démons restant s de Balmor qui les attendaient dans les bâtiments ils ne tardaient pas à les submerger sous leur nombre supérieur, et dès lors il devenait simple d'éliminer les mages restant ,ces dernier tellement absorbés dans leurs sorts qu'il était rare qu'ils soient à même de se défendre. Les barils de poudre donnèrent également d'excellents résultats, mais plus du côté des chevalier,s pour la simple raison que ces derniers en meilleur stratège parvenaient à coordonner les lancers, sous la tutelle de Gerald, de manière à ce que les explosions fassent le plus de dégâts possible, de manière des fois à ce qu'elle frappent deux maisons, et surtout évitant que par accident certains des soldats entrant dans les maisons soient victimes de leurs propres charges de poudres, ce qui ne fut pas le cas dans l'autre groupe... Mais dans les deux bataillon ce fut des plus efficaces, même si cela démoralisa grandement les hommes d'Astran eux même...

Ces derniers étaient habitués à la vue du sang, des morts, de la souffrance, mais ce que produisait cette nouvelle arme avait pour effet de les écoeurer, la vision des cadavres littéralement déchiqueté par l'explosion, les blessés amputés dont les plaies avaient été cautérisées presque en même temps qu'elles avaient été causées, les membres des fois qui volaient à travers les airs quand la détonation se faisait entendre... Et cette odeur... Encore plus forte que celle du sang et de l'acier que nul n'aurait su qualifier. C'était une nouvelle vision de la guerre qu'ils ne connaissaient pas, une évolution trop rapide pour ne pas perturbé les combattants. Néanmoins en dépit de cela et de par les exhortations de leurs meneurs ils continuèrent à avancer, à se battre. Le fracas de armes et les cris des blessés étaient ponctuellement couverts par le son d’une déflagration, qui donnait l’impression qu'à chaque fois l'instant présent se figeait...Avant de reprendre avec d'autant plus de brutalité et de sauvagerie. L'armée d'Astran comptait dans ses rangs un nombre non négligeable de pertes, mais en plus de rendre la pareille aux sorciers de Balmor il était un fait que leur avancée semblait inéluctable et ce d'autant plus que les inquisiteur et les chevaliers s'efforçaient à faire en sorte que les soldats continuent de s’avancer via les rues principales, de ne pas se disperser, le chariots encaissant ainsi tout les pièges mis sur leurs routes. Il y eut bien sûr quelques idiots, comparable en cela à ceux de la veille qui avaient poursuivi les mages fuyants dans la ville, pour se défaire des principaux groupes et s’aventurer dans les ruelles, avant de succomber rapidement, que ce soit par les sortilèges des ensorceleurs ou les pièges que ces deniers avaient placés.

Un autre fait notable. La mort de trois inquisiteurs au fil de la bataille, frappé par des éclairs sans que personne ne puisse rien y faire, sema le trouble dans les rangs qu'il dirigeaient, néanmoins Geoffroy était toujours vivant et par sa présence ramenait l'ordre parmi ses hommes,, pour ensuite se concerter avec ses confrères restant et ériger une barrière afin de contrer cette puissante magie la prochaine fois qu'elle frapperait un d'entre eux. Il fut par ailleurs remarqué que cette même foudre passait même de fois au dessus d'eux . Pour atteindre quel objectifs ? Ils l’ignoraient, et il eut en dépit de la situation grave un plaisantin pour lâcher d'une voix amusée que ce mage tentait d’atteindre ce campement, ce qui parvint à distraire un peu en bien les soldats les plus décontractés tant cette idée paraissait absurde...

Malheureusement pour eux elle ne l'était nullement, la foudre frappant effectivement leurs positions à l'arrière et ce nullement au hasard, frappant les mages d'Astran avec la même précision qu'elle avait tué les hommes d'église. Ainsi deux des sorciers tombèrent avant que la nouvelle ne parvint à Baldan, qui s'était par bonheur réfugié dans son chariot peu après le début du combat, et était donc ainsi hors de portée de ces sortilèges. Apprenant cela le conseiller ne parut pas inquiété outre mesure, se contentant d’analyser la situation telle qu'elle se présentait... Ils connaissait chaque membre du conseil ainsi que de nombreux notables de la ville et parmi eux il n'en connaissait qu'un seul pareil d'une telle prouesse, Firlun... Il savait qu'il usait d'une magie oculaire qui lui permettait une précision unique, mais qui avait aussi pour point faible de s'affaiblir en fonction de la distance parcourue. Hors Balmor était loin, donc s'il s'y trouvait comme tout semblait l'indiquer il serait aisé de dévier sa foudre et il fit donc parvenir des indications aux sorciers, non seulement dans ce sens, mais aussi pour que le bouclier renvoie le sortilège à son destinataire, tout en lui redonnant assez d'énergie pour demeurer efficace en dépit de la distance. Les mages d'Astran s'en avéraient capables, en dépit de la mort d'un autre des leurs, et ainsi pendant que la majorité maintenait la zone de non-téléportation cinq d'entre eux préparaient un véritable traquenard magique pour le membre du conseil de Balmor. Baldan de son côté avait repris sa partie d'échec. Les pions avait percé la défense adverse...

Il ne restait plus qu'à porter le coup de grâce...

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Les cors de guerre résonnèrent enfin au terme d'une interminable heure... Mais l'intensité des instants qui suivirent valait bien cette attente. Le son était ténue et à peine audible ,mais pourtant tout le monde, même les inquisiteurs, se tendirent à leur écoute sachant que notre action allait commencer. Je n'y faisais pas exception... C'était pourtant ridicule nous ne risquions encore rien, nous n'étions même pas encore dans la ville... Pour autant nous nous déplaçâmes comme un seul homme quand Orin, une fois le son des cornes éteint, donna d'un geste vif l'ordre de marche. Il y avait quelque chose d'étonnant à voir autant d'hommes se mouvoir avec rapidité et discrétion, seul le bruit de nos bottes martelant le sol de manière désordonnée accompagnant notre avancée... Ce n’était nullement comparable au brouhaha du'ne armée ou au pas cadencé de cette dernière, mais ça n'en était pas moins impressionnant pour une jeune homme comme moi, qui s'efforçait au mieux d’imiter les autres...

Ce que je parvins avec une réussite relative, mais nul ne m'en tint rigueur, tous étaient bien trop concentré sur leurs propres actes...Et ainsi nous atteignîmes sans un mot la poterne, gardé par deux hommes en armure, et qui était en fait une simple porte couverte d'une substance qui donnait l'impression qu'elle se mêlait avec la pierre, une illusion visuelle qui ne fonctionnait plus quand on avait conscience qu'elle existait. Ainsi le "commandeur" n'eut aucun mal à ouvrir la porte, qui grinça, trahissant un usage peu fréquent, et qui donna sur un boyau peu engageant qui traversait la muraille. Lugubre, on pouvait s'attendre à y trouver de nombreuses bestioles, plus ou moins grosses, mais cette idée ne fit pas reculer les mercenaires qui se contentèrent d'allumer trois torches avant de s'y engager une longue colonne, composée de rangées de trois hommes. La traversée de ce tunnel ne dura guère et ce fit sans incident Les lieux n'était peut être pas utilisé depuis longtemps, mais pour autant la vermine ne l’avait pas infesté...Et pour notre bonheur le boyau n’avait pas été piégé par les mages et ainsi nous mîmes peu de temps à rejoindre l’intérieur de la ville et ce sans encombre.

Après cela nous nous dirigeâmes comme convenus au nord, couvert par les sortilèges des inquisiteurs, afin de prendre à défaut les mages, puis une fois que nous nous fûmes assez éloignés de la poterne selon Orin nous nous dirigeâmes vers la ruelle la plus proche. Ni trop large pour qu'elle soit gardé par de nombreux mages, ni trop étroite pour qu'elle soit propice à un traquenard, du moins ce qu'il dit avant que nous nous y avancions... Dans un premier temps nous ne rencontrâmes pas de mages, mais de nombreux pièges, physiques ou magiques, entravèrent notre voie... Sans que jamais ils ne nous affectent et ce grâce à ceux quoi ouvraient la voie, un des inquisiteurs et le plus habile des mercenaires quant à la détection et au désamorçage des pièges . Le premier s'occupait de ceux de nature magique, le second de ceux qui étaient plus conventionnels. La détection de ces choses nous forçait bien sûr à ralentir notre marche et leur désamorçage, lorsqu’il était nécessaire, était des plus longs. Néanmoins cela nous évitait de subir le moindre mort, mais également d'alerter de quelques manières que ce soit les défenseurs, facilitant ainsi au final notre avancée dans la ville sans qu'aucun d'entre nous ne baisse la garde, car si le plan semblait parfait, il en fallait pas oublier que les adversaire en face aussi était capable d'en mettre en place et que nous n'avions que peu de moyen pour contrer une défense massive si jamais nous n'avions pas l'initiative... Par conséquent la tension était palpable, notre respiration, en tout cas la mienne, se faisait de plus en plus lourde et pénible au fur et à mesure que nous avancions, mais pour autant aucune d'entre nous ne perdait de vu notre objectif, l'édifice principal de Balmor, que nous devions infiltrer, mai surtout ,détruire de l'intérieur en éliminant ses occupants et ne particulier les membres du conseil... Une tâche des plus ardues mais qui enthousiasmais tant chacun d'entre nous qu'elle nous inquiétait. C’était une sorte de douce folie qui nous habitait, d'aller au devant du trépas, de la craindre comme tout homme raisonnable, et pourtant d'ne éprouver une curieuse satisfaction... Mais aussi paradoxal cela soit il je n'avais jamais été aussi vivant que dans ces instants, qu'il s'agisse de celui ci ou de lors des batailles.

Quand ma vie ne tenait qu'à un fil elle paraissait bien plus intéressante.
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Message  Invité Jeu 28 Mar 2013, 12:56

[HRp: HA! Update surprise!]

Du côté des mages et guerriers, la bataille ne semblait pas être des plus joyeuses et ne semblait pas pencher en leur faveur. Après tout, les explosifs causaient des domages, les pièges étaient moins efficaces que prévu et ils finissaient submergés en majorité... Mais la vérité était que, malgré ce qui semblait être un début de défaite, les mages et les guerrers agissaient de manière très efficace. Chacun de leurs morts était vengé par la mort d'un ou de deux hommes du clergé dans le meilleur des cas. Bien entendu, la mort de mages, concentrés sur leurs sorts, était déplorable... Mais plusieurs ne pouvait conserver le contrôle du sort alors qu'ils décédaient prématurément... Ce qui blessa plusieurs de leurs adversaires ou qui en tua même quelques uns.

De plus, la stratégie général, consistant à tuer les chefs et les êtres plus importants semblait fonctionner. La précision de Firlun agissait avec finesse sur les hommes du clergé, surtout sur les mages adverses. Une fois ses derniers morts, il pourrait viser les autres chefs ennemis et mettre plusieurs de leurs hommes en déroute. Ce n'était pas une défaite pour le moment, mais simplement le déploiement d'une stratégie risqué qui pourrait tout aussi bien se refermer contre leur adversaire ou sur les mages...

Si Baldan aimait les échecs, son adversaire directe n'en était pas aussi friant. Le grand conseiller n'était pas un grand stratège ni un chef militaire hors-pair, mais il avait cependant un don pour choisir ses hommes de confiance. Si ce n'était pas de l'attaque surnoise de quelques mages à leur service, ayant par miracle investit leurs rangs, la situation aurait été très différente. Avec Sung, leurs troupes ne tomberaient pas, sauf par les pires blessures. Avec Mirabilis, des potions auraient été distribués en plus grand nombre. Avec Colrath, les morts et les ombres submergeraient leurs troupes. Alder aurait conçu une stratégie impecable, Kaïlen aurait continuer son travail de messager...

Si on voulait considéré le plateau d'échec, le début de la guerre semblait en faveur des mages. Les forces d'Astran avaient commencer avec des pions de plus, lui avec des reines, des tours, de chevalier, des fous... Si le tableau n'aurait pas été changé à la dernière seconde par la pièce d.un troisième adversaire que nul ne connaissait...

Sans le personnage qui, depuis le début, changeait le terrain à sa guise en vue d'acquiérir plus de puissance...

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Firlun, toujours protégé par Badruk, causait d'important dégâts chez leurs adversaires en abattant mages, inquisiteurs et ceux qui semblaient être en mesure d'user de magie. Jusqu'à présent, ses coups avaient portés fruits et il avait déjà tuer bien des mages. La porté de ses coups ainsi que sa précision était tel qu'il était probablement l'élément le plus dangereux présentement. Si Badruk avait montrer sa polyvalence quand il avait détruit la charge de la cavalerie ou bien enflammé les armes de siège, c'était dans ce genre de guerre que le mage électrique pouvait raayonner. Personne ne pouvait le toucher, personne ne pouvait le voir... Ou si c'était le cas, personne ne pouvait l'abattre tant que le gobelin se portait à sa défense. Les troupes adversaires étaient beaucoup trop éloignés pour se diriger vers lui pour le moment.

Visant un mage adverse une fois de plus, inconscient du piège que lui avait tendu Baldan, Firlun n'avat eu aucune hésitation. Quand le sort fût dévié, se dirigeant vers lui, Firlun ne pouvait qu'afficher un sourire face à cet provocation des hommes du clergé. Son entrainement lui avait souvent montré la puissance des éclairs, mais également comment les contrer. Mais bien plus que ça, s'ils pensaient que ceci pouvait l'affecter, ils se sont trompés royalement. Son pouvoir qu'il avait développer était de pouvoir lancer sa magie à travers son corps, peu importe que ce soit ses doigts ou ses yeux. Pour que la magie soit active, il devait changer la mana en électricité avant de la faire traverser.

S'il ne pouvait pas absorber son éclair pour se refaire de la puissance, rien ne l'empêchait de le reprendre avant de le renvoyer, encore plus puissant, sur son adversaire...

L'éclair qui gronda, passant au dessus des têtes adverses, en firent tressair plus d'un. Le son, été arrivé après que la lumières soit passé, avait laissé un flash brutal qui pouvait avoir aveuglé momentanément les plus malchanceux. Mais les mages n'avaient pas dit leur dernier mot! N'ayant cependant pas la possibilité de réagir d'une manière différente, ils reflétèrent une fois de plus le sort. La puissance du sort ne permettait pas de le refléter là où ils le désiraient, ce qui envoya le sort une fois de plus sur Firlun.

Recevant une fois de plus le sort, il le chargea avec soin avant de l'envoyer de nouveausur les mages. Fendant l'air, un de ses malheureux se prit l'éclair de plein fouet, le grillant alors que les défenses magiques, épuissés, ne pouvaient contenir la puissant de trois de ses éclairs surpuissants. Causant un cratère à l'impacte, là où se trouvait le corps calciné du mage, l'éclair se divisa pour frapper chaque personnes qui se trouvaient à proximités. Les autres mages du clergé, avec leurs défenses épuissés, furent frappés et tombèrent. Ils n'étaient probablement pas encore morts, mais hors-combat pour un moment. Des doigts et des orteilles seraient proprablement à couper, des cheveux avaient peut-être prit en feu ou, dans les cas les plus amusants, donner une coupe de cheveux afro aux mages...

Prenant une potion pour se restaurer, Firlun est très satisfait de ce qu'il avait fait. Il n'attendit pas bien longtemps avant de viser d'autres mages à l'extérieur du camp pour le moment... C'était une tâche qui n'était pas des plus aisés après tout... Mais il pouvait très certainement avouer que ceci mettrait en colère les chefs ennemis! On ne tue pas aussi facilement un mage du conseil... Surtout pas avec ses propres sorts!

De son côté, Badruk applaudit pour le magnifique spectacle et jeu de lumière...

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Les défenses des mages étaient répartis dans la ville, ce qui affligeait de grand problème tactiquement pour les hommes de Baldan. S'ils avaient la sensation que tout se passait comme prévu, la tenacité des guerriers et des mages était très impresionnante. La musique, affectant les esprits, renforçait les mages et démoralisait les adversaires. Une petite seconde d'hésitation pouvait faire la différence sur le champ de bataille, c'était tout ce qu'ils demandaient.

Seran n'était pas un homme stupide, loin de là. Si le maître lui avait envoyé son golem personnel, c'était parce qu'il redoutait pour sa vie. Restant à présent dans la salle du conseil, ce dernier écrivait des missives et regardait les rapports qui lui était envoyé. Si Baldan pensait que Seran serait vaincu si facilement, c'est qu'il négligeait ou ignorait bien des facteurs. Plusieurs mages attendaient le bon moment pour utiliser les couloirs pour les sous-terrains et prendre à revers leurs adversaires. Certaines maisons avaient été piégés, les rues et ruelles l'étaient également. Ils se trouvaient dans un énorme piège de magie et d'acier, la victoire était loin d'être acquise.

Mais dans le cas où ils se rendraient jusqu'à lui, le grand conseiller avait besoin d'une sécurité... Bien qu'il ne désirait aucunement l'utiliser, il avait toujours besoin d'un plan de secours, une seconde option... Le golem, pendant ce temps, regardait la pièce qu'il n'avait que trop vu... Rien qui ne lui semblait digne de grand intérêt si ce n'était pas l'énorme vitre qui permettait de voir la ville. Les colones des fumées s'élevaient des ruines déjà, on pouvait voir les flèches des défenseurs et des attaquants parfois. Et les éclairs de Firlun qui traversait le ciel.

C'était une vision étrange à décrire pour un golem tel que lui. La guerre était tout ce qu'il connaissait après tout... C'était son domaine, rien de plus... La destrcution de ville, de vie, de rêve... Rien qui lui était inconnu et rien qui ne pouvait le faire réagir. Il manquait quelque chose, mais le golem ne savait pas ce qu'il manquait. Sa loyauté était envers son maître, non pas les mages de la ville. Ses buts étaient axés sur la personne, non pas sur la ville ou ses défenseurs. Bien entendu, il pouvait combattre, mais ce serait toujours dans une direction différente.

Toute les guerres étaient pareille, seul les enjeux et les combattants étaient différents.

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Message  Engar Mar 02 Avr 2013, 00:46

La bataille faisait rage depuis plusieurs minutes sur les deux fronts et ce avec une intensité égale, les cris des blessés se faisaient de plus en plus intenses, le tintement de l'acier se faisaient de plus en plus clair et les explosions diverses et variées dû à la magie survenaient de plus en plus souvent... Et bien tant de par la magie que de par la situation la peur envahissait le coeur des soldats d'Astran un tel tumulte ne pouvait que les pousser à continuer le combat. Les pertes étaient lourdes dans les deux camps, peut être plus dans ceux du clergé, ce qui n'empêchait pas cependant leur avancée implacable, s'enfonçant ainsi de plus en plus dans les méandres de la ville, et le piège tendu par les mages. Cependant les soldats apprenaient de leur erreur et après avoir perdu plusieurs des leurs après avoir éliminé un mage en pleine incantation ils firent tout leur possible afin de les battre à distance, ou tout du moins ne pas s’amalgamer près d'eux, afin de limiter les dégâts entraînés par la perte d'un sort. Les meneurs n'étaient pas en reste et ainsi alors qu'ils s'efforçaient d'organiser des formations qui protégerait autant que possible leurs hommes des sortilèges, Geoffroy et Gerald ordonnèrent aux archers et arbalétrier survivants, ainsi qu'à tout ceux qui s'étaient appropriés des armes de tir, de se positionner dans les maisons nettoyés afin de bénéficier de meilleurs angles de tirs sur les mages qui pourraient être exposés à leurs traits, tout en en rejoignant la troupe une fois qu'ils n'avaient plus de cible potentiels et ainsi de suite. Cette manoeuvre faisait preuve d'un certain succès, les mages ne s'attendant pas d'être assailli depuis leur propre demeure et les tireurs étant protégé des sorts les plus précis...

Par ailleurs l'échange d'éclair n'échappa à personne, et encore moins au meneur des inquisiteurs dont le regard se tourna vers cet homme qui avait déjà tué plusieurs des siens... Il était désormais, si proche, si vulnérable... Bien sûr s'approcher de lui serait probablement suicidaire, et c'est justement la raison pour laquelle il ordonna à trois des tireurs, un arbalétrier et deux archers, de se positionner chacun dans une maison différente et de viser ce mage... Tout en précisant qu'une prime de cinquante pièces d'or serait donnée à celui qui abattrait le sorcier, ce qui motiva bien entendu les soldats. Certes la plupart de ces derniers étaient venus combattre pour la plus grande gloire de l'église, mais l'inquisiteur savait très bien que pour être encouragé il fallait donner des appâts parfois un peu plus concret que la foi... Et si d'ordinaire il conduisait au bûcher ceux à qui la foi ne suffisait pas, l'enjeu était ici trop importante pour qu'il ne fasse pas un écart à ses "principes".

Ainsi alors que l'échange d'éclair prenait fin en défaveur des mages du clergé les tireurs avaient pris positon dans trois maisons différentes, visant le mage par en face et sur les côtés. Ainsi alors que la confrontation magique se terminait, les tireurs n'attendirent pas plus longtemps pour agir et ainsi dans un intervalle de deux secondes trois cordes se détendirent, et si les flèches atteindraient le mage dans un temps similaire, le carreau qui allaient frapper le mage par le côté s'avérait bien plus véloce, offrant de plus grandes chances à l'arbalétrier d'être celui qui empocherait la récompense, ce dont il jubilait déjà avant même que sa cible ne succombe...

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La situation au campement s'avérait curieusement d'une certaine manière chaotique. La riposte efficace de Firlunn avait fonctionné à merveille et en plus de causer un nouveau mort parmi les mages cela avait commis un grand trouble parmi eux, certains étant en incapacité physique de faire quoi que ce soit de plus, d'autres troublés mentalement et qui n'étaient plus à même d'agir par eux mêmes... Qui plus est ceux qui étaient indemne ne pouvaient se permettre de leur venir en aide, ils avaient déjà atteint le nombre limite pour établir le champs d'énergie qui empêcherait toute téléportation et la moindre déconcentration s'avérerait bien trop dangereuse...Finalement les mages furent pris en charge par une poignée de clercs qui étaient restés au camps et la nouvelle parvint à Baldan qui ne cacha nullement son énervement, non seulement général, mais aussi contre lui même, il ne s'était pas attendu, aussi puissant soit il, qu'un seul mage soit à même de repousser les efforts d'autant de ses congénères ! Il devait avouer son échec, son erreur, mais aussi son impuissance, ce qui l'insupportait... Puis après cet agacent survint la culpabilité que sa décision se soit montré aussi peu adaptée, et vint ainsi également la crainte que le reste de son plan soit également faussé... Mais à vrai dire il eut un large sourire après coup...

Il lui restait une dernière carte qu'il n’avait pas utilisé... Deux des charges de poudres étaient détenues par les mercenaires, les autres étaient en ce moment utilisé dan la bataille qui se déroulaient dans le murs de la ville... Mais il y'en avait d'autres encore, emporté dans les tunnels effectués par le travail de sape, dont les signes étaient camouflés par la violence des combats. Baldan ne pouvait pas le savoir bien sûr, mais ces tunnels progressaient rapidement, moins que l'armée d'Astran à vrai dire, mais suffisamment pour que les charges soient déployés en arc de cercle, de manière çà couper la retraite des mages, ou d’éventuels renforts. Les charges étaient en place, il fallait juste désormais évacuer le tunnel le allumer la mèche. Une formalité qui ne prendrait plus que quelques minutes, mais causerait à n'en pas douter de grands tort aux mages, sur un plan stratégique en tout cas, et sur un plan humain, peut être.

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La progression dans la ville fut plus aisée qu'on ne pourrait le croire, aucun sortilège ou mage ne stoppant notre progression et ceux chargés de désamorcer les pièges faisant preuve d'un brio certain. Ainsi nous arrivâmes tous indemne, juste peut être un peu fatigué, au pied de l'édifice principal de Balmor. Arrivant par son versant Est nous n'étions pas du côté de la porte principal, mais à vrai dire cela n'aurait servi à rien, même les charges de poudres ne pourraient les ouvrir. Non ua lieu de cela nous comptions passer par une des fenêtres, inaccessible en tant normal à cause d'un champ de force magique, mais les inquisiteurs n'eurent, à vrai dire, aucun mal à perce une brèche dedans en joignant leurs efforts... Tout se passait bien jusque là. mai pourtant mes mains tremblaient , je me sentais angoissé et il semblait que ce soit aussi le cas de la majorité des mes camarades, sauf d'Oruin qui comme lisant dans mes pensée lâcha avec mépris.

"C'est cette musique, qui endolorie le coeur et engourdit le bras... Je vais me charger personnellement d'éliminer le musicien..."

Sur ces mots il arracha un grappin des mains d'un de ses hommes puis, avec une main sûre, Le lança de manière à ce que les crochets de métal mordent la pierre avec succès. Puis une fois qu'il se fut assuré de la solidité de la prise il donna ses ordres. Tout les mercenaires viendraient, accompagnés de trois inquisiteurs, tandis que les clercs restant, accompagnés des paladins, à l'armure trop lourde pour monter au grappin se dirigerait, vers la porte et l'emprunteraient, si nous parvenions à l'ouvrir de l'intérieur. Face à cette proposition les paladins grognèrent dans un premier temps à l'idée d'abandonner les inquisiteurs, mais finalement car derniers acceptèrent la demande d'Orin et amadouèrent leurs protecteurs. Ensuite vint l'explication concernant les mercenaires et donc moi... J’avais un peu de mal à assimiler tout ce que le commandeur prononça, et je devais m’avouer quelque peu anxieux, ce qui allait suivre serait un peu compliqué qu'une simple bataille. Il y aura des combats et des morts oui, mais il s'agissait surtout que l'alerte ne soit pas donnée, beaucoup moins simple. Pour cela nous nous diviserions en trois groupes. Une premier composé d'une dizaine de mercenaires qui seraient chargés d'éliminer les éventuels patrouilles ainsi que les membres du conseil que nous trouverions, avant de nous rendre dans la salle du conseil elle même. L'autre groupe, composé également d'une dizaine d'hommes accompagnerait Orin dans les étages, afin d'abattre ce satané mage musicien, ce qui s’avérerait sans nul doute, selon lui, un "Sacre de bon dieu d'avantage stratégique". Enfin un troisième groupe, composé d'une vingtaine de soldats, allé se charger de la porte. Il désigna alors un meneur pour chacun des deux groupes font il n’avait pas le commandement, ainsi qu'une personne chargée de transporter un des deux barils baril de poudre, seul son groupe n'en ayant pas de fait. Je fus celui devant transporter ce dangereux fardeau pour mon équipe, qui s'avérait celle chargée de trouver la salle du conseil et d'éliminer les patrouilles. Enfin en dernier lieu fut précisé le rôle qu'aurait les inquisiteurs dans chacun des groupes. Premièrement couvrir notre présence comme ils l'ont fait jusque là, ensuite s'assurer que la mort de nos opposants ne déclenche pas par un truchement magique une sorte d'alarme, et enfin leur simple présente anti-magique suffirait à perturber de voyance qu'aurait le maître du conseil, qui, qui plus est selon Orin, ne pourrait pas voir à l'avance ce que ferait chacun des groupes. un peut être ,mais pas tous...

Il demanda alors à tout le monde si' lavait bien compris, tous répondirent oui, mais à vrai dire ce n’était pas mon cas et je songeais qu'il en allait de même pour une bonne moitié des mercenaire,s qui se contentaient d’acquiescer pour ne pas perdre plus de temps. Puis ce fut justement le moment de monter au grappin, Orin en tête. Par chance il ne déboucha sur aucune patrouille et chacun parvint à monter, avec plus ou moins d’habilités il est vrai... Cependant pendant le temps que le quarante mercenaires et les inquisiteurs montent à la corde une patrouille, composée de trois hommes, passa par ce couloir, mais elle fut tellement surprise qu'ils ne purent donner l'alerte que plusieurs armes de jet leur avait ôté la vie. Cette première partie de la mission s’achevait, pendant que justement nous placions les corps à un endroit où personne ne les trouverait trop tôt, à savoir à l'extérieur , passant les cadavre par le même passage que celui que nous avions empruntés... Puis vint alors le moment de se séparer comme convenu, tandis que déjà nous entendions les pas lourds et cadencés des paladins s'éloignait en direction de la porte avec les deux inquisiteurs restants.

Mais à vrai dire nous ignorions tout de la configuration des lieux et finalement nous restâmes ensemble brièvement, le temps de rencontrer une patrouille de deux hommes qui succomba rapidement à notre assaut, emportant cependant un des nôtres, un homme du groupe d'Orin, avec un vif sortilège. Pour autant nous ne les tuâmes pas sur le champs. Orin leur demanda d’abord des informations... Le premier interrogé fit la forte tête, et alla même jusqu'à tenter de crier, mais il n'en eut pas le temps que sa gorge fut tranchés par notre meneur et que son hurlement se mua en un écoeurant gargouillis... J’aurai pu être dégoûté par ce spectacle peut être, mais... N’avais je pas fait la même chose à des enfants ? N'avais je pas vu bien pire quand j'en était moi même un ? Non réellement ce genre de vision, sanglante et morbide, ne m’affectait plus... Ce qui ne s'avéra pas le cas du second membre de cette patrouille, qui s'avéra bien plus prolixe, espérant sans doute éviter ainsi le sort de son triste camarade... Mais il n'en fut rien Orin le tua de même, avec encore moins de pitié...Sans doute par mépris envers ce lâche qui sacrifiai son camps au nom de sa vie... Et en vain finalement.

Toujours est il que cela s'avéra payant et ainsi fort de ces informations, nous précisant la position de la salle du conseil , des escaliers menant à la porte et de ceux menant au grand orgue, nous nous séparâmes pour de bon, nous dispersant telle une nuée mortelle au travers des couloirs. Mon groupe se dirigea ainsi, dirigé par un vétéran plus vieux qu'Orin armé d'une lourde hache à double tranchant, vers ce qui devait être la salle du conseil. cependant nous nous assurâmes avant d'alpaguer une autre patrouille, dont nous épargnâmes les membres afin de s'assurer de la véracité des dires du précédent... Parmi eux il yen eut un qui eu la même version, la confirmant donc... A eux aussi nous ne laissâmes pas la vie sauve. Dans cette guerre il n'y avait pas de prisonniers, ou alors ils n’étaient que des morts en sursis... Une pensée bien pessimiste pour moi même, puisque les mages eux mêmes étaient parvenus à me capturer au début du conflit, mais moi et les autres qui avaient été fait prisonniers et étaient encore en vie devions être l'exception qui confirmait la règle. Pour cela cependant, il allait encore me falloir survivre jusqu'à la fin, ce qui n'était pas encore gagné... Mais en bonne voie à vrai dire. Nous faisions du bon boulot, éliminant discrètement pas moins de de sept gardes sans donner l'alerte et les inquisiteurs évitant que nous ne soyons repérés et le tout en perdant seulement deux des nôtres, ce qui bien que malheureux était un constat plutôt positif. Nous arrivâmes alors devant la prote du conseil, gardé par cinq hommes vigilant. Ils ne nous avaient pas encore repérés et statiques comme ils étaient ils faisaient des cibles de choix pour qu'on les abatte sans risque à l'arme d jet et ce fut ainsi que nous agissions, les mercenaires s'élançant vers eux tandis que ceux parmi nous en possédant encore lançaient leurs poignards ou leurs francisques vers les malheureux gardiens de Balmor... Cette manière d'agir m'attrista un peu, tout simplement parce qu'étant le porteur de poudre on me mit à l'écart de ce combat, comme des précédents, ce que je portais étant selon eux bien trop dangereux si jamais nous avions à faire face à un mage de feu !

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Pendant ce temps les deux autres groupes avaient progressé de la même manière, prenant la même précaution que leurs camardes pour vérifier les informations de leurs premier informateur, qui se montèrent là aussi fiable. Ainsi après avoir dû se débarrasser de quelque patrouilles et ayant perdue pour le groupe d'orin trois hommes et pour le groupe chargée de s'occuper de la porte cinq hommes ils arrivèrent à leurs objectifs. Ceux à la porte ne s’élancèrent pas cependant tels des sauvages sur leurs opposants, bien que ces derniers faisaient des cibles parfaites, leurs tournant le dos, faisant face à la porte comme pour affronter une menace qui en jaillirait... Tandis que dans leurs dos le meneur du groupe, un jeune homme tiré à quatre épingle, allumait la mèche du baril de poudre avant de leur lancer ce dernier, tel un ultime cadeau avant le trépas. De son côté Orin avait juré de se charger lui même du musicien...Mais pour autant il ne s'aventura pas seul dans la pièce où ce dernier devait se trouver, cet "artiste" devant surement être protégé... mais à vrai dire la seule chose qu'il comptait était qu'il mourrait et alors qu'il pénétrait dans la pièce, laissant ses hommes s’occuper des éventuels soucis annexes Orin leva son pistolet vers l'homme assis devant la grand orgue, puis tira, dans un claquement sourd, intense et mortel.
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Message  Invité Jeu 18 Avr 2013, 23:28

Les stratégies changeantes des hommes du clergé demandait riposte du côté des mages, ce à quoi ses derniers se consentir avec une grande joie. Bien que les assaults venant des autres demeures pouvaient avoir un certain effet contre les mages, ses derniers n'hésitaient plus maintenant à détruire les édifices dans lesquels il n'y avait plus des leurs. En plus de détruire de possible endroit où pouvaient se cacher leurs adversaires, le terrain changeait de nouveau. Avec les débrits, les dépacements étaient plus difficiles et, dans le cas où des maisons tombaient sous le choc de la magie, ses dernières bloquaient les hommes du clergé. Des bâtiments qui happeraient peut-être bien des soldats sous ses décombres ou bien enrageraient ses derniers qui ne pourraient bouger.

Pour empêcher les chariots de bouger, certains sorts étaient dirigés contre le sol lui-même, créant des cratères qui empêcheraient le déplacement aisé de ses protections. Visé ses ''blindés'' ne serait pas des plus profitable, leur constitution était beaucoup trop forte pour qu'un simple mage puisse s'en occuper. Bien entendu, un mage tel que Badruk aurait facilement pu faire fondre ses derniers et Firlun, en temps que mage compétent, aurait chargé les chariots d'électricité pour attirer tout objet métallique vers ses derniers.

Mais ils n'étaient pas présents pour le moment... Ils étaient occupés ailleurs...

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S'approcher de Firlun était suicidaire, en effet... Mais il était encore plus suicidaire de s'approcher d'un mage tel que Badruk également. Alors que Firlun s'occupait d'une offense des plus spectaculaires, c'était au gobelin de s'occuper de défendre ce dernier de manière impecable. Après le puissant échange d'éclair, il était presque évident que, dans le cas d'une attaque, ce serait à ce moment de faiblesse qu'on chercherait à abbattre le mage aux yeux de foudre. Alors que les sorts du gobelin étaient prêts, le carreau d'arbalète et les flêches ne firent pas long feu devant la flamme verte intense. Firlun avait eu raison de croire en son partenaire, ayant profiter de ce moment pour consomer la dite potion qui restaurerait ses forces. Alors que le mur de flamme retombait, il y avait un petit dialogue entre les deux rivals.

''Je pense que l'on devrais leur rendre leur hospitalité, n'êtes-vous pas d'accord cher confrère?''

''Moi être bien d'accord... Moi commencer à m'ennuyer de toute façon...

Ce moment de jubilation, venant de l'arbalètier, lui coûta la vie, étant rester beaucoup trop à vue pour Firlun. La puissance de son éclair le traversa, ce qui avait probablement des effets très négatifs sur la longévité de ce dernier. Badruk, de son côté, n'avait pas une idée claire de l'endroit où les deux archers étaient cachés... Alors il fît un compromis : déverser ses flammes sur les maisons environnantes, étant normalement vidés de mage et d'alliés. La flamme verte se déversaient sur les demeures qui cachaient les archers, mais le gobelin ne savait pas si ses derniers étaient touchés (ni même s'il les avaient touché à la base). Alors que les deux mages prenaient un moment pour se couvrir, ils s'échangaient un regard, sachant qu'ils devraient bientôt quitter cet endroit pour se repositionner plus loin... Voir peut-être dans la salle du conseil s'ils ne trouvaient pas d'alternatives...

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Alors que la progression des deux groupes au sein de la citadelle des mages, la mort des hommes se fit relativement silentieusement et rapidement. Cependant, les hommes étaient dans les tranchés, occupés à combattre, non pas à défendre le chateau des mages. Combien de mages étaient présents ici, à l'exception du grand conseiller et du musicien? Les troupes restés étatient minces simplement parcequ'il n'y avait rien d'important à protéger à cet endroit qui ne pouvait être défendu seul... Le seul intérêt de conservé cet endroit était dans un cas de nécessité, rien de plus... Si c'était une victoire ''facile'', c'était uniquement parcequ'il y avait une bataille dans l'esprit des hommes d'Astran et rien de plus.

Assassiner des enfants n'était pas une bataille, simplement une série d'exécution... Dans ce cas, le principle était presque le même... Même s'il est très désolant qu'aucun des gardes ne pouvaient contrer cet assaut. Alors que les armes de jet se plantaient dans la chaire et les armures, que les gardes et les corps tombaient au sol, mort ou blessés, les troupes de l'église avança pour achever ses dernier malgré une résistance causé par l'énergie du désespoir. Alors que la chute des corps et des combats ne semblait pas avoir affectés les quelques personnes présentes dans le chateau, il y avait un golem attentif qui écoutait et qui entendait ce bruit sourd...

Les troupes adverses étaient littéralement à leur porte à présent. Bien que ce dernier soit prêt à combattre, il devait s'assurer que le conseiller soit en sécurité... Malheureusement, cette pièce n'était pas des plus pratiques en ce qui concerne la protection d'un homme par un seul golem... Mais à ce problème des plus bêtes, il y avait une solution qui était des plus simples... Tellement simple que même un golem pouvait la trouvé. Prenant une des massives chaises qui entourait la table du conseil, le golem de guerre bloqua simplement la porte avec cette dernière.

Après quelques secondes de réflexions supplémentaires, le golem se rendit à l'évidence que ce ne serait simplement pas suffisant... Il avait encore quelques secondes pour y réfléchir... Après tout, ses chaises de marbre pourrait lui servir d'une manière beaucoup plus utile après tout...

-----

Le joueur d'orgue n'avait pas été des plus protégés et, à cause de sa musique, n'avait rien entendu du danger qui planait sur lui. Alors que le coup était étouffé par la musique de ses lieux, la balle traversa la tête du joueur et, ne pouvant contrôller cette réaction causé par la gravité, laissa choire sa tête sur le clavier. Sonnant un son grave, appuyant sur la même note sans cesse, cette dernière se fît entendre par tous, peu importe où ils se trouvaient. Cette musique, ayant perdu tout sens et toute magie, n'était qu'un supplice cacophonique qui ne pouvait être apprécié que par un homme sourd.

Alors que la question semblait être réglé pour Orin, le corps du musicien se convulsa légèrement, laissant entendre plusieurs bruits d'os craquants. Relevant la tête, ses doigts se remirent à jouer une musique beaucoup plus lugubre, beaucoup plus sombre que ce qu'il aviat jamais jouer. Orin pouvait ressentir la pression de cette dernière, étant au coeur même de la magie. Une musique relevant le désespoire, la haine, la peine... Les émotions négatives vécues dans une vie, les émotions liés à une vie qui ne pouvaient être vécu ainsi volé... La réaction de toute homme qui périssait et qui désirait vivre une fois de plus.

Un mal de vivre atteignit les forces du clergé de plein fouet. Cette musique, perçant les âmes et les esprits, ne laissaient que des troupes démoralisés. Les pensés suicidaires et le désespoire zappait la fougue et toute envie de combattre aux simples hommes. Bien entendu, les mages entendaient cette musique, mais n'étaient pas affecté par ses effets négatifs.

''Pour qu'un homme puisse expliquer quelque chose grâce à la musique, il doit l'avoir vécu par lui-même pour être convaincant... En m'apprenant ce qu'est la mort, je peux facilement convaincre vos hommes d'agir pareillement... Si tu ne veut pas que vos hommes ne se livrent eux-même à la mort, mieux faut m'arrêter maintenant... Sinon, il sera peut-être trop tard pour eux...''

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Alors que la note sonna gravement dans le chateau, la porte s'ouvrit brusquement dans la salle du conseil. Alors que quelques hommes ouvraient cette dernière, le projectile qu'était la chaise de marbre brissa cet effort, et probablement quelques os. Alors que le golem avait rassembler quatre de ses dernières en vitesse, la première laissait prédire un message plutôt clair: ''Veuillez prendre un siège dans la salle d'attente et n'entrez pas ici!''.

Alors que le golem attendait ses adversaires de pied ferme, le grand conseiller savait que, malgré les efforts de ce ''petit'' golem, il était probable que son heure soit venu. Prendre sa personne en otage ne serirait à rien, si ce n'était pas de l'exécuter et de garder sa tête en souvenir... Prenant une gorgée de sa bouteil, le membre du conseil restait assis. Que pouvait-il faire? Il n'était pas un mage de combat. Il ne pouvait espérer un retournement de situation grâce à ce golem qui continuait de le protéger...

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Message  Engar Mar 23 Avr 2013, 01:18

Les mages étaient prêt à détruire leur ville afin de remporter la victoire, cela les forces d'Astran l'apprit à leur dépens, et en particulier les tireurs qui avaient jusque là survécus... Bien sûr le fait qu'ils n'aient jusque là reculé devant aucun sacrifice ou aucune peur dans leur combat aurait pu suffire pour que leurs opposants sachent qu'un recours de ce genre ne les inquiéterait pas, mais à vrai dire la capacité d'une armée "ordinaire" comme celle d'Astran à pouvoir endommager avec une telle aisance les bâtiments se limitant d'ordinaire à l'action des armes de sièges, qui se "taisaient" lorsque leurs forces étaient dans les murs de la ville assaillie, ils ne s’étaient pas préparé à une pareille riposter. Il était vrai cependant qu'avec l'usage de la poudre ils étaient également çà même de casquer du tort aux battisses de Balmor, mais l'utilisation de cette arme était nouvelle et de fait bien que la stratégie des chefs s'y étaient adaptés, les soldats eux même était quelques peu désorientés par cette manière peu conventionnelle de faire la guerre. Cela l'arbalétrier et les archers chargés d'abattre Firlunn l'apprirent à leurs dépens, le premier se faisant tout bonnement foudroyé sur place, tandis qu'un des deux archers était incinéré sur place par les flammes de Bladruk. pour autant un d'entre eux parvint à y échapper en s'abritant derrière le mut, il était coincé par les flammes et n’avait aucune chance de s'en sortir, mais il tenta le tout pour le tout, encochant à nouveau une flèche pour abattre un de ces deux monstres,qui ne devait plus se soucier de lui. Cependant cela fut vain car alors qu'il encochait sa flèche la corde, usée par la chaleur, claqua entre ses doigts et lui fouetta de manière cinglante le village, y traçant un sillon sanglant. Alors de douleur mêlée à la conscience qu'il ne pourrait pas s'en tirer il se jeta par la fenêtre. Dans les maisons victimes des sorts des mages de telles scène se répétèrent et ainsi il ne fut pas nécessaire que les chevillardes ou les inquisiteurs ordonnent aux soldats de cesser de mettre en œuvre la stratégie ordonnée précédemment que les soldats cessaient d'investir les maisons une fois que ces dernières aient été purgées de la présence de tout les mages qui y étaient présents, pour autant en dépit de cette conséquence appréciable de ce bel esprit d'initiative qui caractérisaient les êtres laissant parler leur instinct de survie cela entraînait également un désagrément des plus dérangeants, la peur, qui plus est renforcée par la musique incessante qui provenait du bâtiment du conseil, cependant la foi et la crainte du châtiment divin ou terrestre qui tomberait sur les fuyards, renforcer par les exhortations des prêtres et des seigneurs, permit aux soldats, du plus humbles des paysans au plus hardis des fantassins, à tenir la ligne et à continuer leur avancée, qu'elle soit hésitante voir hardi, certains dépassant même les chariots qui jusque là ouvraient la voie.

De toute manière les protections magiques affectant ces derniers commençaient à faiblir face aux assauts répétés des mages et le métal dont ils étaient constitué bien que d'excellent facture ne saurai soutenir longtemps les sortilèges des sorciers, sans compter ceux qui avaient été immobilisés par les diverses manœuvres des défenseurs Balmor. Cela aurait pu être un soucis, mais à vrai dire les chariots avaient déjà bien accomplis leurs tâches, permettant aux assaillants de Balmor de pénétrer dans les grandes rues de la ville sans subir de plein fouet les premiers assauts des mages, par ailleurs ces derniers ayant déversé leurs magies de façon intense lors des premiers instants commençaient certainement à s'épuiser facilitant l'avancée des assaillant,s en dépit du sang qui ruisselait sur les pavés des grandes rues d'Astran et qui, collant à leur bottes, gêné leur avancée tout en galvanisant les plus hargneux d'entre eux, bien déterminé à en finir avec cette bataille, même si cela devait se faire au prix de leurs vies !

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Les gardes devant la porte de la salle du conseil opposèrent bien moins de résistance qu'on aurait pu le craindre. de par leur magie on aurait pu penser qu'il dévierait les armes de jet et les projectiles divers qui filaient sur eux, mais il fallait croire qu'ils n’étaient préparé à notre assaut puisqu'il n'en fut rien et que la plupart d'entre eux s'effondrèrent avant même le premier contact au corps, et quant eut lieu ce dernier nous n’eûmes mêmes pas à déplorer un seul mort que nos opposants avaient tous rejoins les limbes. Cette victoire facile fut acclamée par de bruyantes exclamation et mêmes des rires de la part des mercenaires, et de moi à même à vrai dire, mais rapidement nous eûmes à faire face à un opposant autrement plus coriace, la prote bloquant l’accès de la salle du conseil, et derrière elle sans doute plusieurs conseillers dangereux, ce serait alors l'occasion d’user de la charge de poudre, du moins selon le commandant de notre petit groupe. On s’interrogea alors sur comment ouvrir la robuste porte... La force brute s'avéra alors comme la seule issue et alors les deux plus robustes membres de notre bande usèrent d'armes contondante avec lesquels ils assénèrent de nombreux coup sur la porte, avant que la serrure de cette derrière ne lâche, faisant s'ouvrir le passage menant à la salle du conseil... Pour que les trois malheureux qui s'y étaient engouffrés soient réceptionnés par une chaise en marbre qui les étala tous au sol sous l'impact. Deux d'entre eux commencèrent, malgré des plaies évidentes, à se relever, ce ne fut pas le cas du dernier qui demeura au sol, probablement mort au vu de la violence de l'impact.

Cet accueil des plus brutaux, et qui ne correspondait aucunement aux capacités des mages du conseil décontenança pendant une poignée de secondes les mercenaires, suffisamment pour qu'un autre projectile improvisé en mette deux autres hors d'état de nuire ce qui faisait que nous n'étions plus que … en état d'agir. Moi même ne devait le fait d'être encore confiance que de par le fait que j’étais tenu en arrière de par mon chargement de poudre, et je devais avouer que ce n'était pas très rassurant de transporter pareille chose... Mais désormais je m'en moquais car après le vol du second siège j'aperçus qui en état le responsable. Le golem de place-Gaie, celui avec qui ma confrontation avait tourné court. J’avais bien de la chance de pouvoir le reprendre en main aussi rapidement. Il y avait aussi dans la pièce un homme, assez vieux apparemment, probablement un des membres du conseil. Ce dont j'eus la confirmation quand le commandant de notre groupe, toujours indemne, le pointa du doigt en clamant

"Le grand conseiller.... Mettez le à mort !"

Les autres combattants obéirent et commencèrent à s’avancer en direction du mage, lui lançant leurs armes de jet, encore couvertes du sang de leur s précédentes victimes, mais le golem leur barrait le passage... Et de mon point de vue ils n'allaient pas pouvoir s'en défaire sans subir de lourdes pertes, seules les coups les plus brutaux pourraient venir à bout de cette roche, d'autant plus que cette fois il ne semblait pas manipuler de choses aussi hasardeuses de de l'huile associé à des flammes...Et ce fuit en pensant à ces dernières que je vis la faille. Ainsi alors que j’étais restait en arrière, de par ce que je transportais, avec notre meneur je cherchais des yeux une torche, chose impossible, les yeux étant éclairés par la magie... Je m'adressais donc au chef désigné par Orin.

"… Il nous faut du feu !"

… Il n'était pas idiot et comprit sur le champs, mais cela ne fit que faire s'empourprer son visage, s’énervant visiblement vis à vis de ma proposition, probablement absurde selon ses critères.. Je ne fus pas déçu.

"Bougre d'idiot tu comptes..."

Comme je ne fus pas déçu de la résistance qu'opposa le golem, éliminant avec aisance un des mercenaires... Et j'étais forcé d'admettre que s'il s'était battu directement de telle manière avec moi je n'aurai probablement pas survécu. Mon interlocuteur s'en rendit également compte..Et s'interrompant sortit deux silex, sans un mot. Sage décision que je félicitais simplement.

"C'est la seule solution face à un tel être...Qui plus est nous n'en aurions pas l'utilité une fois notre mission accomplie... Allumez la mèche..."

… Il hocha la tête, ne semblant guère se soucier de comment je comptais amener le baril jusqu'au golem et il avait raison...C'était mon problème. J'entendis à mon flanc, où le baril était maintenu par une fine lanière de cuir, un simple craquement, je n'attendis pas plus longtemps pour m'élancer, tandis que le grésillement de la mèche accompagnait chacun de mes pas... Elle fut cependant pendant toutes la durée de la course par divers sons, tout d'abord le bruit de l'acier que je dégainas, puis le craquement d'une nouvelle chaise, non loin de moi,et dont les esquilles de pierre m'entaillèrent profondément le bras, et m'infligèrent même une estafilade à la joue... Mais la frustration que m’avait causé le golem en ne menant pas à bien notre combat ne s’était pas entièrement tarie et c’était bien suffisant pour que la douleur qui traversa alors mon corps ne soit pas suffisante pour me faire reculer...

… A vrai dire cela devenait même une mélodie à mes yeux, dissonante, atroce, et qui exaltait ma haine jusqu’à la folie meurtrière. Je ne percevais plu rien si ce n’était cette cacophonie... Je parvenais pour autant encore à voir les mercenaires restants, ces derniers affichaient un masque de terreur indicible et commençaient à s’enfuir, je ne savais pas comment ils avaient su pour la poudre, mais c’était judicieux qu'il s'éloignait... Je me retrouvais ainsi seul face au golem, derrière lequel se trouvait probablement encore le conseiller, Je levais alors ma lame, afin de l'abattre une fois que s'achevait mon pas, avec toute la force dont j'étais capable...Du moins en apparence, car mon autre bras passé alors devant ma taille afin de saisir le haut du baril et commençait à le retirer... mais je n'eus pas le temps d'achever mon geste qu'un violent impact me frappa au niveau du flanc, un coup de poing... je n’avais plus la moindre garde et je ne m’étais nullement préparé à esquiver. Je fus ainsi frappé paru avec une force surhumaine, qui me projeta plus loin... mais en même temps le choc ne m’empêcha pas de détendre mon bras et de relâcher le baril, qui vola en direction du golem, avant que je n’atteigne le sol. L'impact fut rude et mes sens étaient brouillés...Et toujours cette cacophonie dans ma tête, qui exacerbait ma haine et mon ressentiment. Je ne me rendais même pas compte si j’étais dans la zone d'explosion du baril, et que de fait ma vie serait en danger... Mais curieusement je n'y prêtais guère attention, la mélodie emplissant mon esprit m'empêchant de penser à des détails aussi...Futiles...Seul comptait la destruction de mon adversaire...

"Rendez-vous en enfer, caillasse..."

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A la porte la résistance des gardes ne fut guère plus convaincante et tous faillirent face à l'assaut des mercenaires, ne parvenant à en emporter que deux autres avec eux ! Dès lors les partisans d'Astran avaient la main mise sur les défenses du bâtiment majeur de Balmor ! Cependant ils n'ouvrirent pas la porte en entier tout de suite, juste suffisamment pour que pénètrent les paladins et inquisiteurs laissés à l'extérieur. Ouvrir les deux grand abattant autant que possible ne leur servirait qu'à faire entrer leurs forces en ce lieu, or elle ne l’avait pas encore atteinte, et conservait les portes fermées seraient d'autant plus efficaces pour amener les mages à être acculés... Cependant, ce n’était pas pour autant qu'ils demeuraient inactif et ainsi après avoir laissé quatre homes prêt à ouvrir la porte en cas d signal les membres de ce groupe des dispersèrent au fenêtres du bâtiment et usant de leurs propres armes de tirs, de celle récupérées sur les gardes ou bien tout simplement en se tenant prêt à intercepter une éventuelle patrouille, ils se décidèrent à harceler les défenseurs se battant dans la ville... Cela ne serait bien sûr que bien peu de choses dans la balance de la victoire, mais il ne faisait aucun doute qu'ils seraient déstabilisés d'être frappé par des flèches, fussent elles seulement au nombre d'une dizaine, en provenance de la demeure où siégeaient leurs meneurs !

Cependant, l'effet de surpris fut clairement gâché par la mort du musicien, dont la fin de la musique trahissait le fait que quelque chose n'allait pas dans le bâtiments du conseil, mais en dépit de cela la première volée de flèche fut tirée sur les rangs arrières des mages, ou tout du moins ce que les mercenaires jugeaient comme tels, mais à peine la second fut elle encochée que la musique s'éleva de nouveau, assourdissante et embrumant les esprits. Les mains tremblèrent alors sur les cordes des arcs et bien peu d’entre elles furent relâchées, parmi eux il y en eut même un qui fut tant affecté qui les jeta par la fenêtre à laquelle i était assigné plutôt que de subit plus longtemps ce flot de sentiment négatifs

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La satisfaction éprouvée par Orin, après avoir éliminé le musicien s'évapora après avoir aperçu, et entendu, le corps de ce dernier et se retrouvait au centre de la tourmente que le corps de ce dernier, revenu à la vie, provoquait. Dans son esprit se succédaient les émotions, regret d’avoir laissé tant d'enfants périr, haine envers les responsables, culpabilité de n'avoir rien fait lui même... Tout cela aurait brisé bien des hommes, mais en dépit de la nature magique de ces sentiments Orin avait appris à y faire face et bien que la simple énergie dégagée par cette musique lui était pénible il parvenait à ne pas succomber à son influence et même à avancer vers le musicien alors que tout les autres hommes présents dans la pièce s’étaient effondré à genoux, hurlant de désespoir... Mais chaque pas devenait plus pénible et Orin sentait que ses jambes ne le tenaient plus, ses mains tremblaient trop pour réarmer son pistolet, mais... Il était encore capable d'une chose et ainsi dégainant son lourd cimeterre il parvint dans un sursaut de volonté à tendre le bras et à l'envoyer sur le musicien... L'arme n'était pas une arme de jet, mais le « commandeur » était suffisamment fort pour pouvoir la lancer sur quelques mètres, suffisamment loin pour qu'elle atteigne le cadavre et le frappant violemment le déséquilibre suffisamment pour qu’après un amas de dernière notes confuses et brouillonnes le poids de la lame l’entraîne sur la gauche, l’empêchant d jouer pendant une poignée de secondes, avant que sa main se remette à bouger, cela n'ayant pas encore suffit pour qu'il rejoigne le royaume des morts... Mais c’était amplement suffisant pour que le mercenaire le rejoigne au terme de quelques enjambées, et alors sans guère se soucier d’autre chose, il l’empoigna avant que ses mains blafardes ne se posent à nouveau sur le clavier, et portant ce corps à moitié mort au dessus de sa tête il s'élança en direction d’une des fenêtres et l'y projeta, l'emmenant ainsi dans une chute qui, même si elle ne l’achevait pas disloquerait suffisamment son corps pour que plus jamais il ne soit à même de jouer... L'orgue s'était tué aussi brusquement qu'elle semblait s'être ranimée, mais Orin décida de ne pas la détruire... Elle paraissait inoffensive désormais et il ne voulait pas rendre le risque, après avoir éliminé cette menace, d'en créer une nouvelle ne libérant la magie contenue dans cet instrument... Mais en dépit du sérieux de la situation le "commandeur", observant encore le corps du musicien chuter ne put s’empêcher de lâcher une pique moqueuse, entendue de lui seule.

"A atteindre le sommet de son art, on ne risque que la chute..."

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Le sortilège musicale avait déjà causé de grands torts, de manière bien insidieuse, à l'arme d'Astran et l'interruption qu'elle avait subie avait été des plus bienvenues, mais ce n’était que le calme avant la tempête...pendant la poignée de minutes où Orin avait lutter avant de venir à bout de cet être, les sentiments les plus sombres avaient envahis le cœur de la plupart des combattants d'Astran. Cela se traduisit principalement de deux manières, soit il s'agissait d’une frayeur qui amenait les combattants à tourner sans plus attendre les talons, ce qui fut le cas de la plupart des paysans, soit la haine était accrue et alors les guerriers prenaient des risques inconsidérés afin de tuer le défenseur le plus proche d'eux, et parfois même dans les cas les plus extrêmes, leurs propres alliés ! Même les inquisiteurs étaient sensible à cette mélodie corruptrice... Mais heureusement cette dernière s'acheva relativement rapidement. Trop tard pour récupérer les fuyards, mais assez tôt pour que soit évité les pires conséquences de la folie meurtrière, d'autant plus de par les efforts de Gerald et Geoffroy pour maintenir leurs troupes en ordre, bien qu'eux mêmes avaient été profondément été affectés par cette musique, le premier de par les regrets qu'il éprouvait d'avoir perdu la gloire de son nom et l'autre de par les doutes qu'il éprouvait depuis le début de ses conflits, sentiments désormais refoulé pour le bien des soldats... Cependant cela avait permit aux mages d’infliger de nombreux morts dans leurs rangs et bien que la fin de sortilèges soit accueillie avec joie il fallait autre chose pour rétablir le moral des assaillants... Ce qui advint à peine quelques secondes après que ce soit conclue la musique, de par une violente déflagration qui assourdit chacun, comme si le silence ne pouvait être toléré... Les charges déposaient dans les souterrains au travers de la ville avait explosés, détruisant les voies d'échappatoire terrestre des mages dans les deux rues et détruisant les demeures les plus proches de la demeure du conseil, ainsi que le mages qui auraient pu s'y trouver. Le sol lui même en fut maqué et quelques failles traîtresse apparaissait aux endroits même où les charges d'explosifs avaient été actionnés... Cette action intense, bien qu'effrayant, parvint à rétablit le moral des forces d'Astran qui poursuivirent la lutte, comptant cependant les paysans ne moins dans leurs rangs.

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De sa position Baldan n’avait qu'un aperçu médiocre de ce qui se passait dans la ville de Balmor, n'entendant que peu la musique qui démoralisait ses hommes, sans avoir conscience de l'horreur de ce qui se déroulait ... Oh il en avait une idée en fait, mais c’était un mal nécessaire pour venir à bout de ces mages avant que la population alliée à Astran ne pâtisse des coûts et des conséquences qu’entraînée une guerre,e, même pour le pays assaillant... Et de fait il se contenta d’éprouver une certaine satisfaction en entendant la détonation de la poudre. Les mages avaient détournés nombre de se manœuvres mais celle là au moins ils n'avaient pu l'arrêter...Et au vu de leur position une faille était suffisante pour entraîné la défaite...


Dernière édition par Engar le Sam 01 Juin 2013, 17:57, édité 1 fois
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Message  Invité Lun 20 Mai 2013, 08:14

Tout se passa très rapidement dans la salle du conseil. Alors que Karl protégeait le grand conseiller, les adversaires tentaient de prendre l'avantage, mais sans grand succès. Cependant, le golem reconnu bien rapidement l'humain qui l'avait combattu il y a quelques jours dans la ville désolé. Après avoir entendu les nombreux rapports concernant les explosifs qu'avait utilisé le camp adverse depuis le début de la guerre, le golem de guerre ne se doutait pas que ce petit tonneau contenait une bonne quantité d'explosifs. Bien qu'il tentait de caché ce dernier derrière son dos, tout en attaquant de son autre main, le golem n'était pas dupe sur ce côté là...

Cependant, son esprit était légèrement troublé... Un humain serait prêt à faire un tel sacrifice, non pas en combattant et en espérant une victoire miraculeuse, mais simplement pour vaincre un seul adversaire? Cet homme était vraiment différent, mais il ne semblait pas comprendre que l'ultime sacrifice ne pouvait être la bonne solution. Bien sûr, un golem se battait jusqu'à sa destruction, mais simplement car il n'était pas vivant à la base... Ils n'avaient rien à perdre puisqu'ils n'avaient rien... Mais pour un être de chaire et de sang, pourquoi agir ainsi? Pourquoi tenter de renier sa vie pour détruire un être qui n'était même pas vivant? C'était des questions que le golem se poserait à la suite de ses gestes...

Alors que l'humain approchait que que le golem savait ce que ce dernier planifiait, la statue animé frappa durement le flanc de l'humain, alors qu'il déployait son piège. Il aurait pu simplement retenir ce dernier, l'emporter dans l'explosion qu'il avait lui-même orchestré. Peut-être qu'il aurait pu se mettre à couvert, frapper le tonneau pour tenter d’empêcher une explosion, qui sais? Cependant, le coup n'avait pas comme but de tuer ou de blesser gravement l'humain. Pour une raison qui lui échappait, le golem de guerre ne pensait pas que ce devait être le destin de cet humain. Malgré le fait que le champ de bataille les divisaient et qu'il désirait le combattre, si ce dernier périssait pour tenter de le terrasser, ils ne pourraient jamais finir ce qui avait été commencé. C'était peut-être de la bonté ou de l'égoïsme de la part du golem, mais il ne pouvait rien faire pour le moment.

Il savait frapper et détruire, alors il avait frapper pour tenter de sauver... Ce qui était paradoxale, mais qui avait été une motivation pour ce dernier. Il savait que, même détruit, il serait reconstruit... Alors bon, un être organique est plus complexe à refaire de façon identique.

Frappant donc l'humain pour le pousser le plus loin possible de lui, le plus loin de l'explosion. Tentant de se protéger par la suite, la détonation fût des plus phénoménale. Projeté par la puissance de la déflagration, le golem quitta le sol pour se diriger contre la grande vitre qui avait fait face à la ville. Bien entendu, suite à une telle masse, le vitre ne pouvait supporter cet impact, se divisant en milliers d'éclats, si ce n'est plus. Regardant le ciel pendant sa chute, les éclats offraient une image des plus belles, mais également des plus inquiétantes. Bien que, même pour un être vivant, la chute était mortelle sans la vitre brisé.

Et de plus, un édifice tout prêt de là ralentit la chute de ce dernier. Bien que ce dernier ne soit pas en état très convenable suite aux événements, la chute du golem acheva la structure de ce bâtiment, recouvrant le golem de ses débris...

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La chute du golem ne pouvait être vraiment remarquer à la suite de l'explosion qui se produisit dans la ville. Les explosifs qui avaient été placés dans les souterrains avaient retentit et fait d'importants dommages à ce qui restait de la ville. Les débris, blessants aussi bien mages et guerriers, était un élément beaucoup plus chaotique que pouvait le penser les hommes du clergé. Bien que l'explosion fût grandiose, elle n'était pas contrôlé et elle avait semé le chaos parmi les hommes toujours vivants. Bien entendu, plusieurs couloirs sous le niveau du sol ont été enterré, ce qui donnait un très grand désavantage pour les mages, mais les routes et passages étaient maintenant bloqué pour les hommes du clergé... Ce qui compliquait le terrain pour les deux camps.

Plus qu'un simple avantage par les explosions, on pouvait simplement parler de deux facteurs : le facteur de chance et le facteur d'adaptation... La chance pour savoir le nombre d'être qui avaient péris à cause de ses explosifs, le second étant la réaction des deux camps face à ce changement drastique des règles. Les mages se renforçaient tels qu'ils le pouvaient, protégeant leurs points faibles et frappant les endroits peu protégés des hommes du clergé... Cependant, le poids des homme commençait à se ressentir à présent. La bataille continuait, mais elle se terminerait par la mort uniquement...

La musique ayant cesser définitivement, les troupes se sentaient moins prêtes à se lancer dans la bataille. Et étrangement, soulagé... Après tout, la musique avait été des plus sinistres pendant quelques moments... Bien que le chant du champs de bataille n'était pas des plus rassurants, peut-être avaient-ils éviter un sort pire que la mort à présent.

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Alors que le musicien tombait, ses pensés se tournaient vers ce qu'il avait sacrifier pour son art durant toute sa vie. Après tout, ce n'était pas une mince affaire de se retrouver à ce sommet de cet art... Cependant, il aurait été possible que sa destiné lui ai été prise... Pendant bien des années, son talent avait été remarqué, digne du grand conseil... Cependant, cet homme était arrivé avec son golem et ses idées... Ses récits et ses talents en avaient charmés plus d'un... Il avait perdu sa place dans le conseil, mais pas dans cette ville. Qui sais ce qui serait arrivé sans ce noir individus, mais ce n'était pas le plus important à présent.

Le choc fût brutal, mais loin de le tuer à présent... Il n'était plus vivant depuis peu après tout, la douleur ne pouvait plus être ressenti. Restant au sol un moment, il savait que l'attente ne serait pas des plus longue. Après tout, n'avait-il pas fait un pacte avec le diable? Enfin... Il n'avait été qu'un pion à présent, une simple expérience qui avait plutôt mal tourné... Lorsque le portail l'engouffra par la suite, il savait qu'il ne pourrait plus jamais mettre ses doigts sur un instrument. Il aurait espéré faire un dernier chef d’œuvre sur son orgue... Mais la vérité était qu'il n'avait jamais désiré cesser...

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Alors que Firlun et Badruk était au prise dans la tour, ils se devaient de trouver une solution... Cependant, la situation n'était pas des plus blanches... L'explosion colossale avait fait d'importants dégâts, mais surtout à l'endroit dans lequel ils étaient perchés. Bien que le choc initial ne semblait pas avoir grande importance, un vacillement de cette dernière donna le dernier signe pour leur montrer que la situation n'était pas des plus stable également...

''Moi pas aimé cette sensation... Moi penser que tout va tomber!''

''Je le pense également, mais on peux pas faire grand chose. On continue peut-être de nous attaquer et, si je ne me trompe pas, je n'ai pas d'ailes dans le dos!''

''Toi retourner en utilisant le truc... Moi pouvoir survivre grâce à ma forme en flamme !''

''Ne dit pas de connerie, tu ne pourra pas! Et puis, c'est mieux si on reste ensemble pour le moment... Tu as beau être fort comme un dragon, ils sont beaucoup plus nombreux...Ce serait du suicide!''

La situation ne laissait pas place à la grande discutions ou la pensé, mais qu'étaient leurs solutions? À l'exception de cette porte de sortie, il n'y avait pas une autre solution après tout... Ils devaient l'utiliser ou bien mourir. Alors que le choix se fît imposer, la tour continuait de tomber sur la ville... Mais une fois au sol, il n'y avait plus aucune trace de ses deux grands mages...

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Alors que le golem avait été projeté hors de l'édifice, il n'y avait cependant plus aucune trace du grand conseiller. Avait-il disparu, emporté par le souffle de l'explosion ou bien sous les décombres de la table du conseil? La vérité était tout autre... Après tout, comment est-ce que les consignes et conseilles était passés entre les dirigeants du conseil sans la moindre interaction? La potion qu'avait prise le conseiller, quelques minutes avant que la porte ne soit détruite, était simplement son plan de secours ainsi que son espoir que tout puisse s’arranger par la suite... Qui sais quand le jour viendra... Cependant, il avait achever un des plus grands honneurs d'un humain : devenir la source même du pouvoir qu'il avait utilisé toute sa vie...

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Message  Engar Sam 01 Juin 2013, 18:49

La détonation avait surpris chacun des combattants présents, tant les mages que les combattants du clergé, semant un chaos dans les rangs qui rajoutait au caractère anarchique de la bataille. La déflagration et les visions de maisons soufflées comme un rien, et du sol qui s'effondrait de manière apocalyptique, remplaça dans le cœur des combattants d'Astran la peur que leur avait inspiré la musique du mage revenant. En vérité parmi les individus présents, mages ou combattants du clergé, seul les dirigeants n'étaient pas, ou peu, affectés par ce qui advenait présentement. Baldan les avait prévenus que cela se produirait tôt ou tard en plein cœur de la bataille, bien que cela ne présenterait aucun danger pour eux au vu des lieux des explosions et leurs propres positions. Il les avait également averti des effets que cela produirait probablement chez les hommes de troupes, de l'effroi que ce que cet acte provoquerait ferait surgir dans leurs cœurs et ainsi il leur fit également part de sa volonté que les fuyards ne soient nullement châtié comme il soit la coutume, car ici il ne s'agissait pas d'une guerre de courage, mais de peur, et de fait il était normal que la piétaille en subisse les effets. Ainsi la majorité des paysans encore présents, des miliciens et mêmes quelques unes des fantassins, pourtant rompus aux arts de la guerre fuirent en une masse désordonnée sans que la moindre lame ne s'abatte sur leur dos, ce qui n'empêchait pas pour autant les mages de tenter d'abattre ces fuyards, qui offraient des cibles idéales en leur tournant le dos, ou bien les meneur de l'assaut d'Astran de tenir de limiter les effets de cette frayeur, tournant autour de leurs soldats en surmontant leurs montures, si elle était toujours envie ou qu'ils n'avaient pas mis pieds à terre, et criant des ordres virulents ou des harangues charismatiques, agissant comme des chiens tentant de garder compact un troupeau de mouton. Des moutons qu'on menait au boucher diraient certaines mauvaises langues et c'était d'une certaine manière vraie. Cependant il fallait reconnaître une chose aux moutons sacrifiés, leur mort n'était pas vaine et il en allait de même pour ces soldats, dont le trépas de certains, la plupart probablement, allait assurer la victoire des troupes d'Astran.

Car désormais la chose ne faisait plus de doutes. Car, en dépit de la débandade des forces les moins braves d'Astran, ce n'était rien comparé à ce que les explosions avaient infligés aux mages. En effet ces derniers avaient vu la majorité de leurs voies de retraites être coupées et ainsi nombre d'entre eux finirent par se retrouver acculés face aux combattants d'Astran ne pouvant se défendre que piètrement face des adversaires arrivant au corps à corps, la plupart de leurs guerriers et de leurs démons ayant été terrassés, quant à ceux qui parvenaient à fuir pour se rendre en direction d'un seul et même point de convergence, la salle du conseil, ils découvraient à leurs dépens, qui se traduisaient bien souvent par leurs trépas, que non seulement des paladins accompagnés d'inquisiteurs les prenaient à revers, mais que la bâtisse était tombé entre les mains de leurs ennemis, ne trouvant la porte close lorsqu’ils parvenaient à l'atteindre et s'exposant ainsi aux traits des mercenaires présent dans la demeure, et certains eurent même la surprise de voir tomber sur eux une pluie de verre qui s’avéra des plus redoutables pour ceux ne manipulant pas de sortilèges de protection. A vrai dire la situation était telle que parmi les mercenaires et les chevaliers les moins scrupuleux certains commencèrent déjà à se défaire du gros des troupes afin de commencer le pillage de la ville afin de se réserver les meilleurs butins, bien que la plupart de ces derniers ne furent en fait que des pièges magiques apposé en prévision de tel acte et qui châtièrent nombre des pillards qui, énervés par tant pertes, s'en prirent à tout ceux du camp adverse qu'ils pouvaient trouver lors de leurs fouille de le ville. Combattant ou civil, mage ou non-pratiquant, femme ou homme, nul ne fut épargné de leur courroux dont la cruauté parfois au delà de la mort, alors que malgré toute sa haine à l'égard des mages, suite à la perte de son bras, Baldan n'avait jamais donné pareil ordre et pareil crime rejaillirait sur le nom des coupables, mais aux yeux de ces derniers cela n'avait guère d'importance, car la victoire était acquise et c'étaient les vainqueurs qui écrivaient l'histoire. Or, eux, faisaient parti des vainqueurs...

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Par ailleurs, comme pour contredire les pensées des plus optimistes des défenseurs de Balmor, ou des plus défaitistes des assaillants, la situation à l’intérieur même de la demeure du conseil s'était stabilisé, un calme... Surprenant s'installant après qu'Orin se soit défait du macabre joueur d'orgue. En ce lieu qui s'élevait loin au dessus du sol et se trouvait à l'écart de l’affrontement majeur il y régnait un silence tel qui était difficile de croire que la ville subissait le coup d'une invasion. A condition qu'on ignore le sang qui recouvrait les armes, ainsi que leurs manieurs, qu'ils soient vivants ou morts. Mais Orin ne s'en souciait guère se penchant au dessus de la fenêtre par laquelle il avait lancé le corps du musicien, afin de suivre sa chute, s'assurer que cette dernière soit bien mortelle, que nul sortilège n'entre en action et ne le sauve. A vrai dire c'était vain, même s’il devait survivre à cette chute le « commandeur » ne pourrait rien faire depuis sa position, et cette dernière était risquée qui plus est, il suffisait qu'on le pousse et il faisait le grand saut, sans mauvais jeu de mot cette fois, contrairement à la farce qu'il avait fait à Engar... Mais de cela il n'était pas inquiet, tout les ennemis avaient péris et il avait une confiance certaine en chacun de ses hommes qui le lui rendait par une fidélité à toute épreuve...

Il finit par sortir de sa contemplations quand le corps toucha le sol, enfin un toit, qu'il creva, y créant un trou qui sembla l'avaler et le faire disparaître pour de bon de ce monde, et sembla ne se rendre compte qu'à cet instant du liquide carmin maculant sa joue gauche, qu'il tenta de retirer d'un revers de main, ne faisant en fait que l'étaler ainsi. Il ne s'en soucia que peu finalement il avait l'habitude de ce genre de chose e de toute manière il avait encore une chose à faire qui, dans le pire des cas, nécessiterait d’encore versé le sang… Mais avant cela il prit la peine de se retourner vers ses hommes, ceux qui l’avaient accompagné jusqu’e là et à ses côtés avaient soufferts la cacophonie de ce mage. Tous semblaient un peu hébétés et égards, deux d’entre eux s’étaient même évanouis, mais rien d’irréversible, ce qui lui arracha un sourire de contentement, que lui renvoya chacun de ses compagnons, au moins ceux qui étaient en état. Puis il s’approcha d’eux, s’enquérant brièvement de leur état, complimentant l’un pour ses performances martiales, l’autre pour le sauvetage d’un camarade et surtout une pensée pour ceux qui avant de pénétrer dans cette pièce étaient tombés au combat… Rien de tout cela n’avait échappé à Orin et il pouvait dire à peu près la totalité des actes de ses hommes et ces derniers en étaient fiers, fier que contrairement à nombre de nobles méprisants ou de stratèges dédaigneux leur chef qui se battait à leurs côtés remarquait leurs actions et les en complimentait, une chose qui mine de rien permettait à ses hommes d’être courageux, même lors des heures les plus sombres… Bien que cela pouvait paraitre être « vain » puisque leur tâche semblait achevée… Mais ce n’était pas le cas, comme le confirma Orin en leur demandant d’explorer le reste du bâtiment et de rester poster près des lieux qu’il serait bon de préserver des pillages, comme la bibliothèque, car même Orin connaissait la valeur du savoir. Cependant concernant les richesses purement matérielles ils avaient quartier libres pour s’en emparer, décision qui ravit les mercenaires qui commencèrent à s’égailler, seul deux restant sur place afin de veiller sur ceux tombés inconscient. Le « commandeur » leur promit alors une récompense pour cela, parole accueillie par un hochement de tête, à l’un d’eux cependant il demanda la lance, qui lui fut donnée sans la moindre question et enfin il quitta la pièce pour accomplir la dernière tâche qui lui avait été confié.


Il erra un certain temps dans les couloirs, tachant d’essayer de rejoindre le point le plus haut du bâtiment, ce à quoi il finit par parvenir par une exploration méthodique et une certaine connaissance sur l’architecture habituelle des bâtiments, ce qui était toujours utile pour s’y repérer, même si on ne connaissait pas les lieux. Ainsi il découvrit des escaliers en colimaçon qui semblait ne pas vouloir en finir et déjà épuisé par les combats Orin était haletant quand enfin il aperçut la fin de cette montée qui de par sa longueur pouvait lui faire croire qu’il avait franchi les nuages, même s’il savait pertinemment qu’il n’en était rien vu la façade extérieure du bâtiment. La lance de son camarade dans une main, son cimeterre dans l‘autre il ouvrit d’un vigoureux coup de pieds la porte à la fin des escaliers. Il déboucha ainsi sur une salle vide, d’où on pouvait juste voir la charpente soutenant le toit de la demeure du conseil, et une échelle qui menait à une trappe sans verrou. Aucun défenseur ne semblait être présent et de fait il rengaina son sabre et monta, en s’accrochant d’une main, à l’échelle. Il n‘était plus très loin, mais l’exercice s’avéra pénible, devant garder la lance en main, et le plus dur fut d’ouvrir la trappe, passant la main tenant l’arme, et donc cette dernière avec, entre les barreaux pour se maintenir et se servant de sa paume libre pour pousser de toutes ses forces. Ce fut vain pendant de longues secondes et il cru bien à un moment que la magie scellait cette ouverture, mais cela ne lui ressemblait pas d’abandonner… Et ses efforts payèrent, puisque la trappe finit par s’ouvrir, avec lenteur et en un grincement sonore qui apporta à Orin l’explication sur la difficulté à ouvrir ce passage… La rouille en était la seule responsable, et une fois la résistance de cette dernière brisée il fut aisé pour le colosse d’achever d’ouvrir le panneau de bois et de se glisser à l’extérieur, se retrouvant sur un toit constitué de tuile, légèrement en biais, mais de manière insuffisante pour le faire chuter. La première chose qui le frappa, ce fut le vent, mordant qui à cette altitude soufflait comme un enragé, semblant chercher à empêcher Orin d’accomplir sa tâche. Un effort inutile car ce n’était pas la première fois qu’ils se mesuraient aux éléments et le fait qu’il était en vie prouvait suffisamment qu’il avait toujours gagné jusque là…

Calant sa lance entre l’interstice de deux tuiles, afin de se retenir le cas échéant, Orin laissa son regard balayé la ville de Balmor, s’arrêtant tout particulièrement sur le lieu de l’affrontement, noir de par le nombre des combattants, et semblant même teintée de rouge par endroit de par le sang versé. Il y avait également, parsemé ci et là, de véritables cratères dans le sol du aux explosions souterraines et au pied même de la bâtisse il cru apercevoir des chatoiements intenses, comme si le devant du bâtiment était couvert d’éclat d verre, ce qui ne lui avait pas emblé être le cas. Ce spectacle avait quelque chose de fascinant… Mais dans l’instant qui allait suivre la scène et la demeure des spectateurs allaient s’inverser et tous allaient regarder le toit du bâtiment du conseil. Le mercenaire se retourna alors, afin d venir au sommet du toit, alors il ficha la hampe de la lance profondément entre deux plaques de briques, puis porta sa main à une de ses besaces, en tirant alors un ample fragment de tissu…. Un drapeau… L’emblème d‘Astran… Replié de manière à former une masse compacte il était cependant suffisamment grand pour être vu depuis le sol. C’était Baldan lui-même qui avait demandé à Orin, à l’écart des autres, de se charger d’accrocher le drapeau au sommet du bâtiment du conseil au cas où leur opération s’avérait être une réussite, et ce afin de couper l’herbe sous le pieds aux représentants de l’église et les empêcher de détourner l’histoire…Bien qu’elle les avait aider c’était Astran qui avait gagné cette guerre et les livres d’histoire devait s’en souvenir… Il accrocha alors l drapeau à la hampe de la lance, et les bourrasques de vent présents sur le toit, œuvrèrent de même pour le déployer, montrant la balance d’or sur fond argent qui était l’emblème de la ville marchande…Et à peine avait il fini que, alors qu’il croyait ne rien pouvoir entendre depuis sa positon, une grande clameur s’éleva du sol, une clameur de triomphe qui fut audible par le chef des mercenaires qui afficha un large sourire face à cette réaction… Sa tâche était maintenant terminée et il décida de prendre une pause. Paisiblement il s’assit sur le toit, remit une pincée de tabac dans sa pipe qui, bien qu’il l’ait gardé en bouche ou à la main depuis le début de l’assaut, avait fini par s’éteindre, puis, calmement il commença à fumer calmement en laissant vaquer son regard. Après tout, ce n‘était pas tout les jours qu’on avait le droit a une telle vue…

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La musique de mon esprit s’arrêta soudainement et je me retrouvais à cet instant grandement démuni, mes sens amoindris, ma hargne atténué, j’étais des plus vulnérables, à la merci de mon opposant… Si je n’avais pas usé du baril de poudre dont la déflagration me parvint peu après la dissipation de la musique, m’assourdissant encore plus… Aussi solide que soit la pierre constituant ce golem l’explosion de poudre avait dû être bien suffisant pour le détruire. J’avais gagné… J’affichais alors un sourire, du moins je m’efforçais pour, J’aurai préféré l’affronter par mes propres armes, mais cela e serait fatalement conclu par ma défaite au vu de sa nature. Je n’avais fait que ce qui était nécessaire et ça suffisait à me satisfaire. Je me permettais alors de fermer les yeux, afin de ne pas avoir à subir ce pénible voile de sang qui couvrait ma vision, laissant l’élimination du conseiller, moi… Je ne pouvais plus rien faire.

Cependant je n‘eus même pas le temps de sombrer dans l’inconscience qu’une voix forte, qui était suffisante pour terrasser la surdité passagère causer par mon état et la déflagration, me tira de ma semi-torpeur et qu’une grande agitation se mit à avoir lieu autour de moi, je rouvrais alors les yeux… Je voyais au travers d’une filtre rougeâtre, mais cela s’était atténué et j’avais recouvert mon ouïe, le coup du golem avait peut être était moins conséquent que je ne l’avais escompté. Pour autant, si je respirais toujours c’était difficilement et de manière sifflante, ce qui ne semblait pas pour autant émouvoir mes frères d’armes qui semblaient inquiéter par toute autre chose. En me concentrant sur ce qu’il disait je comprenais que le conseiller avait disparu. Comment ? Je n’en avais pas la moindre idée, mais toujours était-il qu’ils fouillaient avec acharnement les débris de la pièce, comme dans l’espoir de retrouver ce mage. Je songeais pour ma part qu’il avait plutôt bu un filtre d’invisibilité ou avait dû se téléporter, après tout c’était un des membres du conseil, même si son domaine était la prescience, il devait bien maîtriser d’autres magies. Comprenant finalement que personne ne viendrait m’aider je me relevais à force d’efforts et de grognements, constatant par ailleurs que ma peau et mon armure avait été noircie par la déflagration, comme celle des mercenaires, bien qu’elle ne les ait pas affectés.


Ce n’était par ailleurs pas la seule chose qu’avait causée ma déflagration et je comprenais alors les recherches de mes frères d’armes. La poudre contenue dans le baril avait été suffisante pour détruire la grande table autour de laquelle devaient se réunir les mages, ainsi que plusieurs autres meubles, de là à ce que notre cible se retrouver en dessous… Cependant plus que cela, ce qui me préoccupa c’est que je ne voyais aucun fragment de pierre à l’apparence humanoïde, l’explosion avait été puissante, mais cela m’aurait étonné que le golem ait été réduit en poussière, il devait bien rester une trace de lui… Je m’avançai alors pour livrer mes propres recherches, quand j’apercevais celui menant notre groupe, se tenant prêt d’un trou fait dans le mur, le pied sur le rebord, et les rares éclats de verre à l’intérieur de la pièce, mon esprit, bien qu’hébété commença à comprendre et la main sur le flanc je m’approchais de l’ouverture. Je me rappelais, je n’y avais pas fait attention mais à cet endroit il y avait une grande vitre… Elle avait été brisée… Par un corps projeté de l’intérieur vers l’extérieur…

"Ah, t’es vivant ? Tant mieux ! C’est un joli travail que tu nous as fait là Engar ! On n’a pas le conseiller mais m’étonnerais qu’il fasse quoi que ce soit maintenant, en fait de ce que je sais de lui ce golem me paraissait plus dangereux que lui. .. Bon sang résister à une explosion, c’est pas à la portée de tous les cailloux… Enfin… Je doute que même la plus solide des roches puisse subir une telle chute sans se briser. En tout cas le toit sur lequel il a atterri ne semble pas avoir tenu…"

Les mots qu’il prononça me firent alors perdre toute la fierté que j’avais retirée de cette rencontre… Je me rappelais la fois où il s’était dissipé sous mes yeux, qu’est ce qui l’empêchait encore une fois de faire de même s’il n’avait pas été détruit sur le coup par la poudre ? Peut être même l’avait il fait pendant sa chute et que ce toit, que j‘apercevais n’avait pas été détruit par lui, mais tout autre chose, ou si c’était lui qui avait fait ces dégâts cela avait du amortir sa chute, il ne s’était pas brisé entièrement ! La haine que j‘avais éprouvé à cause de la cacophonie revint en moi de manière plus intense… La guerre touchait à sa fin mais ce combat ne s’était pas achevé. Je murmurais alors d’une voix faible, articulant difficilement de par le gout acre qui envahissait ma bouche

"Non… Il a survécu…"

Je criais alors depuis l’ouverture, penché au dessus, comme s’il pouvait m’entendre.

"ET JE RETROUVERAI GOLEM ! JE TE RETROUVERAI ET ALORS NOUS MÈNERONS A LA FIN CE COMBAT… JE …."

…D’ordinaire l’adrénaline était une alliée, elle me permettait de frapper plus fort, d’être plus rapide, de mieux encaisser, et surtout contrairement à autrui j’arrivais à peu près à me contrôler sous son influence... Mais là c’était tout simplement trop pour mon corps qui sous l’effort requis par cela préféra sombrer dans l’inconscience plutôt que de risque le pire… Je me sentis tomber en avant, puis tirer en arrière, mais mes sensations s’arrêtèrent là avant que je ne sombre à nouveau dans l’inconscience. Bon sang ça allait être pathétique si je devais être cité comme celui qui à chaque fois à l’issue des combats se laissaient tomber dans un long songe… Bien que je ne devais pas être le seul dans ce cas et qu’au moins le mien n’était pas éternel.

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"… Échec et mat."
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Message  Invité Sam 29 Juin 2013, 07:28

Le golem s'était retrouvé sous les décombes de ce qui avait été une maison. Peut-être est-ce qu'une famille y résidait à peine quelques semaines plus tôt... Cependant, ce n'était maintenant que des pierres brisés, des planches de bois brûlées, des fragments de miroir et de fenêtre reflétant les rêves brisés... Cependant, si une chose n'était pas brisé, c'était la détermination et la volonté de l'homme de pierre. Mais les questions restaient en tête après tout ce qu'il avait fait. Normalement, une question dans sa tête disparaissait après quelques minutes, voir même quelques secondes... Mais à présent, avec tout ce qui s'était produit, cette pensé critique apparaissait dans son esprit, prenant de plus en plus d'emprise...

Pourquoi avoir sauver l'humain ainsi plutôt que de le tuer ainsi que tout les autres? Son maître lui avait dit de protéger le grand conseiller, mais il avait échoué. Pourquoi avoir laissé Mirabilis fuir ainsi plutôt que de ne pas l'avoir brisé avant de le soumettre à son sort? Pourquoi tant de sous-entendu et d'indice envers Badruk et Firlun à propos de ce qui les attendaient? Pourquoi tentait-il de se prouvé alors qu'il n'était qu'un simple outils de guerre? Pourquoi tenter d'être ce qu'il n'était pas: un individu. Il n'était rien, simplement de la pierre taillé. Une œuvre d'art au maximum, non pas un être qui méritait d'être un être...

Tentant de se relever alors que ses questions se posaient dans sa tête, ses yeux regardaient un monde que plusieurs pouvaient qualifié d'apocalyptique. Que ce soit les résidences brûlés, les cadavres mutilés ou bien les explosions, magiques ou technologiques, ce chaos pouvaient rendre bien des organiques déments. Se relevant des décombres, les soulevant comme si aucun effort n'avait été mis, le golem s'en extirpa non sans séquelles. Les traces de brûlures couvraient son visage et une bonne partie de son corps. Ses vêtements étaient des loques, ne restant accrochés que par chance...

... S'il y avait eu un seul vrai miracle dans ce carnage, c'était bel et bien que les vêtements d'un golem aient survécu après tout...

Bien qu'il avait encore la majorité de ses morceaux, plusieurs fissures pouvaient se voir sur ce dernier. Les runes, encore imparfaites et non dissimulé par peinture et habits, brillaient faiblement. Pourquoi continuer d'avancer lorsque l'on se perçoit comme un objet plutôt qu'un être vivant? Un golem était un golem, une invention pour servir. Pourtant, contrairement à un homme qui, sans raison de vivre, n'avançaient plus, le golem continuait d'avancer.

La guerre continuait, elle ne finissait jamais réellement. Alors il aurait toujours un but... Continuer la guerre jusqu'à la destruction de sa propre personne.

Prenant une arme sur un garde tomber au combat, une simple épée. Et pourtant, malgré tout ce qui se passait autour de lui, personne n'osait attaquer le golem. Il se dirigeait vers son objectif, silencieux. Alors qu'il quittait les emplacements près des combats, le golem s'assis dans le cimetière, dos posé sur une pierre tombale. Personne ne l'approcherait pour le moment, pas tant qu'ils pourraient l'éviter. Son apparence, son attitude, cette aura qu'il dégageait dans ce milieu... La guerre obligeait les organiques à devenir des tueur et à devenir des monstres. Mais pour les monstres créer pour la guerre, ne connaissant que la brutalité et la violence, c'est dans cet environnement qu'il était le plus dangereux. Aucun sentiment de pitié, aucune compassion...

Alors pourquoi commençait-il a ressentir ses sentiments à présents?

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Le maître continuait ses recherches, peu importuné par les différents évènements qui se produisaient au dessus de sa tête. À l'exception de la position précaire de son golem et son intervention pour sauver son ''expérience'', ce dernier continuait ses lectures de manière presque relaxante. Les livres étaient de moins en moins nombreux, mais beaucoup plus complexes, beaucoup plus épais que la plus part des livres. Sans parler, bien entendu, des nombreux pièges dans ses livres qu'il devait éviter et désactivé. La majorité de ses secrets ne devaient pas être lu par tous après tout. Cependant, la pile de livre restant devrais lui prendre encore quelques jours encore. Quelques secousses l'avait surpris, mais rien de plus. Bien que la lumière de ses lieux étaient alimentés en énergie magique, la guerre au dessus ne fit presque aucunement fluctué cette lumière. Cependant, l'énergie destructrice de la technologie avait réussi par cet impact.

Il était ironique que la technologie affectait la magie d'une façon aléatoire... Mais le contraire était également vrai lorsque l'on observait les résultats comme certaines machines devenaient difformes et étranges. Qui sais ce que l'évolution de cette technologie donnerait et, avec celle de la magie, les nombreux conflits que ses derniers causeront... Ainsi que les merveilleuses interactions entre ses dernières. Le maître était intéressé par la technologie, mais seulement sur un niveau de subordination magique. La magie était supérieur en tout point à la technologie, étant pratiquant des arcanes, mais un ingénieur inventif et ingénieux devrait avoir une expertise magique pour faire une création parfaite.

Cependant, les livres l'occupaient grandement pour le moment. Ses gardes lui était encore royal pour le moment, malgré l'éminente destruction de la ville des mages. Mais le fait que cette tâche représentait beaucoup plus qu'une simple recherche, qu'elle représentait la préservation des plus précieuses archives et du plus grand trésor du royaume. Ils lui seraient encore utiles pour quelques temps... Ils le protégerait si on arrivait à trouver cet endroit... Ce qui était peu probable que cela arrive directement après que les conflits ouverts ne soient terminés. La ville serait peut-être prise, mais les mages combattraient encore jusqu'à leur mort ou jusqu'à leur fuite. Ce qui entrainerait une fois de plus des conflits, des attaques causés par le désespoir ou simplement la chasse aux sorcières...

Il ne pouvait rien y faire. Après tout, il avait fait ce qu'il avait pu pour sauver ceux qui le méritaient sans contrecarré ses autres plans.  Il aurait peut-être pu faire plus, mais pour ses propres idéaux, il a fait tout ce qu'il pouvait. Peut-être est-ce que la vie de ses personnes étaient précieuses, mais pour le maître, seul la connaissance importait à ce niveau. Agir de manière à ne pas se culpabiliser pour pouvoir prendre la plus grande part de cette richesse culturelle et de cette puissance magique.

Penser que de faire une bonne action pour justifier toute les mauvaises, se permettre de tout faire uniquement à cause d'une simple et bonne action. Rester humain en commettant plusieurs atrocités...

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Les troupes de Balmore ne pouvaient simplement fuir à présent ou bien se rendre. Ils étaient dos au mur, obliger de continuer le combat. Bien que les troupes adverses avançaient, le nombre de mage avait simplement fini par s'amasser dans un endroit facilement défendable. Ses différentes bulles de résistances étaient maintenant éparpillés, sans chef attitrés. Ils n'étaient plus une menace dans l'immédiat, probablement uniquement poussé par la fatigue, la douleur, l'espoire de survivre.

Les souterrains étaient dévoilés par partie, mais les cadavres parlaient d'eux même en ce qui concernait la décadence et la destruction qui s'y était produit. Bien que certains aie survécus, leurs seules pensés étaient dirigés vers la sortie de ses tunnels. Cependant, plusieurs étaient sous les décombres et espérait survivre et non mourir sous la terre de leur cité. Bien que c'était un champs de bataille, ses derniers espérait presque que leurs adversaire arrive à les sortir, ne serait-ce que pour mourir à l'air libre.

Les hommes de Balmore combattaient pour survivre, espérer que leurs adversaires leur accorderaient la clémence était un rêve de fou... Ils savaient que, peu importe la rédemption proposé, leur mort serait inévitable. Mais les mots circulaient... Est-ce que la mort de leurs chefs était fondé? Ils avaient vu la flamme de Badruk, les éclairs de Firlun! Où se trouvaient les autres? À l'exception d'Alder, la mort d'aucun conseiller n'avait été confirmer ou même prédite... Qu'arrivait-il à leur cité? Que se passait-il avec la puissance et la sagesse qui les avaient guidés? Étaient-ils seuls?

Il ne restait qu'à espérer qu'un miracle se produise... Mais à la vitesse que les hommes, monstres ou humains, tombaient, il était presque impossible de croire réellement en cette possibilité... Ils avaient combattus pour leurs idéaux, mais ses derniers disparaissaient avec eux...

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Message  Engar Lun 08 Juil 2013, 17:43

Les troupes de Balmor étaient acculées, il était l'heure désormais de porter le coup fatal pour les forces d'Astran ! Cependant jusqu'au dernier instant il ne fallait pas sous estimer un adversaire, au contraire il fallait être d'autant plus implacable avec  lui, en particulier quand il s’agissait d’affronter plusieurs individus, afin de s'assurer qu'aucun d’entre eux n'en réchappe... Car en effet c'était bien les ordres qu'avaient reçu les soldats et chevaliers d'Astran, ne laisser la vie à aucun des habitants de Balmor, pas même faire des prisonniers ! D'ordinaire de pareilles pratiques étaient l'apanage des seigneurs les plus sanguinaires, car il était bien plus intéressant d'assujettir le peuple ou le territoire qu'on avait défait. Néanmoins, les habitants de Balmor étaient soient des monstres, soient des humains ayant aidés des monstre et dans les deux cas le châtiment pour cela était sans appel, la mort ! Bien sûr la foi seule ne suffisait pas à justifier auprès de chacun ces actes et ainsi on pouvait également considérer que laisser le moindre enfant ou la plus fragile des femmes ce serait amener fatalement à la résurgence de cette faction, et donc à celle des raisons.

Ainsi Alors que les mages survivants au service de Balmor tentait de bloquer toute tentative de téléportation qui assurerait la survie de quelques sorciers, les seigneurs et inquisiteurs regroupèrent une dernière fois leurs troupes, du moins celles ayant eu le courage de continuer le combat, avant de détruire implacablement et méthodiquement chacune des poches de résistance qui demeurait sans jamais laisser un seul survivant. Ainsi des dizaines de fantassins se déversèrent dans les maisons pour y égorger les derniers mages acculés, des groupes de terrassier étaient formées pour déblayer les débris afin d'y achever tout mage qui y aurait survécu ou secourir des soldats d'Astran qui y serait piégé. Le tout se faisait avec une efficacité redoutable et meurtrière qui concluait la guerre de l'arcane. Cependant cette dernière allait avoir de nombreuses conséquences, la plus imminente étant le pillage de la ville de Balmor, dont les habitants ne pouvaient plus prétendre posséder les biens. Néanmoins il n’était pas si simple d'éliminer toute une population, d’autant plus quand il s'agissait de ratisser entièrement une ville de l'ampleur de Balmor, ainsi tout le reste de la journée fut dédiée à cela et au soin des blessés, ce qui laissait le temps à Baldan d'organiser la suite des événements avant que aient lieu les pillages qui bien que remontant généralement le moral des hommes allaient mettre en place un chaos assez peu souhaitable... Oh bien sûr il  y avait des cas isolés d’individus avides, mais certaines magies persistaient après la mort de celui qui les avait utilisées, et ces avides gaillards l'apprirent pour la plupart à leurs dépens, nombre des habitants de Balmor ayant décidé de protéger leurs biens de la manière la plus efficace qui soit.

Dans ce combat une figure singulière avait été aperçue par bien des soldats. Un golem, ou tout du moins ce qu'il en restait, une arme à la main se tenant curieusement sur les ruines d'une maison. Chacun connaissait la réputation de ces êtres et de fait nul ne chercha à l'affronter... De toute manière ce genre d'être ne survivait guère à la mort de son maître qui aux yeux de chacun surviendrait fatalement au vu du massacre qui avait lieu, et même aux yeux les individus chevronnés il ne représentait guère une menace, du moins guère suffisante pour qu'il se détourne de leur tâche

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Après avoir achevé sa partie d'échec Baldan sortit quelque peu négligemment du chariot, Après tout la foudre avait cessé de s'abattre, il ne risquait plus grand chose...Et il était temps de régler certains comptes. En effet la rapidité avec laquelle le conseil de Balmor avait mis sur pieds une armée de mille cinq cents hommes et disposant de telles ressources n'était pas dû à sa seule influence. Un individu particulier les avait aidé , avec une requête singulière, qui avait par ailleurs motivé l'empressement de Baldan. il était temps de rentrer à nouveau en contact avec lui... Pour se faire il s'éloigna un peu du campement, demandant à l'inquisiteur qui le suivait de le laisser en paix pour une affaire personnelle, prétextant qu'il n'y avait plus de dangers désormais. L'homme du clergé acquiesça, c'était peut être sa mission de vieller sur le conseiller, mais il avait déjà fait preuve d'assez d’abnégation à ce sujet, en se faisant qui plus est humilié aux échecs, alors si le commandant de l'armée lui demandait de se tenir à l'écart désormais il n'allait pas s'en priver ! Les pas du manchot le menèrent face aux reste de l'affrontement qui avait permis aux faces d'Astran de prendre possession des murs. Tout les cadavres des leurs avaient été ramassées, seul ceux des mages tombés des remparts pourrissant aux pieds de ces dernier,s mais au dépit du faible nombre de morts visibles tout trahissaient le passage de la guerre, des fragments de boucliers désormais inutilisables, les lames brisées qui jonchaient, les flèches qui aient manqué leurs cibles et s'avéraient irrécupérables... Tout ces restes rappelaient la violence et la brutalité des hommes, même si les conséquences de ces choses n'en était pas visible... Mais Baldan ne regrettait pas, il n'avait guère approuvé cette guerre, mais il n'y pouvait rien, l'important était qu'elle se soit achevée avant que les morts soient causées par des aspect du sort bien pire que la lame et la magie, que sont la misère et la famine qu'apporte aux deux factions un affrontement de trop longue haleine.

Il laissa son regard erré brièvement sur ce triste tableau, qui le satisfaisait curieusement alors qu’en dépit de la hargne qui l’habitait envers les mages depuis qu'il avait perdu son bras, il avait conscience que c'était la disparition d'une culture florissante qui avait encore bien des choses à leur apporter... Mais malgré cela ils avaient fait le bon choix, ou tout du moins le moins mauvais, sur le long terme. Du moins l'espérait il...  Enfin il devait rester concentré sur le présent et ce qu'il avait à faire, par conséquent il plongea sa main dans une besace à sa ceinture et en sortit une pierre ornée d'une rune, un sortilège, comme ceux dont usaient les sorciers qu'ils venaient de terrasser, minuscule , mais extrêmement complexe, il suffisait d'un simple mot pour l'activer...

"Parangon..."

A la prononciation de cela la pierre se mit à luire doucement et le conseiller la jeta alors au sol, tandis qu'un torrent d'énergie magique s'amassait pour former un portail, la chose étant rendue possible car il se trouvait à l'extérieur des murs de Balmor et que donc la protection magique mise en place par leurs mages mercenaires n’affectait nullement le lieu où ils étaient. Le passage dimensionnel émettait une lueur bleutée à la fois intense et profonde qui invitait à le franchir. Néanmoins on l'avait mis en garde, ce passage ne fonctionnait que dans un sens et lui se trouvait du mauvais, or malheurs adviendrait à celui qui le franchirait maladroitement... Mais Baldan n'eut pas vraiment le temps de s’intéresser à la question ou d’être réellement tenté »e qu'une silhouette élancée commençait à émerger du portail,vêtu d'habits clairs, qui n'était pas sans évoquer celles de certains membres du clergé. L'individu qui rapidement lui fit face arborait une longue chevelure blanche, mais surtout avait une stature et une prestance étonnantes qui suffisaient à émerveiller le conseilleuse, et qui avait fait le même effet à tout les membres du conseil d'Astran, pourtant habitués aux individus d'exceptions... Un aura mérité puisque c'était cet individu et les moyens qu'il avait à sa disposition qui avait fédéré les seigneurs aux alentours d'Astran et avait permis la levée aussi vives de leurs forces, un homme à qui il devait beaucoup, mais dont ils ne connaissaient même pas le vrai prénom.

"Mes salutations « Vie ». Comme vous pouvez le constater la ville de Balmor est tombée et ce grâce à l'aide que vous nous avez apporté... J'ai estimé judicieux de vous faire venir maintenant afin que vous vous appropriez ce que vous nous avez réclamé en guise de paiement... Pour vos services."

Son interlocuteur hocha brièvement la tête en guise de toute réponse dans un premier temps, s’avançant quelque peu vers le remparts ravagés de Balmor avant de prendre enfin la parole d'une voix douce.

"Il est paradoxal que pour préserver ce pourquoi je lutte je sois obligé d'en faire sacrifier tant... Enfin vous avez bien fait Baldan, mon ordre sera reconnaissant de votre réussite éclatante. Excusez nous par ailleurs de ne pas être intervenu directement, mais il n'est pas dans nos habitudes de nous mêler de manière directe à l'échiquier politiques, enfin du moins je suppose que ce que j'ai fais pour votre compte a été suffisant vu  ce que vous me dites."

Le conseiller acquiesça brièvement de la tête, même si « Vie » lui tournait le dos. De toute manière il n'avait pas besoin de se retourner pour savoir que le conseiller approuvait, c'était une évidence...et cela lui convenait très bien plutôt que de s perdre en vain bavardage, tout avait été parfaitement mis en place pour qu'il atteigne son but et maintenant qu'il l’avait à portée de main il était pressée de pouvoir s'en emparer.

"… Il serait étonnant que ce que je cherche soient dans un lieu aussi évident que la demeure du conseil et il est certain qu'il est protégé par de redoutables sorts ! De fait demandez à vos inquisiteurs d’essayer toute trace de magie dont la puissance serait égale ou supérieure à celle d'un membre du conseil, sous prétexte de la détruire. Vous les ferez accompagné par des mercenaires en échange de la promesse d'une part plus conséquente du butin, car il n'est pas impossible que certains habitants de Balmor s'y soient rendus afin de protéger ce secret, à condition qu'eux même aient vent de son existence, Je tiens à être informé à chaque fois que pareille énergie sera découverte afin de pouvoir prendre part moi même à la découverte du secret... Pour me prévenir ce sera simple,n je demeurerais au pieds du conseil."

Et alors « Vie » s'avança tout simplement vers les portes, désormais grandes ouvertes, de la ville afin de se rendre à la destinations précédemment évoquée, laissant à Baldan la charge de préparer ce qu'il lui avait demandé. On pouvait bien sûr se demander s’il ne risquait pas d'être prix à partie par certains des soldats d'Astran, mais à vrai dire ces derniers étaient trop occupés à fêter leur victoire, ou perdu suite à la vision de tant d’horreurs que bien peu furent ceux qui se soucièrent de cet étrangers, dont le destin, s’il existait, semblait chérir les plans...

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… Contrairement à  ce qui m’était arrivé lors de l'assaut des remparts mon évanouissement avait été en vérité plus dû à ma fatigue qu'à mes blessures et de fait, bien que mon flanc demeurait douloureux je me réveillais relativement rapidement, soit vers la fin de la journée. Ainsi quand je repris conscience je me relevais lentement, constatant que nous étions toujours dans la demeure du conseil, dont une des salles avaient été rapidement aménagée afin de recueillir les blessés parmi les mercenaires. En effet plusieurs autres individus, une dizaine je dirais, reposaient à même le sol. Certains étaient conscients et conversaient entre eux de tout et de rien et je crus comprendre en les écoutant d'une oreille distraite que les affrontements s'étaient achevées à travers la ville et ce en notre faveur. Une bonne nouvelle en soit qui me réjouissait, mais mon attention était à vrai dire plus attirée vers les autres individus, ceux dont les blessures les plongeaient dans le sommeil et dont les horreur  de la guerre perturbaient les songes. Je les voyais s’agiter, gémir quelque peu, semblant imaginer des scènes encore plus atroces que ce qu'ils avaient vécus... Et je ne pus alors m'empêcher de songer aux visions que m'avait infligé mon démon pendant mon enface, des aberrations que numl être ne devait jamais connaître..Et qui d'une certaine manière m'avait façonné, mais était ce réellement en bien ? Bien sur je ne regrettais pas la voie que j'avais emprunté, cela serait idiot, mais je ne pouvais m'empêcher de me demander... Est ce qu'après ce quej 'avais vu dans cette guerre, après ce que j'avais commis à Place-gaie...Était ce ...humain que de nullement être horrifié par cela ? De ne même pas être perturbé dans mon sommeil par la vision de ces visages déchirés par la douleur ? Réfléchissant à cela mon regard se perdit dans le vague et mon esprit se relâcha un peu.

"Ehehe... Bien sûr que c'est normal ! Tu as pris du plaisir à tuer ces enfants, et je me verrai mal te blâmer pour cela, je t'approuve même. Tu es comme moi juste supérieur à ces pathétiques larves qui sont incapables d'assumer leur propres actes. Prends conscien..."

...Il n'était décidément pas bon que de laisser vagabonder mon esprit, ça laissait un des pires sots existant s'exprimer... Il parlait sans savoir, je n’avais pas pris plaisir dans le fait de tuer des enfants, c’était seulement le fait de manier mes armes et un moyen de ne pas faillir face à ce qui était nécessaire... Après tout c’était vrai, sans cet acte le moral des mages aurait probablement été bien plus conséquents, peut être nous auraient ils mieux tenus tête et alors  même en dehors de ma petite personne quelles auraient pu en être les conséquences ? Je ne pouvais pas l’imaginer, mais le prix qui aurait été à payer aurait pu être bien pire que la vie de centaines d'enfants...De toutes façons ils étaient morts, il ne servait à rien de me torturer à ce sujet, tout au plus fallait il que je n'oublie pas cela... Et que plus jamais je ne me retrouve acculé à devoir obéir aux ordres d'une homme aussi malfaisant que Kregan ou, encore pire, d'un démon... Et dans cette optique je ne devais pas craindre ce que je pouvais voir, tant pis si cela n'était pas se comporter comme les autres humains... En mon for intérieur je savais en être un et s'il fallait que je sois anormal pour accomplir ce qui était juste à mes yeux...Et bien soit !

… Un léger sourire se dessina sur mes lèvres alors que je prenais cette résolution qui allait désormais dicter ma manière de vivre. Mais peu après j'entendis soudain une voix s'adresser à tout ceux présents dans la pièce, un des officiers d'Orin qui apparemment transmettait ses décisions.

"Ceux présents en cette pièce seront rapatriés à partir d’aujourd’hui vers la ville d'Astran où ils pourront bénéficier des soins qui leurs sont nécessaires. Certains diront sans doute qu'ils sont encore en état de se battre, mais cela n'est plus nécessaire, alors profitez de cette occasion pour vous reposer...et nous préparer le terrain pour les beuveries !"

Cette dernière fut accueillie par quelques exclamations de joie, tandis que l'annonciateur de cette nouvelle s'avançait vers moi, une petit livre, apparemment neuf, en main...

"C'est toi Engar ? Orin m'a demandé d'aller te voir, afin de te faire savoir que tu peux te considérer comme dans nos rangs et il désire te faire un petit cadeau de bienvenu."

Sur ces paroles il me jeta le carnet de cuir que j’ouvris. Il était vierge.

"Apparemment tu sais lire et écrire, c'est pas très courant parmi nous. Or Orin désirait faire quelque chose depuis longtemps, à savoir que soit consigné nos faits d'armes, afin qu’ils ne tombent pas dans l'oubli, les livres d’histoire oubliant rapidement les individus comme nous. Cependant lui ou les officiers n''ont jamais eu le temps de s'y consacrer sérieusement alors c'est à toi qu’incombe cette tâche ! Tu peux commencer dès maintenant si tu veux !"

… Je devais m’avouer un peu abassourdi. En effet ma famille m'avait appris à lire et à écrire aussi bien en nordique qu'en langage commun, mais je n’étais pas un lettré et je devais m'avouer que pareil tâche ne m'enthousiasmait guère... et pourtant à la vision des pages blanches et à la pensée de tout ce qui était advenu durant la guerre, je me sentais des plus inspirés... Je ne garantissais rien sur la qualité littéraire de la chose, mais oui je m'occuperai de cette fonction...

Je commençais par ailleurs le soir même alors que tout les blessés avaient été déplacés dans des chariots sous une faible escorte et repartaient pour un long voyage en direction d'Astran. Cela n'avait pas été simple que de parvenir à me procurer une plume et de l'encre, mais en fouillant bien dans les affaires des mages  j'avais trouvé mon bonheur et le dos posé contre une des parois de fer du chariot, encadré à ma gauche par un large individu ronflant et dont le visage s’ornait d'une large et récente balafre et à ma droite d'un des mages mercenaire couverts de bandages car grièvement brûlé, je commençais sous ma plume à déroulé le fil du conflit et tout les événements qui avaient eu lieu, leurs acteurs majeurs et leurs actes et ce sans le moindre voile, le moindre fard, sans chercher à occulter l'histoire comme le faisait bien souvent les historiens, à moins qu'ils soient juste des ignorants...

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Si Orin n'était pas lui même allé voir ses hommes blessés c'était qu'il avait reçu des ordres un peu particulier... La guerre était finie, mais le sale travail que d'achever les survivants ou de s’approprier leur bien continuait, mais on lui proposait autre chose, et plus que la récompense conséquente le pourquoi l'interloquait... Et il y voyait une occasion d'en apprendre un peu plus sur les manœuvres de l'église en ce domaine. Ainsi accompagné de tout ses hommes à peu près indemnes ils étaient allé à la rencontre de Baldan, afin de se voir à nouveau divisé en plusieurs groupes, une fois encore assigné à un inquisiteur, ou parfois à un mage, afin de trouver des émanations magiques susceptibles de cacher certains secrets des mages... Bien que curieuse cette opération était sensée aux yeux d'Orin, car s'il s'était assurée que la bibliothèque soit préservée des pillages il ne doutait pas que les mages avaient du dissimuler leurs plus grands secrets ailleurs, et que ces derniers ne manquaient pas d'attirer les convoitises. Il restait alors à espérer que ces dernières ne soient pas jointes à des envies malfaisantes. Pour sa part il se vit, avec une dizaine de ses hommes, accompagné par un des mages mercenaires, qu'il connaissait bien, et qui avait perçu déjà différentes d'énergies conséquentes, mais alors qu'ils allaient commencer leurs recherches, une scène singulière survint, le chevalier Gerald s’approchant à pas rapide du conseiller, l'air visiblement furieux...

"Baldan... Qu'est ce cela !? Nous étions sensé les défaire, pas les exterminer jusqu'au dernier ! C'est ce que tu m’avais dit !"

Le conseiller semblait quelque peu perturbé par l'intervention brusque de son ami...puis son visage s’apaisa et il tenta de faire de même avec le vieux chevalier ,tentant de s'expliquer.

"Désolé Gerald...mais cette décision a été prise conjointement par le conseil et l’église, leur laissait une chance de rebâtir serait prendre un risque insensé..."

Mais le seigneur Griffin n’avait cure de telles explications et il repoussa brutalement la main qui voulut se poser sur son épaule.

"C'est à l'encontre de toutes les valeurs que..."

"… Tu es mal placée pour en parler, toi qui pour ton misérable fief a sacrifié ceux qui été les alliés de ta famille depuis des siècles !"

… Les propos de Baldan étaient devenus subitement durs et cela sembla faire mouche, le chevalier parut s'offusquer....puis se contenta finalement de serrer les poings, la tête légèrement en biais, fixant le sol, il finit par cracher péniblement.

"… Le coût à payer est cher... Mais le prix qui m'a été promis a intérêt à m'être payé... Je pars maintenant de ce lieu, tu me retrouveras à Astran"

Et sur ces mots le chevaliers se retourna, laissant un Baldan un peu dépité, avant de disparaître entre deux rangées de maisons . La scène avait attiré l'attention d'Orin... En effet bien qu'il ne connaissait pas son histoire l'attitude qu’avait eu le seigneur Gerald durant tout ce conflit, et en particulier la déconfiture qu'il avait infligé à Kregan le plaçait comme l'un des rares nobles qu'Orin respectait et son attitude présente l'honorait, Orin lui même n’approuvant pas le carnage qui avait lieu, même si sa position de mercenaire l’empêchait de s'y opposer. Cependant, cette trahison que Baldan évoquait l'interloquer, il ne connaissait nul allié dans la noblesse que le Griffin aurait eu, bien au contraire vu comment les autres familles avaient dévoré leurs terres. Il y avait de ces affaires dans la noblesse que même un homme d'expérience comme lui peinait à appréhender, sans doute parce qu'il n’avait as l'esprit assez étriqué pour comprendre leur manigance... par contre il était parfait pour agir et de fait il ne perdit pas plus d'action avant de se rendre aux divers lieux d'où semblait provenir l'énergie magique. Cela s'avéra être de multiples échecs, la plupart n'étant que des leurres ou bien n'étant nullement, selon un curieux personnage qu'Orin n’avait jamais vu et qui venait à chaque fois voir ce qu'ils avaient découverts, ce qu'ils devaien  trouver. Finalement ils repoussèrent les investigations au lendemains, qui ne fut guère plus fructueuses jusqu'à la fin de l'après midi où le mage s'avéra dépité, car le seul lieu d’où semblait provenir encore une énergie magique conséquente qu'il percevait était une simple maison, assurément un leurre selon lui au lieu de tout les lieux illustres qu'ils avaient pu visiter dans leurs recherches... mais au contraire selon Orin c'était évident, pourquoi cacher quelque chose dans un lieu où on  se rendrait fatalement ? Il était bien plus intéressant de le dissimuler à un endroit quelconque ! Cela faisait certes bien moins prestigieux, mais c’était efficace, et selon Orin seul cela importait, l'efficacité et de fait il ne perdit plus une seconde avant de se rendre à la maison, sermonnant au passage le mage pour ne pas l'avoir évoqué plus tôt.

S'y rendre fut des plus simples, quelques pièges jonchant leurs routes, mais s'avérant facile à esquiver et nulle  mage ne s’opposant à leur avancée...il  y avait quelque chose de réellement curieux par ailleurs, en ce calme qui régnait dans les ruelles, comme si la guerre n’avait jamais eu lieu, ils pouvaient presque s’attendre à voir déboucher un autre passant d'une ruelle adjacente, enfin du moins ce serait le cas si leurs propres lames n’étaient pas maculés du sang de plusieurs de ces hypothétiques passants... Ainsi ils atteignirent sans peine leur destinations, une maison parmi tant d'autres dont la porte n'était même pas scellé magiquement, sans doute pour ne pas attirer facilement l'attention. Elle fut ainsi aisée à forcer l'intérieur de la demeure elle même était des plus ordinaires, propre et assez confortable ,elle reflétait une vie qui n'aurait plus jamais lieu ici. Cependant ils ne perdirent pas de temps à fouiller la maison, le mage indiquant que la source de l'énergie ayant attirée son attention se trouvait en dessous, il s’agissait dès lors de trouver un passage. Ce dernier fut une trappe dissimuler sous le un tapis, lu même coincée par la table, les deux objets furent aisés à déplacer, mais la trappe par contre s'avéra scellé e magiquement et le mercenaire qui voulut l'ouvrir vit ses mains se faire grièvement brûlée. Étant désormais inutile en cas de problème il fut envoyé pour prévenir, comme convenu, Baldan de la découverte, pendant ce temps le mage s’efforçait à percer les défenses magique de l'ouverture, puisant dans ses réserves magiques de manière conséquente pour percer les protections, pour finalement y parvenir, à la satisfaction d'Orin qui le complimenta, commentant le fait que la magie dues mages du conseil n’était pas si terrible...Avant d'afficher une mine des plus graves quand le mage lui annonça que ce n'était pas de cette protection que provenait l'énergie qu'il avait perçu...

Cependant le commandeur prit tout de même l’initiative de descendre les escaliers sur lesquelles ouvraient la trappe, . Cela l'amena à un sous sol dont les murs et le sol étaient tout simplement constitué de terre. Éclairée par quelques torches ce lieu n’avait nulle meuble et nulle ornementation, rien pour attirer l’œil...Si ce n'était une ouverture sur une tunnel bloquée par une barrière magique...mais ce n'était toujours pas de là que jaillissait l'énergie que le mage avait perçus,. Le sortilège était plus puissant que celui de la trappe, mais encore moindre que ce qu'il percevait. A vrai dire plus il s’approchaient plus l'énergie magique dégagée semblai conséquente tant et si bien que le magicien commençait à souffrir de maux de tête... Sachant bien que pareil chose n’était  jamais bon signe avec les utilisateurs de magie Orin le congédia en attendant de nouvelles instructions.

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Plusieurs sources conséquentes de magie avaient été découvertes, mais rien qu'en s'approchant d'elle « Vie » savait que ce n'était pas les bonnes. Les recherches allaient peut être prendre plus de temps que prévu..Déjà une journée s’était écoulée depuis qu'il était arrivé, et cela était bien trop à ses yeux ! Il était par ailleurs en train de ruminer sa hargne  quand Baldan vint à nouveau le trouver. Une source de magie conséquente avait été trouvée dans le sous sol d'une maison... Une maison..C'était saugrenue pour dissimule un tel savoir, mais il ne pouvait laisser passer une telle opportunité ! Aucune piste ne devait être écartée et en conséquence il emprunta un cheval pour se rendre sur les lieux. Comme prévu la demeure était des plus banales et n'avait rien qui puisse susciter l’intérêt de l'étranger. Néanmoins il daigna y pénétrer, puis descendre les marches qui étaient une invitation.. Et alors il s’arrêta net dans sa marche...Cette énergie débordante..Ça ne pouvait être que celle qu'il cherchait ! Alors sans daigner accorder un  regard au colosse qui l'interpella ou aux autres mercenaire il s'avança vers la barrière magique. On le mit en garde, qu'il risquait d'en subir des séquelles...mais il ne s'en soucia guère, il posa simplement la main dessus...Et alors au lieu de lui résister , de le brûler, ou toute autre forme de joyeusetés magiques, l’énergie constituant la barrière semble être aspirée par la main de « Vie » qui se contenta d'un simple sourire face à cela, la magie était puissante mais ses dons l’étaient encore plus... Le secret était à portée de main ! Il se retourna alors brièvement vers les mercenaires et d'une voix satisfaite annonça, avant de s'avancer dans le tunnel.

"La voie est libre..."


Dernière édition par Engar le Mar 10 Sep 2013, 18:37, édité 2 fois
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Message  Invité Mar 09 Juil 2013, 06:13

Alors que la ville tombait finalement, les troupes commençaient la tristement célèbre tradition du pillage. Cependant, les secrets et trésors plus précieux étaient cachés bien au-delà de ce que le commun des mortel pouvait atteindre sans périr. Le maître attendait donc dans cet havre de connaissance de terminé sa lecture ou bien qu'un être hors du commun tente de l'interrompre. Bien que les derniers livres aient été des plus ardues à déchiffrer et les protections de ses derniers plus difficiles, le dernier tome était devant lui à présent. Bien que le livre n'ai rien d'extraordinaire au premier regard, ni avec une inspection magique, les premières pages décelaient déjà quelque chose d'étrange... Non pas au niveau de la puissance magique, mais plutôt de son incohérence et de la confusion que l'on pouvait ressentir dans ses pages.

*Hum... Ce livre qui semble écrit avec les mots d'un apprentis sans grand vocabulaire... Des descriptions simples qui semble bâclés, voir même incomplètes... Ce n'est pas la bibliothèque que l'on retrouve dans chaque coin de rue, mais la bibliothèque que même certains membres du conseil ne connaisse pas... C'est un livre qui n'a simplement pas sa place... Ou bien qui cherche à ne pas se distinguer, voir même à être oublié...*

Si on pensait à chaque ouvrage, ils recelaient des secrets parfois interdits aux novices, parfois les notes de certains mages du conseil. Les prédictions de Seran, des plans magiques et militaires d'Alder, même les notes et les premiers grimoires de Colrath et de Kaïlen. Cependant, les grands secrets des premiers membres du conseil étaient également présent. C'était là le plus difficile... Tout vérifier pour savoir quel parcelle de connaissance magique était celle qu'il recherchait. Si certaines magies des premiers membres du conseil étaient révolutionnaires à l'époque, ses dernières étaient maintenant les bases de la magie d'aujourd'hui.

Par exemple, les premiers golems étaient basés sur des runes plus simple qui ne permettaient pas à ses derniers de comprendre bien des ordres. Les morts accidentels par son propre golem étaient courantes au début de l'histoire de l'animisterie. C'est par la découverte et la création de rune de protection et de compréhension que l'on perfectionnait l'art magique... Mais si la magie semble rustique, voir primitive, elle était tout à fait avant-gardiste à l'époque. Les magies plus uniques, développés par des mages indépendants sous le contrôle du conseil, étaient répertoriés et analysés également. Bien que ce soit un petit retour au passé, le maître avait probablement eu un petit sourire en voyant certains noms ainsi qu'en observant les tour de passe-passe qui était considéré comme la finesse magique de cette époque.

Alors pourquoi ce livre? Est-ce que c'était le premier livre d'un jeune prodige? Probablement pas! Alors pourquoi était-il ici? Y avait-il un code? Un mot de passe? Une clé pour activé son réel contenu? Le maître continuait de fouiller le livre, ne trouvant rien au premier regard. Cependant, après quelques minutes d'acharnement, il trouva la faille magique du livre. Alors que le maître relâcha le livre, le laissant tomber sur la table, les milliards de mots sortirent du livre, volant partout dans la pièce. Alors que le maître regardaient à droite et à gauche, alors que le nouveau livre vierge se tenait devant lui.

''Hum... Je pense que ce sera un peu plus long que prévu...''

Alors que les mots étaient dans les airs, le maître sentit une nouvelle présence magique dans la ville. Pour que celle-ci soit ressentit de l'endroit où il se trouvait, elle se devait d'être puissante... Et puisque ce n'était pas un mage qui était dans son camp (comme la majorité des mages qu'il connaissait par ailleurs), ce n'était pas un signe des plus encourageant... S'il découvrait la source magique qu'il manipulait présentement, ainsi que le passage emprunter, la situation pourrait probablement se renverser... Il ne pouvait pas abandonner puisque les secrets qu'il cherchait était maintenant si près!

''... Et la situation me semble se compliquer une fois de plus...''

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Message  Engar Dim 04 Aoû 2013, 16:11

... Orin ne savait pas quoi penser de cela, cet individu avait détruit la barrière avec une simplicité déconcertante alors que cela aurait probablement pris des jours et des jours aux inquisiteurs... Alors pourquoi ne l'avaient ils pas vu avant ? Pourquoi cet homme n'avait nullement participer aux batailles alors que son pouvoir aurait pu sauver tant de vies ? Le chef mercenaire n'aimait guère cela, mais il n'en manifesta rien, emboîtant le pas à cet étrange individu afin de s’enfoncer dans le tunnel qu'il avait dévoilé, suivis d'une poignée de ses hommes. Dès qu'ils s’enfoncèrent un peu dans cette voie chacun put constater que ce tunnel n'avait rien d'ordinaire, bien trop ornementé pour simplement être un boyau reliant deux demeures, ou même s'il s'agissait d'une voie menant à l'extérieur des murailles... Non, les murs étaient composés de pierre gravés et parfois même ornés de gravures qui semblaient raconter l'histoire de la ville, chose qui amusa un peu Orin. C’était un peu idiot que d'aussi bien cacher un lieu d’importance pour que, une fois les protections franchis on assure à l'intrus qu'il était au bon endroit... Après bien sûr rien ne lui assurait que ce n’était pas un leurre, mais cela serait surprenant, même pour les tromperies les plus sophistiquées il n’avait pas constater une telle débauche de moyen, ce d'autant plus quand il s'agissait d'un lieu aussi ancien que celui ci.

Par ailleurs l'ancienneté de ce lieu n'était guère évidente à remarquer. D'ordinaire la prolifération de mousses et autre parasites végétaux ainsi que l'état d'usure de la pierre était une bonne manière d'en avoir une idée. Cependant ces murs étaient intacts et vierge de la moindre saleté, comme si la magie les avait entretenu depuis des siècles et de fait le seul indice sur son ancienneté était la nature des gravure et des pigments utilisés... Et bien qu'il ne soit pas un esthète le "commandeur" savait relever ce genre de détails, simplement parce qu'il avait déjà participé à nombre de contrats où il s'agissait de se rendre dans des lieux anciens avec des ornementations similaires. Néanmoins il ne put s'attarder dessus pour déterminer une daté précise, tout simplement parce que leur guide avançait à pas déterminé, avec une démarche telle que mêmes les mercenaires, pourtant habitué à cela, semblaient peiner à le suivre... Et à vrai dire le colosse n'appréciait guère cela. Ils progressaient bien trop vite, bien trop rapidement, pour que cela ne cache pas quelque chose, d’autant plus que d'ordinaire la personne qu'ils accompagnaient les attendaient afin de bénéficier de la protection des mercenaires, là il n'en était rien, il s'exposait sciemment comme s'il désirait allez au devant de la mort, en dépit de ses pouvoirs. C'en était au point que dès qu'un des mercenaires arrivait à sa hauteur il accélérait encore la marche.

Finalement ce qui devait arriver survint, brusquement une explosion se fit entendre, sans nul doute dû à un piège créer par les mages... L'inconnu étant celui l'ayant activé et s'avérant loin devant aucun des mercenaires ne fut blessé et le tunnel ne parut nullement fragilisé, néanmoins un nuage de poussière se souleva et obstrua la vision des guerriers, qui dans un premiers temps ne virent puis et préférèrent rester sur place, attendant que le poussiéreux brouillard se dissipe pour éviter de tomber dans un autre piège... Quel ne fut pas leur surprise alors de constater la silhouette de l'inconnu se dessiner, apparemment intact...Et une voix légèrement moqueuse s'élever.

"Alors... Nous continuons ?"

Son visage désormais visible il adressa un sourire légèrement moqueur aux mercenaires, qui restèrent ébahi.. Il ne semblait même pas égratigné et c’était à peine s'il s'en était retrouvé sali ! La marche recommençant des murmures à la fois joyeux et inquiets se firent entendre dans les rangs mercenaires et Orin ne fit rien pour les faire taire, car il comprenait la réaction de ses hommes. Ils avaient raison d'être heureux d'avoir un tel individu de leur côté comme ils avaient le droit de le craindre, car ils n'en savaient rien... Par ailleurs c’était curieux car les combattants avaient chacun déjà eu l'occasion, en particulier durant ces deniers jours, d’assister à ce qu’était un bouclier magique, or ils n’avaient rien vu de tel ,donc comment est ce que l'homme qui ouvrait la marche avait pu se prémunir des pièges ? Chacun, même Orin, était tant obnubilé par la question qu'ils n'aperçurent pas l’ombre qui suivait chacun de leurs pas.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------

Il était décidément des plus amusants que d'effrayer ces vulgaires mercenaires... Ils étaient si sots qu’ils s’avéraient incapable de comprendre ce qu'il était, et encore moins l’étendue de son pouvoir. En vérité il avait perçu ce piège et il aurai pu aisément la désamorcer, mais il avait juste voulu... S'imposer auprès de cette compagnie qu'il était contraint de supporter, alors que ces individus se montreraient plus comme une gêne qu'autre chose ! Enfin, tant qu'ils restaient derrière lui il n'y aurait nul problème. Ainsi ils continuèrent de progresser à travers le couloir, l'inconnu percevant chaque piège magique et ne prenant qu’une poignée de seconde, tout en avançant afin de les désamorcer, sans même que les mercenaires n'en prennent conscience...

Alors il perçut sur sa gauche la présence d'autres individus, sans doute d'ultimes défenseurs de Balmor...Il ne le entendaient pas ni ne les voyait, mais ressentir la flamme de leur vie faisait partie de ses dons et cette flamme se rapprochait... Ils voulaient l’empêcher d’atteindre son but, alors qu'il était désormais tout proche ! ... Mais pourquoi protéger ce lieu désormais, alors que la ville avait failli ? Aucun d’entre eux n'était à même d'extraire ce savoir à sa connaissance, mais si ça devait être le cas... Ces hommes étaient être en train d'essayer e gagner du temps pour celui effectuant les recherches ! Cela ne pouvait être ! Il avait dépenser par trop d'efforts pour voir le fruit de ces derniers lui échapper ainsi ! Néanmoins il ne pouvait se permettre de faire savoir à certaines personne sa présence en ces lieu, il allait donc devoir laisser les mercenaires s'occuper de cette menace triviale...Et perdre un temps précieux...

Le combat s'engagea alors, bien moins impressionnant que ceux qui avaient précédés il n'en restait pas moins violent, d'autant plus de par la présence d'Orin qui en véritable colosse semblait dominer l'affrontement. Ainsi alors que les défenseurs avaient constitués un mur pour bloquer leur avancés, un tir précis de son pistolet abattant un des porteur de bouclier et une brèche s'ouvrant ainsi dans le rempart, offrant un avantage aux assaillants qui en profitèrent pleinement submerger les défenseurs dans des cris bestiaux. Peut être le contretemps ne serait il pas aussi conséquent que prévu... Mais Perdu dans l'observation du combat l'ingénu ne réagit pas sur le champs quand des défenseurs rompit la formation afin de se jeter su lui. Sans doute avait il senti l'énergie magique qu'il dégageait et avait il reçu des ordres pour abattre tout mage ennemi...Et il y parvint ! Son poignard s’enfonçant dans la chair de sa cible, ce qui lui fit afficher un ample sourire triomphant en retirant son poignard...jusqu'à ce qu'il relève sa tête, apercevant alors un visage...Dédaigneux...Et constatant que si sa lame était tachée de sang la plaie de l'inconnu, elle, semblait n'avoir jamais existé...Et ce fut la dernière chose qu'il constata, la main de l'inconnu se posant sur son visage et lui ôtant la vie par ce simple contact... Bon sang il s'était emporté et il allait lui falloir rendre des comptes. Bah au moins les mercenaires n'avaient ils rien vu de ce qui était advenu et ne se poseraient sans doute guère de questions sur la manière dont cet ennemi était mort...

Et puis un blâme...C’était un bien faible prix pour ce sur quoi il était sur le point de mettre la main, reprenant la route sans faiblir une fois les opposants éliminé, bien que l'affrontement ait coûté la vie à la moitié de ses hommes... Au pire, maintenant qu'il avait usé de son don particulier, cela n’avait plus d’importance, même si tout ses "camarades" devaient périr, ils serait bien à même d'atteindre ce secret à lui seul !

--------------------------------------------------------------------------------------------------------

A des lieux de là, dans les confins des territoire de l'est, demeure une jeune femme. Cette dernière abore de long cheveux blond, des yeux d'un gris cendreux ainsi qu'une robe d'un vert éclatant. Assise au bord d'une rivière à l'eau transparente elle demeure contemplative, fixant le courant de l'eau d'un air absent... Une attitude qu'elle conserva même quand une ombre derrière elle l'interpelle d'une voie aiguë et sévère.

"... Tu l'as senti hein ? Ton compagnon... il est en plein cœur de la ville de Balmor, alors qu'au vu des événements qui y sont c'est nous qui devrions y être.*

"... Tu as des contestation à faire sur la manière dont j'accomplis ma tâche ?"

"Non...Bien au contraire, j’approuve le fait que tu ne te mêles pas de ce genre d'affaire, mais lui... Il n'a rien à y faire...Et tu l'as senti comme moi... Il a recommencé ses sottises... A ce rythme là les conséquences seront catastrophiques !"

"... Je le sais, mais tu sais que je n'ai pas le droit de porte la main sur lui, alors que pouvons nous faire..."

"Rien si ce n'est observée et agir pour qu'autrui l'arrête... Commençons dès maintenant."

Une main décharnée vint se tendre au niveau de l'épaule de la jeune femme qui sourit tendrement en tournant la tête. Son interlocutrice était vêtue de hardes noires et s'avérait ressembler à un squelette sous sa tenue, son regard vide de toute expression la fixant. Elle était l'image même de la mort telle qu'elle était représentée dans les livres. Lui adressant un tendre sourire la jeune femme lui saisit la main, alors l'ombre sembla changer d'apparence et adopta la forme d'une faux au manche composé d'un bois noir veinés d'argent et arborant une lame d'une blancheur immaculée...

"Tu as raison Faucheuse... Il est temps pour nous d'agir."

"Avec plaisir ! Je reste avec toi Mort !"
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Message  Invité Ven 06 Sep 2013, 01:28

Alors que se tramait de sinistre complot de la part du clergé, le maître continuait de lire ce qui l'intéressait. Ou plutôt les mots qui se posaient délicatement sur les pages, un par un. Son esprit était absorbé par cette tâche, mais il ne pouvait s'empêcher de se demande ce qu'était la puissance magique qui avait traversé les lignes adverses. Ce n'était pas un homme comme les autres, ses pouvoirs étaient à la limite du possible, voir presque divins. Il avait détruit un bouclier magique extrêmement puissant en quelques secondes...

Sans diriger son attention loin de son livre, la liche se demandait bien comment pouvait agir ce dernier... Après tout, ce n'était pas exactement l'aura magique d'un sort ayant contré un autre... Dommage que son attention soit ailleurs, il aurait adoré voir ce dernier en action, voir comprendre totalement... Le mage avait presque l'impression que cet individu avait utilisé le temps comme arme... Ou bien des énergies encore plus destructrices... Un utilisateur de magie noir dans ce cas, c'était la chose la plus intelligente à croire avec si peu d'information et si peu de concentration pour ce problème...

De plus, le livre qu'il lisait était bien plus intéressant pour le moment...

''... Bien plus qu'un simple livre, il s'agit d'une œuvre écrite par le premier grand conseiller de la cité. Certains disent que ce sont eux qui ont créer la magie... Bien entendu, ils étaient probablement les premiers à la rendre commune sur ce continent... Mais ses notes sont beaucoup plus complexe que celles de simple sorts... Des incantations trop complexe pour une simple boule de feu... L'avancer magique a régler le problème en simplifiant... Mais si j'observe attentivement, sa puissance est diminuer simplement pour gagner du temps... Les secrets du passé aujourd'hui simplifié... Je suis sur la bonne trace... Le passé m'apprendra ce qu'il a volontairement voulu effacer pour éviter de tels abus... ''

Ceci dit, il était étrange qu'un autre mage de cette trempe ne soit pas intéressé par ce que lui-même cherchait... Après tout, si lui-même était intéresser par ses connaissances, que pouvait être ce que ce dernier cherchait? Peut-être qu'il ne connaissait pas tout les secrets de cette ville après tout... Cependant, ceci lui laissait maintenant un doute... Que pouvait-il bien y avoir dans cet endroit? Il ne lui était pas étranger de rencontrer des personnages avec des pouvoirs supérieurs à la moyenne, mais qu'une telle pièce ne soit révélé qu'en début de partie lui était... Étrange... Bien que ce n'est pas dès le début que l'on frappe un adversaire avec ses pièces les plus puissantes, ce n'était pas lorsque tout était tombé que l'on utilisait ses dernières. Soit le clergé ne voulait pas risquer d'être reconnu dans ses mouvements ou bien ses derniers ne savait rien de cette opération...

Le dilemme entre la magie de cet individu ainsi que celle des connaissances de ce livre commençait à peser... Cependant, la conclusion la plus logique était de continuer ce pourquoi il était ici, quitte à trouver raison pour comprendre les nouveaux éléments qui s'étaient ajoutés. Les connaissances perdues avaient tendances à disparaître une fois trouvés, puisque la majorité désir ne pas donner cet avantage aux autres... Un individu pourrait survivre et être retrouvé lorsqu'on y met du sien, quitte à attendre plusieurs années.

Et ce secret présentement méritait d'être élucidé. Qui sais, ce dernier lui serait probablement beaucoup plus important qu'une simple magie déviante... Si l'élément qu'il cherchait se trouvait bien dans ce livre, le mystère qu'il ne pouvait jamais comprendre lui serait expliqué. Sa magie avait prit des siècles pour devenir ce qu'elle était, mais elle n'était pas parfaite. Certaines lacunes étaient encore et toujours présentes... Et les limitations l'empêchait d'être un maître absolu... Il était un des meilleurs dans ce qu'il fait, mais briser ce que l'on croit impossible était le premier pas pour prouver que l'on était pas un simple pion... Prouver que ses idées sont bonnes et que sa volonté est plus forte que la majorité...

La connaissance, même celles qui rendent fou, devaient être comprises et dominés pour devenir une personne crainte, respecté, écouté... Les dieux n'avaient-ils pas fait la même chose? Qui sais... Qui sais...

-----

''… Tu sais, je ne sais pas pourquoi je fais tout ça... Enfin, je sais que je dois obéir, mais je ne sais pas pourquoi je pense que ce ne devrait pas être le cas... Devrais-je réellement vouloir penser par moi-même ou bien suivre ce que on corps me dit de faire? Ce n'est pas moi qui me contrôle, mais c'est quand même moi qui n'agit pas pour m'arrêter...''

Personne ne venait à la rencontre du golem assis au sol. Son apparence devait avoir fait peur, mais le temps du pillage de cimetière ne devait pas être venu pour le moment... Alors que pouvait-il faire a part attendre? Discuter était la solution la plus simple et, de son état de golem, la pierre était possiblement ce qui s'apparentait le plus d'une famille, voir d'une aide. Et puis, personne ne l'écoutait, pas besoin de se restreindre lorsque l'attention de son maître était ailleurs...

''Enfin, je suppose que ce n'est pas en parlant ici que je le saurais... Mais je ne peux pas agir pour le moment... Mon moment viendra peut-être un jour... Étrangement, je désire et je ne désire pas être libre... Penser semble compliqué, mais plaisant au final. Discuter comme si j'étais autre chose qu'un serviteur, qu'une création... Être égal à une personne et agir comme je le veux... Protéger ou tuer ceux que je veux sans qu'un ordre me soit donner... Construire et créer si je veux... Jouer au violon pendant des jours sans arrêter...''

Il y eu un moment de silence. Le golem de guerre aimait bien cette utopie. Peu importe ce qu'il ferrait, il serait heureux tant qu'il pouvait choisir sans pour autant être imposé de ses décisions... Une liberté physique et intellectuelle... Un rêve adorable pour un membre de la race constituer d'esclave... Irréalisable, mais qui sais. Ce n'était pas encore interdit de rêver, même pour créature qui n'était pas supposé penser.

''Merci de m'avoir écouter...''

Le golem se pencha pour regarder le nom sur la pierre tombale. Prenant quelques temps pour s'habituer au lettrage gravé sur la tombe, le golem lit tranquillement le nom inscrit.

''... Enzykev le destructeur, condamné à mort pour la destruction d'une bibliothèque et pour le meurtre de 15 mages d'élite... Ton fort dans la vie n'était peut-être pas l'écoute, mais je dois avouer que tu est très fortement attentif en temps que pierre tombale. Je suppose que ça pourrais justifier ta mort d'une manière plus noble que celle qui est écrite..''

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Message  Engar Mar 10 Sep 2013, 19:00

... La résistance à laquelle les mercenaires avaient été confrontées s'étaient avérées bien plus conséquente que ce à quoi Orin s'était attendu, la moitié de ses hommes ayant péris à al suite de cet assaut. Non seulement leurs opposants s'étaient retrouvés sur un territoire qui leur était avantageux, mais, qui plus est, il ne s'agissait cette fois de simples civils maitrisant la magie ou entre les mains desquels on avait placé des armes. Tous, sans exception, étaient des individus entraînés par le combat, probablement parmi les meilleurs que pouvaient compter la cité. Aux yeux du commandeur cela, ajoutait aux pièges et à la barrière qui leur avait interdit l'accès à ces lieux dans un premier temps, ne menait qu'à une seule conclusion. Ils étaient sur la trace d'un des membres du conseil disparu, peut-être même du grand conseiller lui-même. En effet si ce n'était le stratège Adler, le nécromant Colrath et l'alchimiste Mirabilis, ayant appris le trépas de ces deux dernier grâce aux dires un prisonnier. Les soldats d'Astran ne savaient rien de ce qui était arrivé aux autres conseillers, qui ne semblaient parmi les morts ! Bien sûr cette information n'avait pas été divulgué à tous les soldats, la victoire était encore trop récente pour la laisser se ternir à cause d'une telle information. Pour autant cela demeurait préoccupant, entre ceux qui demeuraient introuvables après l'assaut et ceux qui, selon les dires de certains, auraient quittés la ville peu avant son siège, la situation était préoccupante.

Cela paraissait bénin à première vue, mais le fait que les têtes dirigeantes de Balmor avaient survécus allait probablement causer des ennuis. Certes, seuls, ils ne pourraient de nouveau lever une armée pour faire face à Balmor, d'autant plus que c’est par l'église qu’ils ont été condamnés et que de fiat bien peu d'individus allaient leur prêter leurs soutiens. Néanmoins ils étaient parmi les mages les plus puissants existants et même sans soutien ou stratégie ils pourraient causer des dommages considérables à leurs détracteurs... Or même si Orin n'avait pas toujours approuvé les actions de son propre camp dans cette guerre et qu'il était peu probable qu'une éventuelle vengeance se porte sur sa personne, même s'il avait personnellement abattu Adler, le "commandeur" avait une règle, parmi tant d'autres. Quand il commençait un contrat il le finissait du mieux qu’il pouvait... Ou il abattait son commanditaire car finalement il trouvait la cause de son opposant plus appréciable ! Il paraissait dès lors surprenant que suite au massacre des enfants ou aux tortures le colosse persistait à se battre aux côtés d'Astran, mais même avec de principes il n'était pas un utopiste. La paix n'avait pas été une issue possible et ce conflit aurait de toute manière finit par éclater. Qui plus est la raison finale de son choix c'était que, bien qu'il ait lui-même dit à Engar que certains humains avaient des attitudes semblables à celles des démons, il était un fait que ces derniers étaient des créatures vicieuses, et en es invoquant en mase Balmor s'était montré être une menace qui justifiait les exactions atroces qui accompagnaient son anéantissement.

... Mais pour autant sa méfiance vis à vis des manigances du clergé ne diminuait pas. Une opinion qui n'était guère arrangé par l'attitude de l'homme les accompagnants. Ce dernier en effet ne semblait même pas affecté par la mort, qu'il s'agisse de celle de ses opposants ou de ses alliés, et sans même jeter un regard aux corps jonchant le sol en couvrant ce dernier de leur sang, il reprit une marche énergique, avec une fébrilité et une énergie qui ne passait pas inaperçu. Cela confirma l'idée d'Orin quant au fait qu'il cherchait à atteindre un conseiller. Cet individu avait l’exacte attitude du traqueur sur la piste de sa proie. Nulle hésitation dans ses gestes, une volonté de fer... D’ordinaire c'était une attitude qu'appréciait Orin sauf quand elle était, comme ici, accompagnait d'une sorte d'hystérie. Cependant, tout ce qu'il pouvait faire présentement était de poursuivre sa mission. Ainsi, il laissa un homme en charge des blessé, promis d'enterrer les morts à chacun et pansa une plaie au bras gauche, après quoi, il reprit la marche derrière cet étrange individu, à la suite duquel le couloir était dépouillé de ses pièges, mais quelque chose disait au colosse que s’il le faisait ce n'était pas par bonté...

--------------------------------------------------------------------------------------------------------

... Il y était presque. Les dernies résistants en la personne de ces gardes étaient tombés ! Néanmoins ces derniers n'avaient pas été placés par hasard. Le secret avait été découvert et étaient en train d'être exploité ! Or il s'agissait de ce savoir qui ne saurait, et qui ne pouvait, être partagé ! Qu’il s'agisse d’un conseiller, d'un défenseur de la cité ou même d'un simple enfant aux dons exceptionnels, "Vie" s'en moquait ! Il lui ferait payer cher cet affront et après...Après il prendrait possession de ce savoir et nul ne l'en empêcherait. Pas ce pillard, pas ses chiens de gardes qui le suivaient à la trace, ni même les dieux. Il était trop proche pour qu'il puisse tolérer que qui que ce soit puisse se mettre au travers de sa route entre lui et son objectifs. Entre lui et un des nombreux jalons de son but final !

Ces lieux étaient un dédale, mais sa perception magique lui permit de se diriger. C'est ainsi qu'après une poignée de minutes il arriva devant une porte... Ce qu'il cherchait était juste derrière...Si près....Et si protégé. Par rapport à l'entrée de ces tunnels, qui portait déjà la signature d'un maître sorcier, le sortilège protégeant cette porte semblait comme un sort lancé par un archimage comparé à celui d’un enfant découvrant ses dons. Même lui devait s'avouer impressionner... Le verrouillage semblait être dû à une simple rune, mais il n'en était rien. Le glyphe était juste le nœud reliant un véritable entrelacs de sortilèges qui bloquait la porte et dont il fallait défaire les fils un à un pour pouvoir l'ouvrir ! La difficulté reposait sur le fait que tant que le nœud resterait en place les sortilèges resteraient actifs, mais le nœud ne pouvait n pouvait être défait sans avoir avant assailli chacun des sortilèges. Ainsi il était inutile d'essayer de bruler la porte par le feu après avoir défait le sortilège l'en protégeant si on n’avait pas défait celui l'empêchant d'être ouverte avant, ainsi que tous les autres ! "Vie" devait s'avérer impressionner... D'autant plus que certains de ces sortilèges portaient la trace d’une magie...Ancienne... Oh il n'était pas leurré, cette protection avait été mise en place récemment pour que celui en train d'exploiter le secret ne soit pas dérangé dans son étude, mais parmi les sorts "vie" reconnut certains qu'on croyait à tort désuets, voir oubliés, et dont la création remontait à des siècles de cela. Cette fois ci son don seul ne suffirait pas à ouvrir rapidement l porte et un mince sourire vint sur ses lèvres... Depuis qu'il avait commencé à réellement exploiter ses dons, c'était la première fois qu'il trouvait un individu à même de lui tenir tête, même si cela signifiait qu'il serait sans doute à même de comprendre le secret contenu en ce lieu. La seule manière de l'en empêcher était pour "Vie" d'ouvrir cette porte dans les heures à venir ! Ainsi il s'adressa rapidement aux mercenaires, avant d'apposer ses mains sur la glyphe.

"... Rester à mes côtés ! Le processus d'ouverture va prendre du temps et je vais avoir besoin d'être protégé..."

En vérité il n'en était rien, il serait sans doute à même de défaire tout parasite venu le perturber, mais il ne préférait pas perdre de temps s'occuper de détails aussi trivial...Et justement il ne perdit plus une seconde. Fermant les yeux il se concentra sur la multitude de flux magiques reliés au niveau du glyphe sur lequel étaient posées ses mains. Il s'attaqua alors en premier lieu aux sortilèges dont les propriétés pourraient réparer les autres, et, bien qu'agissant rapidement, prit la peine de trier ceux qui étaient le plus probablement des leurres fin de les défaire en dernier. Sa vitesse de réaction et d'action sur le monde magique allait bien au-delà de la lenteur inhérente au monde physique et il en allait de même pour sa pensée qui triait à toute vitesse les informations lui venant à l'esprit, ces signes subtils de l'énergie magique qui lui indiquaient la voie à suivre...

Ce n'était en tout cas guère une tâche aisé, c’était même, à vrai dire, éprouvant, même pour lui, mais même s'il était impressionné par la puissance de son opposant et apprécié le défi il n'allait en aucun cas faiblir et laisser croire que quelqu'un était plus digne que lui de ce savoir !

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Il était un acte courant pour des pilleurs que de s'en prendre aux morts pour s'approprier les biens qui auraient pu être enterrés avec eux. Bien souvent la seule chose qui les en empêchaient le jugement qu'ils risquaient pour de telles exactions. Seulement en guerre nulle représailles n'auraient lieu, d'autant plus s'il s'agissait de souiller les tombes d'hérétiques. Après tout, ces terres n'étaient surement pas consacrées alors ce n’était nullement un blasphème que de les souiller ! Ce fut en tout cas ce qui traversa l'esprit d'une poignée d'homme qui s'enfoncèrent alors dans le cimetière, la plupart des maisons à proximité ayant déjà été investis par leurs collègues plus rapides ou chanceux... Cependant à peine y avaient ils pénétrés qu'ils aperçurent le golem, Ils ne se rendirent néanmoins pas compte de sa nature et le prenant pour un survivant dégainèrent leurs armes... Mais ils s'égaillèrent avant même d'agir, un galop se faisant entendre dans leur direction, accompagné d'une voix en furie.

"Bande de vermines ! Semer la mort ne vous a pas suffi il faut maintenant que vous troubliez le repos de ceux qui reposent en ses bras !"


...Reconnaissant là un noble qui n'approuverait surement pas leurs exactions, les soldats s'égaillèrent dans les ruelles. Après avoir mis en fuite ces couard le cheval fut arrêté à l'entrée du cimetière, son cavalier étant Gerald, sa fidèle serre pourpre dégainée. Le chevalier à la chevelure blanchi par les ans ne tarda pas par la suite à rengainer sa lame et à regarder le cimetière, constatant la présence de la statue. L'individu ne semblait pas agressif et de fait il prit le risque de descendre à cheval et de s'approcher de lui, s'adressant à lui d'une voix posée.

"... Je ne pensais pas qu'il y aurait un survivant qui oserait ainsi s'exposer... Je ne sais pas ce que vous savez perdu en ce jour, mais pas la peine de rester ici... La vie ne vaut pas la peine d'être gâché. J’en sais quelque chose... Usez plutôt de vos ressource ou de votre magie pour survivre…"

Il s'arrêta alors...Reconnaissant seulement après s'être approché la pierre qui constituait son interlocuteur... Altos stupéfait, Il reconnut également le golem qui l'avait mis en difficulté. Sans mot il dégaina alors à nouveau sa lame, menaçant le golem, sans pour autant l'assaillir... Avant de faire quoi que ce soit il attendait un geste, un signe, qui lui prouverait que cet être était bien la menace à laquelle il avait dû faire face et non une simple statue inanimée sur laquelle il userait en vain sa lame...
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